QCM : Fondamentaux du marketing — 37 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle activité caractérise le mieux le marketing créateur de valeur ?

Réduire les coûts internes afin d’accélérer la distribution des produits
Déplacer les stocks disponibles vers les clients lors d’une transaction immédiate
Diffuser des messages publicitaires avant d’analyser les attentes du marché
Transformer l’observation des besoins en offres, expériences et échanges pertinents

Transformer l’observation des besoins en offres, expériences et échanges pertinents

Explication

Le marketing part des besoins, des tensions et des opportunités pour concevoir des offres et des expériences qui créent de la valeur. La publicité constitue une composante de l’exécution, mais elle ne remplace pas cette démarche d’observation et de conception.

2. Dans quel ordre le processus marketing relie-t-il généralement ses principales étapes ?

Exécution publicitaire, ciblage, insight, puis proposition de valeur
Données et ciblage, exécution, proposition de valeur, puis insight
Insight, données et ciblage, proposition de valeur, puis exécution
Proposition de valeur, exécution, données, puis observation des besoins

Insight, données et ciblage, proposition de valeur, puis exécution

Explication

Le processus marketing commence par l’insight, s’appuie ensuite sur les données et le ciblage, formule une proposition de valeur, puis passe à l’exécution. Une campagne publicitaire lancée sans proposition de valeur ne constitue donc pas à elle seule une démarche marketing complète.

3. Quelle différence distingue le mieux la vente du marketing ?

La vente analyse les segments et les canaux, tandis que le marketing déplace le produit disponible
La vente vise la rétention future, tandis que le marketing cherche principalement une transaction immédiate
La vente conçoit les prix et les besoins, tandis que le marketing organise la livraison quotidienne
La vente recherche la transaction du jour, tandis que le marketing construit un système d’adoption et de valeur

La vente recherche la transaction du jour, tandis que le marketing construit un système d’adoption et de valeur

Explication

La vente cherche à déplacer l’offre disponible et à obtenir la transaction actuelle, alors que le marketing étudie les besoins et organise l’offre, les segments, les prix et les canaux. La rétention et la valeur de l’écosystème relèvent donc de la perspective marketing plutôt que de la seule transaction immédiate.

4. Quelle situation illustre principalement une valeur fonctionnelle pour un client ?

Un appareil fiable qui résout efficacement un problème quotidien
Un service apprécié parce qu’il réduit une inquiétude avant l’achat
Une application agréable qui procure du plaisir pendant les trajets
Une marque choisie pour renforcer l’image sociale de son utilisateur

Un appareil fiable qui résout efficacement un problème quotidien

Explication

La valeur fonctionnelle renvoie à la performance, à la fiabilité, à la commodité et à la résolution d’un problème. Le plaisir, l’image sociale et la réduction de l’anxiété correspondent respectivement à d’autres dimensions de la valeur client.

5. Comment la valeur perçue d’une offre doit-elle être comprise ?

Comme une comparaison entre le prix payé et la réputation générale de la marque
Comme une évaluation des bénéfices émotionnels sans considération pour les risques ou les données
Comme la somme des performances techniques, indépendamment du prix et de l’effort demandé
Comme un équilibre entre plusieurs bénéfices et plusieurs catégories de coûts supportés

Comme un équilibre entre plusieurs bénéfices et plusieurs catégories de coûts supportés

Explication

La valeur perçue met en balance les bénéfices fonctionnels, émotionnels, sociaux et de service avec des coûts monétaires, temporels, cognitifs, risqués, attentionnels, liés aux données et environnementaux. La performance technique ne suffit donc pas à déterminer la valeur ressentie.

6. Quelle séquence décrit correctement la création progressive de valeur client ?

Acquisition, onboarding, usage, récupération de service, fidélisation et recommandation
Usage, acquisition, récupération de service, recommandation, onboarding et fidélisation
Acquisition, recommandation, usage, onboarding, récupération de service et fidélisation
Onboarding, acquisition, fidélisation, usage, recommandation et récupération de service

Acquisition, onboarding, usage, récupération de service, fidélisation et recommandation

Explication

La création de valeur client suit une progression allant de l’acquisition à l’onboarding, puis à l’usage, à la récupération de service, à la fidélisation et enfin à la recommandation. L’acquisition établit la première transaction, mais c’est l’usage qui montre si la promesse est effectivement tenue.

7. Quelle différence caractérise le mieux le marketing B2C et le marketing B2B ?

Le B2C organise un processus d’achat interservices, tandis que le B2B privilégie une décision individuelle
Le B2C s’adresse généralement à un acheteur individuel, tandis que le B2B coordonne plusieurs parties prenantes
Le B2C coordonne plusieurs décideurs internes, tandis que le B2B s’adresse généralement à un consommateur isolé
Le B2C concerne les achats professionnels, tandis que le B2B se concentre sur les usages personnels quotidiens

Le B2C s’adresse généralement à un acheteur individuel, tandis que le B2B coordonne plusieurs parties prenantes

Explication

Le marketing B2C vise généralement un acheteur individuel, alors que le B2B doit coordonner utilisateurs, acheteurs, services informatiques et décideurs. Le parcours B2B est donc caractérisé par plusieurs parties prenantes et un processus d’achat plus coordonné.

8. Quelle séquence correspond le mieux à un diagnostic stratégique complet du marché ?

Évaluer les ressources, choisir une offre et examiner ensuite les attentes des clients
Mesurer les ventes, fixer les prix et lancer une campagne avant d’étudier les concurrents
Observer les concurrents, développer un produit et vérifier après coup l’environnement externe
Analyser l’environnement, les clients, les concurrents et les capacités avant de hiérarchiser les priorités

Analyser l’environnement, les clients, les concurrents et les capacités avant de hiérarchiser les priorités

Explication

Un diagnostic stratégique examine successivement l’environnement externe, la demande, la concurrence et les capacités internes, puis synthétise les priorités avant la décision. Examiner d’abord les ventes ou lancer une offre ne permet pas de structurer l’ensemble du diagnostic.

9. Quelle dimension relève de l’analyse PESTEL plutôt que de l’analyse des ressources internes ?

La capacité de production disponible dans les usines
La compétence de l’équipe commerciale de l’entreprise
La maîtrise interne des technologies de distribution
L’évolution de la réglementation environnementale applicable au marché

L’évolution de la réglementation environnementale applicable au marché

Explication

PESTEL porte sur les forces externes, notamment les facteurs politiques, économiques, sociaux, technologiques, environnementaux et légaux. Les compétences, la production et la maîtrise technologique internes relèvent de l’analyse des ressources et capacités.

10. Une entreprise observe que le marché reste vaste, progresse rapidement, mais que ses ventes représentent une faible proportion de ce marché. Quelle notion décrit cette dernière information ?

La part de marché, car elle mesure la position relative de l’entreprise
La taille du marché, car elle mesure l’importance globale de la demande
La pénétration, car elle indique l’adoption encore possible par les clients
La croissance du marché, car elle mesure l’expansion observée sur la période

La part de marché, car elle mesure la position relative de l’entreprise

Explication

La part de marché mesure la position relative d’une entreprise par rapport à l’ensemble du marché. La pénétration concerne plutôt l’adoption restante, tandis que la taille et la croissance décrivent respectivement l’importance et l’expansion du marché.

11. Quelle succession décrit correctement les principales étapes du parcours client ?

Recherche, achat, besoin, usage, évaluation et post-achat
Besoin, achat, recherche, post-achat, évaluation et usage
Besoin, recherche, évaluation, achat, usage et post-achat
Évaluation, besoin, recherche, usage, achat et post-achat

Besoin, recherche, évaluation, achat, usage et post-achat

Explication

Le parcours client commence par le déclenchement du besoin, puis comprend la recherche, l’évaluation, l’achat, l’usage et le post-achat. L’achat constitue donc une étape parmi d’autres et ne remplace pas les phases qui favorisent la fidélisation.

12. Quel comportement caractérise le mieux un achat extensif ?

Une comparaison de quelques solutions pour limiter l’effort de décision
Une décision rapide avec peu de risque et une recherche réduite
Une évaluation approfondie liée à un risque perçu comme élevé
Une répétition habituelle d’un choix déjà effectué dans la même catégorie

Une évaluation approfondie liée à un risque perçu comme élevé

Explication

L’achat extensif implique un risque élevé et une évaluation approfondie des alternatives. Une décision rapide ou répétée correspond davantage à un comportement routinier, tandis que la comparaison de quelques solutions caractérise l’achat limité.

13. Une plateforme de covoiturage répond au même besoin de déplacement qu’un service de transport individuel, mais avec une solution différente. Comment ce service doit-il être considéré ?

Comme un fournisseur interne participant à la production du même service
Comme un concurrent direct proposant une solution comparable
Comme un concurrent indirect ou un substitut répondant autrement au besoin
Comme un partenaire complémentaire sans effet sur le choix du client

Comme un concurrent indirect ou un substitut répondant autrement au besoin

Explication

Un concurrent indirect ou un substitut répond au même besoin avec une solution différente, ou dispute le même budget ou la même occasion. Un concurrent direct proposerait une solution similaire pour satisfaire le besoin considéré.

14. Quelle démarche convient lorsqu’une entreprise dispose déjà d’études de marché, mais doit vérifier leur pertinence avant toute enquête supplémentaire ?

Lancer immédiatement une enquête primaire afin de remplacer les études disponibles
Utiliser les études sans contrôle lorsque leurs résultats semblent cohérents avec les attentes
Construire une SWOT avant de vérifier la qualité des informations collectées
Commencer par examiner la date, la méthode, le périmètre et les biais des données existantes

Commencer par examiner la date, la méthode, le périmètre et les biais des données existantes

Explication

La recherche marketing commence par l’examen des données secondaires, dont il faut vérifier la date, la méthode, le périmètre et les biais. Les données primaires sont produites ensuite lorsque les informations existantes ne suffisent pas à répondre à la question.

15. Comment la matrice SWOT organise-t-elle les éléments utiles à l’analyse stratégique ?

Elle classe les clients selon leur fréquence d’achat et leur niveau de fidélité
Elle sépare les facteurs internes favorables et défavorables des facteurs externes favorables et défavorables
Elle regroupe les données selon leur ancienneté, leur méthode et leur périmètre
Elle compare les concurrents selon leurs prix, leurs volumes et leur notoriété

Elle sépare les facteurs internes favorables et défavorables des facteurs externes favorables et défavorables

Explication

La SWOT distingue les forces et faiblesses internes des opportunités et menaces externes afin de relier les preuves aux implications stratégiques. Les autres classements décrivent des analyses de clientèle, de concurrence ou de qualité des données, pas la structure SWOT.

16. Quelle condition justifie la création d’un segment marketing distinct ?

Les clients partagent des caractéristiques générales permettant de leur adresser une communication identique
Les clients achètent la même catégorie de produit avec des fréquences comparables
Les clients appartiennent à des zones géographiques différentes sans autre écart dans leurs comportements
Les clients présentent des besoins ou comportements pertinents et assez différents pour mener des actions distinctes

Les clients présentent des besoins ou comportements pertinents et assez différents pour mener des actions distinctes

Explication

Un segment est pertinent lorsque les besoins ou comportements des clients diffèrent suffisamment pour justifier des actions marketing spécifiques. Une simple différence géographique ou une ressemblance dans les achats ne suffit pas à établir cette pertinence.

17. Dans quelle séquence la stratégie STP organise-t-elle ses principales étapes ?

Segmenter le marché, évaluer les segments, choisir une cible, puis définir le positionnement
Définir le positionnement, segmenter le marché, choisir une cible, puis évaluer les segments
Évaluer les segments, définir le positionnement, segmenter le marché, puis choisir une cible
Choisir une cible, définir le positionnement, segmenter le marché, puis évaluer les segments

Segmenter le marché, évaluer les segments, choisir une cible, puis définir le positionnement

Explication

La stratégie STP commence par la segmentation, se poursuit par l’évaluation et le choix des segments, puis aboutit au positionnement destiné à la cible. Le positionnement ne précède donc pas l’identification et la sélection des segments.

18. Pourquoi une persona ne peut-elle pas remplacer l’analyse d’un segment ?

Elle mesure les ressources à allouer au groupe, mais ne décrit pas les besoins d’un client représentatif
Elle rend les besoins et le parcours concrets, mais ne fournit pas les preuves sur l’ensemble du groupe
Elle classe les clients selon des données, mais ne sert pas à représenter leur expérience individuelle
Elle définit la promesse de la marque, mais ne permet pas d’identifier les comportements d’achat du groupe

Elle rend les besoins et le parcours concrets, mais ne fournit pas les preuves sur l’ensemble du groupe

Explication

La persona humanise un segment en illustrant ses besoins et son parcours, tandis que le segment repose sur des données permettant d’allouer les ressources. La persona complète donc l’analyse sans se substituer aux preuves concernant le groupe.

19. Que désigne le positionnement d’une marque ?

La place distinctive qu’elle veut occuper dans l’esprit de sa cible grâce à une promesse crédible
Les caractéristiques de l’offre qui la rendent différente des propositions concurrentes sur le marché
La répartition des clients entre plusieurs groupes selon leurs besoins et leurs comportements d’achat
La représentation graphique des marques selon les perceptions recueillies auprès de leurs clients

La place distinctive qu’elle veut occuper dans l’esprit de sa cible grâce à une promesse crédible

Explication

Le positionnement exprime la place distinctive recherchée dans l’esprit de la cible, au moyen d’une promesse pertinente, claire, crédible et durable. Les caractéristiques qui rendent l’offre différente relèvent plutôt de la différenciation.

20. Quelle démarche permet de construire une carte perceptuelle fondée sur les perceptions des clients ?

Choisir deux concurrents, estimer leurs prix, dessiner leurs logos et retenir la marque la plus connue
Interroger les dirigeants, tracer les marques, comparer leurs ventes et repérer les produits les plus anciens
Choisir deux dimensions pertinentes, recueillir les perceptions, positionner les marques et interpréter les résultats
Décrire l’offre, sélectionner ses attributs, classer les produits et calculer leur rentabilité respective

Choisir deux dimensions pertinentes, recueillir les perceptions, positionner les marques et interpréter les résultats

Explication

Une carte perceptuelle valide s’appuie sur deux dimensions pertinentes et sur une recherche auprès de la cible avant d’interpréter les regroupements, espaces libres et compromis. Un simple croquis managérial ne constitue pas une mesure des perceptions des clients.

21. Quels éléments composent le produit total ?

Le besoin principal, le prix affiché et la campagne publicitaire associée au lancement du produit
La marque, le réseau de distribution et la segmentation choisie pour atteindre les clients visés
Le bénéfice central, l’offre réelle et l’offre augmentée comprenant notamment services et garanties
Les fonctionnalités, les concurrents directs et les résultats financiers obtenus après la commercialisation

Le bénéfice central, l’offre réelle et l’offre augmentée comprenant notamment services et garanties

Explication

Le produit total comprend le bénéfice central, l’offre réelle avec ses caractéristiques et sa marque, puis l’offre augmentée comme la livraison, l’assistance ou la garantie. Le prix et la communication peuvent accompagner l’offre sans constituer ses trois niveaux.

22. Quelle combinaison caractérise une innovation réussie ?

Elle est désirable pour l’utilisateur, faisable techniquement, viable économiquement et accessible dans son usage
Elle est originale pour l’entreprise, complexe à produire, rentable à court terme et réservée à un marché spécialisé
Elle est visible pour le public, rapide à lancer, peu coûteuse à promouvoir et protégée par une marque connue
Elle est techniquement avancée, difficile à utiliser, différenciée par son prix et soutenue par une forte distribution

Elle est désirable pour l’utilisateur, faisable techniquement, viable économiquement et accessible dans son usage

Explication

Une innovation doit répondre au besoin de l’utilisateur, pouvoir être réalisée, maintenir un équilibre économique et rester accessible dans son usage. Une technologie avancée ou une forte visibilité ne garantit pas sa désirabilité ni sa viabilité.

23. Quels éléments font partie du capital de marque ?

La notoriété, les associations, la qualité perçue, les jugements et sentiments, la fidélité et l’engagement
La reconnaissance du logo, le prix, la distribution, les ventes, la publicité et la part de marché
Le design, les fonctionnalités, la garantie, la livraison, l’assistance et la satisfaction après achat
La segmentation, le ciblage, le positionnement, la différenciation, le lancement et la croissance

La notoriété, les associations, la qualité perçue, les jugements et sentiments, la fidélité et l’engagement

Explication

Le capital de marque regroupe plusieurs dimensions, dont la notoriété, les associations, la qualité perçue, les réactions des clients, la fidélité et l’engagement actif. La notoriété contribue à ce capital mais ne le résume pas.

24. Quelle utilité la distribution crée-t-elle principalement pour le client ?

Une utilité de temps, de lieu et de possession
Une utilité de communication, de marque et de différenciation
Une utilité de production, de financement et d’innovation
Une utilité de contrôle, de stockage et de négociation

Une utilité de temps, de lieu et de possession

Explication

La distribution rend l’offre disponible au bon moment et au bon endroit, tout en facilitant sa possession et l’achat. Les autres réponses décrivent des fonctions possibles de l’entreprise, mais pas les utilités centrales de la distribution.

25. Quelle comparaison décrit correctement les canaux direct et indirect ?

Le canal direct réduit la responsabilité opérationnelle, tandis que le canal indirect maîtrise davantage le parcours client.
Le canal direct apporte une portée plus large, tandis que le canal indirect offre davantage de contrôle sur les données.
Le canal direct offre davantage de contrôle et de données, tandis que le canal indirect apporte portée et expertise d’intermédiaire.
Le canal direct partage les marges avec un intermédiaire, tandis que le canal indirect assume seul les opérations.

Le canal direct offre davantage de contrôle et de données, tandis que le canal indirect apporte portée et expertise d’intermédiaire.

Explication

Le canal direct permet à l’entreprise de maîtriser davantage la relation et de recueillir plus de données, mais il accroît sa responsabilité opérationnelle. Le canal indirect facilite l’accès au marché grâce aux intermédiaires, au prix d’un contrôle et de marges partagés.

26. Quelle politique de distribution convient à une marque qui veut être disponible dans le plus grand nombre possible de points de vente ?

La distribution intensive
La distribution exclusive
La distribution sélective
La distribution relationnelle

La distribution intensive

Explication

La distribution intensive vise une disponibilité maximale et donc une couverture très large du marché. La distribution sélective limite les points de vente à des partenaires qualifiés, tandis que la distribution exclusive repose sur un ou quelques distributeurs autorisés.

27. Une enseigne permet au client de commencer un achat en ligne, de vérifier les stocks en magasin, puis de retourner l’article par un autre canal. Quelle logique cela illustre-t-il ?

Une stratégie multicanale juxtaposant des canaux indépendants
Une distribution intensive recherchant une présence maximale en magasin
Une stratégie omnicanale intégrant les canaux autour d’un parcours cohérent
Une distribution exclusive réservant la vente à un partenaire agréé

Une stratégie omnicanale intégrant les canaux autour d’un parcours cohérent

Explication

L’omnicanal relie les canaux autour d’un même parcours, avec une cohérence des données, des stocks, du service et des retours. Le multicanal met plutôt plusieurs canaux à disposition sans garantir leur intégration.

28. Quel rôle le prix joue-t-il dans la stratégie commerciale d’une entreprise ?

Il capte une partie de la valeur créée et influence la demande, la rentabilité et le positionnement.
Il mesure la satisfaction du client et garantit une perception identique de la marque.
Il remplace la distribution en rendant l’offre accessible sans intermédiaire commercial.
Il détermine les coûts variables et fixe directement le volume de production nécessaire.

Il capte une partie de la valeur créée et influence la demande, la rentabilité et le positionnement.

Explication

Le prix participe à la captation de valeur, influence la demande et la rentabilité, signale le positionnement et organise les marges. Il ne détermine pas directement les coûts ni ne remplace les fonctions de distribution ou de mesure de satisfaction.

29. Une entreprise vend un produit 50 € et supporte un coût variable unitaire de 30 €. Quelle est sa contribution unitaire ?

30 €
80 €
20 €
50 €

20 €

Explication

La contribution unitaire se calcule par Contribution=Prix−Cou^t variableContribution = Prix - Coût\ variable, soit 50−30=20 €50 - 30 = 20\ €. Elle ne constitue pas encore le bénéfice final, car elle doit contribuer à couvrir les coûts fixes.

30. Une entreprise supporte 100 000 € de coûts fixes et réalise une contribution unitaire de 20 €. Quel volume correspond à son seuil de rentabilité ?

5 000 unités
2 000 unités
120 000 unités
20 000 unités

5 000 unités

Explication

Le seuil de rentabilité se calcule par Seuil de rentabiliteˊ=Cou^ts fixesContribution unitaireSeuil\ de\ rentabilité = \frac{Coûts\ fixes}{Contribution\ unitaire}, donc 100 00020=5 000\frac{100\ 000}{20} = 5\ 000 unités. Ce volume couvre les coûts fixes ; le bénéfice positif apparaît au-delà de ce seuil.

31. Comment calcule-t-on l’élasticité-prix de la demande ?

En divisant les coûts fixes par la contribution obtenue sur une unité
En divisant le prix total par le coût variable unitaire du produit
En divisant la variation en pourcentage de la quantité demandée par celle du prix
En divisant la variation absolue du prix par la quantité vendue initiale

En divisant la variation en pourcentage de la quantité demandée par celle du prix

Explication

L’élasticité-prix compare la variation relative de la quantité demandée à la variation relative du prix : E=% variation de la quantiteˊ% variation du prixE = \frac{\%\ variation\ de\ la\ quantité}{\%\ variation\ du\ prix}. Les autres calculs correspondent à des indicateurs de coût, de marge ou à des rapports qui ne mesurent pas la sensibilité de la demande.

32. Quelle différence oppose correctement l’écrémage et la pénétration lors du lancement d’un produit ?

L’écrémage dépend d’un intermédiaire, tandis que la pénétration repose sur un canal direct.
L’écrémage vise le volume rapide, tandis que la pénétration vise une marge initiale élevée.
L’écrémage commence par un prix élevé, tandis que la pénétration commence par un prix bas.
L’écrémage commence par un prix bas, tandis que la pénétration commence par un prix élevé.

L’écrémage commence par un prix élevé, tandis que la pénétration commence par un prix bas.

Explication

L’écrémage cible d’abord des adopteurs peu sensibles au prix avec un tarif élevé, alors que la pénétration utilise un tarif bas pour accélérer l’adoption et le volume. Les deux stratégies se distinguent donc d’abord par leur niveau de prix initial et leur objectif commercial.

33. Quel signe d’élasticité croisée indique que deux produits sont complémentaires ?

Un signe variable selon leur distribution
Un signe positif
Un signe négatif
Un signe nul

Un signe négatif

Explication

L’élasticité croisée est négative pour des produits complémentaires : la hausse du prix de l’un peut réduire la demande de l’autre. Un signe positif caractérise plutôt des substituts, tandis qu’un signe nul indique l’absence de relation systématique.

34. Dans quelle situation une hausse de prix peut-elle réduire le chiffre d’affaires ?

Lorsque la demande est élastique et que la baisse proportionnelle des quantités dépasse la hausse du prix
Lorsque l’entreprise ajoute une option plus chère pour créer un ancrage
Lorsque le prix rond remplace un prix charme dans une offre comparable
Lorsque la demande est inélastique et que les quantités diminuent moins que le prix n’augmente

Lorsque la demande est élastique et que la baisse proportionnelle des quantités dépasse la hausse du prix

Explication

Avec une demande élastique, la quantité demandée réagit proportionnellement davantage que le prix, si bien que le chiffre d’affaires peut diminuer après une hausse tarifaire. Une demande inélastique réagit moins fortement et ne produit pas ce même effet dans la situation décrite.

35. Quel enchaînement décrit le mieux une stratégie marketing cohérente ?

Relier objectifs, proposition de valeur, mix marketing, indicateurs et apprentissage responsable
Associer publicité, notoriété, créativité, influence et visibilité médiatique
Définir les prix, prévoir les ventes, choisir les distributeurs et lancer une campagne
Analyser les concurrents, segmenter le marché, concevoir le produit et fixer le budget

Relier objectifs, proposition de valeur, mix marketing, indicateurs et apprentissage responsable

Explication

Une stratégie marketing cohérente relie les objectifs à la proposition de valeur, au mix produit-prix-distribution-communication, aux indicateurs et à l’apprentissage responsable. Une stratégie centrée sur la visibilité médiatique néglige notamment l’articulation avec les décisions et la responsabilité.

36. Pour évaluer une campagne visant à augmenter les achats répétés, quel indicateur est le plus directement adapté ?

Le nombre d’impressions générées par les annonces diffusées
La part de consommateurs ayant reconnu le nom de la marque
Le taux de réachat des clients exposés à la campagne
Le volume de visites obtenues sur la page de présentation

Le taux de réachat des clients exposés à la campagne

Explication

Le taux de réachat correspond directement à l’objectif d’augmenter les achats répétés et permet d’éclairer la décision managériale. Les impressions, les visites et la notoriété mesurent une exposition ou une étape intermédiaire plutôt que le comportement recherché.

37. Quelle pratique caractérise le mieux un choix marketing responsable concernant une allégation environnementale ?

Réduire l’impact de la fabrication en transférant une partie des effets vers la fin de vie
Promouvoir une amélioration visible du produit en mettant l’accent sur son message écologique
Présenter une promesse environnementale convaincante avant de disposer d’éléments de vérification
Évaluer les effets sur les personnes et la planète, puis étayer l’allégation par des preuves

Évaluer les effets sur les personnes et la planète, puis étayer l’allégation par des preuves

Explication

Un choix responsable examine les effets sur les personnes et la planète, apporte des preuves aux allégations et évite de déplacer les impacts dans le cycle de vie. Une promesse simplement convaincante ne constitue pas une preuve, même si sa formulation semble écologique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Fondamentaux du marketing.

Qu'est-ce que le marketing transforme en offres créatrices de valeur ?

L'observation des besoins, tensions et opportunités.

Quels éléments relie le processus marketing ?

L'insight, les données, le ciblage, la proposition de valeur et l'exécution.

Comment Spotify transforme-t-il un trajet ordinaire ?

En un moment personnel grâce à l'écoute, signaux d'audience et sélection musicale adaptée.

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Approfondir avec la fiche

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