QCM : Gestion de fortune et nouvelles tendances (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le périmètre réel de la gestion de fortune :

Elle comprend la surveillance et la gestion des positions du client.
Elle répartit les actifs et les dettes selon les souhaits du client.
Elle consiste à gérer uniquement les liquidités disponibles du client.
Elle s’inscrit dans une relation de confiance à long terme.
Elle correspond principalement à la spéculation sur les marchés boursiers.

Elle comprend la surveillance et la gestion des positions du client. · Elle répartit les actifs et les dettes selon les souhaits du client. · Elle s’inscrit dans une relation de confiance à long terme.

Explication

La gestion de fortune vise une relation durable dans laquelle les actifs et les dettes sont alloués, surveillés et gérés selon les souhaits du client. Elle ne se limite donc pas à la spéculation boursière.

2. Les étapes fondamentales de la gestion de fortune comprennent :

Le transfert du patrimoine à la génération suivante.
La recherche d’un bénéfice pour le client et sa famille.
La constitution progressive du patrimoine du client.
La limitation de la gestion aux opérations de marché à court terme.
La conservation du patrimoine constitué.

Le transfert du patrimoine à la génération suivante. · La recherche d’un bénéfice pour le client et sa famille. · La constitution progressive du patrimoine du client. · La conservation du patrimoine constitué.

Explication

Les tâches fondamentales suivent une logique patrimoniale complète : constituer et conserver le patrimoine, en faire bénéficier le client et sa famille, puis le transmettre. La transmission intergénérationnelle fait donc partie intégrante de la gestion de fortune.

3. Parmi les propositions suivantes concernant la gestion de fortune au sens strict et au sens large, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La gestion au sens strict comprend notamment la négociation de titres.
La gestion au sens strict concerne principalement les titres détenus par le client.
La gestion au sens large prend en compte les revenus et les dépenses du client.
La gestion au sens large intègre les dettes et les flux financiers du client.
La gestion au sens large se limite au compte titres et à son suivi.

La gestion au sens strict comprend notamment la négociation de titres. · La gestion au sens strict concerne principalement les titres détenus par le client. · La gestion au sens large prend en compte les revenus et les dépenses du client. · La gestion au sens large intègre les dettes et les flux financiers du client.

Explication

La gestion au sens strict porte surtout sur le compte titres, les transactions et le suivi client. La gestion au sens large englobe le patrimoine global, notamment les actifs, les dettes, les revenus, les dépenses et les flux financiers.

4. Concernant l’analyse financière nécessaire à la gestion de fortune au sens large, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’analyse de ces documents contribue à garantir la liquidité du client.
Le bilan présente la situation financière du client à une date donnée.
Le bilan retrace principalement les flux financiers intervenus pendant une période.
Le tableau de financement renseigne sur les flux financiers effectifs.
Le compte de résultat permet d’examiner une période déterminée.

L’analyse de ces documents contribue à garantir la liquidité du client. · Le bilan présente la situation financière du client à une date donnée. · Le tableau de financement renseigne sur les flux financiers effectifs. · Le compte de résultat permet d’examiner une période déterminée.

Explication

L’analyse au sens large s’appuie sur trois documents complémentaires pour apprécier la situation financière et la liquidité. Le bilan décrit une situation à une date donnée, le compte de résultat couvre une période et le tableau de financement retrace les flux effectifs.

5. Un client hésite entre trois formes de collaboration avec sa banque. Quelles associations entre mandat et rôle décisionnel sont exactes ?

Le mandat de conseil laisse au client la décision finale après recommandation.
Le mandat execution only impose au gestionnaire de formuler une recommandation préalable.
Le mandat execution only repose sur des décisions prises par le client.
Le mandat de conseil autorise la banque à investir sans accord du client.
Le mandat discrétionnaire confie les décisions de placement à la banque.

Le mandat de conseil laisse au client la décision finale après recommandation. · Le mandat execution only repose sur des décisions prises par le client. · Le mandat discrétionnaire confie les décisions de placement à la banque.

Explication

Dans un mandat discrétionnaire, la banque décide des placements. Dans un mandat de conseil, elle recommande et le client décide, tandis qu’en execution only le client prend lui-même les décisions et la banque exécute les ordres.

6. Lors de la détermination d’une stratégie de placement, quelles propositions décrivent correctement le risque du client ?

La propension au risque reflète le niveau de risque que le client souhaite assumer.
La capacité et la propension au risque désignent nécessairement le même niveau.
La stratégie de placement retient le niveau le plus bas entre capacité et propension.
Les valeurs personnelles du client peuvent intervenir dans l’évaluation de sa propension au risque.
La capacité de risque s’apprécie à partir des faits concrets de la situation du client.

La propension au risque reflète le niveau de risque que le client souhaite assumer. · La stratégie de placement retient le niveau le plus bas entre capacité et propension. · Les valeurs personnelles du client peuvent intervenir dans l’évaluation de sa propension au risque. · La capacité de risque s’apprécie à partir des faits concrets de la situation du client.

Explication

La capacité de risque dépend de ce que le client peut supporter objectivement selon sa situation. La propension au risque traduit ce qu’il souhaite accepter en fonction de ses valeurs ; la stratégie retient le niveau le plus faible des deux.

7. Le conseil en gestion de fortune suit une progression en trois phases :

La thérapie met en œuvre les mesures choisies par le client.
Le diagnostic identifie les problèmes et les risques potentiels.
Le diagnostic intervient avant le recueil des faits et des facteurs subjectifs.
L’anamnèse recueille les informations pertinentes sur le client.
La thérapie correspond à la présentation initiale des variantes de placement.

La thérapie met en œuvre les mesures choisies par le client. · Le diagnostic identifie les problèmes et les risques potentiels. · L’anamnèse recueille les informations pertinentes sur le client.

Explication

Le conseil inspiré de l’analogie entre la santé et la fortune comprend l’anamnèse, le diagnostic et la thérapie. Ces phases correspondent respectivement au recueil des informations, à l’évaluation des problèmes et solutions, puis à la mise en œuvre.

8. Au sujet de l’anamnèse patrimoniale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle met directement en œuvre les mesures choisies par le client.
Elle présente les variantes offrant le meilleur rapport risque-rendement.
Elle contribue à identifier les valeurs du client.
Elle établit les faits concrets concernant la situation du client.
Elle prend en compte les intérêts et les affinités du client.

Elle contribue à identifier les valeurs du client. · Elle établit les faits concrets concernant la situation du client. · Elle prend en compte les intérêts et les affinités du client.

Explication

L’anamnèse sert à établir les faits concrets et les facteurs subjectifs afin de comprendre globalement la situation et les préférences du client. L’évaluation des solutions et des risques relève ensuite du diagnostic.

9. Concernant la phase de diagnostic dans le conseil en fortune :

Elle vise à repérer les problèmes patrimoniaux du client.
Elle recherche un rapport équilibré entre le risque et le rendement.
Elle exécute immédiatement les décisions d’investissement du client.
Elle présente plusieurs variantes au client.
Elle examine les risques potentiels liés à sa situation.

Elle vise à repérer les problèmes patrimoniaux du client. · Elle recherche un rapport équilibré entre le risque et le rendement. · Elle présente plusieurs variantes au client. · Elle examine les risques potentiels liés à sa situation.

Explication

Le diagnostic identifie les problèmes et les risques potentiels, puis présente des variantes au client. Ces variantes doivent rechercher un équilibre entre risque et rendement, sans constituer encore la phase de mise en œuvre.

10. Une fois les solutions choisies par le client, quelles actions relèvent de la thérapie ?

Mettre en œuvre les mesures sélectionnées par le client.
Identifier les risques avant toute présentation de variantes.
Respecter la chronologie convenue pour leur réalisation.
Établir pour la première fois les faits concrets du client.
Remplacer les décisions du client par des placements choisis unilatéralement.

Mettre en œuvre les mesures sélectionnées par le client. · Respecter la chronologie convenue pour leur réalisation.

Explication

La thérapie est la phase opérationnelle du conseil : le gestionnaire applique les mesures retenues par le client. Cette mise en œuvre respecte la chronologie préalablement convenue.

11. Concernant les grandes banques internationales :

Elles facilitent la coordination entre leurs différentes activités.
Elles proposent une gamme complète de services financiers.
Leur collaboration transfrontalière est parfois lente ou impersonnelle.
Leur organisation peut favoriser certains conflits d’intérêts.
Elles concentrent principalement leur activité sur la gestion de fortune des familles très fortunées.

Elles facilitent la coordination entre leurs différentes activités. · Elles proposent une gamme complète de services financiers. · Leur collaboration transfrontalière est parfois lente ou impersonnelle. · Leur organisation peut favoriser certains conflits d’intérêts.

Explication

Les grandes banques internationales offrent une gamme complète et bénéficient d’une coordination facilitée. En revanche, leur taille et leur organisation peuvent ralentir la collaboration transfrontalière et engendrer des conflits d’intérêts.

12. Parmi les propositions suivantes concernant la banque privée spécialisée, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle s’adresse exclusivement aux clients institutionnels.
Elle exerce simultanément plusieurs métiers de banque universelle.
Elle se distingue par l’absence d’activités de banque commerciale et d’investissement.
Son activité principale est la gestion de fortune.
Ses conflits d’intérêts potentiels sont limités par son périmètre d’activité.

Elle se distingue par l’absence d’activités de banque commerciale et d’investissement. · Son activité principale est la gestion de fortune. · Ses conflits d’intérêts potentiels sont limités par son périmètre d’activité.

Explication

La banque privée spécialisée a pour activité principale la gestion de fortune et ne mène pas d’activités commerciales ou d’investissement susceptibles d’accroître les conflits d’intérêts. La banque universelle, au contraire, exerce plusieurs métiers bancaires.

13. Une personne compare une néobanque avec un service de banque privée. Quelles propositions décrivent correctement cette comparaison ?

Les néobanques peuvent présenter une offre moins étendue que celle d’un service de banque privée.
La néobanque peut proposer des prix représentant une fraction de ceux d’une banque classique.
Le faible niveau de prix suffit à rendre les services strictement comparables.
L’offre d’un courtier en ligne est entièrement équivalente à celle d’une banque privée.
Les courtiers en ligne font partie des acteurs proposant des services à coût réduit.

Les néobanques peuvent présenter une offre moins étendue que celle d’un service de banque privée. · La néobanque peut proposer des prix représentant une fraction de ceux d’une banque classique. · Les courtiers en ligne font partie des acteurs proposant des services à coût réduit.

Explication

Les néobanques et les courtiers en ligne pratiquent des prix nettement inférieurs à ceux des banques classiques. Leur offre reste toutefois seulement partiellement comparable à celle d’un service de banque privée.

14. Une banque hésite entre une affectation fondée sur la situation actuelle et un suivi évolutif. Quelles propositions correspondent à ces deux approches ?

La segmentation dynamique classe le client uniquement selon son patrimoine actuel.
La segmentation statique repose principalement sur l’évolution future de la famille.
La segmentation dynamique permet de tenir compte des changements de situation du client.
La segmentation dynamique accompagne le client à travers différents cycles de vie.
La segmentation statique attribue le client selon ses besoins actuels.

La segmentation dynamique permet de tenir compte des changements de situation du client. · La segmentation dynamique accompagne le client à travers différents cycles de vie. · La segmentation statique attribue le client selon ses besoins actuels.

Explication

La segmentation statique s’appuie sur les besoins actuels du client. La segmentation dynamique suit son évolution au fil des cycles de vie et des changements de situation.

15. Concernant les attentes respectives des clients privés et institutionnels, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les clients institutionnels recherchent généralement le prix le plus bas.
Les clients institutionnels accordent peu d’importance à la compétence de gestion de portefeuille.
Les clients privés peuvent accepter un tarif plus élevé pour le service reçu.
Les clients institutionnels exigent une compétence élevée en conseil et en gestion de portefeuille.
Les clients privés sont particulièrement sensibles à la qualité de la relation.

Les clients institutionnels recherchent généralement le prix le plus bas. · Les clients privés peuvent accepter un tarif plus élevé pour le service reçu. · Les clients institutionnels exigent une compétence élevée en conseil et en gestion de portefeuille. · Les clients privés sont particulièrement sensibles à la qualité de la relation.

Explication

Les clients privés attachent une importance particulière à la relation et peuvent accepter un tarif plus élevé. Les clients institutionnels recherchent généralement un prix bas, tout en exigeant une forte compétence de conseil et de gestion de portefeuille.

16. Les caractéristiques de la segmentation selon les besoins et la situation de vie comprennent :

La prise en compte du mariage et de la constitution d’une famille.
La prise en compte des périodes d’études.
L’intégration de la retraite et de la transmission du patrimoine.
L’intégration de la création ou de la reprise d’une entreprise.
L’exclusion des situations de divorce dans l’analyse du parcours.

La prise en compte du mariage et de la constitution d’une famille. · La prise en compte des périodes d’études. · L’intégration de la retraite et de la transmission du patrimoine. · L’intégration de la création ou de la reprise d’une entreprise.

Explication

La segmentation selon les besoins et la situation de vie suit les grandes étapes personnelles, familiales et professionnelles du client. Elle peut notamment intégrer les études, le mariage, la retraite et la transmission du patrimoine.

17. Concernant les effets organisationnels d’une segmentation selon la fortune, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle suit principalement les étapes de vie plutôt que le niveau de patrimoine.
Elle peut soulever des difficultés de délimitation et de fidélisation.
La couverture apportée au client peut influencer l’affectation du conseiller.
Cette segmentation peut provoquer des problèmes de transfert entre conseillers.
Les patrimoines plus élevés peuvent être confiés à des conseillers plus expérimentés.

Elle peut soulever des difficultés de délimitation et de fidélisation. · La couverture apportée au client peut influencer l’affectation du conseiller. · Cette segmentation peut provoquer des problèmes de transfert entre conseillers. · Les patrimoines plus élevés peuvent être confiés à des conseillers plus expérimentés.

Explication

La segmentation selon la fortune oriente les patrimoines élevés vers des conseillers plus formés et expérimentés, mais elle peut créer des difficultés de transfert, de délimitation et de fidélisation. Elle ne correspond pas à une segmentation dynamique fondée sur l’évolution de la vie du client.

18. Une banque cherche à adapter son accompagnement aux besoins concrets et aux étapes de vie de ses clients. Quelles propositions relèvent de cette segmentation ?

Elle peut tenir compte de la transmission du patrimoine.
Elle peut prendre en compte la création d’une entreprise.
Elle peut intégrer le divorce et la préparation de la retraite.
Elle distingue les besoins d’automatisation et de conseil personnalisé.
Elle classe les clients en fonction du montant de leur fortune uniquement.

Elle peut tenir compte de la transmission du patrimoine. · Elle peut prendre en compte la création d’une entreprise. · Elle peut intégrer le divorce et la préparation de la retraite. · Elle distingue les besoins d’automatisation et de conseil personnalisé.

Explication

La segmentation selon les besoins distingue notamment le degré d’automatisation souhaité et le besoin de conseil personnalisé. Elle tient aussi compte d’étapes de vie telles que les études, le mariage, la retraite ou la transmission.

19. Une banque veut organiser rapidement la prise en charge de ses nouveaux clients. Quelle(s) proposition(s) traduit(sent) la tendance actuelle en matière de segmentation ?

Le client est orienté vers un conseiller ou une équipe adaptée.
La catégorisation intervient le plus tôt possible dans la relation.
L’orientation peut dépendre de la relation future estimée.
L’affectation repose exclusivement sur la fortune détenue au premier contact.
L’objectif est de préparer une relation profitable au client et à la banque.

Le client est orienté vers un conseiller ou une équipe adaptée. · La catégorisation intervient le plus tôt possible dans la relation. · L’orientation peut dépendre de la relation future estimée. · L’objectif est de préparer une relation profitable au client et à la banque.

Explication

La tendance actuelle est d’identifier et de catégoriser les clients le plus tôt possible. L’orientation vers le conseiller ou l’équipe adéquate dépend ensuite de la relation future estimée, dans l’intérêt du client et de la banque.

20. Concernant la distinction entre clientèle onshore et clientèle offshore :

Un client onshore réside dans le pays du centre de comptabilisation de la banque.
La qualification offshore dépend principalement du niveau de fortune du client.
La distinction onshore-offshore repose sur la résidence du client par rapport à la banque concernée.
Un client offshore réside dans un pays différent de celui du centre de comptabilisation.
Un client devient onshore lorsque la banque détient une licence dans son pays de résidence.

Un client onshore réside dans le pays du centre de comptabilisation de la banque. · La distinction onshore-offshore repose sur la résidence du client par rapport à la banque concernée. · Un client offshore réside dans un pays différent de celui du centre de comptabilisation.

Explication

Un client onshore se situe dans le pays où la banque comptabilise la relation, tandis qu’un client offshore se trouve dans un autre pays. La distinction repose donc sur la localisation du client par rapport au centre de comptabilisation bancaire.

21. Une banque établit une relation avec un client résidant à l’étranger, tandis que le compte est comptabilisé dans un autre pays que celui du siège : quelles propositions sont exactes ?

La présence de plusieurs juridictions peut imposer le respect de règles cumulatives.
Seules les règles du pays de résidence du client déterminent la conformité de la relation.
Les règles du domicile du client doivent être respectées.
Les règles du siège ou du centre de comptabilisation peuvent s’appliquer.
Les règles du pays ayant délivré la licence bancaire sont pertinentes.

La présence de plusieurs juridictions peut imposer le respect de règles cumulatives. · Les règles du domicile du client doivent être respectées. · Les règles du siège ou du centre de comptabilisation peuvent s’appliquer. · Les règles du pays ayant délivré la licence bancaire sont pertinentes.

Explication

Une relation transfrontalière peut relever simultanément du domicile du client, du siège ou centre de comptabilisation de la banque et du pays qui a délivré la licence bancaire. Ces juridictions doivent toutes être prises en compte.

22. À propos des effets de l’échange automatique d’informations sur les relations financières internationales :

Il correspond à une pratique destinée à préserver l’opacité des comptes internationaux.
Il rend l’évasion fiscale impossible ou beaucoup plus difficile.
Il a renforcé l’attractivité des places financières fondée sur le secret bancaire.
Il réduit la possibilité de dissimuler des informations fiscales à l’étranger.
Il renforce la transparence fiscale entre les juridictions participantes.

Il rend l’évasion fiscale impossible ou beaucoup plus difficile. · Il réduit la possibilité de dissimuler des informations fiscales à l’étranger. · Il renforce la transparence fiscale entre les juridictions participantes.

Explication

L’EAI accroît la transparence fiscale et rend l’évasion fiscale impossible ou beaucoup plus difficile. Le secret bancaire avait auparavant contribué à l’attractivité de certaines places financières.

23. Quelles évolutions réglementaires ont contribué à complexifier la gestion transfrontalière après la crise financière ?

MiFID fait partie des cadres réglementaires concernés par cette évolution.
La crise financière a entraîné une forte augmentation des réglementations transfrontalières.
Les exigences transfrontalières peuvent combiner des règles internationales et des particularités nationales.
La LSFin et la LEFin illustrent des réglementations pertinentes pour la Suisse.
Le « Swiss finish » désigne une harmonisation supprimant les particularités nationales.

MiFID fait partie des cadres réglementaires concernés par cette évolution. · La crise financière a entraîné une forte augmentation des réglementations transfrontalières. · Les exigences transfrontalières peuvent combiner des règles internationales et des particularités nationales. · La LSFin et la LEFin illustrent des réglementations pertinentes pour la Suisse.

Explication

La crise financière a fortement accru les réglementations transfrontalières, notamment avec MiFID, la LSFin et la LEFin. Des particularités nationales, comme le « Swiss finish », peuvent s’y ajouter.

24. Lorsqu’il construit une relation durable avec un client, le gestionnaire de fortune :

Transforme les souhaits du client en actions adaptées.
Identifie les objectifs et les valeurs propres au client.
Détermine une stratégie définitive sans réexaminer ultérieurement les besoins du client.
Réévalue périodiquement la situation du client.
Écoute les souhaits exprimés par le client.

Transforme les souhaits du client en actions adaptées. · Identifie les objectifs et les valeurs propres au client. · Réévalue périodiquement la situation du client. · Écoute les souhaits exprimés par le client.

Explication

Le gestionnaire construit la relation en identifiant les objectifs et les valeurs du client, en l’écoutant, puis en traduisant ses souhaits en actions. La situation doit ensuite être réévaluée périodiquement.

25. Un client demande immédiatement une proposition d’investissement sans avoir encore défini son profil : quelles propositions sont exactes ?

Le profil d’investisseur doit être élaboré avec le client.
Le profil contribue à déterminer le mode de prise en charge.
L’analyse du profil permet de relier les objectifs du client aux solutions proposées.
La proposition de placement doit normalement précéder l’analyse du profil.
Le profil de risque sert de base à la proposition de placement.

Le profil d’investisseur doit être élaboré avec le client. · Le profil contribue à déterminer le mode de prise en charge. · L’analyse du profil permet de relier les objectifs du client aux solutions proposées. · Le profil de risque sert de base à la proposition de placement.

Explication

Le profil d’investisseur et de risque est établi avec le client avant la proposition de placement. Il sert ensuite à orienter la proposition et le mode de prise en charge.

26. Quelle distinction s’applique entre un mandat de gestion de fortune et un mandat dans lequel le client conserve la décision d’investissement ?

Le gestionnaire prend les décisions d’investissement dans le mandat de gestion de fortune.
La délégation de décision constitue un élément distinctif du mandat de gestion de fortune.
Le client conserve la décision de placement dans un mandat sans délégation.
Le mandat de gestion de fortune délègue la décision de placement au gestionnaire.
Tout mandat d’investissement implique que le client abandonne sa décision au gestionnaire.

Le gestionnaire prend les décisions d’investissement dans le mandat de gestion de fortune. · La délégation de décision constitue un élément distinctif du mandat de gestion de fortune. · Le client conserve la décision de placement dans un mandat sans délégation. · Le mandat de gestion de fortune délègue la décision de placement au gestionnaire.

Explication

Dans un mandat de gestion de fortune, le client délègue la décision de placement au gestionnaire. Dans un mandat où le client conserve cette décision, la délégation n’existe pas.

27. Concernant les différents modes de prise en charge des comptes titres, cochez les propositions exactes :

Dans un mandat proactif, le gestionnaire détecte les écarts et contacte le client.
Un mandat réactif impose au gestionnaire de surveiller activement les écarts sans sollicitation du client.
En execution only, la responsabilité des décisions incombe au client.
En execution only, le compte titres n’est pas systématiquement surveillé.
Dans un mandat réactif, le client peut demander un conseil au gestionnaire.

Dans un mandat proactif, le gestionnaire détecte les écarts et contacte le client. · En execution only, la responsabilité des décisions incombe au client. · En execution only, le compte titres n’est pas systématiquement surveillé. · Dans un mandat réactif, le client peut demander un conseil au gestionnaire.

Explication

En execution only, le compte n’est pas systématiquement surveillé et la responsabilité revient au client. Le mandat réactif suppose une demande de conseil du client, tandis que le mandat proactif implique la détection des écarts par le gestionnaire.

28. Dans le modèle de Kahneman et Tversky, présenté dans « Penser, rapidement et lentement », les systèmes de pensée se caractérisent ainsi :

Le système 1 mobilise relativement peu d’énergie cognitive.
Le système 1 fonctionne de manière intuitive et rapide.
Le système 2 repose sur un raisonnement logique et plus lent.
Le système 2 est décrit comme énergivore.
Le système 2 correspond à une réaction intuitive et immédiate.

Le système 1 mobilise relativement peu d’énergie cognitive. · Le système 1 fonctionne de manière intuitive et rapide. · Le système 2 repose sur un raisonnement logique et plus lent. · Le système 2 est décrit comme énergivore.

Explication

Le système 1 est intuitif, rapide et peu énergivore, alors que le système 2 est logique, lent et énergivore. Ces caractéristiques permettent de distinguer les deux modes de pensée.

29. Une cliente souhaite intégrer les effets environnementaux, sociaux et de gouvernance dans ses placements tout en recherchant une performance financière :

L’investissement durable est associé à de meilleurs résultats d’entreprise dans le cadre présenté.
L’investissement durable est associé à une volatilité réduite dans le cadre présenté.
Les critères ESG prennent en compte des dimensions environnementales, sociales et de gouvernance.
L’ISR constitue une forme d’investissement durable.
L’investissement durable se définit comme un don dépourvu d’objectif de rendement.

L’investissement durable est associé à de meilleurs résultats d’entreprise dans le cadre présenté. · L’investissement durable est associé à une volatilité réduite dans le cadre présenté. · Les critères ESG prennent en compte des dimensions environnementales, sociales et de gouvernance. · L’ISR constitue une forme d’investissement durable.

Explication

L’ISR et les critères ESG sont présentés comme des formes d’investissement durable. Ils sont associés à de meilleurs résultats d’entreprise et à une volatilité réduite, sans se confondre avec la philanthropie.

30. Concernant la distinction entre investissement à impact social et philanthropie :

L’investissement à impact social conserve une dimension d’investissement.
La philanthropie dissocie entièrement les fonds investis du patrimoine de l’investisseur.
L’investissement à impact social poursuit prioritairement la maximisation du rendement financier.
Le rendement devient secondaire dans l’investissement à impact social.
L’objectif principal de l’investissement à impact social est de maximiser l’impact des fonds.

L’investissement à impact social conserve une dimension d’investissement. · La philanthropie dissocie entièrement les fonds investis du patrimoine de l’investisseur. · Le rendement devient secondaire dans l’investissement à impact social. · L’objectif principal de l’investissement à impact social est de maximiser l’impact des fonds.

Explication

Dans l’investissement à impact social, le rendement devient secondaire et l’objectif principal est de maximiser l’impact des fonds. La philanthropie dissocie entièrement les fonds investis du patrimoine de l’investisseur.

31. Un client ne verse pas les fonds supplémentaires demandés lors d’un appel de marge dans le délai requis :

Le délai prévu pour verser les fonds additionnels est de 24 heures.
La banque peut vendre l’ensemble des titres concernés.
Le défaut de versement entraîne uniquement une suspension temporaire des opérations.
La situation peut entraîner une perte totale pour le client.
La banque peut vendre les titres au mieux après l’expiration de ce délai.

Le délai prévu pour verser les fonds additionnels est de 24 heures. · La banque peut vendre l’ensemble des titres concernés. · La situation peut entraîner une perte totale pour le client. · La banque peut vendre les titres au mieux après l’expiration de ce délai.

Explication

Si les fonds supplémentaires d’un appel de marge ne sont pas versés dans les 24 heures, la banque peut vendre tous les titres au mieux. Cette vente peut entraîner une perte totale pour le client.

32. Concernant la coordination des compétences internes en gestion de fortune :

Le gestionnaire traite chaque besoin patrimonial sans solliciter d’autres compétences de la banque
Le gestionnaire réserve la coordination des compétences aux seuls clients fortunés internationaux
Le gestionnaire réunit les interlocuteurs internes pertinents pour construire une solution adaptée
Le gestionnaire remplace l’analyse collective par une solution standardisée applicable à tous les clients
Le gestionnaire mobilise les expertises internes en fonction de la situation particulière du client

Le gestionnaire réunit les interlocuteurs internes pertinents pour construire une solution adaptée · Le gestionnaire mobilise les expertises internes en fonction de la situation particulière du client

Explication

Le décloisonnement des compétences permet de réunir les expertises internes nécessaires pour élaborer une solution adaptée à la situation du client. Il ne s’agit pas de traiter isolément chaque besoin ni de déléguer systématiquement l’analyse à des partenaires externes.

33. Une banque compare deux équipes de gestionnaires présentant des profils différents. Quelles propositions décrivent correctement les conséquences de cette composition ?

Une équipe homogène couvre nécessairement un spectre plus large de clients
Une équipe hétérogène est généralement plus simple à diriger qu’une équipe homogène
Une équipe homogène attire davantage les clients recherchant des styles variés
Une équipe homogène est généralement plus facile à organiser au quotidien
Une équipe hétérogène peut répondre à une diversité accrue de clients et de solutions

Une équipe homogène est généralement plus facile à organiser au quotidien · Une équipe hétérogène peut répondre à une diversité accrue de clients et de solutions

Explication

Une équipe homogène est plus simple à diriger, mais son style risque de convenir à un public plus limité. Une équipe hétérogène est plus complexe à gérer, tout en offrant une couverture plus large des clients et des solutions.

34. Avant de confier une partie d’une solution patrimoniale à un partenaire externe, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La due diligence concerne uniquement les partenaires intervenant dans la gestion de titres
La banque doit soumettre le partenaire à une procédure de due diligence
La réputation du partenaire suffit à dispenser la banque de toute vérification
Les éventuels conflits d’intérêts doivent être évités ou divulgués au client
Les conflits d’intérêts peuvent rester confidentiels si la solution est avantageuse

La banque doit soumettre le partenaire à une procédure de due diligence · Les éventuels conflits d’intérêts doivent être évités ou divulgués au client

Explication

La collaboration avec un partenaire externe suppose une vérification préalable de sa fiabilité et de sa situation. Les conflits d’intérêts doivent être évités ou portés à la connaissance du client, et non dissimulés.

35. Parmi les propositions suivantes concernant le ratio coûts/revenus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il correspond directement au bénéfice net distribué aux actionnaires
Il mesure principalement la volatilité des revenus d’un portefeuille client
Il désigne le montant des revenus avant déduction des coûts bancaires
Il permet d’apprécier la marge restante après couverture des coûts
Il exprime la part des coûts de la banque par rapport à ses revenus

Il permet d’apprécier la marge restante après couverture des coûts · Il exprime la part des coûts de la banque par rapport à ses revenus

Explication

Le ratio coûts/revenus mesure le rapport entre les coûts supportés par la banque et ses revenus. La marge correspond, elle, au bénéfice restant après couverture des coûts ; ces deux notions ne sont donc pas synonymes.

36. À propos des facteurs qui réduisent les marges dans la gestion de fortune :

Les courtiers en ligne contribuent à tirer les prix de référence vers le bas
L’augmentation des exigences réglementaires peut alourdir les charges d’exploitation
Le renchérissement des prestations transfrontalières soutient mécaniquement les marges
La réglementation réduit généralement les coûts d’exploitation des gestionnaires
La transparence accrue des coûts renforce la pression concurrentielle

Les courtiers en ligne contribuent à tirer les prix de référence vers le bas · L’augmentation des exigences réglementaires peut alourdir les charges d’exploitation · La transparence accrue des coûts renforce la pression concurrentielle

Explication

La pression sur les marges résulte notamment de prix de référence abaissés par les courtiers en ligne, d’une plus grande transparence des coûts et de charges réglementaires et transfrontalières croissantes. Les courtiers en ligne exercent donc une pression sur les prix, tandis que la réglementation accroît les coûts d’exploitation.

37. Un gestionnaire de fortune souhaite maintenir la qualité de sa pratique dans un environnement professionnel plus exigeant. Quelles mesures sont appropriées ?

Il concentre sa formation sur les techniques commerciales sans actualiser ses connaissances réglementaires
Il peut interrompre sa formation dès qu’il possède une expérience suffisante
Il suit régulièrement des formations complémentaires liées à son activité
Il actualise ses connaissances en fonction de l’évolution des exigences professionnelles
Il tient compte des risques juridiques et de réputation dans son développement professionnel

Il suit régulièrement des formations complémentaires liées à son activité · Il actualise ses connaissances en fonction de l’évolution des exigences professionnelles · Il tient compte des risques juridiques et de réputation dans son développement professionnel

Explication

La formation continue est nécessaire parce que les exigences de formation augmentent et que la rémunération tient davantage compte des risques juridiques et de réputation. Elle constitue ainsi une réponse professionnelle à la transformation du métier.

38. Que recouvre l’expression « monde VICA » dans le contexte des transformations du métier ?

Un environnement caractérisé par la volatilité
Un environnement limité aux évolutions technologiques du secteur bancaire
Un environnement présentant de la complexité et de l’ambiguïté
Un environnement marqué par l’incertitude
Un environnement défini principalement par la stabilité des règles

Un environnement caractérisé par la volatilité · Un environnement présentant de la complexité et de l’ambiguïté · Un environnement marqué par l’incertitude

Explication

L’acronyme VICA renvoie à la volatilité, l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté. Il décrit donc un environnement instable et difficile à prévoir, plutôt qu’un cadre exclusivement réglementaire ou technologique.

39. À propos de l’évolution des priorités des clients investisseurs :

Le « quoi » désigne principalement les effets environnementaux d’un investissement
Le « comment » correspond principalement au niveau de rendement recherché
La minimisation des risques faisait partie des attentes classiques des clients
Les nouvelles générations s’intéressent davantage à la manière d’investir
Les clients recherchaient traditionnellement l’optimisation du rendement

La minimisation des risques faisait partie des attentes classiques des clients · Les nouvelles générations s’intéressent davantage à la manière d’investir · Les clients recherchaient traditionnellement l’optimisation du rendement

Explication

Les attentes anciennes portaient surtout sur le rendement et la réduction des risques, c’est-à-dire sur le « quoi ». Les nouvelles générations accordent davantage d’importance au « comment », notamment à la manière d’investir.

40. Une cliente souhaite que ses placements tiennent compte de leurs conséquences sociales et environnementales. Quelles réponses correspondent à l’évolution des besoins des nouvelles générations ?

La philanthropie illustre également une évolution des attentes patrimoniales
Les critères ESG constituent une approche pertinente pour sélectionner des investissements
L’impact investing peut répondre à cette attente
L’analyse des effets de l’investissement est étrangère aux critères ESG
La seule optimisation du rendement suffit à caractériser cette nouvelle attente

La philanthropie illustre également une évolution des attentes patrimoniales · Les critères ESG constituent une approche pertinente pour sélectionner des investissements · L’impact investing peut répondre à cette attente

Explication

L’impact investing, les critères ESG et la philanthropie illustrent l’évolution des attentes des nouvelles générations. Ces approches s’intéressent aux effets et à la manière d’investir, au-delà de la seule recherche de rendement.

41. À propos de la discrétion des canaux de communication en gestion de fortune :

Le courrier électronique standard offre une discrétion comparable à celle d’une carte postale.
Le courrier électronique standard garantit une confidentialité équivalente à celle d’un entretien en personne.
La visiophonie améliore systématiquement la discrétion des échanges professionnels.
Le contact personnel présente généralement un caractère discret.
L’entretien téléphonique est généralement considéré comme discret.

Le courrier électronique standard offre une discrétion comparable à celle d’une carte postale. · Le contact personnel présente généralement un caractère discret. · L’entretien téléphonique est généralement considéré comme discret.

Explication

Le contact personnel et l’entretien téléphonique sont décrits comme généralement discrets. À l’inverse, le courrier électronique standard offre une confidentialité limitée, comparable à celle d’une carte postale.

42. Un gestionnaire reçoit par courriel une instruction de virement provenant de l’adresse habituelle d’un client. Quelles propositions sont exactes ?

Le fraudeur peut présenter son ordre comme s’il provenait directement du client.
La compromission de la messagerie concerne uniquement les échanges informatifs sans conséquence financière.
Une messagerie piratée peut être utilisée pour transmettre un faux ordre de virement.
Un ordre authentique se distingue d’un faux ordre par le seul fait qu’il utilise le même canal électronique.
Un message envoyé depuis l’adresse habituelle du client constitue une preuve suffisante d’authenticité.

Le fraudeur peut présenter son ordre comme s’il provenait directement du client. · Une messagerie piratée peut être utilisée pour transmettre un faux ordre de virement.

Explication

Un compte de messagerie piraté peut servir à envoyer un faux ordre de virement présenté comme venant du client. L’origine apparente du message ne suffit donc pas à établir son authenticité.

43. Concernant le choix d’un canal de communication avec un client, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une discussion complexe gagne à être menée par téléphone ou en face-à-face.
Un SMS peut convenir à la transmission d’une information simple.
Un sujet émotionnel devrait être traité exclusivement par écrit afin de conserver une trace.
Un courriel constitue le canal privilégié pour traiter toute situation émotionnelle.
Les messageries sont adaptées aux informations simples échangées avec le client.

Une discussion complexe gagne à être menée par téléphone ou en face-à-face. · Un SMS peut convenir à la transmission d’une information simple. · Les messageries sont adaptées aux informations simples échangées avec le client.

Explication

Les courriels, SMS et messageries sont adaptés aux informations simples. Les sujets émotionnels ou complexes doivent plutôt être abordés par téléphone ou en personne afin de réduire les malentendus.

44. Parmi les propositions suivantes concernant le robot-conseiller, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le gestionnaire formule la recommandation définitive en considérant le client dans sa globalité.
Il remplace l’appréhension globale de la situation et des valeurs du client.
Il peut proposer des solutions automatisées à partir des informations disponibles.
Il peut identifier certains problèmes potentiels dans une situation patrimoniale.
Le robot-conseiller est un conseiller électronique robotisé.

Le gestionnaire formule la recommandation définitive en considérant le client dans sa globalité. · Il peut proposer des solutions automatisées à partir des informations disponibles. · Il peut identifier certains problèmes potentiels dans une situation patrimoniale. · Le robot-conseiller est un conseiller électronique robotisé.

Explication

Le robot-conseiller peut repérer des problèmes potentiels et proposer des solutions, mais il ne remplace pas l’évaluation globale du client et de ses valeurs. La recommandation définitive reste liée à l’appréhension d’ensemble de sa situation.

45. Au sujet de l’open banking et de la directive PSD2 :

L’ouverture des interfaces exclut par définition l’intervention d’établissements tiers.
Les banques européennes sont obligées depuis 2018 d’ouvrir leurs interfaces dans le cadre de la PSD2.
L’open banking permet à des établissements tiers d’utiliser des services bancaires ouverts.
L’open banking correspond à un modèle réservé aux services de la banque d’origine.
La PSD2 concerne la seconde directive européenne sur les services de paiement.

Les banques européennes sont obligées depuis 2018 d’ouvrir leurs interfaces dans le cadre de la PSD2. · L’open banking permet à des établissements tiers d’utiliser des services bancaires ouverts. · La PSD2 concerne la seconde directive européenne sur les services de paiement.

Explication

L’open banking ouvre des services bancaires à des établissements tiers, qui peuvent les utiliser. Dans le cadre de la PSD2, les banques européennes sont obligées depuis 2018 d’ouvrir leurs interfaces.

46. Les caractéristiques fondamentales d’une blockchain comprennent :

Les enregistrements d’une blockchain sont appelés des blocs.
Une blockchain constitue un service bancaire ouvert destiné aux établissements tiers.
Les blocs sont reliés entre eux par des procédés cryptographiques.
Une blockchain comporte une liste croissante d’enregistrements.
Une blockchain désigne un conseiller électronique proposant des solutions patrimoniales.

Les enregistrements d’une blockchain sont appelés des blocs. · Les blocs sont reliés entre eux par des procédés cryptographiques. · Une blockchain comporte une liste croissante d’enregistrements.

Explication

Une blockchain est définie comme une liste croissante d’enregistrements appelés blocs. Ces blocs sont reliés entre eux par des procédés cryptographiques.

47. Concernant les interprétations des monnaies cryptographiques, quelles propositions sont exactes ?

Elles sont parfois présentées comme un substitut aux monnaies traditionnelles.
Une interprétation possible envisage une perte totale liée à leur caractère spéculatif.
Les monnaies cryptographiques font l’objet d’une appréciation unanimement positive comme moyen de paiement.
Certaines personnes les considèrent comme une réserve de valeur.
D’autres personnes les analysent comme une pure spéculation.

Elles sont parfois présentées comme un substitut aux monnaies traditionnelles. · Une interprétation possible envisage une perte totale liée à leur caractère spéculatif. · Certaines personnes les considèrent comme une réserve de valeur. · D’autres personnes les analysent comme une pure spéculation.

Explication

Les monnaies cryptographiques font l’objet d’interprétations opposées. Elles peuvent être vues comme une réserve de valeur ou un substitut monétaire, mais aussi comme une spéculation susceptible d’entraîner une perte totale.

48. Concernant l’adaptation des compétences dans une équipe de gestion de fortune, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La formation initiale suffit à maintenir durablement l’adaptation au cadre légal.
Le perfectionnement permanent aide à répondre à l’évolution technologique et financière.
Les talents de chaque personne doivent être rapprochés autant que possible de la mission confiée.
Les compétences individuelles doivent être prises en compte lors de la répartition des missions.
La formation initiale établit les bases professionnelles du gestionnaire.

Le perfectionnement permanent aide à répondre à l’évolution technologique et financière. · Les talents de chaque personne doivent être rapprochés autant que possible de la mission confiée. · Les compétences individuelles doivent être prises en compte lors de la répartition des missions. · La formation initiale établit les bases professionnelles du gestionnaire.

Explication

Le gestionnaire doit chercher à faire correspondre les talents et les compétences de chaque personne avec la mission à réaliser. La formation initiale fournit les bases, tandis que le perfectionnement permanent permet de rester adapté aux évolutions technologiques, financières, politiques et juridiques.

49. Parmi les réponses professionnelles favorisant la réussite durable du gestionnaire de fortune, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le coaching peut rendre visibles des éléments qui restent invisibles sans accompagnement.
Le réseau du gestionnaire doit se limiter aux spécialistes de l’immobilier.
Le coaching et le mentoring peuvent servir de levier au succès à long terme.
Le réseau professionnel peut inclure des avocats, des notaires et des planificateurs financiers.
Le mentoring favorise la compréhension mutuelle entre les personnes.

Le coaching peut rendre visibles des éléments qui restent invisibles sans accompagnement. · Le coaching et le mentoring peuvent servir de levier au succès à long terme. · Le réseau professionnel peut inclure des avocats, des notaires et des planificateurs financiers. · Le mentoring favorise la compréhension mutuelle entre les personnes.

Explication

Le coaching et le mentoring favorisent la compréhension mutuelle et rendent visibles des éléments qui ne le seraient pas spontanément. Ils constituent ainsi un levier du succès à long terme, au sein d’un réseau professionnel pouvant inclure notamment des avocats, notaires et planificateurs financiers.

50. Concernant la gestion de fortune exercée par vocation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle désigne une activité exercée sans implication personnelle particulière.
Elle conduit le professionnel à incarner sa mission au-delà de l’exécution d’un métier.
Elle se limite à appliquer des procédures techniques prédéfinies.
Elle repose principalement sur la recherche d’une progression hiérarchique.
Elle suppose que le professionnel s’identifie fortement à sa mission.

Elle conduit le professionnel à incarner sa mission au-delà de l’exécution d’un métier. · Elle suppose que le professionnel s’identifie fortement à sa mission.

Explication

La gestion de fortune par vocation implique une identification personnelle forte à la mission, au-delà de la simple réalisation d’un emploi. Les autres propositions réduisent cette vocation à des aspects techniques ou administratifs qui ne suffisent pas à la caractériser.

51. Les qualités attendues d’un gestionnaire de fortune comprennent :

Une empathie adaptée aux situations des clients.
Une distance émotionnelle destinée à préserver la relation professionnelle.
La discrétion dans la relation avec les clients.
Une attitude prudente dans l’exercice de ses responsabilités.
Une priorité donnée à la rapidité commerciale sur la précision.

Une empathie adaptée aux situations des clients. · La discrétion dans la relation avec les clients. · Une attitude prudente dans l’exercice de ses responsabilités.

Explication

Le gestionnaire de fortune doit réunir discrétion, professionnalisme, prudence, précision et empathie. La créativité commerciale, la rapidité d’exécution ou la distance émotionnelle ne remplacent pas cet ensemble de qualités professionnelles et relationnelles.

52. Une équipe de gestion constate que les attentes des clients et les conditions de travail évoluent rapidement. Quelle attitude correspond à la vocation du gestionnaire de fortune ?

Considérer que l’adaptation rapide fragilise la survie professionnelle.
Adapter la manière de travailler aux nouvelles réalités professionnelles.
Réexaminer régulièrement les méthodes utilisées par l’équipe.
Associer l’évolution des pratiques à la recherche d’un succès durable.
Conserver les pratiques existantes pour éviter toute modification organisationnelle.

Adapter la manière de travailler aux nouvelles réalités professionnelles. · Réexaminer régulièrement les méthodes utilisées par l’équipe. · Associer l’évolution des pratiques à la recherche d’un succès durable.

Explication

Pour réussir à long terme, le gestionnaire doit repenser et adapter continuellement sa manière de travailler face aux nouvelles réalités. L’immobilisme ne permet pas de répondre efficacement aux transformations de l’environnement professionnel.

53. Parmi les propositions suivantes concernant les conditions de l’art de la gestion de fortune, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’utilisation ciblée des connaissances dépend d’une personnalité appropriée.
La gestion de fortune mobilise des connaissances spécialisées.
L’expérience participe aux compétences nécessaires au gestionnaire.
Une personnalité adaptée permet d’utiliser les connaissances de manière ciblée.
La possession de connaissances suffit à garantir une gestion de fortune efficace.

L’utilisation ciblée des connaissances dépend d’une personnalité appropriée. · La gestion de fortune mobilise des connaissances spécialisées. · L’expérience participe aux compétences nécessaires au gestionnaire. · Une personnalité adaptée permet d’utiliser les connaissances de manière ciblée.

Explication

L’art de la gestion de fortune ne repose pas sur les connaissances seules : l’expérience et une personnalité capable d’utiliser ces ressources de façon ciblée sont également nécessaires. Une accumulation de savoirs sans utilisation adaptée ne suffit donc pas.

54. Concernant l’articulation entre technique, timing et tonalité en gestion de fortune :

La tonalité employée par le gestionnaire contribue à l’efficacité de son intervention.
Un timing approprié ne compense pas l’emploi d’une technique inadéquate.
Une technique éprouvée peut rester inefficace lorsque le timing est mauvais.
Un bon timing suffit à produire un résultat, quelle que soit la technique utilisée.
Une technique pertinente produit le même résultat indépendamment du moment choisi.

La tonalité employée par le gestionnaire contribue à l’efficacité de son intervention. · Un timing approprié ne compense pas l’emploi d’une technique inadéquate. · Une technique éprouvée peut rester inefficace lorsque le timing est mauvais.

Explication

Une technique éprouvée doit être associée à un timing approprié pour produire un résultat. Inversement, un bon moment ne suffit pas si la technique ou la tonalité employée ne sont pas adaptées.

55. Concernant les fondements de la confiance optimale avec le client, quelles sont les propositions exactes ?

Des conditions relationnelles adaptées favorisent la confiance du client.
La compétence technique isolée garantit une confiance optimale.
L’empathie participe directement à la qualité de la relation.
La confiance dépend principalement de la performance financière passée.
La compétence personnelle contribue à établir la confiance.

Des conditions relationnelles adaptées favorisent la confiance du client. · L’empathie participe directement à la qualité de la relation. · La compétence personnelle contribue à établir la confiance.

Explication

La confiance optimale repose sur la compétence personnelle, l’empathie et des conditions relationnelles adaptées. La compétence technique isolée ne garantit pas la confiance, car la qualité de la relation y contribue directement.

56. Concernant la segmentation selon les besoins et la situation de vie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle prend en compte la période des études dans l’évolution des besoins du client.
Elle classe les clients uniquement selon des seuils uniformes de fortune nette.
Elle intègre la création ou la reprise d’une entreprise parmi les situations considérées.
Elle s’intéresse à la retraite et à la transmission du patrimoine.
Elle retient le mariage et la constitution d’une famille comme étapes pertinentes.

Elle prend en compte la période des études dans l’évolution des besoins du client. · Elle intègre la création ou la reprise d’une entreprise parmi les situations considérées. · Elle s’intéresse à la retraite et à la transmission du patrimoine. · Elle retient le mariage et la constitution d’une famille comme étapes pertinentes.

Explication

La segmentation selon les besoins et la situation de vie suit les principales étapes susceptibles de modifier les besoins patrimoniaux du client, notamment les études, le mariage, la retraite ou la transmission. Elle ne se limite donc pas à la fortune détenue ni à la seule situation présente.

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Gestion de fortune

Allouer, surveiller, gérer actifs et dettes

Tâches fondamentales

Constituer, conserver, transmettre patrimoine

Crise 2008

A révélé conflits d'intérêts et vision à court terme

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