Fiche de révision : Impacts économiques et fiscalité mondiale

📋 Plan du Cours

  1. Impacts économiques post-pandémie
  2. Taxe sur les sociétés
  3. Entreprises technologiques
  4. Pays émergents et industrialisés
  5. Capitalisation boursière
  6. PIB et RNB
  7. Mesure des revenus nationaux
  8. Contributions des multinationales
  9. Débat sur la fiscalité internationale
  10. Effets sur les pays pauvres

📖 1. Impacts économiques post-pandémie

🔑 Notions clés & Définitions

  • ** aftermath ** : Conséquences dramatiques et répercussions d’un événement majeur, comme une pandémie, sur l’économie mondiale. Par exemple, la pandémie de COVID-19 a eu un terrible aftermath sur l’économie globale.
  • ** to cope (with) ** : Gérer ou faire face à une situation difficile ou à ses conséquences. Après la pandémie, les gouvernements ont dû cope avec les aftermath économiques.
  • ** gap ** : Écart accru ou approfondi entre deux groupes, ici entre pays riches et pauvres, suite à une crise. La pandémie a creusé le gap économique entre ces pays.
  • ** supporting (supporter) ** : Aider ou favoriser la reprise économique, notamment par des mesures fiscales pour aider les pays pauvres à se relever des aftermaths.
  • ** repercussions ** : Répercussions ou effets secondaires d’un événement, comme la pandémie, sur différents secteurs économiques et sociaux.

📝 Points essentiels

  • La pandémie de COVID-19 a provoqué un aftermath économique dramatique, affectant tant les pays riches que les pays pauvres, avec un creusement du gap économique (voir section 4).
  • Les gouvernements ont dû cope avec ces aftermaths en adoptant des mesures de soutien, notamment fiscales, pour soutenir la reprise et limiter les effets négatifs à long terme.
  • La crise a eu des répercussions profondes sur la croissance, l’emploi, et la stabilité financière mondiale, accentuant les inégalités entre pays.
  • La gestion de ces aftermaths nécessite une coordination internationale et des politiques adaptées pour soutenir la relance économique, notamment dans les pays les plus vulnérables.
  • La capacité à cope avec ces conséquences dépend aussi de la rapidité et de l’efficacité des mesures de soutien mises en place par les gouvernements et institutions financières.

💡 À retenir

Les aftermaths de la pandémie ont eu des conséquences dramatiques sur l’économie mondiale, nécessitant une gestion efficace et des mesures de soutien pour limiter l’aggravation des inégalités entre pays riches et pauvres.

📖 2. Taxe sur les sociétés

🔑 Notions clés & Définitions

  • Corporate tax : impôt prélevé sur les bénéfices nets des entreprises, c’est-à-dire le revenu après déduction des charges, et non sur leurs bénéfices bruts ou avantages.
  • 15% minimum corporate tax : taux d’imposition minimum de 15% convenu par le G7 pour lutter contre l’évasion fiscale des grandes entreprises, notamment des géants du numérique.
  • Tax designed to prevent tax avoidance by tech companies : impôt spécifiquement conçu pour limiter l’évitement fiscal des entreprises technologiques qui utilisent des stratégies telles que l’absence de siège dans les pays où elles opèrent pour réduire leur charge fiscale.
  • Criteria and functioning of the new corporate tax : modalités et conditions d’application de cette nouvelle taxe, incluant les seuils, les entreprises concernées, et la manière dont elle est calculée et perçue.
  • Stakeholders involved in corporate tax payment and benefits : acteurs impliqués dans le paiement de cette taxe, notamment les gouvernements, les multinationales, et les pays en développement, ainsi que les bénéfices attendus, comme le financement de la relance économique et la réduction des inégalités fiscales.

Point à retenir

La nouvelle taxe sur les sociétés, avec un taux minimum de 15%, vise à réduire l’évasion fiscale des grandes entreprises, en particulier des géants du numérique, tout en permettant aux États de mieux financer leurs politiques publiques.

📖 3. Entreprises technologiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • dot-com company : Entreprise spécialisée dans le secteur technologique, souvent basée sur Internet, comme les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) ou leurs équivalents en Chine (BHATX : Baidu, Huawei, Alibaba, Tencent, Xiaomi) et NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber). Ces sociétés jouent un rôle majeur dans l’économie mondiale post-pandémie en influençant les marchés et les stratégies fiscales.

  • stratégies d’évitement fiscal courantes : Pratiques utilisées par les entreprises technologiques pour réduire leur charge fiscale, notamment en n’ayant pas de siège social dans les pays où elles opèrent, ce qui leur permet de transférer leurs profits vers des juridictions à fiscalité avantageuse. Ces stratégies sont souvent critiquées pour leur impact sur la fiscalité globale des États.

  • impact de la fiscalité sur les géants du numérique : La mise en place de taxes comme la taxe minimum sur les sociétés (voir section 2) vise à limiter l’évasion fiscale des grandes entreprises technologiques, tout en leur permettant de contribuer davantage aux finances publiques, notamment dans le contexte post-pandémique.

  • rôle des entreprises technologiques dans l’économie mondiale : Ces entreprises, en raison de leur taille et de leur influence, façonnent la croissance économique, les stratégies fiscales et les politiques publiques, tout en étant au centre des débats sur la justice fiscale et la redistribution des richesses à l’échelle mondiale.

  • l’impact de la pandémie sur leur rôle économique : La pandémie a renforcé la position des sociétés tech comme acteurs clés de l’économie, tout en accentuant leurs stratégies d’optimisation fiscale pour maximiser leurs profits dans un contexte de crise globale.

📝 Points essentiels

  • Les entreprises dot-com, notamment les GAFAM, BHATX et NATU, utilisent des stratégies d’évitement fiscal en délocalisant leur siège social ou en transférant leurs profits vers des juridictions à fiscalité faible, ce qui limite leur contribution fiscale dans les pays où elles opèrent réellement. (voir concepts exclusifs)

  • La récente mise en place d’un impôt minimum de 15% par le G7 vise à réduire ces pratiques d’évasion, en obligeant ces géants à payer une part équitable de leur fiscalité dans les pays où ils réalisent des bénéfices, ce qui pourrait avoir un impact significatif sur leur rentabilité et leur stratégie globale.

  • Le rôle des entreprises technologiques dans la relance économique post-pandémie est crucial, car elles participent fortement à la croissance, à l’innovation, mais aussi à la redistribution des richesses, notamment via leur contribution fiscale.

  • La controverse autour de leur fiscalité soulève des questions sur la justice fiscale, la répartition des bénéfices et la régulation internationale, avec des propositions pour une taxation plus équitable à l’échelle mondiale.

💡 À retenir

Les entreprises dot-com, en utilisant des stratégies d’évitement fiscal, ont profondément modifié le paysage économique mondial, mais la mise en place de nouvelles taxes internationales cherche à rééquilibrer leur contribution fiscale, surtout dans un contexte de relance post-pandémique.

📖 4. Pays émergents et industrialisés

🔑 Notions clés & Définitions

  • Emerging country : pays en cours d’industrialisation et de développement économique, tels que le Brésil, la Chine, l’Inde, caractérisés par une croissance rapide mais encore dépendants de secteurs primaires ou en transition vers l’industrie.
  • Industrialised country : nation avec un haut niveau d’industrialisation, comme l’Allemagne, la France ou le Royaume-Uni, présentant une économie avancée, une forte productivité et une infrastructure développée.
  • Différences en développement économique et industrialisation : les pays émergents connaissent une croissance rapide mais restent vulnérables face aux chocs externes, contrairement aux pays industrialisés qui disposent d’une économie stable et mature.
  • Effets de la pandémie et des politiques fiscales : la pandémie a accentué le décalage entre pays émergents et industrialisés, en creusant les inégalités et en impactant différemment leur reprise économique, notamment à cause des politiques fiscales et des stratégies de relance.
  • Impact des politiques fiscales sur ces pays : la mise en place de taxes internationales, comme la taxe minimale sur les sociétés, vise à réduire l’évasion fiscale des grandes entreprises technologiques, affectant différemment les pays émergents et industrialisés selon leur capacité à attirer ou à percevoir ces taxes.

Point à retenir

Les pays émergents, en phase d’industrialisation, font face à des défis spécifiques liés à leur développement, tandis que les pays industrialisés disposent d’une économie plus stable, mais doivent aussi s’adapter aux enjeux fiscaux et globaux liés à la mondialisation.

📖 5. Capitalisation boursière

🔑 Notions clés & Définitions

  • Market capitalization (market cap) : La valeur totale d'une organisation sur le marché boursier, calculée en multipliant le nombre d’actions en circulation par le prix de l’action. Elle sert d’indicateur de la taille et de l’influence économique d’une entreprise.
  • Capitulation comme indicateur de taille : La capitalisation boursière permet d’évaluer la position relative d’une entreprise dans l’économie, en distinguant les grandes entreprises des plus petites.
  • Relation avec la base d’imposition : La capitalisation boursière peut influencer la base d’imposition des sociétés, notamment dans le cadre de politiques fiscales visant à taxer la valeur de marché des entreprises.

📝 Points essentiels

  • La market cap est un indicateur clé pour mesurer la taille d’une entreprise, souvent utilisée pour classer les entreprises en grandes capitalisations (large caps), moyennes (mid caps) ou petites (small caps).
  • La relation entre la capitalisation boursière et la base fiscale des entreprises est stratégique : une augmentation de la market cap peut entraîner une hausse de la base d’imposition, ce qui peut influencer la politique fiscale et la perception de la taille économique d’une entreprise.
  • La capitalisation boursière reflète aussi la confiance des investisseurs dans l’avenir de l’entreprise, en intégrant ses perspectives de croissance et ses performances financières.
  • La valeur de marché peut diverger de la valeur comptable ou réelle de l’entreprise, notamment en période de spéculation ou de crise financière.

💡 À retenir

La capitalisation boursière est un indicateur essentiel de la taille et de l’influence économique d’une entreprise, tout en étant un levier potentiel pour la fiscalité et la régulation du marché.

📖 6. PIB et RNB

🔑 Notions clés & Définitions

  • PIB (Produit Intérieur Brut) : AUTEUR (date) : indicateur qui mesure la somme des revenus produits à l’intérieur d’un pays sur une année, en prenant en compte la production de biens et services réalisés sur le territoire national, sans distinction de la nationalité des producteurs.
  • RNB (Revenu National Brut) : AUTEUR (date) : somme du PIB plus le revenu net provenant de l’étranger (revenus reçus de l’étranger moins ceux versés à l’étranger), représentant la richesse générée par les citoyens d’un pays, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur du territoire national.
  • Différence entre PIB et GNP : Le PIB mesure la production à l’intérieur du pays, tandis que le GNP (Produit National Brut) inclut le revenu des citoyens à l’étranger et exclut celui des non-résidents à l’intérieur du pays, permettant d’évaluer la performance économique selon la nationalité.
  • Indicateurs de performance économique : Le PIB et le RNB sont des principaux indicateurs utilisés pour mesurer la santé économique d’un pays, leur croissance étant souvent synonyme de développement économique.
  • Notion d’"aftermath" (voir section 1) : ces indicateurs permettent aussi d’évaluer l’impact des crises ou événements majeurs, comme une pandémie, sur l’économie nationale.

📝 Points essentiels

  • Le PIB est souvent utilisé comme référence pour comparer la performance économique entre pays ou dans le temps, mais il ne reflète pas forcément la répartition des richesses ou le bien-être.
  • Le RNB, en intégrant les revenus provenant de l’étranger, donne une vision plus complète du revenu disponible des citoyens d’un pays, notamment dans un contexte de mondialisation.
  • La différence entre PIB et GNP (ou RNB) est essentielle pour comprendre la contribution des activités internationales à l’économie nationale, notamment pour les pays très ouverts ou dépendants des flux financiers internationaux.
  • La distinction entre ces indicateurs est cruciale pour analyser la croissance réelle et la capacité d’un pays à générer du revenu pour ses citoyens.

💡 À retenir

Le PIB mesure la production à l’intérieur du territoire, tandis que le RNB inclut le revenu des citoyens à l’étranger, permettant une évaluation plus précise du revenu national global.

📖 7. Mesure des revenus nationaux

🔑 Notions clés & Définitions

  • Produit Intérieur Brut (PIB) : GROSS DOMESTIC PRODUCT (GDP), selon KUZNETS (1934), c’est la valeur totale de tous les biens et services produits à l’intérieur d’un pays sur une période donnée, généralement une année. Il sert d’indicateur principal de la performance économique nationale.

  • Revenu National Brut (RNB) : GROSS NATIONAL PRODUCT (GNP), défini par KUZNETS (1934) comme le PIB auquel on ajoute la valeur des revenus nets provenant de l’étranger (revenus reçus de l’étranger moins revenus versés à l’étranger). Il mesure la richesse totale générée par les citoyens d’un pays, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur du territoire national.

  • Méthodes de mesure : Incluent principalement la méthode par la production (valeur ajoutée), la méthode par les revenus (salaires, profits, impôts) et la méthode par la dépense (consommation, investissement, dépenses publiques, exportations nettes). La précision dans la collecte de données est essentielle pour orienter les politiques économiques.

  • Importance de la mesure précise : Elle permet aux gouvernements d’évaluer la santé économique, de planifier des politiques fiscales et monétaires, et de suivre l’impact des politiques publiques. Une mesure fiable du revenu national est cruciale pour la prise de décisions économiques et sociales.

📝 Points essentiels

  • La distinction entre PIB et GNP est fondamentale : le PIB se concentre sur la production à l’intérieur du territoire, tandis que le GNP inclut les revenus des citoyens à l’étranger. KUZNETS (1934) souligne que cette différence est essentielle pour comprendre la position économique d’un pays.

  • La méthode de la dépense est souvent privilégiée pour sa simplicité pratique, en totalisant la consommation, l’investissement, les dépenses publiques et la balance commerciale. Cependant, la méthode par la production reste la référence pour mesurer la valeur ajoutée.

  • La fiabilité des données est un enjeu majeur : sous-estimations ou surestimations peuvent entraîner des politiques inadaptées. La collecte statistique doit être rigoureuse pour garantir une évaluation fidèle de la situation économique.

  • La croissance du PIB ou du GNP est un indicateur clé pour mesurer le développement économique, mais ne doit pas être seul utilisé pour évaluer le bien-être ou la qualité de vie.

💡 À retenir

La mesure précise du PIB et du GNP, via des méthodes adaptées, est essentielle pour orienter efficacement les politiques économiques et sociales, en permettant une évaluation fiable de la performance et du développement d’un pays.

📖 8. Contributions des multinationales

🔑 Notions clés & Définitions

  • Contributions des multinationales à l’économie : Impacts positifs et négatifs que ces entreprises ont sur les pays où elles opèrent, notamment en termes d’investissement, de création d’emplois et de transfert de technologies, mais aussi de délocalisation et d’évasion fiscale.

  • Soutien financier des multinationales aux pays pauvres : Actions directes ou indirectes par lesquelles ces entreprises apportent des ressources financières ou matérielles pour soutenir le développement économique des pays en difficulté, notamment via des investissements ou des programmes de responsabilité sociale.

  • Rôle des multinationales dans le paiement des impôts : Fonctionnement et impact des stratégies d’optimisation fiscale, notamment la localisation des sièges sociaux ou des filiales dans des juridictions à faible fiscalité, permettant de réduire leur contribution fiscale dans certains pays.

  • Rôle des multinationales dans la relance économique : Contribution à la reprise économique post-crise (ex : pandémie), par le biais de l’investissement, de la création d’emplois, ou de la stimulation des marchés locaux, tout en étant parfois critiquées pour leur influence sur la fiscalité et la souveraineté des États.

📝 Points essentiels

  • Les multinationales jouent un rôle clé dans la mondialisation en contribuant à la croissance économique par l’investissement direct étranger, la création d’emplois, et le transfert de compétences (voir contributions à l’économie). Cependant, leur impact peut aussi être négatif, notamment par la délocalisation de la production et l’évasion fiscale.

  • En ce qui concerne le soutien aux pays pauvres, ces entreprises participent à leur développement via des investissements, des projets de responsabilité sociale, ou des partenariats locaux, mais leur influence peut aussi alimenter des inégalités si leur contribution n’est pas équitable ou si elles exploitent les ressources locales.

  • La contribution fiscale des multinationales est souvent contestée : elles utilisent des stratégies d’optimisation pour minimiser leur paiement d’impôts, ce qui limite leur contribution aux finances publiques des pays où elles opèrent, impactant la capacité de ces derniers à financer leurs services publics (voir rôle dans le paiement des impôts).

  • Leur rôle dans la relance économique post-pandémie est crucial, notamment par l’investissement dans des secteurs stratégiques, mais leur influence sur la fiscalité et la souveraineté nationale soulève des enjeux de régulation et de justice fiscale.

💡 À retenir

Les multinationales, en tant qu’acteurs majeurs de l’économie mondiale, contribuent à la croissance et au développement, mais leur impact dépend largement de leur responsabilité sociale et fiscale, ainsi que de la régulation internationale pour limiter les abus.

📖 9. Débat sur la fiscalité internationale

🔑 Notions clés & Définitions

Fairness de la fiscalité internationale : Principe selon lequel la répartition des impôts entre pays doit être équitable, en tenant compte des capacités économiques et des contributions de chaque nation, afin d’éviter les déséquilibres et les injustices fiscales.

Évasion fiscale : Pratique légale ou illégale visant à réduire la montant des impôts dus par des moyens détournés ou abusifs, souvent par des multinationales utilisant des stratégies pour transférer des profits vers des juridictions à faible fiscalité.

Optimisation fiscale : Stratégie légale employée par des entreprises pour minimiser leur charge fiscale en exploitant les lacunes ou différences entre les systèmes fiscaux internationaux, sans pour autant violer la loi.

Tax avoidance (évitement fiscal) : Forme d’optimisation fiscale qui, bien que légale, peut être perçue comme contraire à l’esprit de la loi, permettant aux multinationales de réduire leur impôt de manière agressive.

Taxe minimale sur les sociétés : Proposition ou mise en œuvre d’un taux d’imposition plancher, souvent discutée dans le cadre du débat international, pour limiter la concurrence fiscale entre pays et lutter contre l’évasion fiscale des grandes entreprises.

Impact sur l’équilibre économique mondial : Effets des politiques fiscales, notamment des mesures contre l’évasion et la concurrence fiscale, sur la stabilité économique globale, la répartition des ressources, et la capacité des États à financer leurs services publics.

📝 Points essentiels

  • La fairness en fiscalité internationale est un enjeu majeur, car certains pays ou entreprises profitent de disparités pour réduire leur contribution fiscale, ce qui remet en question la légitimité (voir section 3) des systèmes actuels.
  • La lutte contre l’évasion fiscale par les multinationales est devenue une priorité internationale, notamment avec l’initiative de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) pour instaurer un taux minimum global.
  • La taxe minimale (minimum corporate tax) vise à limiter la course à la baisse des taux d’imposition, en assurant un niveau minimum de contribution pour les grandes entreprises, afin de rétablir une certaine justice fiscale.
  • La question de l’évitement fiscal soulève des débats éthiques et économiques : si cette pratique est légale, elle peut néanmoins nuire à la solidarité fiscale entre pays et à la capacité des États à financer leurs politiques publiques.
  • Les impacts de ces politiques sur la balance économique mondiale concernent la redistribution des richesses, la compétitivité des États, et la stabilité du système financier international.

💡 À retenir

Le débat sur la fiscalité internationale porte sur la recherche d’un équilibre entre compétitivité, justice fiscale et lutte contre l’évasion, afin de garantir une répartition équitable des ressources et préserver la stabilité économique mondiale.

📖 10. Effets sur les pays pauvres

🔑 Notions clés & Définitions

Effets des politiques économiques et de la pandémie sur les pays pauvres : Impact négatif ou positif des mesures économiques et des crises sanitaires mondiales sur la croissance, la stabilité et le développement des nations à faibles revenus, souvent accentués par la crise du COVID-19 (voir effets de la pandémie).
Utilisation des recettes fiscales des entreprises pour soutenir les pays pauvres : Processus par lequel les revenus issus de l'impôt sur les sociétés, notamment des géants technologiques, sont redistribués ou investis dans des programmes de développement dans les pays en développement, afin de réduire les inégalités et soutenir la relance économique (voir taxe sur les sociétés).
Défis rencontrés par les pays pauvres dans l’économie mondiale : Difficultés structurelles telles que la dépendance aux matières premières, la faiblesse des infrastructures, la fuite des capitaux, la fiscalité limitée, et la vulnérabilité face aux crises globales, qui compliquent leur intégration et leur développement économique (voir effets de la pandémie).

📝 Points essentiels

  • La pandémie de COVID-19 a aggravé la situation économique des pays pauvres, accentuant le fossé avec les pays riches, en raison de la chute des investissements, de la réduction des flux commerciaux et de la fragilité des systèmes de santé (effets de la pandémie).
  • La mise en œuvre de politiques fiscales, notamment la taxation des grandes entreprises, vise à mobiliser des ressources pour financer la relance et la lutte contre la pauvreté dans ces pays, mais reste confrontée à des défis liés à l’évasion fiscale et à la faible capacité administrative (utilisation des recettes fiscales).
  • Les pays pauvres doivent faire face à des défis structurels tels que la dépendance à l’aide extérieure, la faiblesse des institutions, et la fuite des capitaux, qui limitent leur capacité à bénéficier pleinement des politiques économiques mondiales et des revenus fiscaux (défis dans l’économie mondiale).
  • La redistribution des recettes fiscales des multinationales, notamment via la taxe minimale sur les sociétés, pourrait contribuer à financer des projets de développement, mais nécessite une coopération internationale renforcée pour être efficace (effets des politiques économiques).
  • La crise sanitaire a révélé la vulnérabilité des pays pauvres face aux chocs externes, soulignant l’urgence d’un soutien international accru pour renforcer leur résilience économique et sociale (crise du COVID-19).

💡 À retenir

Les politiques économiques et la pandémie ont profondément fragilisé les pays pauvres, mais la mobilisation des recettes fiscales des grandes entreprises pourrait constituer une solution pour soutenir leur développement, à condition de relever les défis liés à la gouvernance et à la coopération internationale.

📊 Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions ClésPoints EssentielsAuteur / Référence
Impacts économiques post-pandémieAftermath, cope, gap, répercussionsLa pandémie a creusé le gap économique, nécessitant des mesures de soutien pour limiter les inégalitésAucun auteur spécifique mentionné
Taxe sur les sociétésCorporate tax, taux minimum 15%, évasion fiscaleLa nouvelle taxe vise à réduire l’évasion fiscale des géants du numérique et à financer la relanceAucun auteur spécifique mentionné
Entreprises technologiquesdot-com, stratégies d’évitement, rôle économiqueLes GAFAM et autres utilisent l’évitement fiscal, la taxe minimum cherche à rééquilibrer leur contributionAucun auteur spécifique mentionné
Pays émergents et industrialisésEmerging country, industrialisé, inégalitésLa pandémie accentue le décalage entre pays émergents et industrialisés, impactant leur repriseAucun auteur spécifique mentionné

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre "aftermath" (conséquences) avec "repercussions" (effets secondaires) — bien que proches, leur usage diffère selon le contexte.
  2. Mal distinguer le taux minimum de 15% (taxe sur les sociétés) de la fiscalité classique, qui varie selon les pays.
  3. Croire que toutes les entreprises technologiques évitent totalement l’impôt, alors qu’elles utilisent principalement des stratégies d’évitement.
  4. Confondre pays émergents (en croissance) avec pays en développement (souvent plus vulnérables).
  5. Sous-estimer l’impact de la fiscalité sur la stratégie des géants du numérique, notamment dans la relance post-pandémie.
  6. Confusion entre "industrialisation" et "développement économique" — les pays émergents sont en transition, pas encore totalement industrialisés.
  7. Mauvaise compréhension des mécanismes de transfert de profits par les multinationales pour réduire leur fiscalité.

✅ Checklist Examen

  • Connaître la définition de "aftermath" selon la référence générale.
  • Expliquer comment la pandémie de COVID-19 a creusé le gap économique entre pays riches et pauvres.
  • Identifier les mesures fiscales adoptées par les gouvernements pour faire face aux aftermaths économiques.
  • Définir le "corporate tax" et préciser le taux minimum de 15% adopté par le G7.
  • Comprendre le but de la nouvelle taxe sur les sociétés pour lutter contre l’évasion fiscale.
  • Nommer les principales entreprises dot-com (GAFAM, BHATX, NATU) et leurs stratégies d’évitement fiscal.
  • Analyser l’impact de la fiscalité sur la contribution des géants du numérique dans la relance économique.
  • Définir ce qu’est un pays émergent et un pays industrialisé, en soulignant leurs différences.
  • Expliquer comment la pandémie a affecté la croissance des pays émergents versus les pays industrialisés.
  • Connaître les enjeux liés à la fiscalité internationale et leur impact sur la redistribution des richesses.
  • Identifier les effets de la fiscalité sur les pays pauvres, notamment en termes de financement du développement.
  • Vérifier la maîtrise des concepts clés : "gap", "aftermath", "évasion fiscale", "relance économique", "transfert de profits".

Testez vos connaissances

Testez vos connaissances sur Impacts économiques et fiscalité mondiale avec 10 questions à choix multiples avec corrections détaillées.

1. Que désigne le terme 'aftermath' dans le contexte des impacts économiques post-pandémie ?

2. Quel est le taux minimum de la nouvelle taxe sur les sociétés convenu par le G7 pour lutter contre l’évasion fiscale des grandes entreprises ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Impacts économiques et fiscalité mondiale avec 20 flashcards interactives.

Aftermath — définition ?

Conséquences dramatiques d’un événement majeur.

Coping — rôle ?

Gérer les effets d’une crise.

Gap — impact post-pandémie ?

Creusement entre pays riches et pauvres.

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