Fiche de révision : Introduction à l’économie générale

📋 Plan du Cours

  1. Définitions et méthodes économiques
  2. Globalisation et commerce international
  3. Croissance économique et mesure
  4. Sources de la croissance
  5. Fonctionnement des marchés
  6. Limites des marchés
  7. Régulation macroéconomique
  8. Monnaie et banques centrales
  9. Financement de l’économie
  10. Développement durable et ressources

📖 1. Définitions et méthodes économiques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Micro-économie : Étudie l’économie à l’échelle d’un ménage ou d’une entreprise.
  • Macro-économie : S’intéresse notamment au taux de production à l’échelle d’une région ou d’une société.

📝 Points essentiels

  • L’économie positive décrit et explique le monde de la façon la plus objective possible, alors que l’économie normative dit ce qui devrait être et cherche à améliorer la réalité.
  • La méthode empirique observe le monde et les statistiques, par exemple pour rechercher un lien entre deux séries statistiques.
  • La méthode déductive consiste à poser des hypothèses, fidèles à la réalité ou simplifiées, puis à développer un raisonnement pour résoudre un problème.
  • Pour Friedman en 1953, la qualité d’un modèle économique se juge à sa qualité prédictive plutôt qu’au réalisme de ses hypothèses.

📖 2. Globalisation et commerce international

🔑 Notions clés & Définitions

  • OMC : L’OMC est l’organisation permanente créée en 1994 pour encadrer les échanges commerciaux internationaux.
  • Avantage absolu : Selon Adam Smith dans La richesse des nations en 1776, chaque pays doit se spécialiser dans les productions où il est le meilleur et échanger le reste.
  • Avantage comparatif : Selon Ricardo, un pays peut gagner à l’échange même s’il n’est le meilleur nulle part en se spécialisant là où il est relativement le moins mauvais.
  • FMI : Une institution qui intervient lorsqu’un pays risque la faillite en accordant des prêts conditionnés pour éviter les effets d’une crise de la dette.
  • ORD : L’ORD est l’organe de règlement des différends de l’OMC chargé de régler de façon institutionnalisée les conflits entre pays.

📝 Points essentiels

  • Depuis la Seconde Guerre mondiale, la baisse des taxes douanières accompagne la hausse du commerce international.
  • Le GATT a encadré les échanges internationaux de 1948 à 1994 au moyen de 8 tours de négociation abaissant progressivement les tarifs douaniers avec un nombre croissant de pays.
  • L’Union européenne a réalisé une très forte intégration commerciale avec la disparition des taxes douanières entre ses membres.
  • Le traité de Maastricht approuvé par référendum en 1992 crée l’Union européenne et conditionne l’euro au respect d’une dette publique inférieure ou égale à 60 % du PIB et d’un déficit public annuel inférieur ou égal à 3 % du PIB.
  • Entre 1980 et aujourd’hui, le volume du commerce mondial a été multiplié par 7,5 tandis que le volume du PIB mondial a été multiplié par 4.
  • La balance commerciale annuelle se calcule par exportations de biens moins importations de biens, en euros ou en pourcentage du PIB.
  • En 1951, le traité CECA est signé par six pays : France, Italie, Allemagne de l’Ouest, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas.
  • En 1957, le traité de Rome crée la CEE avec les mêmes six pays fondateurs que la CECA.
  • En 1986, le marché unique et un fonds structurel européen sont instaurés.
  • Les accords de Schengen de 1995 instaurent la liberté de circulation entre les pays participants pour dynamiser les échanges économiques.
  • L’euro entre en vigueur en 1999, puis les pièces et billets sont introduits en 2002 avec l’annonce du taux de change franc-euro.

📖 3. Croissance économique et mesure

🔑 Notions clés & Définitions

  • PIB : Mesure les richesses produites en un an sur un territoire par les agents économiques, y compris les entreprises étrangères installées sur ce territoire.
  • Valeur ajoutée : D’un agent économique est égale au chiffre d’affaires moins les consommations intermédiaires comme l’énergie, les matières premières et les produits semi-finis, à l’exclusion des salaires.
  • IDH : L’IDH complète le PIB en combinant le PIB par habitant, la scolarisation et l’alphabétisation, ainsi que l’espérance de vie.
  • PNB : Mesure la production réalisée par les agents économiques français dans le monde.
  • Plan Marshall : L’aide apportée par les États-Unis à la reconstruction des pays d’Europe occidentale après la guerre, aide refusée par l’URSS.

📝 Points essentiels

  • Le PIB ne mesure que des valeurs marchandes et des flux positifs et ne tient pas compte des externalités négatives comme la pollution.
  • Le taux de croissance se calcule par la formule : (valeur d’arrivée − valeur de départ) / valeur de départ.
  • Les deux chocs pétroliers de 1973 et 1979 mettent fin aux Trente Glorieuses en provoquant une forte hausse du coût du pétrole.
  • La valeur ajoutée permet notamment de rémunérer les salaires, les actionnaires par les dividendes et l’État par les impôts et taxes.
  • Pour parler de développement économique, le PIB doit augmenter durablement d’année en année.
  • Dans le capitalisme, les agents économiques choisissent librement l’allocation des ressources, alors que dans le communisme la production et l’allocation des ressources sont planifiées.
  • Une politique contra-cyclique consiste à relancer l’économie en cas de difficulté puis à mener une politique de rigueur, par hausse des impôts et des taux d’intérêt, si l’inflation menace la croissance.

📖 4. Sources de la croissance

🔑 Notions clés & Définitions

  • Destruction créatrice : Pour Schumpeter, l’apparition de nouvelles activités économiques s’accompagne nécessairement du déclin d’autres activités.
  • Modèle exogène de Solow : Dans le modèle exogène de Solow de 1956, la croissance dépend de l’accumulation du capital physique financée par l’épargne.
  • Croissance endogène : Pour Romer et Lucas, la croissance endogène repose notamment sur le capital humain, car une meilleure éducation et un meilleur accès à la santé accroissent la productivité.
  • Cycle de Kondratieff : Un cycle long d’environ 50 ans expliqué par des découvertes qui influencent l’économie.
  • Cycle de Juglar : Un cycle moyen de 6 à 8 ans lié au crédit bancaire, avec des phases de croissance quand les taux d’intérêt sont faibles et les crédits abondants.
  • Cycle de Kitchin : Un cycle court de 1 à 2 ans lié aux variations de stocks.

📝 Points essentiels

  • Chez Schumpeter, l’entrepreneur joue un rôle central car l’innovation renouvelle le tissu productif, crée du chômage dans les secteurs en déclin et des recrutements dans les secteurs en croissance.
  • L’accumulation du capital physique ralentit avec le temps à cause de la dépréciation du capital, et un excès de capital peut conduire à un état stationnaire où la croissance s’arrête.
  • L’innovation technologique permet d’accumuler davantage de capital en limitant sa dépréciation.
  • L’accès aux savoirs de base soutient une première phase de développement, tandis que l’enseignement supérieur et la recherche-développement deviennent décisifs pour la croissance de long terme.
  • Après la guerre de 1950-1953, la Corée du Sud suit un développement capitaliste d’abord centré sur un protectionnisme éducateur puis ouvert aux importations et exportations, avec un fort appui sur la technologie.

📖 5. Fonctionnement des marchés

🔑 Notions clés & Définitions

  • Marché : Un marché est un lieu de rencontre entre offreurs et demandeurs qui échangent un même bien ou service.
  • Prix d’équilibre : Correspond à l’intersection des courbes d’offre et de demande.
  • Loi des débouchés : Pour J.-B. Say, l’offre crée sa propre demande, car produire suppose embaucher puis verser des revenus qui seront dépensés en consommation.

📝 Points essentiels

  • Quand le prix augmente, la demande baisse, tandis que l’offre augmente.
  • En concurrence pure et parfaite, les prix se forment par la confrontation de l’offre et de la demande, et au prix d’équilibre tous les acteurs souhaitant échanger trouvent preneur.
  • Les cinq conditions de la concurrence pure et parfaite sont l’atomicité du marché, l’homogénéité des produits, la libre entrée et sortie, la transparence de l’information et la mobilité des facteurs de production.
  • Sur le marché du sorbet, une hausse de la température accroît la demande et déplace l’équilibre.
  • Sur le marché locatif, un contrôle des loyers imposant un prix inférieur au prix de marché réduit la quantité offerte par retrait de certains offreurs.
  • Il existe différents marchés, notamment le marché des biens et services, le marché du travail et le marché de la monnaie.
  • Sur le marché du travail, une hausse du salaire peut accroître l’offre de travail sans augmenter nécessairement la demande des employeurs.
  • Walras montre en 1874 dans Éléments d’économie pure que le système concurrentiel procure les meilleurs résultats sous les hypothèses de la concurrence pure et parfaite.

📖 6. Limites des marchés

🔑 Notions clés & Définitions

  • Bien public : Un bien ou service non rival et non exclusif, comme la biodiversité ou la défense nationale.
  • Information imparfaite : L’information imparfaite désigne une situation où les consommateurs comparent difficilement les prix ou ignorent la qualité réelle des produits.
  • Sélection adverse : Le mécanisme par lequel l’incertitude sur la qualité élimine du marché les biens de meilleure qualité au profit des biens de moindre qualité.
  • Non-rivalité : La non-rivalité signifie que la consommation d’un bien par un agent ne réduit pas la quantité disponible pour les autres.
  • Non-exclusion : Signifie qu’une fois le bien public produit, tout le monde peut en profiter.

📝 Points essentiels

  • La typologie présentée distingue bien privé comme le sandwich, bien commun comme le champignon, bien commun impur comme la salle de cinéma et bien commun pur comme le phare.
  • Dans The Market for Lemons de 1970, Akerlof illustre la sélection adverse avec un marché de voitures d’occasion comprenant en parts égales de bonnes voitures à 10 000 € et de mauvaises à 7 500 €.
  • Quand les vendeurs de bonnes voitures refusent de baisser leur prix et se retirent du marché, le marché fonctionne mal par manque de transparence et peut nécessiter une réglementation.

📖 7. Régulation macroéconomique

🔑 Notions clés & Définitions

  • Multiplicateur keynésien : Avec un taux d’épargne de 20 % dans une économie fermée, une relance publique de 1 € peut générer 5 € de revenus dans l’économie.
  • Récession : Une phase où la croissance du PIB est négative.
  • Déficit budgétaire : L’écart annuel où les dépenses de l’État dépassent ses recettes.
  • Chômeur au sens du BIT : Selon le BIT, un chômeur est un individu qui n’a pas travaillé durant au moins la période précédant l’enquête.
  • Stagflation : La coexistence d’une stagnation économique et du chômage.
  • Chômage d’inadéquation : Désigne la coexistence d’un chômage élevé et d’emplois vacants difficiles à faire correspondre aux profils disponibles.
  • Effet d’éviction : L’effet d’éviction désigne le fait que les financements captés par l’État peuvent se faire au détriment des entreprises privées.

📝 Points essentiels

  • Le chômage keynésien vient d’une insuffisance de demande, alors que le chômage classique apparaît quand le coût du travail est trop élevé et freine l’embauche.
  • Dans une économie ouverte, une relance perd en efficacité à cause des fuites vers l’étranger, surtout dans les petits pays très ouverts où le multiplicateur devient proche de 1.
  • Le chômage frictionnel est incompressible et lié aux réorientations, le chômage conjoncturel dépend de la conjoncture et le chômage structurel dépend des structures de l’économie.
  • Après la crise de 1929 et l’économie de guerre, les États apprennent à piloter l’activité économique par alternance de relances et de rigueurs, selon une logique de Stop and Go.
  • La courbe de Phillips suggère pendant les Trente Glorieuses un arbitrage entre chômage et inflation, mais la corrélation devient presque nulle entre 1973 et 1979.
  • Dans une économie fermée, le multiplicateur d’investissement vaut 1 / (1 − c), où c est la propension à consommer, soit 5 si le taux d’épargne est de 20 %.
  • Dans les mêmes conditions, le multiplicateur d’impôts vaut 4.
  • Le taux d’ouverture se calcule par la formule : (exportations + importations) / (2 × PIB).
  • Une relance réussit mieux si elle est menée dans une zone économique assez vaste, au bon moment, avec des revenus effectivement dépensés, et peut être soutenue par une baisse des taux d’intérêt de la banque centrale.

📖 8. Monnaie et banques centrales

🔑 Notions clés & Définitions

  • Monnaie : Sert d’intermédiaire des échanges, de réserve de valeur et d’unité de compte.

📝 Points essentiels

  • Pour les classiques et néoclassiques, la monnaie est neutre, alors que pour les keynésiens un excès de monnaie peut avoir un effet positif sur l’économie.
  • La BCE vise une inflation de 2 %, alors que le cours indique 3 % en France aujourd’hui et environ 5 % pendant les Trente Glorieuses.
  • La BCE est indépendante du pouvoir politique et privilégie la stabilité des prix avant le soutien à la croissance et à l’emploi, tandis que la Fed agit aussi sur la production et la stabilité financière avec une inflation visée de 2 à 4 %.
  • Pour Milton Friedman, l’inflation a toujours des causes monétaires et une trop forte création monétaire produit trop d’inflation.
  • La théorie quantitative de la monnaie s’écrit M × V = P × Y, où M est la masse monétaire, V la vitesse de circulation, P le niveau général des prix et Y le revenu ou PIB.
  • La monnaie est créée par l’endettement des agents économiques, par exemple lors d’un emprunt, puis détruite lors du remboursement de l’emprunt.
  • Pour J.-B. Say, la monnaie est un voile qui facilite les échanges et évite la double coïncidence des besoins sans modifier la réalité fondamentale des échanges de produits contre produits.
  • Depuis les années 1970, la création monétaire n’exige plus de disposer d’or ou d’argent en contrepartie.
  • La déflation incite les agents à attendre une nouvelle baisse des prix, tandis qu’une inflation modérée les pousse à consommer plus vite.
  • Une inflation excessive dégrade le pouvoir d’achat si les salaires ne suivent pas, brouille les repères de prix et perturbe les décisions des agents économiques.
  • Les objectifs des banques centrales incluent la stabilité des prix, du taux de change, de la production et du système financier.
  • M1 comprend la monnaie en circulation et les dépôts à vue, M2 ajoute les dépôts d’une maturité inférieure à 2 ans et les dépôts remboursables sous 3 ans au plus, et M3 ajoute les instruments du marché monétaire.
  • Favoriser des taux d’intérêt faibles encourage l’emprunt et donc une création monétaire supérieure à la destruction monétaire, ce qui soutient la croissance.
  • Les banques ne peuvent pas rendre immédiatement de très grosses sommes à tous les déposants car elles prêtent une partie des dépôts, ce qui explique les faillites bancaires lors des retraits massifs du XIXe siècle.

📖 9. Financement de l’économie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Modèle rhénan : Une économie de marché peu ouverte aux capitaux étrangers, souvent structurée autour de groupes familiaux, de banques régionales importantes, d’une protection sociale développée et d’un rôle moindre des bourses.
  • Action : Finance une entreprise en échange d’un pourcentage de ses recettes ou de ses résultats.
  • Obligation : Un emprunt auprès d’investisseurs, émis notamment en bourse, qui fonctionne comme un crédit à taux d’intérêt faible dans le cours.
  • Dividendes : Rémunèrent le fait d’avoir renoncé à consommer en mettant de l’épargne à disposition.

📝 Points essentiels

  • Le financement de l’économie prend deux formes principales dans le cours : le financement bancaire par endettement et le financement par les marchés boursiers.
  • Selon P. Aghion, les marchés financiers favorisent l’émergence des innovations.
  • Quand un projet est trop grand pour une seule banque, un pool bancaire permet à plusieurs banques de partager le financement et le risque.
  • En France dans les années 1980, la dérégulation financière vise à réduire la dépendance aux financements bancaires en facilitant l’investissement en bourse et le financement des entreprises par actions et obligations.
  • Un fort taux d’épargne tend à faire baisser les taux d’intérêt par le jeu de l’offre et de la demande, ce qui favorise les emprunteurs.

📖 10. Développement durable et ressources

🔑 Notions clés & Définitions

  • Développement durable : Pose la question de mesures de protection de l’environnement susceptibles d’augmenter les coûts de production et de réduire la compétitivité internationale.

📝 Points essentiels

  • Le prix des matières premières augmente avec leur rareté et se détermine par la confrontation de l’offre et de la demande, les taxes pouvant limiter la demande.
  • Les accords de Paris de 2015 visent à limiter les émissions de CO2 à l’échelle mondiale.
  • L’épuisement des réserves mondiales signifie qu’une ressource prélevée jusqu’à disparition n’est plus disponible ensuite.
  • La courbe de Kuznets soutient qu’après un certain stade de développement, une économie peut réduire sa pollution.
  • Le cours présente deux pistes de conciliation entre économie et environnement : envisager la décroissance ou développer le dynamisme du secteur vert comme opportunité pour les entreprises.

📊 Tableaux de synthèse

Micro, macro, positive et normative

NotionObjetFinalité
Micro-économieMénage ou entrepriseAnalyser les choix à petite échelle
Macro-économieRégion ou sociétéÉtudier les grandeurs agrégées
Économie positiveCe qui estDécrire et expliquer objectivement
Économie normativeCe qui devrait êtreConseiller et transformer

Types de chômage

TypeCause principaleHorizon des politiques
FrictionnelRéorientations et transitionsIncompressible ou très faible
ConjoncturelFaible croissance ou récessionCourt terme
StructurelStructures de l’économie et inadéquationLong terme

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Macro-économie étudie des grandeurs agrégées à l’échelle d’une région ou d’une société.
  2. Micro-économie analyse les comportements d’agents particuliers.
  3. Économie positive ne formule pas des conseils politiques.
  4. Méthode déductive part d’hypothèses avant d’analyser leurs conséquences.
  5. Méthode empirique part de l’observation et non d’hypothèses initiales.
  6. Méthode de Friedman n’exige pas des hypothèses descriptivement réalistes.
  7. Freins non tarifaires comme normes et contrôles ne disparaissent pas avec la baisse des droits de douane.

✅ Checklist Examen

  1. Micro-économie
  2. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la baisse des taxes douanières accompagne la hausse du commerce international.
  3. PIB
  4. Destruction créatrice
  5. Marché
  6. Bien public
  7. Le chômage keynésien vient d’une insuffisance de demande, alors que le chômage classique apparaît quand le coût du travail est trop élevé et freine
  8. Monnaie
  9. Le financement de l’économie prend deux formes principales dans le cours : le financement bancaire par endettement et le financement par les marchés
  10. Le prix des matières premières augmente avec leur rareté et se détermine par la confrontation de l’offre et de la demande
  11. Macro-économie
  12. Le GATT a encadré les échanges internationaux de 1948 à 1994 au moyen de 8 tours de négociation abaissant progressivement les tarifs douaniers avec
  13. Valeur ajoutée
  14. Modèle exogène de Solow
  15. Quand le prix augmente, la demande baisse, tandis que l’offre augmente.
  16. Information imparfaite
  17. Multiplicateur keynésien
  18. Pour les classiques et néoclassiques, la monnaie est neutre, alors que pour les keynésiens un excès de monnaie peut avoir un effet positif sur
  19. Modèle rhénan
  20. Développement durable

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1. La micro-économie étudie l’économie à l’échelle de quel type d’unités ?

2. Quel objet d’analyse correspond le mieux à la macro-économie ?

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Qu'étudie la micro-économie ?

L’économie à l’échelle d’un ménage ou d’une entreprise.

À quelle échelle s’intéresse la macro-économie ?

À l’échelle d’une région ou d’une société.

Que fait l’économie positive ?

Elle décrit et explique le monde objectivement.

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