QCM : Introduction aux marchés financiers (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le taux d’intérêt simple, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un placement simple capitalise les intérêts déjà produits à chaque période.
Un capital initial placé à taux simple devient C(1+try)C(1+tr_y) après tt années.
Avec C=1 000C=1\,000 euros, ry=0,10r_y=0{,}10 et t=2t=2, le capital final vaut 1 2001\,200 euros.
La durée du placement intervient comme facteur multiplicatif dans la formule simple.
Le taux ryr_y correspond au taux d’intérêt simple annuel appliqué au capital initial.

Un capital initial placé à taux simple devient $$C(1+tr_y)$$ après $$t$$ années. · Avec $$C=1\,000$$ euros, $$r_y=0{,}10$$ et $$t=2$$, le capital final vaut $$1\,200$$ euros. · La durée du placement intervient comme facteur multiplicatif dans la formule simple. · Le taux $$r_y$$ correspond au taux d’intérêt simple annuel appliqué au capital initial.

Explication

La formule de l’intérêt simple est C(1+try)C(1+tr_y), où ryr_y est le taux annuel et tt la durée. Les intérêts déjà produits ne sont pas capitalisés. Pour 1 0001\,000 euros à 10 % pendant deux ans, le capital final atteint 1 2001\,200 euros.

2. Un placement de 1 000 euros à 10 % d’intérêt simple annuel pendant deux ans conduit à :

Le calcul repose sur un taux simple annuel de 10 %.
Le capital initial produit 100 euros d’intérêts chaque année.
Le capital final atteint 1 210 euros après deux années.
Un montant total d’intérêts de 200 euros est généré.
Le capital final du placement s’élève à 1 200 euros.

Le calcul repose sur un taux simple annuel de 10 %. · Le capital initial produit 100 euros d’intérêts chaque année. · Un montant total d’intérêts de 200 euros est généré. · Le capital final du placement s’élève à 1 200 euros.

Explication

À intérêt simple, les intérêts annuels sont calculés sur 1 000 euros, soit 100 euros par an. Deux années produisent donc 200 euros d’intérêts et un capital final de 1 200 euros, non 1 210 euros.

3. Concernant la capitalisation à intérêt composé, quelles propositions sont exactes ?

Un capital initial placé à taux composé devient C(1+ry)tC(1+r_y)^t après tt années.
À taux et durée identiques, la capitalisation distingue ce calcul de l’intérêt simple.
Les intérêts produits sont intégrés au capital pour les périodes suivantes.
La puissance tt traduit la répétition de la capitalisation sur la durée.
La formule composée s’écrit C(1+try)C(1+tr_y) après tt années.

Un capital initial placé à taux composé devient $$C(1+r_y)^t$$ après $$t$$ années. · À taux et durée identiques, la capitalisation distingue ce calcul de l’intérêt simple. · Les intérêts produits sont intégrés au capital pour les périodes suivantes. · La puissance $$t$$ traduit la répétition de la capitalisation sur la durée.

Explication

L’intérêt composé suit la formule C(1+ry)tC(1+r_y)^t et réinvestit les intérêts à chaque période. La puissance traduit ces capitalisations successives. L’expression C(1+try)C(1+tr_y) correspond à l’intérêt simple, pas à l’intérêt composé.

4. Un taux trimestriel composé est converti en taux annuel équivalent. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Un taux trimestriel de 3 % correspond à un taux annuel d’environ 12,5 %.
Le taux annuel équivalent s’obtient par ry=4rqr_y=4r_q.
La puissance quatre traduit quatre capitalisations trimestrielles annuelles.
La relation d’équivalence est 1+ry=(1+rq)41+r_y=(1+r_q)^4.
La relation correcte est 1+rq=(1+ry)41+r_q=(1+r_y)^4.

Un taux trimestriel de 3 % correspond à un taux annuel d’environ 12,5 %. · La puissance quatre traduit quatre capitalisations trimestrielles annuelles. · La relation d’équivalence est $$1+r_y=(1+r_q)^4$$.

Explication

L’équivalence trimestrielle-annuelle s’écrit 1+ry=(1+rq)41+r_y=(1+r_q)^4, car quatre périodes trimestrielles composent une année. Ainsi, 3 % par trimestre donnent environ 12,5 % par an, et non exactement 12 %. Les deux autres égalités inversent ou simplifient à tort la relation.

5. Concernant le taux d’intérêt continu, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La valeur finale d’un capital placé continûment est CerytCe^{r_yt}.
Le taux continu permet de modéliser une capitalisation à temps continu.
Un taux continu correspond à une absence totale de rémunération du capital.
La valeur finale d’un placement continu est C(1+ry)tC(1+r_y)^t.
La variable tt représente la durée du placement dans l’exponentielle.

La valeur finale d’un capital placé continûment est $$Ce^{r_yt}$$. · Le taux continu permet de modéliser une capitalisation à temps continu. · La variable $$t$$ représente la durée du placement dans l’exponentielle.

Explication

Un placement au taux continu annuel ryr_y pendant tt années vaut CerytCe^{r_yt}. La durée intervient dans l’exposant et le modèle représente une capitalisation continue. La formule C(1+ry)tC(1+r_y)^t est celle du taux composé discret, tandis qu’un taux continu rémunère bien le capital.

6. À propos du fonctionnement d’un marché au comptant :

Le règlement immédiat distingue le marché au comptant du marché à terme.
Le paiement et la livraison sont réalisés simultanément dans ce type de marché.
Une opération au comptant associe l’échange du bien et son paiement immédiat.
La livraison des biens échangés intervient immédiatement sur un marché au comptant.
Un marché au comptant reporte la réalisation de l’opération à une date ultérieure.

Le règlement immédiat distingue le marché au comptant du marché à terme. · Le paiement et la livraison sont réalisés simultanément dans ce type de marché. · Une opération au comptant associe l’échange du bien et son paiement immédiat. · La livraison des biens échangés intervient immédiatement sur un marché au comptant.

Explication

Un marché au comptant se caractérise par une livraison et un paiement simultanés et immédiats. Le marché à terme, à l’inverse, engage les parties pour une réalisation ultérieure. Le report de l’opération ne décrit donc pas le marché au comptant.

7. Parmi les propositions suivantes concernant le marché à terme, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le marché à terme utilise des instruments dérivés pour organiser l’engagement.
Les instruments négociés sur ce marché imposent une livraison immédiate.
Il se distingue du marché au comptant par le report de l’opération.
Les principaux marchés à terme sont les marchés monétaires, obligataires, actions, de change et de matières premières.
Un marché à terme permet de s’engager sur une opération future.

Le marché à terme utilise des instruments dérivés pour organiser l’engagement. · Il se distingue du marché au comptant par le report de l’opération. · Un marché à terme permet de s’engager sur une opération future.

Explication

Le marché à terme utilise des instruments dérivés pour s’engager sur une opération future. Il reporte la réalisation de l’opération, contrairement au marché au comptant, où le paiement et la livraison ont lieu simultanément et immédiatement. Les instruments négociés sur le marché à terme n’imposent donc pas une livraison immédiate. Les principaux marchés au comptant sont les marchés monétaires, obligataires, actions, de change et de matières premières.

8. Les principaux marchés au comptant comprennent :

Les marchés de change et de matières premières sont des marchés au comptant majeurs.
Les marchés obligataires figurent parmi les principaux marchés au comptant.
Les marchés de produits dérivés constituent la liste principale des marchés au comptant.
Les marchés d’actions appartiennent aux principaux marchés au comptant.
Les marchés monétaires font partie des principaux marchés au comptant.

Les marchés de change et de matières premières sont des marchés au comptant majeurs. · Les marchés obligataires figurent parmi les principaux marchés au comptant. · Les marchés d’actions appartiennent aux principaux marchés au comptant. · Les marchés monétaires font partie des principaux marchés au comptant.

Explication

Les principaux marchés au comptant comprennent les marchés monétaires, obligataires, d’actions, de change et de matières premières. Les produits dérivés sont associés notamment aux engagements à terme et ne constituent pas l’élément attendu dans cette liste.

9. Concernant les obligations, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une obligation est un emprunt émis sur un marché primaire.
Une obligation peut être échangée sur un marché secondaire.
Une obligation peut être émise par un État sur le marché Corporate Bonds.
Une obligation est directement créée sur un marché secondaire.
Une obligation constitue un financement obtenu par émission de titres.

Une obligation est un emprunt émis sur un marché primaire. · Une obligation peut être échangée sur un marché secondaire. · Une obligation constitue un financement obtenu par émission de titres.

Explication

Une obligation correspond à un emprunt émis sur le marché primaire, puis elle peut être échangée sur le marché secondaire. Elle constitue donc un financement par émission de titres. Elle peut être émise par un État sur le marché des obligations souveraines ou par une entreprise sur le marché Corporate Bonds, mais elle ne représente pas une part de propriété.

10. À propos des émetteurs obligataires :

Les Corporate Bonds correspondent aux émissions obligataires d’entreprises.
Le marché du crédit comprend les obligations d’entreprises.
Les États émettent des obligations souveraines.
Les obligations souveraines sont associées aux émissions publiques.
Les entreprises émettent des obligations sur le marché Corporate Bonds.

Les Corporate Bonds correspondent aux émissions obligataires d’entreprises. · Le marché du crédit comprend les obligations d’entreprises. · Les États émettent des obligations souveraines. · Les obligations souveraines sont associées aux émissions publiques. · Les entreprises émettent des obligations sur le marché Corporate Bonds.

Explication

Les États émettent des obligations souveraines sur le marché correspondant. Les entreprises émettent des obligations sur le marché du crédit, appelé Corporate Bonds. Les cinq propositions décrivent donc correctement les deux catégories d’émetteurs et leurs marchés.

11. Une obligation de 100 € à taux fixe de 5 %, avec coupon annuel et maturité de dix ans, verse :

Un coupon annuel de 10 € calculé sur le nominal.
Un remboursement final correspondant à 105 €.
Un remboursement de 100 € à la maturité.
Un taux fixe déterminant le coupon annuel versé.
Un coupon annuel de 5 € pendant la durée prévue.

Un remboursement de 100 € à la maturité. · Un taux fixe déterminant le coupon annuel versé. · Un coupon annuel de 5 € pendant la durée prévue.

Explication

Le coupon annuel vaut 100×5%=5100 \times 5\% = 5 € et le nominal de 100 € est remboursé à la maturité. Le taux fixe détermine ce coupon. Un coupon de 10 € et un remboursement de 105 € ne correspondent pas aux données.

12. Parmi les propositions suivantes concernant le risque des obligations et des actions, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les obligations sont généralement moins risquées que les actions.
Les coupons obligataires sont connus à l’avance dans l’exemple général.
Le risque obligataire dépasse généralement celui des actions.
Le principal d’une obligation reste garanti malgré un défaut de l’émetteur.
Les actions ne garantissent pas un principal remboursé à maturité.

Les obligations sont généralement moins risquées que les actions. · Les coupons obligataires sont connus à l’avance dans l’exemple général. · Les actions ne garantissent pas un principal remboursé à maturité.

Explication

Les obligations sont généralement moins risquées, car leurs coupons sont connus à l’avance et leur principal est garanti sauf défaut de l’émetteur. Les actions ne comportent pas de remboursement contractuel du principal à maturité. Un défaut peut compromettre le principal, et le risque obligataire n’est pas généralement supérieur à celui des actions.

13. Concernant les instruments dérivés :

Un dérivé est un instrument financier lié à un sous-jacent.
Un actif au comptant est un instrument dont la valeur dépend d’un sous-jacent.
La valeur d’un dérivé est indépendante de tout sous-jacent.
Le sous-jacent est un autre instrument financier de référence.
La valeur d’un dérivé dépend de celle d’un sous-jacent.

Un dérivé est un instrument financier lié à un sous-jacent. · Le sous-jacent est un autre instrument financier de référence. · La valeur d’un dérivé dépend de celle d’un sous-jacent.

Explication

Un dérivé est un instrument financier lié à un sous-jacent, dont il dépend pour sa valeur. Le sous-jacent est l’instrument financier de référence du contrat. Un actif au comptant n’est pas, par définition, un instrument dérivé dépendant d’un sous-jacent, et la valeur d’un dérivé ne lui est pas indépendante.

14. Les instruments dérivés peuvent notamment servir à :

Prendre une exposition avec effet de levier.
Utiliser un contrat dérivé dans une stratégie de gestion du risque.
Assurer un portefeuille contre certaines variations.
Engager une exposition très élevée pour un coût parfois faible.
Couvrir un risque financier identifié.

Prendre une exposition avec effet de levier. · Utiliser un contrat dérivé dans une stratégie de gestion du risque. · Assurer un portefeuille contre certaines variations. · Engager une exposition très élevée pour un coût parfois faible. · Couvrir un risque financier identifié.

Explication

Les dérivés servent notamment à couvrir un risque, assurer un portefeuille ou rechercher un effet de levier. Leur coût peut être faible alors que l’exposition associée est très élevée. Les cinq propositions reprennent ces fonctions et caractéristiques.

15. Concernant les contrats forward, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’exécution du contrat intervient à la maturité T.
Le vendeur d’un forward reçoit une option sans engagement contractuel.
L’acheteur d’un forward s’engage sur le sous-jacent à maturité.
Le contrat fixe un prix d’exercice noté K.
L’acheteur d’un forward peut renoncer à l’exécution à la maturité T.

L’exécution du contrat intervient à la maturité T. · L’acheteur d’un forward s’engage sur le sous-jacent à maturité. · Le contrat fixe un prix d’exercice noté K.

Explication

Un forward oblige son acheteur à acheter ou vendre le sous-jacent au prix K à la maturité T. L’exécution intervient donc à cette échéance et l’acheteur s’engage contractuellement sur le sous-jacent. Le contrat fixe également un prix d’exercice noté K. Le vendeur est lui aussi engagé, de sorte que l’acheteur ne dispose pas d’une faculté de renoncer à l’exécution.

16. Un opérateur compare les payoffs à maturité des forwards d’achat et de vente. Quelles propositions sont exactes ?

Le payoff d’un forward de vente augmente lorsque STS_T diminue.
Le payoff d’un forward d’achat diminue lorsque STS_T augmente.
Le payoff d’un forward d’achat est fT=K−STf_T=K-S_T.
Le payoff d’un forward de vente est fT=K−STf_T=K-S_T.
Le payoff d’un forward d’achat est fT=ST−Kf_T=S_T-K.

Le payoff d’un forward de vente augmente lorsque $$S_T$$ diminue. · Le payoff d’un forward de vente est $$f_T=K-S_T$$. · Le payoff d’un forward d’achat est $$f_T=S_T-K$$.

Explication

À maturité, le payoff d’un forward d’achat est fT=ST−Kf_T=S_T-K, tandis que celui d’un forward de vente est fT=K−STf_T=K-S_T. Le premier augmente donc avec STS_T, alors que le second augmente lorsque STS_T diminue. Les deux formules inversées sont fausses.

17. À propos des options européennes :

L’acheteur peut acheter ou vendre selon le type d’option.
L’option européenne peut être exercée à chaque instant.
L’acheteur doit exercer son option à la maturité.
L’exercice intervient à la maturité T.
L’acheteur dispose d’un droit sur le sous-jacent.

L’acheteur peut acheter ou vendre selon le type d’option. · L’exercice intervient à la maturité T. · L’acheteur dispose d’un droit sur le sous-jacent.

Explication

Une option européenne donne à son acheteur le droit, mais non l’obligation, d’acheter ou de vendre le sous-jacent au strike K à la maturité T. Elle ne crée donc pas une obligation d’exercice. La possibilité d’exercer à chaque instant caractérise l’option américaine, pas l’option européenne.

18. Concernant les payoffs à maturité des options, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le call bénéficie d’une baisse de STS_T à maturité.
Le payoff à maturité d’un put vaut max⁡(K−ST,0)\max(K-S_T,0).
Le put bénéficie d’une baisse de STS_T à maturité.
Le call bénéficie d’une hausse de STS_T à maturité.
Le payoff à maturité d’un call vaut max⁡(ST−K,0)\max(S_T-K,0).

Le payoff à maturité d’un put vaut $$\max(K-S_T,0)$$. · Le put bénéficie d’une baisse de $$S_T$$ à maturité. · Le call bénéficie d’une hausse de $$S_T$$ à maturité. · Le payoff à maturité d’un call vaut $$\max(S_T-K,0)$$.

Explication

Le call a pour payoff max⁡(ST−K,0)\max(S_T-K,0) et profite d’une hausse de STS_T. Le put a pour payoff max⁡(K−ST,0)\max(K-S_T,0) et profite d’une baisse de STS_T. Une baisse de STS_T défavorise le call.

19. Parmi les propositions suivantes concernant le P&L des acheteurs d’options, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le payoff du call inclut la prime effectivement payée C0C_0.
Le P&L de l’acheteur d’un call vaut max⁡(ST−K,0)−C0\max(S_T-K,0)-C_0.
Le payoff du put est obtenu en retranchant la prime P0P_0.
Le P&L de l’acheteur d’un put vaut max⁡(K−ST,0)+P0\max(K-S_T,0)+P_0.
Le P&L de l’acheteur d’un put soustrait la prime P0P_0 au payoff.

Le P&L de l’acheteur d’un call vaut $$\max(S_T-K,0)-C_0$$. · Le P&L de l’acheteur d’un put soustrait la prime $$P_0$$ au payoff.

Explication

Le P&L du call est max⁡(ST−K,0)−C0\max(S_T-K,0)-C_0, tandis que celui du put est max⁡(K−ST,0)−P0\max(K-S_T,0)-P_0. Le payoff constitue le flux brut et n’intègre pas la prime ; l’ajout ou l’inclusion de celle-ci est donc incorrect.

20. À propos des positions long et short call :

Une position long call limite le gain potentiel à la prime versée.
Une position short call procure un gain potentiellement illimité.
Une position long call limite la perte à la prime versée.
Une position short call limite la perte potentielle à la prime reçue.
Une position long call expose à une perte potentiellement illimitée.

Une position long call limite la perte à la prime versée.

Explication

Le long call peut perdre au plus la prime payée et son gain potentiel est illimité. Le short call reçoit un gain limité à la prime, mais sa perte potentielle est illimitée ; les autres associations inversent ces caractéristiques.

21. Les caractéristiques des positions long put et short put comprennent :

Une position long put procure un gain important mais limité.
Une position short put procure un gain potentiellement illimité.
Une position short put limite la perte à la prime reçue.
Une position long put expose à une perte importante mais limitée.
Une position long put limite la perte à la prime payée.

Une position long put procure un gain important mais limité. · Une position long put limite la perte à la prime payée.

Explication

Le long put limite la perte à la prime et offre un gain important mais limité. Le short put limite son gain à la prime reçue et peut subir une perte importante mais limitée ; les propositions qui inversent ces propriétés sont fausses.

22. Concernant la valeur forward d’un capital, quelles sont les réponses exacte(s) ?

Avec un taux continu, la valeur forward de CC vaut CerTCe^{rT}.
Avec un taux simple, la valeur forward de CC vaut C1+rT\frac{C}{1+rT}.
Avec un taux continu, la valeur forward de CC vaut Ce−rTCe^{-rT}.
Avec un taux composé, la valeur forward de CC vaut C(1+r)TC(1+r)^T.
Avec un taux simple, la valeur forward de CC vaut C(1+rT)C(1+rT).

Avec un taux continu, la valeur forward de $$C$$ vaut $$Ce^{rT}$$. · Avec un taux composé, la valeur forward de $$C$$ vaut $$C(1+r)^T$$. · Avec un taux simple, la valeur forward de $$C$$ vaut $$C(1+rT)$$.

Explication

La capitalisation vers l’échéance donne respectivement C(1+rT)C(1+rT), C(1+r)TC(1+r)^T et CerTCe^{rT} selon le régime de taux. Les expressions avec division ou exponentielle négative correspondent à une actualisation vers aujourd’hui.

23. Un capital CC reçu en TT est actualisé en date 0 selon les expressions suivantes :

Avec un taux simple, sa valeur présente vaut C(1+rT)C(1+rT).
Avec un taux composé, sa valeur présente vaut C(1+r)T\frac{C}{(1+r)^T}.
Avec un taux simple, sa valeur présente vaut C1+rT\frac{C}{1+rT}.
Avec un taux continu, sa valeur présente vaut CerTCe^{rT}.
Avec un taux composé, sa valeur présente vaut C(1+r)TC(1+r)^T.

Avec un taux composé, sa valeur présente vaut $$\frac{C}{(1+r)^T}$$. · Avec un taux simple, sa valeur présente vaut $$\frac{C}{1+rT}$$.

Explication

L’actualisation ramène le flux futur à aujourd’hui : elle donne C1+rT\frac{C}{1+rT} en taux simple et C(1+r)T\frac{C}{(1+r)^T} en taux composé. En taux continu, l’expression correcte est Ce−rTCe^{-rT} ; les expressions positives projettent le capital vers le futur.

24. Parmi les propositions suivantes concernant l’absence d’opportunité d’arbitrage, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Deux actifs de même prix initial ne peuvent offrir des valeurs finales différentes avec certitude.
L’absence d’arbitrage autorise une valeur finale supérieure certaine pour un actif de même prix initial.
Deux actifs de prix initiaux différents doivent avoir des valeurs finales identiques.
Deux actifs de même valeur finale doivent avoir des prix initiaux différents.
L’absence d’arbitrage compare uniquement les valeurs finales des actifs.

Deux actifs de même prix initial ne peuvent offrir des valeurs finales différentes avec certitude.

Explication

L’absence d’arbitrage interdit que deux actifs de même prix initial présentent une hiérarchie certaine de valeurs finales. Les autres propositions modifient cette condition en autorisant l’arbitrage, en changeant les prix comparés ou en omettant l’égalité de valeur initiale.

25. Concernant la valorisation par absence d’arbitrage :

L’actualisation des flux futurs intervient dans la valorisation d’un actif.
La valeur d’un actif correspond à la somme de ses flux futurs actualisés.
La valorisation par absence d’arbitrage ignore les flux futurs de l’actif.
L’absence d’opportunité d’arbitrage fonde cette méthode de valorisation.
La valeur d’un actif correspond à la somme de ses flux futurs capitalisés.

L’actualisation des flux futurs intervient dans la valorisation d’un actif. · La valeur d’un actif correspond à la somme de ses flux futurs actualisés. · L’absence d’opportunité d’arbitrage fonde cette méthode de valorisation.

Explication

L’absence d’arbitrage conduit à valoriser un actif par la somme de ses flux futurs actualisés. La capitalisation ne remplace pas l’actualisation et les flux futurs constituent précisément la base de cette valorisation.

26. Le prix d’une obligation versant un coupon cc pendant TT périodes et remboursée à RR est donné par :

P=∑i=1Tc(1+r)i+R(1+r)TP=\sum_{i=1}^{T}\frac{c}{(1+r)^i}+\frac{R}{(1+r)^T}.
P=∑i=1Tc(1+r)i+R(1+r)TP=\sum_{i=1}^{T}c(1+r)^i+\frac{R}{(1+r)^T}.
P=∑i=1Tc(1−r)i+R(1−r)TP=\sum_{i=1}^{T}\frac{c}{(1-r)^i}+\frac{R}{(1-r)^T}.
P=∑i=1Tc(1+r)i+R(1+r)TP=\sum_{i=1}^{T}\frac{c}{(1+r)^i}+R(1+r)^T.
P=∑i=1TR(1+r)i+c(1+r)TP=\sum_{i=1}^{T}\frac{R}{(1+r)^i}+\frac{c}{(1+r)^T}.

$$P=\sum_{i=1}^{T}\frac{c}{(1+r)^i}+\frac{R}{(1+r)^T}$$.

Explication

Le prix est la somme des coupons actualisés à chaque date et du remboursement actualisé à la maturité. Le remboursement ne doit pas être capitalisé, les coupons ne remplacent pas le remboursement, et le facteur d’actualisation utilise 1+r1+r.

27. Concernant le prix à l’émission d’un forward d’achat de maturité TT sur un sous-jacent SS, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le terme Ke−rTKe^{-rT} représente la valeur présente du prix d’exercice.
Le prix du forward actualise le sous-jacent par le facteur e−rTe^{-rT}.
Le prix du forward vaut f0=S0+Ke−rTf_0=S_0+Ke^{-rT}.
Le prix à l’émission du forward vaut f0=S0−KerTf_0=S_0-Ke^{rT}.
Le prix à l’émission du forward vaut f0=S0−Ke−rTf_0=S_0-Ke^{-rT}.

Le terme $$Ke^{-rT}$$ représente la valeur présente du prix d’exercice. · Le prix à l’émission du forward vaut $$f_0=S_0-Ke^{-rT}$$.

Explication

La formule correcte est f0=S0−Ke−rTf_0=S_0-Ke^{-rT}. Elle soustrait au prix comptant du sous-jacent la valeur présente du prix d’exercice ; le sous-jacent n’est pas actualisé dans cette expression et le signe du terme d’exercice est négatif.

28. À propos de la valorisation des options, quelles sont les propositions exacte(s) ?

La formule fermée de Black et Scholes s’applique de manière identique aux options américaines et exotiques.
Le calcul stochastique intervient dans la valorisation des options.
La formule fermée de Black et Scholes concerne les options européennes.
La valorisation des options repose sur l’absence d’opportunité d’arbitrage.
Les options américaines et exotiques nécessitent des techniques supplémentaires.

Le calcul stochastique intervient dans la valorisation des options. · La formule fermée de Black et Scholes concerne les options européennes. · La valorisation des options repose sur l’absence d’opportunité d’arbitrage. · Les options américaines et exotiques nécessitent des techniques supplémentaires.

Explication

La valorisation des options s’appuie sur l’absence d’arbitrage et le calcul stochastique. Black et Scholes fournit une formule fermée pour les options européennes, tandis que les options américaines et exotiques requièrent des techniques supplémentaires ; l’application identique à ces dernières est donc incorrecte.

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Quelle est la formule du capital final avec intérêt simple annuel ?

C(1+try)C(1+tr_y)

Quelle formule donne la valeur d'un capital C au taux composé annuel r_y après t années ?

C(1+ry)tC(1+r_y)^t

Quelle relation lie le taux trimestriel composé r_q au taux annuel équivalent r_y ?

1+ry=(1+rq)41+r_y=(1+r_q)^4

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