QCM : Leadership humain et confiance (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise subit une nouvelle réglementation imposée de l’extérieur et des humiliations entre collègues. Quelle comparaison décrit correctement ces deux menaces ?

La menace externe est variable et peut être maîtrisée, tandis que le danger interne est constant et échappe à la maîtrise de l’entreprise.
La menace externe est constante et échappe à la maîtrise de l’entreprise, tandis que le danger interne est variable et peut être maîtrisé.
Les deux menaces sont constantes et échappent à la maîtrise de l’entreprise.
Les deux menaces sont variables et peuvent être maîtrisées par l’entreprise.

La menace externe est constante et échappe à la maîtrise de l’entreprise, tandis que le danger interne est variable et peut être maîtrisé.

Explication

Les menaces extérieures sont constantes et hors du contrôle de l’entreprise, alors que les dangers internes varient et peuvent être maîtrisés. Inverser ces propriétés confond les deux catégories; dire que les deux échappent au contrôle ou que les deux sont maîtrisables efface leur distinction.

2. Dans une équipe où les employés craignent les représailles de leurs collègues, un dirigeant met en place un Cercle de sûreté. Quel effet est attendu sur le travail de l’équipe ?

Les employés consacrent davantage de temps et d’énergie à se protéger les uns des autres et à limiter les initiatives.
Les employés consacrent davantage de temps et d’énergie à réduire les fluctuations extérieures et à empêcher leur apparition.
Les employés consacrent davantage de temps et d’énergie à protéger l’organisation des menaces extérieures et à saisir des opportunités.
Les employés consacrent moins de temps et d’énergie à protéger l’organisation des menaces extérieures et à saisir des opportunités.

Les employés consacrent davantage de temps et d’énergie à protéger l’organisation des menaces extérieures et à saisir des opportunités.

Explication

En réduisant les menaces ressenties au sein du groupe, le Cercle de sûreté libère du temps et de l’énergie pour protéger l’organisation contre les dangers extérieurs et saisir des opportunités. Réduire les fluctuations externes confond les niveaux d’action, consacrer moins d’énergie à ces objectifs inverse l’effet, et se protéger entre collègues décrit l’absence de ce cercle.

3. Une entreprise traverse une période d’incertitude et son équipe dirigeante doit définir sa priorité. Quelle responsabilité constitue le premier rôle du leader ?

Maintenir seul le Cercle de sûreté à la place de ses membres.
Définir les règles d’admission et les frontières de l’organisation.
Renforcer les produits et services avant de s’occuper des collaborateurs.
Veiller aux personnes qui se trouvent dans son Cercle de sûreté.

Veiller aux personnes qui se trouvent dans son Cercle de sûreté.

Explication

Le premier rôle du leader est de veiller aux personnes de son Cercle de sûreté. Définir les frontières est une responsabilité distincte, le maintien du cercle implique aussi ses membres, et faire des produits la priorité méconnaît le rôle protecteur du leader.

4. Pourquoi les Spartiates considéraient-ils la perte du bouclier au combat comme une faute suprême, contrairement à la perte du casque ou de la cuirasse ?

Le bouclier protégeait le guerrier lui-même, tandis que le casque et la cuirasse protégeaient toute une colonne.
Le bouclier servait surtout à attaquer l’adversaire, tandis que le casque et la cuirasse protégeaient la colonne.
Le bouclier protégeait le chef de la colonne, tandis que le casque et la cuirasse protégeaient les autres guerriers.
Le bouclier protégeait toute une colonne, tandis que le casque et la cuirasse protégeaient le guerrier lui-même.

Le bouclier protégeait toute une colonne, tandis que le casque et la cuirasse protégeaient le guerrier lui-même.

Explication

La faute tenait à l’abandon d’une protection collective : le bouclier couvrait toute une colonne, alors que le casque et la cuirasse protégeaient leur porteur. La protection individuelle du bouclier inverse les rôles, l’attaque lui attribue une fonction différente, et réserver sa protection au chef ne correspond pas à celle de toute la colonne.

5. Dans une entreprise d’élite, comment les personnes et l’argent sont-ils considérés ?

L’argent est une fin à faire progresser, et les personnes un moyen.
Les personnes sont une fin à faire progresser, et l’argent un moyen.
Les personnes et l’argent sont des ressources de même finalité.
Les personnes sont une matière première destinée à produire des résultats.

Les personnes sont une fin à faire progresser, et l’argent un moyen.

Explication

Les entreprises d’élite placent les personnes au centre de leur finalité et utilisent l’argent comme un moyen de les faire progresser. Faire des personnes une matière première revient à inverser cette priorité.

6. Qu’espèrent les parents lorsqu’ils confient leurs enfants à une entreprise ?

Que les salariés prennent en charge les ambitions des parents.
Que l’entreprise assure aux parents une réussite financière durable.
Que les dirigeants forment leurs enfants aux tâches de l’entreprise.
Que les dirigeants prennent soin de leurs enfants avec attention et amour.

Que les dirigeants prennent soin de leurs enfants avec attention et amour.

Explication

L’attente évoquée est que les dirigeants prennent soin des enfants confiés à l’entreprise avec autant d’attention et d’amour. La formation professionnelle et la réussite financière ne définissent pas cette attente.

7. Une entreprise veut que ses équipes contribuent spontanément à son avancement. Quelle priorité doit guider sa culture ?

Réserver l’initiative aux dirigeants.
Écarter les objectifs financiers de la culture.
Subordonner les personnes à l’argent.
Subordonner l’argent aux personnes.

Subordonner l’argent aux personnes.

Explication

Une culture où chacun contribue spontanément à l’avancement de l’entreprise suppose que l’argent soit subordonné aux personnes. Placer les personnes au service de l’argent inverse cette règle, tandis que l’absence d’objectifs ou l’initiative réservée aux dirigeants n’en découle pas.

8. Une organisation cherche à rendre son succès stable et durable. Sur quoi doit-elle notamment s’appuyer ?

Sa capacité à faire progresser son personnel.
Sa capacité à centraliser les décisions autour d’un dirigeant brillant.
Sa capacité à conserver ses méthodes sans les faire évoluer.
Sa capacité à accroître ses revenus sans développer son personnel.

Sa capacité à faire progresser son personnel.

Explication

Le succès stable et durable dépend de la capacité de l’organisation à faire progresser son personnel. La croissance des revenus, le talent individuel du dirigeant ou le maintien des méthodes ne remplacent pas ce développement.

9. Dans une entreprise, les dirigeants ne protègent pas leurs collaborateurs. Quelle conduite est alors attendue des salariés ?

Prendre soin les uns des autres et faire avancer l’organisation ensemble.
Protéger les dirigeants afin qu’ils puissent diriger les équipes.
Attendre que l’organisation progresse sans soutien mutuel.
Se concurrencer pour compenser le manque de protection hiérarchique.

Prendre soin les uns des autres et faire avancer l’organisation ensemble.

Explication

Les dirigeants ont la responsabilité de protéger leurs collaborateurs ; s’ils ne le font pas, les salariés doivent prendre soin les uns des autres et faire avancer l’organisation ensemble. Protéger les dirigeants ou se concurrencer ne répond pas à cette responsabilité mutuelle.

10. Dans une équipe où les membres se sentent en sécurité les uns avec les autres, quelle évolution est la plus probable dans leur manière de travailler ?

Ils améliorent leurs résultats individuels sans accroître leurs réalisations communes.
Ils s’ouvrent davantage à la confiance et accomplissent ensemble davantage qu’individuellement.
Ils évitent les échanges afin de préserver leur autonomie dans le travail.
Ils renforcent leur rivalité pour obtenir de meilleurs résultats individuels.

Ils s’ouvrent davantage à la confiance et accomplissent ensemble davantage qu’individuellement.

Explication

La sécurité mutuelle détend les membres et les rend plus ouverts à la confiance et à la coopération, ce qui leur permet d’accomplir ensemble ce qu’aucun ne pourrait faire seul. L’absence de coopération confond sécurité et retrait, la rivalité interne va à l’encontre de cette dynamique, et la performance individuelle seule néglige la réalisation collective.

11. À quoi ressemble la culture d’une organisation très performante où les employés se sentent en sécurité au travail ?

À un milieu hostile où chaque groupe lutte pour des ressources limitées.
Aux conditions auxquelles l’être humain est biologiquement adapté à fonctionner.
À une culture fondée sur le recrutement de personnes aux talents exceptionnels.
À un ensemble de procédures conçu pour encadrer chaque décision professionnelle.

Aux conditions auxquelles l’être humain est biologiquement adapté à fonctionner.

Explication

La culture de ces organisations présente une ressemblance avec les conditions auxquelles l’être humain est biologiquement adapté. Les procédures administratives, la sélection d’équipes hors pair et l’hostilité concurrentielle ne désignent pas cette caractéristique.

12. Dans une société où la plupart des habitants ont facilement accès à la nourriture et sont relativement à l’abri des dangers, comment leurs systèmes internes continuent-ils à interpréter l’environnement ?

En évaluant les situations selon l’accès immédiat à la nourriture et aux abris.
En jugeant principalement les situations selon leur effet sur la progression de carrière.
En considérant les circonstances comme des occasions de sécurité plutôt que des menaces.
En repérant des menaces pour leur bien-être ou des occasions de se sentir en sécurité.

En repérant des menaces pour leur bien-être ou des occasions de se sentir en sécurité.

Explication

Même si la nourriture et l’évitement des dangers ne sont plus des préoccupations quotidiennes pour une grande partie de la population, les systèmes internes continuent à percevoir des menaces ou des occasions de sécurité. L’accès aux ressources décrit les besoins anciens, l’interprétation comme occasion seule écarte les menaces, et la carrière relève d’objectifs modernes.

13. Quel pourcentage de personnes sont mécontentes de leur emploi selon l’indice Deloitte Shift ?

50 %
80 %
60 %
20 %

80 %

Explication

L’indice Deloitte Shift indique que 80 % des personnes sont mécontentes de leur emploi. La proportion de 20 % inverse la part mécontente et la part restante, tandis que 50 % et 60 % ne correspondent pas au chiffre indiqué.

14. Une organisation définit clairement les valeurs humaines requises pour rejoindre son Cercle de sûreté. Quel effet ces règles peuvent-elles avoir sur les nouveaux membres ?

Renforcer leur appartenance et leur volonté de contribuer à l’équipe
Renforcer leur protection contre les menaces extérieures
Réserver leur appartenance aux personnes proches de la direction
Accroître les procédures de contrôle entre les services

Renforcer leur appartenance et leur volonté de contribuer à l’équipe

Explication

Des règles d’admission fondées sur des valeurs humaines claires renforcent le sentiment d’appartenance et la détermination à contribuer à l’équipe. La protection extérieure concerne un autre effet du Cercle, tandis que la réserve aux proches de la direction caractérise un Cercle restreint.

15. Dans une entreprise, la direction protège un petit groupe de proches tandis que les autres équipes se défendent en silos et dissimulent leurs erreurs. Quelle interprétation correspond à cette situation ?

Une difficulté due surtout à la vulnérabilité extérieure des petites organisations
Un Cercle restreint, caractéristique d’un leadership faible
Une communication efficace favorisée par la sécurité de l’équipe
Un Cercle étendu à tous, caractéristique d’un leadership fort

Un Cercle restreint, caractéristique d’un leadership faible

Explication

Les leaders faibles protègent un premier cercle limité, ce qui favorise les silos, la dissimulation des erreurs et le malaise. Un Cercle étendu à tous relève au contraire des leaders forts; la vulnérabilité extérieure des petites organisations n’explique pas cette exclusion.

16. Une dirigeante étend le Cercle de sûreté à tous les membres de son organisation. Quel ensemble d’effets peut en résulter ?

Davantage d’appartenance, d’échanges, d’innovation et de prévention des problèmes
Davantage de vulnérabilité extérieure, de malaise et de rétention d’information
Davantage de protection des cadres, de silos et de dissimulation des erreurs
Davantage de procédures, de contrôle des échanges et de ralentissement des décisions

Davantage d’appartenance, d’échanges, d’innovation et de prévention des problèmes

Explication

Lorsque le Cercle englobe tous les membres, il favorise l’appartenance, la libre circulation de l’information, une communication efficace, l’innovation et la prévention de l’aggravation des problèmes. La protection d’un groupe restreint est associée aux silos et à la dissimulation, et non à ces bénéfices.

17. Quel rôle Johnny Bravo et son numéro 2 assuraient-ils en tournant au-dessus des nuages à bord de leurs A-10 ?

Repérer des objectifs pour une mission de reconnaissance
Intercepter des appareils ennemis au-dessus des nuages
Évacuer le prisonnier vers un refuge sûr
Se tenir prêts à soutenir les troupes au sol

Se tenir prêts à soutenir les troupes au sol

Explication

Johnny Bravo et son numéro 2 effectuaient des cercles en A-10 afin de pouvoir soutenir les troupes au sol. La reconnaissance, l’interception d’appareils et l’évacuation du prisonnier ne correspondent pas à cette mission décrite.

18. Lors d’une mission de combat, un pilote entend pour la première fois le signal radio « Troops in contact ». Que lui indique ce message ?

Des forces terrestres sont attaquées et en difficulté
Des forces terrestres demandent un ravitaillement avant d’avancer
Une unité annonce qu’elle commence un exercice d’entraînement
Un appareil allié vient d’établir un contact radio avec le pilote

Des forces terrestres sont attaquées et en difficulté

Explication

« Troops in contact » signale que des forces terrestres sont attaquées et se trouvent en difficulté. Il ne s’agit ni d’une demande de ravitaillement ni d’un simple contact radio; dans la situation évoquée, Johnny Bravo l’entend pour la première fois en combat.

19. Pendant ses entraînements, quelle scène Johnny Bravo se représentait-il pour essayer de ressentir ce que vivaient les soldats au sol ?

La bataille des Ardennes dans « Il faut sauver le soldat Ryan ».
Le débarquement allié en Normandie dans « La ligne rouge ».
Un échange de tirs qu’il avait vécu lors d’un combat antérieur.
Le débarquement allié en Normandie dans « Il faut sauver le soldat Ryan ».

Le débarquement allié en Normandie dans « Il faut sauver le soldat Ryan ».

Explication

Il se remémorait le débarquement allié en Normandie représenté dans « Il faut sauver le soldat Ryan » afin de se rapprocher mentalement de l’expérience des hommes au sol. « La ligne rouge » substitue un autre film, la bataille des Ardennes une autre scène, et l’échange de tirs une expérience personnelle.

20. Dans une entreprise, les ouvriers d’atelier doivent utiliser une pointeuse et demander l’accès aux pièces, tandis que les employés de bureau circulent et organisent leur temps plus librement. Quelle distinction cette situation illustre-t-elle ?

Les ouvriers d’atelier et les employés de bureau se distinguent par leur niveau de rémunération.
Les ouvriers d’atelier et les employés de bureau sont soumis aux mêmes contrôles et restrictions.
Les employés de bureau subissent davantage de contrôles et de restrictions que les ouvriers d’atelier.
Les ouvriers d’atelier subissent davantage de contrôles et de restrictions que les employés de bureau.

Les ouvriers d’atelier subissent davantage de contrôles et de restrictions que les employés de bureau.

Explication

Chez HayssenSandiacre, les sonneries, les pointeuses et les limites d’accès concernaient les ouvriers d’atelier, alors que les employés de bureau avaient plus d’autonomie. L’inversion des groupes confond qui subissait les contrôles, la rémunération n’est pas la distinction décrite et l’égalité des conditions contredit le contraste.

21. Après avoir écouté les salariés, Bob Chapman veut rendre concrète une politique de confiance. Quel ensemble de mesures correspond à ses décisions chez HayssenSandiacre ?

Retirer pointeuses et sonneries, ouvrir la zone des outils, filtrer les appels et partager les accès.
Retirer pointeuses et sonneries, ouvrir la zone des outils, partager les téléphones mais filtrer les accès.
Retirer pointeuses et sonneries, ouvrir la zone des outils, partager les téléphones et les accès.
Conserver les pointeuses et sonneries, ouvrir la zone des outils, partager les téléphones et les accès.

Retirer pointeuses et sonneries, ouvrir la zone des outils, partager les téléphones et les accès.

Explication

Chapman fit retirer les pointeuses et les sonneries, supprimer les verrous et grillages, mettre les téléphones à disposition de tous et autoriser l’accès aux différentes parties de l’entreprise. Conserver les pointeuses, filtrer les accès ou limiter les appels maintient des restrictions qu’il avait supprimées.

22. Une dirigeante cherche à gagner la confiance d’équipes comprenant des employés aux postes et niveaux d’études variés. Quel comportement applique le principe défendu par Chapman ?

Témoigner sa confiance après avoir vérifié le niveau d’études et traiter chacun comme une personne.
Attendre des preuves de fiabilité avant d’accorder sa confiance, sans distinguer les postes.
Témoigner d’abord sa confiance et traiter chacun comme une personne, quel que soit son poste ou ses études.
Témoigner d’abord sa confiance, mais réserver un traitement humain aux postes les plus qualifiés.

Témoigner d’abord sa confiance et traiter chacun comme une personne, quel que soit son poste ou ses études.

Explication

Pour que les salariés lui fassent confiance, le dirigeant doit d’abord leur témoigner sa confiance et les traiter comme des personnes, indépendamment du poste ou du niveau d’études. Faire des études un critère ou réserver ce traitement aux postes qualifiés contredit cette égalité, tandis qu’attendre des preuves inverse la priorité de la confiance.

23. Dans une entreprise, les dirigeants recueillent les avis des employés sans menaces ni contraintes. Quelle évolution de la coopération peut-on attendre ?

Les employés collaborent surtout en échange de primes liées aux résultats.
Les employés s’entraident principalement sous la pression des dirigeants.
Les employés collaborent spontanément pour s’entraider et faire progresser l’entreprise.
Les employés attendent une réorganisation décidée par des consultants.

Les employés collaborent spontanément pour s’entraider et faire progresser l’entreprise.

Explication

Lorsque les dirigeants écoutent sans coercition ni contrainte, les employés collaborent naturellement pour s’entraider et faire progresser l’entreprise. Les primes, la réorganisation imposée et la pression hiérarchique attribuent la coopération à des mécanismes différents de celui décrit.

24. Dans une équipe, les employés cessent de travailler par simple obligation et s’investissent avec fierté, en se soutenant entre collègues. Quel changement cela illustre-t-il ?

Le travail motivé par la fierté et les collègues remplace celui vécu comme une obligation envers l’entreprise.
Le travail motivé par les primes remplace celui vécu comme une obligation envers l’entreprise.
La fidélité à l’entreprise remplace la coopération entre collègues.
Le respect des consignes remplace l’engagement personnel dans le travail.

Le travail motivé par la fierté et les collègues remplace celui vécu comme une obligation envers l’entreprise.

Explication

Le changement décrit est le passage d’un travail accompli par obligation à un travail accompli avec fierté, où les employés viennent aussi pour les uns les autres. La recherche de primes, la seule fidélité envers l’entreprise et le respect formel des consignes ne rendent pas cette distinction.

25. Dans le témoignage de Johnny Bravo, quel atout principal lui permet d’accomplir sa mission malgré les risques ?

Le niveau de son éducation.
La sophistication de son avion.
L’empathie envers les autres.
La qualité de son entraînement.

L’empathie envers les autres.

Explication

Johnny Bravo désigne l’empathie comme son principal atout pour accomplir sa mission. L’avion, l’entraînement et l’éducation sont présentés comme précieux ou avancés, mais ne sont pas l’atout principal qu’il nomme.

26. Une organisation instaure une protection des collaborateurs par les dirigeants et encourage les collègues à veiller les uns sur les autres. À quelle réaction cette culture peut-elle conduire ?

Les employés réduisent leurs efforts afin d’éviter toute prise de risque.
Les employés attendent une surveillance plus étroite avant de s’engager.
Les employés sont prêts à fournir de grands efforts et à prendre de grands risques.
Les employés prennent des risques sans fournir d’efforts importants.

Les employés sont prêts à fournir de grands efforts et à prendre de grands risques.

Explication

La protection assurée par les dirigeants, complétée par la vigilance mutuelle, rend les employés prêts à fournir de grands efforts et à prendre de grands risques. Réduire les efforts, dissocier les risques de l’engagement ou exiger davantage de surveillance ne correspond pas à cette conséquence.

27. Après leur formation, des recrues auparavant désorientées et préoccupées par elles-mêmes se montrent confiantes, motivées et attentives à leurs camarades. Quel changement cela illustre-t-il ?

Le passage à des membres confiants et responsables de leurs camarades
L’apprentissage de compétences techniques sans changement de responsabilité
La reconnaissance officielle d’un entraînement achevé
Le passage d’une confiance initiale à un sentiment d’isolement

Le passage à des membres confiants et responsables de leurs camarades

Explication

La formation transforme des recrues déstabilisées et centrées sur elles-mêmes en membres confiants, motivés et responsables les uns des autres. L’acquisition technique confond le changement de posture avec les aptitudes, l’inversion décrit l’évolution à rebours, et la reconnaissance officielle réduit la transformation à l’insigne.

28. Dans une équipe où les membres partagent des valeurs et développent de l’empathie, quel effet peut renforcer leur sentiment d’appartenance ?

Une hausse des compétences techniques, sans effet sur les relations de travail
Une confiance accrue, une meilleure coopération et une résolution de problèmes renforcée
Une diminution de la capacité à résoudre ensemble des problèmes
Une compétition plus forte, qui remplace la coopération entre les membres

Une confiance accrue, une meilleure coopération et une résolution de problèmes renforcée

Explication

L’appartenance, les valeurs partagées et l’empathie favorisent la confiance, la coopération et la résolution de problèmes. Les compétences techniques relèvent d’une autre dimension, la compétition interne s’oppose à la coopération, et la diminution de la résolution de problèmes inverse l’effet décrit.

29. Deux groupes possèdent des compétences techniques comparables, mais l’un obtient de meilleurs résultats parce que ses membres coopèrent efficacement. Quelle explication rend le mieux compte de cet écart ?

La durée de formation détermine à elle seule leur efficacité
Le niveau technique suffit à déterminer leur efficacité
La qualité de l’action collective contribue à leur efficacité
L’expertise individuelle explique leur coopération et leurs résultats

La qualité de l’action collective contribue à leur efficacité

Explication

Les compétences techniques ne suffisent pas à expliquer l’efficacité : la qualité de l’action collective y contribue. Le niveau technique surestime les aptitudes individuelles, l’expertise individuelle confond compétence et coopération, et la durée de formation attribue l’écart à un facteur non établi.

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Comment les menaces extérieures pesant sur les entreprises se caractérisent-elles ?

Elles sont constantes et échappent à leur maîtrise.

Comment les dangers internes pesant sur les entreprises se caractérisent-ils ?

Ils sont variables et peuvent être maîtrisés.

Quel effet un Cercle de sûreté a-t-il sur les menaces ressenties dans le groupe ?

Il les réduit.

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