Le chômage est défini par l’INSEE comme la situation d’individus sans emploi, en recherche active, et disponibles immédiatement, tandis que la mesure statistique repose sur cette définition, et la mesure administrative sur l’inscription à Pôle Emploi. Ces deux approches permettent d’évaluer le phénomène, mais peuvent donner des chiffres différents.
Mesures du chômage : Ensemble des méthodes et indicateurs permettant d’évaluer la situation du chômage dans une économie. Elles peuvent varier selon l’organisme ou la logique adoptée (statistique ou administrative).
Chômage selon l'INSEE : Mesure statistique du chômage basée sur la définition du Bureau international du travail (BIT). Elle considère comme chômeurs les personnes sans emploi, en recherche active, disponibles pour travailler immédiatement, et qui remplissent ces critères lors de la semaine de référence de l’enquête.
Chômage selon Pôle Emploi : Mesure administrative du chômage qui comptabilise les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi en fin de mois (DEFM). Elle repose sur l’inscription administrative et la gestion des demandeurs d’emploi, indépendamment de la recherche active ou de la disponibilité immédiate.
Mesure statistique (INSEE) : Approche économique visant à estimer la population active en se basant sur des critères précis (sans emploi, recherche active, disponibilité). Elle permet de suivre l’évolution du chômage dans le temps.
Mesure administrative (Pôle Emploi) : Approche gestionnaire qui recense les demandeurs d’emploi inscrits, sans nécessairement tenir compte de leur recherche active ou de leur disponibilité immédiate. Elle est utilisée pour la gestion et l’indemnisation.
La définition du BIT, adoptée par l’INSEE, nécessite trois conditions : absence d’emploi, démarche active de recherche, disponibilité immédiate. Elle vise une mesure économique du chômage, indépendante de l’inscription à un organisme spécifique.
La mesure de Pôle Emploi comptabilise uniquement les demandeurs inscrits, ce qui peut différer du nombre de chômeurs selon le BIT. Cependant, sur le long terme, les tendances sont relativement proches.
La différence entre ces deux mesures explique parfois des écarts dans les chiffres du chômage : la mesure statistique (INSEE) est plus large, la mesure administrative (Pôle Emploi) est plus restrictive.
La mesure selon l’INSEE permet d’évaluer la ressource en main-d’œuvre immédiatement disponible, tandis que celle de Pôle Emploi est centrée sur la gestion des demandeurs d’emploi inscrits.
Les mesures du chômage selon l’INSEE et Pôle Emploi diffèrent par leur logique : l’une est statistique, basée sur des critères précis de recherche et de disponibilité, l’autre est administrative, basée sur l’inscription et la gestion des demandeurs d’emploi. Ces deux approches offrent des perspectives complémentaires pour analyser la situation du chômage.
Chômage selon l'INSEE : La mesure du chômage adoptée par l'INSEE se réfère aux critères établis par le Bureau international du travail (BIT). Pour qu'une personne soit considérée comme chômeur, elle doit remplir simultanément trois conditions : être sans emploi au cours de la semaine de référence, avoir effectué une démarche active de recherche d’emploi, et être disponible pour travailler immédiatement. Cette définition est principalement économique, visant à déterminer les ressources en main-d’œuvre immédiatement disponibles pour contribuer à l’emploi (doc 1 du dossier).
Inscription à Pôle Emploi : La comptabilisation des demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) par Pôle Emploi constitue une mesure administrative du chômage. Elle repose sur la gestion de personnes inscrites et régulée par des règles administratives, sans lien direct avec la définition statistique du BIT. La différence entre cette mesure et celle de l’INSEE réside dans leur objectif et leur méthode : l’une est une gestion administrative, l’autre une mesure statistique (doc 1 du dossier).
Différence entre mesure statistique et administrative : La mesure statistique du chômage (INSEE) est basée sur des critères précis et uniformes, visant à estimer la population active en situation de chômage selon une définition économique. La mesure administrative (Pôle Emploi), quant à elle, recense les demandeurs d’emploi inscrits, selon des règles de gestion et de déclaration propres à l’organisme, ce qui peut entraîner des écarts dans le nombre de chômeurs comptabilisés (doc 1 du dossier).
La définition de l’INSEE s’appuie sur les critères du BIT, incluant la recherche active d’emploi et la disponibilité immédiate, ce qui la rend orientée vers une dimension économique et de ressource en main-d’œuvre (doc 1).
La mesure de Pôle Emploi est une comptabilisation administrative, qui ne prend pas en compte nécessairement tous les critères du BIT, notamment la démarche active ou la disponibilité immédiate, mais elle est utile pour la gestion et l’indemnisation (doc 1).
Les chiffres issus de ces deux mesures peuvent différer, car leur objectif et leur méthode diffèrent. Cependant, sur le long terme, leur évolution tend à être relativement proche, permettant une analyse cohérente du chômage (doc 1).
La différence fondamentale réside dans le fait que la mesure statistique vise à évaluer la ressource en main-d’œuvre immédiatement mobilisable, tandis que la mesure administrative reflète la gestion des demandeurs d’emploi inscrits, souvent pour des raisons d’indemnisation ou de suivi (doc 1).
Le chômage selon l’INSEE repose sur une définition économique basée sur des critères précis du BIT, tandis que la mesure à Pôle Emploi est une gestion administrative des demandeurs d’emploi inscrits. Ces deux mesures, bien que différentes, offrent une vision complémentaire du phénomène.
Chômage selon Pôle Emploi : La mesure du chômage qui repose sur la comptabilisation des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi en fin de mois (DEFM). Il s’agit d’une mesure administrative du chômage, centrée sur la gestion des personnes inscrites et leur suivi réglementaire, plutôt que sur une définition statistique du chômage (voir section 3).
Inscription à Pôle Emploi : La démarche volontaire ou obligatoire par laquelle une personne en recherche d’emploi s’inscrit auprès de Pôle Emploi pour bénéficier de ses services et de l’indemnisation. L’inscription constitue une condition pour être comptabilisé dans la mesure administrative du chômage.
Mesure administrative du chômage : La méthode de comptabilisation du chômage basée sur des critères administratifs, notamment l’inscription à Pôle Emploi, qui diffère de la mesure statistique (voir section 3). Elle vise à gérer et suivre les demandeurs d’emploi inscrits, sans nécessairement refléter la totalité des personnes sans emploi ou en recherche d’emploi.
La mesure du chômage selon Pôle Emploi consiste à comptabiliser les demandeurs d’emploi inscrits en fin de mois (DEFM), ce qui en fait une mesure administrative plutôt qu’une mesure statistique au sens du BIT (voir section 3).
La différence principale avec la définition du BIT réside dans le fait que Pôle Emploi ne comptabilise que les personnes inscrites, tandis que le BIT inclut toute personne sans emploi remplissant les critères (sans emploi, recherche active, disponibilité immédiate).
La comptabilisation par Pôle Emploi peut différer de la mesure statistique, mais l’analyse de leur évolution sur le long terme donne des résultats relativement proches.
L’inscription à Pôle Emploi est une étape nécessaire pour bénéficier de ses services et de l’indemnisation, mais elle ne couvre pas nécessairement toutes les personnes sans emploi selon la définition du BIT.
La mesure du chômage selon Pôle Emploi est une mesure administrative basée sur l’inscription des demandeurs d’emploi, distincte de la définition statistique du BIT, mais dont l’évolution est généralement cohérente avec celle du chômage réel.
Halo du chômage : Situations de personnes proches du chômage sans être comptabilisées comme chômeurs au sens du BIT, se trouvant à la frontière entre chômage, emploi et inactivité. Ces personnes ont des situations intermédiaires ou ambiguës, notamment celles en emploi réduit involontairement ou souhaitant travailler davantage. Par exemple, les personnes en emploi à temps partiel souhaitant augmenter leur temps de travail, ou en chômage partiel, constituent le halo du chômage (source : mention dans le document).
Sous-emploi : Situation des personnes actives occupées au sens du BIT mais exerçant une activité réduite involontairement. Il s’agit notamment des travailleurs à temps partiel souhaitant travailler davantage ou en chômage partiel. En 2019, 5,4 % des personnes en emploi étaient en sous-emploi, principalement celles à temps partiel désirant plus d’heures (source : mention dans le document).
Inadéquation entre emploi et désir d’emploi : Situation où des individus qui souhaitent travailler davantage ou dans un secteur ou une activité différente ne peuvent pas le faire, ce qui se manifeste par le sous-emploi ou par leur présence dans le halo du chômage. Cela traduit une inadéquation qualitative ou géographique entre l’offre de travail et la demande du marché.
Le halo du chômage et le sous-emploi illustrent que la réalité du marché du travail dépasse la simple dichotomie entre chômeurs et actifs occupés, révélant des situations où les personnes souhaitent plus d’emploi ou un emploi mieux adapté, mais en sont empêchées.
Chômage structurel : chômage causé par un dysfonctionnement réel du marché du travail, qui s’éloigne de son fonctionnement théorique et parfait. Il résulte de l’inadéquation entre l’offre et la demande de travail, notamment en termes de qualifications, secteurs d’activité ou localisation géographique (source : "Le chômage structurel correspond donc à un chômage qui est causé par un dysfonctionnement réel du marché du travail").
Offre et demande de travail : dans la théorie néo-classique, le travail est une marchandise. L’offre désigne la quantité de travail que les individus sont disposés à offrir selon le salaire, tandis que la demande provient des employeurs souhaitant acheter du travail pour leur production. La confrontation de ces deux courbes détermine le salaire d’équilibre (source : "Dans la théorie néo-classique, Le travail est donc une marchandise comme une autre... La courbe d’offre de travail est croissante... La demande de travail provient de la quantité de travail que souhaite acheter un employeur... La courbe de demande de travail est décroissante").
Chômage technologique : forme de chômage structurel liée à l’inadéquation entre les compétences des actifs et les emplois créés, notamment en raison des progrès technologiques qui détruisent certains emplois tout en en créant d’autres (source : "du fait de l’inadéquation des actifs aux emplois créés (qualification, secteurs d’activité, secteur géographique…) comme le chômage technologique").
Chômage frictionnel : chômage résiduel et incompressible dû au délai nécessaire pour changer d’emploi ou rechercher un emploi correspondant à ses compétences. Il est favorisé par des rigidités institutionnelles, comme des allocations chômage élevées ou des négociations collectives qui empêchent la baisse des salaires en période de crise (source : "du fait du délai nécessaire au changement d’emploi = chômage frictionnel, résiduel incompressible... et qui est favorisé par des allocations chômages trop élevées").
Le chômage structurel est principalement dû à des dysfonctionnements et rigidités du marché du travail, empêchant une adéquation optimale entre l’offre et la demande de travail, et nécessitant des politiques d’adaptation pour le réduire.
Offre de travail : La quantité de travail que les individus sont disposés à offrir en fonction du salaire. Selon Akerlof (1970), le choix de travailler repose sur un arbitrage entre le temps de loisir et le revenu, le salaire étant le principal incitatif à l’offre de travail. La courbe d’offre de travail est croissante : plus le salaire horaire augmente, plus la quantité de travail offerte augmente.
Demande de travail : La quantité de travail que les employeurs souhaitent acheter en fonction du salaire. La demande de travail est liée à la productivité marginale du travail, et la courbe est décroissante : plus le salaire est faible, plus la demande de travail est élevée, car le coût marginal du travail est réduit.
Marché du travail équilibré : Situation où l’offre de travail et la demande de travail se rencontrent à un niveau de salaire d’équilibre. Selon la théorie néoclassique, ce salaire réel équilibre permet d’avoir un niveau d’emploi d’équilibre, où tous ceux qui souhaitent travailler au salaire d’équilibre trouvent un emploi, et tous les employeurs trouvent des employés. La flexibilité des salaires est essentielle pour atteindre cet équilibre.
La fixation du salaire d’équilibre résulte de la confrontation entre l’offre et la demande de travail. En situation idéale, ce salaire permet un plein emploi volontaire, où le chômage ne serait que volontaire, lié au choix du loisir par les individus.
La théorie néoclassique suppose une parfaite concurrence, une transparence totale et une flexibilité totale des salaires pour que le marché du travail atteigne son équilibre.
En réalité, le marché du travail est souvent affecté par des rigidités institutionnelles (ex : salaire minimum, négociations collectives) et des asymétries d’information, empêchant la fixation du salaire d’équilibre.
La courbe d’offre de travail est croissante : une augmentation du salaire incite davantage de personnes à offrir leur travail. La courbe de demande est décroissante : une baisse du salaire augmente la quantité de travail demandée par les employeurs.
La différence entre l’offre et la demande à un salaire donné peut générer du chômage structurel ou conjoncturel, selon les causes (dysfonctionnements, chocs économiques).
L’équilibre du marché du travail repose sur la rencontre entre l’offre et la demande de travail, où le salaire d’équilibre assure un niveau d’emploi optimal, mais ce mécanisme peut être perturbé par des rigidités et des asymétries d’information, entraînant du chômage.
Marché du travail équilibré : Situation où l’offre de travail et la demande de travail se rencontrent à un niveau de salaire d’équilibre, permettant un niveau d’emploi optimal sans chômage involontaire. Selon la théorie néoclassique, ce marché fonctionne lorsque la concurrence parfaite entre offreurs et demandeurs de travail aboutit à un salaire réel qui égalise l’offre et la demande, assurant ainsi le plein emploi.
Salaire d’équilibre : Niveau de salaire réel auquel la quantité de travail offerte par les salariés correspond exactement à la quantité de travail demandée par les employeurs. C’est le salaire qui permet d’atteindre un niveau d’emploi maximal, sans chômage involontaire, dans un marché parfait. La fixation de ce salaire repose sur la confrontation entre l’offre et la demande de travail.
Chômage volontaire : Situation où des individus refusent d’accepter un emploi au salaire d’équilibre ou à un salaire supérieur, préférant le loisir ou d’autres activités. Dans un marché du travail parfaitement flexible, le chômage involontaire ne devrait pas exister, seul le chômage volontaire subsisterait, lié au choix des individus de ne pas travailler à certains niveaux de salaire.
Un marché du travail équilibré, selon la théorie, est celui où le salaire d’équilibre permet d’atteindre le plein emploi, le chômage étant alors uniquement volontaire, lié au choix des individus de ne pas travailler à ce niveau de salaire.
Les rigidités institutionnelles, en limitant la flexibilité des salaires et des conditions d’emploi, peuvent provoquer ou aggraver le chômage involontaire en empêchant le marché du travail de s’ajuster efficacement aux chocs économiques.
Chômage conjoncturel : chômage causé par une crise économique qui réduit le niveau de la production et, par conséquent, celui de l’emploi. Selon Keynes, il résulte d’une insuffisance de la demande globale, c’est-à-dire une baisse de la demande adressée à la production, qui entraîne une diminution de l’activité économique et de l’emploi (doc 8 et 9 du dossier documentaire).
Chômage involontaire : chômage où les personnes souhaitant travailler au salaire en vigueur ne parviennent pas à trouver d’emploi, en raison d’un déficit de la demande globale ou d’un choc économique négatif. Il est lié à une situation où la baisse de la demande empêche la réalisation de l’emploi souhaité, conformément à la définition du chômage conjoncturel.
Chômage dû à la conjoncture économique : autre expression du chômage conjoncturel, désignant une situation temporaire où la faiblesse de l’activité économique, souvent liée à une crise ou un choc de demande, entraîne une augmentation du chômage involontaire. Il est considéré comme une conséquence de la fluctuation cyclique de l’économie.
Le chômage conjoncturel est une forme de chômage temporaire, liée aux fluctuations de la demande globale, et peut être atténué par des politiques de relance visant à stimuler l’économie.
La politique conjoncturelle de relance, selon les keynésiens, consiste à augmenter la demande globale par des mesures telles que la baisse du taux directeur par la banque centrale, la relance budgétaire via des investissements publics, ou la réduction des impôts pour stimuler la consommation et l’investissement (doc 1, 2, 11).
La relance budgétaire implique des investissements publics ou des transferts sociaux pour augmenter la consommation et la demande, en utilisant notamment le « multiplicateur d’investissement » (doc 11).
La politique monétaire expansive, menée par la banque centrale, vise à diminuer le coût de l’emprunt pour favoriser la consommation et l’investissement, notamment par la baisse du taux directeur ou par des outils comme le quantitative easing ou l’hélicoptère monétaire (doc 11).
La politique de soutien au salaire minimum, comme le SMIC, permet de maintenir un niveau minimal de consommation, en particulier chez les salariés à faibles revenus, et d’assurer la stabilité des débouchés pour les entreprises (doc 12).
Les limites des politiques de relance incluent l’épargne de précaution, l’augmentation des importations, l’inflation, ou encore l’accroissement de la dette publique (doc 11).
La politique de lutte contre le chômage structurel privilégie la baisse du coût du travail, notamment par la réduction des cotisations sociales ou la suppression du salaire minimum, afin de rendre l’emploi plus rentable pour les entreprises et d’inciter à l’embauche (doc 13).
Les interventions publiques dans ce cadre incluent aussi la flexibilisation du marché du travail, la réduction des rigidités institutionnelles, et la diminution des obstacles réglementaires à l’embauche (doc 13).
Les politiques de relance visent à stimuler la demande globale pour réduire le chômage conjoncturel, tandis que celles contre le chômage structurel cherchent à rendre le marché du travail plus flexible et compétitif par des interventions publiques.
Rigidités institutionnelles : Ce sont des règles et institutions extérieures au marché du travail qui empêchent celui-ci de fonctionner de manière optimale. Elles incluent notamment la législation sociale, les négociations collectives, et les normes encadrant les conditions de travail, qui limitent la flexibilité du marché du travail (doc 3 p 79 et doc 3,4,5).
Salaires minimums : Niveau légal fixé en dessous duquel il est interdit de signer un contrat de travail. En France, le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) est revalorisé annuellement, indexé aux prix et au salaire ouvrier, et concerne une part importante des salariés (12% au SMIC, 40% proches du SMIC). Il constitue une intervention forte de l’État sur le marché du travail (doc 12).
Négociations collectives : Processus par lequel les partenaires sociaux (syndicats, représentants des employeurs) négocient ensemble les conditions de travail, les salaires, et autres modalités d’emploi. Ces négociations encadrent et influencent la fixation des salaires et des conditions de travail, souvent par opposition à une fixation individuelle ou par marché libre (doc 3,5).
Les rigidités institutionnelles, notamment le salaire minimum et la négociation collective, sont des mécanismes qui, tout en protégeant les salariés, peuvent limiter la flexibilité du marché du travail et contribuer au chômage structurel.
| Critère / Approche | INSEE (Statistique) | Pôle Emploi (Administrative) | Auteur / Référence |
|---|---|---|---|
| Définition principale | Selon critères du BIT : absence d’emploi, recherche active, disponibilité immédiate | Inscription à Pôle Emploi en fin de mois (DEFM) | INSEE, Pôle Emploi |
| Objectif | Évaluer la ressource en main-d’œuvre immédiatement disponible | Gestion et suivi des demandeurs d’emploi | INSEE, Pôle Emploi |
| Critères d’inclusion | Critères précis du BIT : recherche active et disponibilité immédiate | Inscription administrative, indépendamment de la recherche active | INSEE, Pôle Emploi |
| Écarts possibles | Écarts dus à la différence de critères, mais tendance à la convergence | Écarts dus à la gestion administrative | INSEE, Pôle Emploi |
| Utilité principale | Analyse économique du chômage | Gestion, indemnisation, suivi administratif | INSEE, Pôle Emploi |
Teste tes connaissances sur Les différentes mesures du chômage avec 12 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quelles sont les conséquences directes de la définition du chômage selon l’INSEE basée sur les critères du BIT ?
2. Comment l'INSEE applique-t-elle la définition du chômage selon le BIT dans ses mesures statistiques ?
Mémorisez les concepts clés de Les différentes mesures du chômage avec 24 flashcards interactives.
Chômage — définition INSEE ?
Personne sans emploi, en recherche active, disponible immédiatement, selon le BIT.
Taux de chômage — formule ?
Pourcentage de la population active au chômage.
Mesures statistiques — méthode ?
Enquête auprès de la population active selon critères du BIT.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches