Fiche de révision : Les mécanismes du marché du travail

Plan du Cours

  1. Mesurer emploi, chômage et sous-emploi
  2. Causes conjoncturelles et structurelles
  3. Appariements et asymétries d’information
  4. Approches néoclassique et keynésienne
  5. Allègement du coût du travail
  6. Flexibilisation du marché du travail
  7. Politiques de formation

1. Mesurer emploi, chômage et sous-emploi

Notions clés & Définitions

  • Chômage BIT : Le chômage au sens du BIT désigne une situation sans emploi, associée à des démarches de recherche et à une disponibilité immédiate pour travailler.
  • Taux de chômage : Le taux de chômage mesure la part des chômeurs dans la population active.
  • Taux d’emploi : Le taux d’emploi mesure la part des personnes en emploi dans la population en âge de travailler.
  • Sous-emploi : Le sous-emploi regroupe des situations où une personne en emploi ne travaille pas autant qu’elle le souhaiterait, faute d’emploi suffisant ou par chômage partiel.
  • Halo autour du chômage : Le halo autour du chômage regroupe des situations « en zone grise » où des personnes souhaitent travailler mais ne remplissent pas exactement tous les critères statistiques du chômage.

Points essentiels

  • Le chômage au sens du BIT concerne une personne sans emploi (même 1 heure la semaine précédente), qui a recherché activement dans le mois écoulé et est disponible pour travailler dans les 15 jours.
  • Le taux de chômage se calcule en rapportant la population active au chômage à la population active (actifs occupés + chômeurs).
  • Le taux d’emploi se calcule en rapportant la population active occupée à la population totale en âge de travailler (souvent 15-64 ans).
  • La comparaison INSEE/France Travail peut donner des chiffres différents car France Travail compte des demandeurs inscrits selon des catégories, tandis que l’INSEE mesure via une enquête avec des critères de semaine précédente, recherche et disponibilité.
  • Le sous-emploi correspond soit à un temps partiel voulu mais déclaré comme souhaitant travailler davantage et disponible, soit à une durée de travail plus faible que d’habitude due à du chômage partiel ou à de mauvais temps.
  • Au T3 2022, 1,271 million de personnes sont en situation de sous-emploi, soit 4,5 % des personnes en emploi.

Astuce mémo

Chômage BIT : Sans emploi + Cherche (mois) + Disponible (15 jours) ; Sous-emploi : Moins d’heures que désiré ou d’habitude.

2. Causes conjoncturelles et structurelles

Notions clés & Définitions

  • Chômage conjoncturel : Le chômage conjoncturel est un chômage lié aux variations temporaires de l’activité économique, qui réduisent les besoins de production et donc les embauches.
  • Chômage structurel : Le chômage structurel est un chômage relativement permanent dû à des rigidités du marché du travail et à une mauvaise adéquation entre offre et demande de travail.
  • Fluctuations économiques : Les fluctuations économiques sont des mouvements qui ralentissent ou accélèrent le rythme d’activité, ou qui provoquent une baisse ou une hausse de la production.
  • Anticipations des entrepreneurs : Les anticipations des entrepreneurs sont leurs attentes sur l’activité future, qui conditionnent leur décision de production et donc l’emploi disponible pour les travailleurs.

Points essentiels

  • Le chômage conjoncturel est provoqué par un ralentissement du marché des biens et services, qui diminue les besoins en main-d’œuvre dans l’économie.
  • Le chômage structurel persiste car le marché du travail s’adapte difficilement aux changements de l’économie (rigidités, inadaptation des formations, faible mobilité).
  • Pour Keynes, le chômage apparaît quand les chefs d’entreprise anticipent une conjoncture défavorable, ce qui conduit à produire moins, sans que les salariés décident de rester sans emploi.
  • Le chômage conjoncturel suit le cycle économique : expansion/accélération, crise (retournement), récession (PIB en baisse au moins deux trimestres) ou dépression (baisse du PIB pendant plusieurs années).
  • Dans l’approche néoclassique, si les salaires peuvent s’ajuster à la baisse, le plein-emploi est atteint et le chômage est plutôt volontaire ou dû à des rigidités institutionnelles, tandis que chez Keynes il est involontaire faute de demande suffisante.

Astuce mémo

Cycle→demande↓→production↓→embauches↓→chômage conjoncturel ; rigidités→appariement difficile→chômage structurel.

3. Appariements et asymétries d’information

Notions clés & Définitions

  • Appariement sur le marché du travail : L’appariement est la mise en relation entre l’offre de travail des individus et la demande de travail des employeurs selon le secteur, le lieu et la qualification.
  • Asymétrie d’information : Une asymétrie d’information existe quand un échangiste dispose d’une information que l’autre n’a pas, et que cette information n’est pas répartie de façon égale.
  • Sélection adverse : La sélection adverse désigne une situation où le manque d’information avant le contrat pousse à échanger surtout des produits ou profils de qualité défavorable.
  • Aléa moral : L’aléa moral apparaît après la signature du contrat quand l’une des parties peut nuire à l’autre car le comportement n’est pas parfaitement observable ni vérifiable.
  • Salaire d’efficience : Un salaire d’efficience est un niveau de salaire utilisé par l’employeur pour attirer des travailleurs plus productifs malgré l’impossibilité de connaître leur productivité.

Points essentiels

  • Un problème d’appariement traduit un décalage entre offre de travail et postes à pourvoir, et peut venir d’inadéquations de compétences, d’inadéquations spatiales ou de frictions de recrutement.
  • Les frictions correspondent aux délais structurellement nécessaires à la personne pour trouver un emploi et à l’employeur pour pourvoir un poste.
  • La sélection adverse avant embauche peut conduire l’employeur à retenir des candidats moins productifs car les informations sur la productivité ne sont pas connues.
  • L’aléa moral après embauche correspond à un comportement opportuniste quand l’employeur ne peut pas observer parfaitement les efforts ou vérifier l’exécution des tâches.
  • Le salaire d’efficience sert de réponse aux risques combinés de sélection adverse et d’aléa moral en incitant davantage les salariés et en attirant les plus productifs.

Astuce mémo

Appariements = Compétences, Espace, Frictions ; Asymétrie = Avant (Sélection adverse) / Après (Aléa moral) ; réponse = Salaire d’efficience.

4. Approches néoclassique et keynésienne

Notions clés & Définitions

  • Chômage volontaire : Le chômage volontaire désigne une situation où les personnes restent sans emploi parce qu’elles refusent d’accepter les conditions de salaire qui permettraient l’embauche.
  • Chômage involontaire : Le chômage involontaire correspond à une situation où des travailleurs veulent travailler mais ne trouvent pas d’emploi du fait des décisions d’embauche des entreprises.
  • Demande globale : La demande globale regroupe les achats de biens et services adressés à la production par les ménages, les entreprises, l’État et l’extérieur.
  • Demande effective : La demande effective est la demande anticipée par les entrepreneurs qui détermine leur niveau de production et donc les embauches.

Points essentiels

  • Dans l’approche classique, le marché du travail s’équilibre si les salaires sont libres de s’ajuster, ce qui conduit au plein-emploi et à un chômage considéré comme volontaire ou dû à des rigidités.
  • Dans l’approche classique, le chômage disparaît si les salaires baissent, car cela rétablit l’ajustement offre-demande de travail.
  • Dans l’approche keynésienne, le chômage provient d’une insuffisance de la demande globale et les salaires sont supposés rigides à la baisse.
  • Dans l’approche keynésienne, le chômage est involontaire car les entreprises n’embauchent que si elles anticipent des débouchés suffisants, ce qui relie emploi et conjoncture.
  • La demande globale comprend la consommation des ménages, l’investissement des entreprises, les dépenses publiques et le solde extérieur (exportations moins importations).
  • La relation keynésienne entre activité et demande s’écrit notamment PIB=CF+I+XMPIB=CF+I+X-M (avec MM les importations) et explique les variations d’emplois via la production.

Astuce mémo

Classiques : salaire ↓ → chômage ↓ ; Keynes : demande effective ↓ → chômage involontaire ↑.

5. Allègement du coût du travail

Notions clés & Définitions

  • Coût du travail : Le coût du travail regroupe toutes les dépenses liées à l’emploi d’un salarié, incluant les salaires bruts et les cotisations sociales versées par l’employeur.
  • Politiques d’allègement du coût du travail : Les politiques d’allègement du coût du travail rassemblent les mesures qui réduisent le coût supporté par l’employeur afin d’inciter à embaucher.
  • Chômage classique : Le chômage classique désigne le chômage expliqué par une rigidité à la baisse du salaire réel, qui maintient une offre de travail supérieure à la demande.
  • Substitution capital au travail : La substitution capital au travail correspond au remplacement de la main-d’œuvre par du capital quand le coût du travail devient trop élevé.

Points essentiels

  • Dans l’approche néoclassique, les entreprises recrutent si la productivité marginale du dernier salarié dépasse le salaire réel, donc elles embauchent moins quand le coût du travail augmente.
  • Une hausse du coût du travail peut entraîner une substitution du travail par le capital, ce qui réduit l’emploi et augmente le chômage.
  • Une hausse du coût du travail peut aussi provoquer des délocalisations vers des pays à moindre coût de main-d’œuvre, entraînant des licenciements.
  • Si les entreprises augmentent leurs prix pour préserver leurs marges, la perte de compétitivité-prix peut réduire les exportations, ce qui diminue la production et l’emploi.
  • Le coût du travail comprend notamment les salaires bruts auxquels s’ajoutent les cotisations sociales salariales et les cotisations patronales versées par l’employeur.
  • Dans ce cadre, l’indemnisation du chômage peut créer une trappe à inactivité lorsque les revenus du chômage incitent à rester sans travailler.

Astuce mémo

Coût du travail ↑ : capital/substitution, délocalisation, prix↑→exportations↓→embauches↓.

6. Flexibilisation du marché du travail

Notions clés & Définitions

  • Flexibilisation du marché du travail : Ensemble des mesures visant à assouplir le marché du travail en réduisant des rigidités liées aux contrats, au temps de travail et aux salaires pour permettre des ajustements rapides de l’emploi et des rémunérations.
  • Flexibilité interne : Forme de flexibilité qui permet une plus grande souplesse dans l’organisation interne de l’entreprise, sans faire varier fortement le niveau global d’emploi.
  • Flexicurité : Dispositif combinant plus de flexibilité sur le marché du travail et plus de sécurité pour les salariés afin de rendre l’ajustement de l’emploi socialement acceptable.

Points essentiels

  • La flexibilisation cherche à rendre possible l’ajustement du travail par la quantité ou par les prix lorsque la demande évolue.
  • La flexibilité se décline en flexibilité interne et flexibilité externe ; la première porte sur le fonctionnement interne tandis que la seconde facilite l’entrée et la sortie de l’emploi.
  • La flexibilité externe inclut notamment simplification des embauches/licenciements, variation du nombre de salariés, et recours à l’externalisation via sous-traitance.
  • La flexibilité interne regroupe la modulation du temps de travail, la polyvalence (ajustement en qualité), et la flexibilité salariale via des rémunérations variables liées aux résultats.
  • La flexicurité formule l’idée de “sécurité dans l’emploi” ; au Danemark, des licenciements sans protocole particulier sont compensés par 90% de revenu de remplacement pendant 12 mois et des mesures d’activation obligatoires dans les 6 premiers mois.

Astuce mémo

Flexibilité = ajuster, mais avec Flexicurité : on assouplit l’emploi sans abandonner le revenu (sécurité dans l’emploi).

7. Politiques de formation

Notions clés & Définitions

  • Formation initiale : La formation initiale correspond aux apprentissages obtenus au cours des études, qui construisent notamment un capital humain et une capacité à continuer de se former.
  • Formation continue : La formation continue vise les personnes déjà présentes sur le marché du travail pour développer ou mettre à jour leurs compétences.
  • Politiques de formation : Les politiques de formation regroupent les dispositifs publics qui favorisent la formation initiale et la formation continue afin de réduire le chômage structurel.
  • Capital humain général : Le capital humain général désigne des compétences de base transférables qui rendent plus capable d’apprendre et d’évoluer vers de nouvelles qualifications.

Points essentiels

  • Les politiques de formation aident à lutter contre le chômage structurel lié à l’inadéquation des qualifications en améliorant l’appariement entre travailleurs et postes vacants.
  • Les politiques actives du marché du travail, dont font partie les politiques de formation, accélèrent le processus d’appariement et réduisent la composante structurelle du chômage.
  • La formation initiale ne vise pas forcément à matcher immédiatement les compétences recherchées par les entreprises, car elle favorise surtout l’apprentissage continu et l’appariement dynamique des besoins.
  • Depuis la rentrée scolaire 2018, la France a mis en place le dédoublement des classes de CP et CE1 dans les écoles en réseaux d’éducation prioritaire (REP) pour renforcer les apprentissages de base.
  • La formation professionnelle et l’apprentissage bénéficient de financements représentant près de 1,6 % du PIB chaque année si l’on inclut les dépenses des entreprises.
  • En 2018, une réforme organise l’accès à la formation continue et doit être achevée en 2021 en mobilisant des droits individuels, complétant le CPF créé en 2014.

Astuce mémo

Formation initiale = socle, formation continue = mise à niveau : plus de compétences → meilleur appariement → moins de chômage structurel.

Repères chronologiques

DateÉvénement
1973Premier choc pétrolier : le taux de chômage augmente fortement jusqu’au milieu des années 80.
1975En 1975, le nombre de chômeurs au sens de l’INSEE est indiqué comme passant de 741 000 au 1er trimestre.
1982Le taux de chômage atteint 7,1 % en 2023, « plus bas niveau depuis 1982 ».
2008-2009Période de récession (au programme) entraînant des augmentations durables du taux de chômage.
2018Mise en place du dédoublement des classes de CP et CE1 en REP depuis la rentrée 2018 ; réforme de l’accès à la formation continue engagée en 2018.
2020Crise sanitaire : confinement et « recul en trompe l’œil » du chômage, avec augmentation jamais vue du sous-emploi.
2021La réforme de la formation continue doit être achevée en 2021.
2022T3 2022 : 1,271 million de personnes en situation de sous-emploi (4,5 % des personnes en emploi).
2023En 2023, taux de chômage des 15-24 ans à 17,2 % en moyenne sur l’année ; taux de chômage en France hors Mayotte à 7,3 %.
2024Au T3 2024, nombre de chômeurs BIT augmente à 2,3 millions ; en 2019 le halo atteint 1,6 million (repère INSEE).

Tableaux de synthèse

INSEE vs France Travail : mesure du chômage

CritèreINSEE (BIT)France Travail
Emploi pendant la périodeSans emploi la semaine précédente (même 1 heure admise selon la règle BIT)Sans emploi dans le mois de référence ; Catégorie A : sans activité
Recherche activeDémarche(s) de recherche dans le mois écouléRecherche d’emploi requise selon catégories (inscrit en agence)
DisponibilitéDisponible pour travailler dans les 15 joursPas de critère de disponibilité « sous 15 jours »
Population mesuréeEnquête auprès d’un échantillon (enquête Emploi)Demandeurs inscrits dans les agences (catégories), à un mois/fin de mois

Chômage conjoncturel vs chômage structurel

TypeCauseLien avec la conjoncture
Chômage conjoncturelRalentissement des biens et services → baisse des besoins en main-d’œuvre ; anticipations d’une conjoncture défavorableVarie avec les fluctuations économiques (cycle)
Chômage structurelRigidités du marché du travail + problèmes d’appariement + asymétries d’information ; inadéquations et frictionsRelativement permanent : ne dépend pas directement des cycles économiques

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre chômage BIT et chômage France Travail : l’un repose sur critères enquête (semaine précédente, recherche, disponibilité 15 jours) et l’autre sur l’inscription en catégories.
  2. Croire que le taux de chômage suffit : il faut aussi regarder la durée de chômage/part des chômeurs de longue durée, car les situations peuvent être très différentes.
  3. Mélanger sous-emploi et chômage : le sous-emploi concerne des actifs occupés à temps partiel/moins que souhaité ou en chômage partiel/intempéries, donc pas des chômeurs.
  4. Penser que chômage involontaire (Keynes) signifie refus du travail : chez Keynes il vient d’une insuffisance de demande effective/anticipée par les entrepreneurs.
  5. Confondre ap pariement et frictions : l’appariement est la mise en relation offre/demande, et les frictions sont les délais structurels nécessaires au recrutement/au placement.
  6. Croire qu’une baisse des salaires résout le chômage chez Keynes : au contraire, les salaires sont supposés rigides à la baisse, donc le chômage persiste si la demande n’augmente pas.
  7. Inverser l’effet des politiques : la relance macroéconomique traite le chômage conjoncturel, tandis que formation, allègement du coût du travail et flexibilisation visent le chômage structurel.

Checklist Examen

  1. Définir le chômage BIT (sans emploi, recherche active, disponibilité) et relier-le au calcul du taux de chômage.
  2. Expliquer la différence entre taux de chômage et taux d’emploi (définition des populations en dénominateur) et dire pourquoi le taux de chômage peut sous-estimer un marché dégradé.
  3. Définir le sous-emploi et ses deux cas (temps partiel souhaité/accessible + temps de travail inférieur à l’habitude) et illustrer le sens d’un sous-emploi contraint.
  4. Expliquer le « halo autour du chômage » : citer au moins une composante (recherche sans disponibilité immédiate ou souhait sans démarches actives) et préciser le lien avec l’inactivité.
  5. Distinguer chômage conjoncturel et chômage structurel en donnant, pour chacun, la cause dominante et le lien (ou non) avec la conjoncture.
  6. Résumer l’approche keynésienne : demande effective anticipée faible → production et embauches faibles → chômage involontaire.
  7. Résumer l’approche néoclassique : salaires flexibles → plein-emploi atteint ; chômage plutôt volontaire ou lié à des rigidités institutionnelles.
  8. Lister les sources de chômage structurel vues ici : problèmes d’appariement (compétences/qualifications, spatial, frictions) et asymétries d’information (sélection adverse ex ante, aléa moral ex post, rôle du salaire d’efficience).
  9. Décrire comment le salaire d’efficience répond à la sélection adverse et à l’aléa moral, puis expliquer pourquoi il peut engendrer un chômage structurel.
  10. Expliquer le rôle des institutions sur le chômage structurel : salaire minimum et règles de protection de l’emploi (effets positifs/négatifs) + indemnisation/chômage et trappes (selon le cours).
  11. Associer chaque type de politique à la bonne cible : relance (demande) pour le chômage conjoncturel, allègement du coût/flexibilisation/formation pour les rigidités et l’appariement du chômage structurel.
  12. Décrire, pour la flexibilisation, la logique générale (ajuster par quantité ou prix) et distinguer flexibilité interne vs externe, puis donner l’exemple de flexicurité au Danemark avec les éléments chiffrés cités.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Les mécanismes du marché du travail avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quel ensemble de critères définit le chômage au sens du BIT ?

2. Qu'est-ce que le chômage selon la définition du BIT ?

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Mémorisez les concepts clés de Les mécanismes du marché du travail avec 9 flashcards interactives.

Mesurer l’emploi, chômage, sous-emploi

Indicateurs pour évaluer la situation du marché du travail.

Chômage BIT

Sans emploi, cherche activement, disponible dans 15j.

Causes conjoncturelles — définition ?

Liées aux fluctuations temporaires de l’activité économique.

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