QCM : Marché et formes de concurrence (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi le marché est-il considéré comme une construction sociale plutôt que comme un mécanisme naturel ?

Parce qu’il repose sur des besoins biologiques identiques dans toutes les sociétés
Parce qu’il apparaît spontanément dès que deux personnes possèdent des biens
Parce qu’il supprime les relations sociales au profit de décisions individuelles
Parce qu’il organise les échanges au moyen de règles et de rapports sociaux

Parce qu’il organise les échanges au moyen de règles et de rapports sociaux

Explication

Le marché est une institution économique qui encadre les échanges par des règles et des rapports sociaux. L’idée d’un mécanisme spontané et universel correspond davantage à une conception naturalisée du marché qu’à son analyse sociologique.

2. Quelle conception de l’échange Adam Smith défend-il dans son ouvrage publié en 1776 ?

L’échange repose d’abord sur des obligations rituelles entre groupes distincts
L’échange provient principalement de règles imposées par les institutions politiques
L’échange disparaît lorsque les relations sociales dépassent la sphère économique
L’échange résulte d’un penchant naturel à trafiquer, troquer et échanger

L’échange résulte d’un penchant naturel à trafiquer, troquer et échanger

Explication

Adam Smith explique l’échange par un penchant naturel des hommes à trafiquer, troquer et échanger. La sociologie distingue cette approche de l’idée selon laquelle les échanges sont construits par des relations et des institutions sociales.

3. Quelles obligations structurent le don selon Marcel Mauss ?

Produire, vendre et payer, afin de fixer immédiatement la valeur des biens
Donner, recevoir et rendre, afin d’entretenir durablement le lien social
Commander, obéir et sanctionner, afin de maintenir une hiérarchie politique
Épargner, investir et accumuler, afin d’accroître la richesse individuelle

Donner, recevoir et rendre, afin d’entretenir durablement le lien social

Explication

Selon Marcel Mauss, le don implique une triple obligation : donner, recevoir et rendre, ce qui entretient la relation sociale. Le paiement marchand règle plutôt l’échange par une contrepartie immédiate et tend à désengager les échangistes.

4. Qu’est-ce qui caractérise la kula pratiquée dans les îles Trobriand ?

Un paiement immédiat en monnaie pour clore chaque relation entre groupes
Un échange ritualisé de brassards et de colliers avec une contrepartie différée
Une vente régulière de terres organisée par un marché centralisé
Un échange de cadeaux dont la valeur doit dépasser le don initial

Un échange ritualisé de brassards et de colliers avec une contrepartie différée

Explication

La kula consiste en une circulation ritualisée de brassards et de colliers, dont la contrepartie est différée. Cette temporalité contribue à créer des liens durables entre les groupes, contrairement au règlement immédiat d’une transaction marchande.

5. Comment Karl Polanyi décrit-il l’organisation de l’activité économique avant le XVIIIᵉ siècle ?

Elle fonctionnait selon des marchés autonomes séparés des institutions collectives
Elle reposait sur une concurrence généralisée entre entreprises commerciales
Elle dépendait principalement de paiements monétaires entre individus indépendants
Elle était encastrée dans des structures familiales, communautaires et politiques

Elle était encastrée dans des structures familiales, communautaires et politiques

Explication

Karl Polanyi affirme que l’activité économique était alors encastrée dans les structures familiales, communautaires et politiques. L’image de marchés autonomes séparés de la société correspond à une transformation historique ultérieure, et non à cette période.

6. Quel rôle l’État centralisé a-t-il joué dans la formation historique des marchés entre le XVIᵉ et le XVIIIᵉ siècle ?

Il a soutenu la constitution progressive des marchés et leur détachement de la société
Il a remplacé les échanges commerciaux par des obligations rituelles entre communautés
Il a empêché l’extension des échanges en maintenant les activités dans les familles
Il a laissé les marchés devenir autonomes par un processus entièrement spontané

Il a soutenu la constitution progressive des marchés et leur détachement de la société

Explication

Entre le XVIᵉ et le XVIIIᵉ siècle, l’État centralisé a contribué à constituer les marchés et à les détacher progressivement de la société. Cette évolution n’est donc pas un phénomène purement spontané ou indépendant de l’action politique.

7. Que signifie, chez Karl Polanyi, l’expression « marché autorégulateur » ?

L’existence de marchés encadrés par des institutions et des décisions publiques
La coordination des échanges par des règles familiales et communautaires
La suppression des transactions marchandes au profit d’une assistance traditionnelle
L’idée d’un marché pouvant fonctionner sans régulation sociale ou politique

L’idée d’un marché pouvant fonctionner sans régulation sociale ou politique

Explication

Le marché autorégulateur désigne le mythe d’un marché capable de fonctionner seul, sans encadrement social ou politique. Polanyi souligne que les marchés réels nécessitent des institutions et que cette autorégulation n’a jamais été pleinement réaliste.

8. Quelle conception du comportement économique caractérise l’esprit du capitalisme rationnel chez Max Weber ?

Une recherche collective du bien-être reposant sur le partage des revenus
Une recherche méthodique du profit associée à la discipline et à la responsabilité
Une recherche spontanée du gain fondée sur l’opportunité et l’improvisation
Une recherche politique du pouvoir organisée autour de la tradition et de l’autorité

Une recherche méthodique du profit associée à la discipline et à la responsabilité

Explication

Chez Weber, l’esprit du capitalisme transforme la discipline, la prévision, la responsabilité et la recherche méthodique du profit en forme d’accomplissement moral. L’improvisation opportuniste correspond davantage à un échange spontané qu’aux valeurs du capitalisme rationnel.

9. Quelle combinaison décrit le mieux la construction institutionnelle du capitalisme rationnel ?

Des échanges spontanés, une comptabilité informelle et des règles variables
Une consommation immédiate, des relations familiales et une absence de contrats
Une production domestique, des obligations personnelles et un droit coutumier
Une entreprise organisée rationnellement, une comptabilité fiable et un droit stable

Une entreprise organisée rationnellement, une comptabilité fiable et un droit stable

Explication

La construction institutionnelle du capitalisme repose notamment sur l’organisation rationnelle de l’entreprise, la comptabilité rationnelle, un droit stable et la séparation entre activités domestiques et professionnelles. Elle ne résulte donc pas d’échanges spontanés fondés sur l’opportunité.

10. Que garantit principalement le droit de propriété dans les échanges économiques ?

La possibilité de louer un bien, d’en modifier la valeur et d’en suspendre la transmission
La possibilité de vendre un bien, d’en fixer le prix et d’en interdire l’usage
La possibilité d’utiliser un bien, d’en tirer un revenu et d’en disposer librement
La possibilité de produire un bien, d’en contrôler la demande et d’en limiter l’accès

La possibilité d’utiliser un bien, d’en tirer un revenu et d’en disposer librement

Explication

Le droit de propriété garantit à son titulaire l’usage du bien, les revenus qu’il procure et la liberté d’en disposer. La fixation du prix ou le contrôle de la demande ne constitue pas le contenu général de ce droit.

11. Pourquoi la garantie des contrats et une justice impartiale renforcent-elles la confiance dans les transactions ?

Elles protègent les échangistes, sanctionnent les fautes et réparent les préjudices
Elles interdisent les pertes, assurent les profits et stabilisent les préférences
Elles remplacent la négociation, contrôlent les prix et suppriment les désaccords
Elles organisent la production, fixent les salaires et répartissent les bénéfices

Elles protègent les échangistes, sanctionnent les fautes et réparent les préjudices

Explication

La garantie des contrats et une justice impartiale sécurisent les échanges en protégeant les parties, en sanctionnant les fautes et en réparant les préjudices. Le droit civil répare les préjudices, tandis que la sanction des infractions relève notamment du droit pénal.

12. Dans le modèle de concurrence pure et parfaite, quelle situation décrit correctement le pouvoir des acteurs sur le prix ?

Quelques vendeurs peuvent imposer un prix supérieur au prix du marché
Chaque acheteur peut négocier seul un prix adapté à sa demande
Un vendeur dominant peut modifier le prix selon ses coûts de production
Aucun acheteur ni vendeur ne peut influencer le prix du marché

Aucun acheteur ni vendeur ne peut influencer le prix du marché

Explication

La concurrence pure et parfaite est un modèle théorique dans lequel aucun acheteur ni vendeur ne dispose d’une influence individuelle sur le prix du marché. La présence d’un vendeur dominant correspond plutôt à une situation de pouvoir de marché.

13. Quelles conditions doivent être réunies pour caractériser la concurrence pure et parfaite ?

Monopole, homogénéité du produit, accès réglementé, transparence et mobilité des facteurs
Atomicité, homogénéité du produit, libre entrée, transparence et mobilité des facteurs
Atomicité, diversité du produit, libre sortie, information partielle et spécialisation des facteurs
Concentration, différenciation du produit, réglementation, opacité et immobilité des facteurs

Atomicité, homogénéité du produit, libre entrée, transparence et mobilité des facteurs

Explication

Le modèle repose sur cinq conditions : atomicité des agents, homogénéité du produit, libre entrée, transparence de l’information et mobilité des facteurs. La différenciation, l’opacité de l’information ou l’accès réglementé introduisent au contraire des imperfections de marché.

14. À quoi sert principalement le modèle de concurrence parfaite lorsqu’on analyse un marché réel ?

À démontrer que les marchés réels respectent les cinq conditions de la concurrence parfaite
À repérer les sources du pouvoir de marché en comparant la situation observée à un modèle de référence
À remplacer l’étude des monopoles par une description des comportements des consommateurs
À prévoir le prix fixé par chaque entreprise lorsque les produits sont différenciés

À repérer les sources du pouvoir de marché en comparant la situation observée à un modèle de référence

Explication

La concurrence parfaite sert de point de comparaison pour identifier les écarts qui donnent du pouvoir de marché, comme les monopoles, les barrières à l’entrée, la différenciation ou l’information asymétrique. Elle ne prétend pas que les marchés réels satisfont nécessairement ces conditions.

15. Quelle configuration caractérise un monopsone ?

Un seul vendeur face à un seul acheteur
Quelques offreurs face à un grand nombre de demandeurs
Un seul offreur face à un grand nombre de demandeurs
Un grand nombre d’offreurs face à un seul demandeur

Un grand nombre d’offreurs face à un seul demandeur

Explication

Le monopsone concentre le pouvoir de marché du côté de l’acheteur, qui est unique face à plusieurs offreurs. Le monopole présente la configuration inverse, avec un seul vendeur et de nombreux demandeurs.

16. Pourquoi les entreprises d’un oligopole sont-elles interdépendantes ?

Parce que les entreprises ne peuvent pas modifier leur publicité
Parce que toutes les entreprises appliquent un prix fixé par les consommateurs
Parce que chaque entreprise rencontre un grand nombre de vendeurs concurrents
Parce qu’une décision d’une entreprise influence les décisions des autres

Parce qu’une décision d’une entreprise influence les décisions des autres

Explication

Dans un oligopole, le nombre limité d’offreurs rend les décisions de prix, d’innovation ou de publicité importantes pour les concurrents. L’interdépendance ne signifie pas que les consommateurs fixent les prix ni que les entreprises renoncent à leurs décisions commerciales.

17. Quelle relation entre prix et quantité caractérise généralement la demande et l’offre ?

La demande augmente quand le prix augmente, tandis que l’offre diminue
La demande et l’offre diminuent toutes deux quand le prix augmente
La demande diminue quand le prix augmente, tandis que l’offre augmente
La demande et l’offre augmentent toutes deux quand le prix augmente

La demande diminue quand le prix augmente, tandis que l’offre augmente

Explication

La demande est généralement décroissante avec le prix, alors que l’offre est généralement croissante avec le prix. Les trois autres propositions inversent ou effacent l’une de ces relations.

18. Quelle représentation correspond à une demande élastique ?

Une courbe très verticale, car la quantité reste presque stable au prix
Une courbe constante, car la quantité demandée ne dépend pas du prix
Une courbe croissante, car la quantité demandée suit la hausse du prix
Une courbe très horizontale, car la quantité réagit fortement au prix

Une courbe très horizontale, car la quantité réagit fortement au prix

Explication

Une demande élastique réagit fortement aux variations de prix et se représente donc par une courbe très horizontale. Une courbe très verticale correspond plutôt à une demande rigide, dont la quantité varie peu.

19. Si la quantité demandée baisse de 20 % lorsque le prix augmente de 50 %, quelle est l’élasticité-prix de la demande ?

eD/P=+0,4e_{D/P} = +0,4
eD/P=−0,4e_{D/P} = -0,4
eD/P=−2,5e_{D/P} = -2,5
eD/P=+2,5e_{D/P} = +2,5

$$e_{D/P} = -0,4$$

Explication

L’élasticité se calcule en divisant la variation en pourcentage de la quantité demandée par celle du prix : eD/P=−20%+50%=−0,4e_{D/P} = \frac{-20\%}{+50\%} = -0,4. Le signe négatif traduit la relation inverse entre le prix et la quantité demandée, tandis que 2,5 inverse le rapport.

20. Dans quelle situation l’offre est-elle rigide ?

Lorsque les producteurs peuvent augmenter rapidement leur production après une hausse du prix
Lorsque les consommateurs réduisent fortement leurs achats après une hausse du prix
Lorsque les vendeurs sont nombreux et que les acheteurs sont peu nombreux
Lorsque les producteurs sont limités par leurs machines, leur main-d’œuvre ou leurs approvisionnements

Lorsque les producteurs sont limités par leurs machines, leur main-d’œuvre ou leurs approvisionnements

Explication

Une offre rigide varie peu lorsque les producteurs sont freinés par leurs capacités matérielles, humaines ou d’approvisionnement. La possibilité d’augmenter rapidement la production décrit au contraire une offre élastique.

21. À quelle condition l’équilibre de marché est-il atteint ?

Lorsque tous les acheteurs et les vendeurs participent à l’échange au même prix
Lorsque la quantité offerte dépasse la quantité demandée pendant une période donnée
Lorsque la quantité offerte est égale à la quantité demandée à un prix donné
Lorsque les producteurs fixent un prix supérieur à celui souhaité par les acheteurs

Lorsque la quantité offerte est égale à la quantité demandée à un prix donné

Explication

L’équilibre correspond à l’égalité entre la quantité offerte et la quantité demandée pour un prix donné. Il ne signifie pas que tous les acheteurs et vendeurs participent nécessairement au marché.

22. Que se passe-t-il lorsque la demande dépasse l’offre ?

Les acheteurs réduisent le prix, ce qui accroît l’offre et diminue la demande
Les producteurs augmentent le prix, ce qui accroît la demande et diminue l’offre
La concurrence entre vendeurs fait baisser le prix, ce qui réduit la demande et stimule l’offre
La concurrence entre acheteurs fait monter le prix, ce qui réduit la demande et stimule l’offre

La concurrence entre acheteurs fait monter le prix, ce qui réduit la demande et stimule l’offre

Explication

Une demande supérieure à l’offre crée une concurrence entre acheteurs qui pousse le prix à la hausse. Cette hausse réduit la demande et stimule l’offre jusqu’à ce que les deux quantités s’égalisent.

23. Quel mécanisme corrige une situation où l’offre dépasse la demande ?

Les acheteurs baissent le prix, ce qui réduit la demande et augmente l’offre
Les producteurs baissent le prix, ce qui augmente la demande et réduit l’offre
Les producteurs montent le prix, ce qui augmente la demande et réduit l’offre
Les vendeurs maintiennent le prix, ce qui augmente la demande sans modifier l’offre

Les producteurs baissent le prix, ce qui augmente la demande et réduit l’offre

Explication

Lorsque l’offre est supérieure à la demande, les producteurs réduisent leur prix pour vendre davantage. La baisse du prix augmente la demande et réduit l’offre jusqu’au retour à l’équilibre.

24. Comment définit-on le surplus du consommateur ?

Comme l’écart entre le prix maximal accepté et le prix d’équilibre effectivement payé
Comme la quantité vendue en plus lorsque l’offre dépasse la demande
Comme l’écart entre le prix d’équilibre reçu et le coût minimal du vendeur
Comme la différence entre le prix affiché et le revenu total de l’acheteur

Comme l’écart entre le prix maximal accepté et le prix d’équilibre effectivement payé

Explication

Le surplus du consommateur mesure le gain réalisé par un acheteur lorsque le prix payé est inférieur au prix maximal qu’il acceptait de payer. Le second énoncé décrit le surplus du producteur, qui repose sur le prix reçu et le prix minimal accepté.

25. Quel effet une taxe sur une activité économique produit-elle généralement sur l’échange concerné ?

Elle augmente la quantité échangée sans modifier le coût supporté
Elle augmente le coût de l’échange et réduit la quantité échangée
Elle diminue le coût de l’échange et accroît la quantité échangée
Elle maintient le coût de l’échange et déplace les préférences des acheteurs

Elle augmente le coût de l’échange et réduit la quantité échangée

Explication

Une taxe constitue un prélèvement obligatoire qui renchérit l’échange et conduit généralement à une baisse de la quantité échangée. L’idée d’une hausse de la quantité échangée correspond à l’effet opposé de celui attendu d’une taxe.

26. Lorsqu’une taxe est instaurée, quel côté du marché en supporte généralement la plus grande part ?

Le côté dont la sensibilité au prix est la plus forte
Le côté qui ajuste le plus rapidement ses quantités
Le côté qui reçoit les recettes fiscales de l’État
Le côté dont la sensibilité au prix est la plus faible

Le côté dont la sensibilité au prix est la plus faible

Explication

La partie la moins sensible aux variations de prix supporte généralement la plus grande fraction de la taxe, car elle modifie moins son comportement. Une forte capacité d’ajustement des quantités caractérise plutôt une sensibilité élevée au prix.

27. En concurrence parfaite, comment une firme détermine-t-elle le niveau de production qui maximise son profit ?

Elle produit jusqu’à ce que la recette totale égale la recette moyenne
Elle produit jusqu’à ce que le prix de marché égale le coût moyen
Elle produit jusqu’à ce que le coût fixe égale le coût marginal
Elle produit jusqu’à ce que le prix de marché égale le coût marginal

Elle produit jusqu’à ce que le prix de marché égale le coût marginal

Explication

En concurrence parfaite, la firme prend le prix comme donné et accroît sa production jusqu’au point où le prix est égal au coût marginal. L’égalité avec le coût moyen ne fournit pas la règle générale de maximisation du profit.

28. Une entreprise concurrentielle observe un prix de marché de 2020 euros et un coût marginal qui atteint 2020 euros pour 500500 unités. Quelle quantité correspond à la condition de maximisation du profit ?

500500 unités
480480 unités
520520 unités
2020 unités

$$500$$ unités

Explication

La condition de maximisation est P=CMP = CM : ici, le prix de 2020 euros coïncide avec le coût marginal pour 500500 unités. Les autres quantités ne sont pas associées à l’égalité indiquée.

29. Quelle situation caractérise un price-taker sur un marché ?

L’entreprise accepte le prix du marché et risque de perdre ses clients si elle en demande un autre
L’entreprise augmente son prix en contrôlant une grande partie de l’offre disponible
L’entreprise fixe un prix avantageux grâce à une différenciation forte de son produit
L’entreprise choisit son prix après avoir estimé la réaction de ses concurrents

L’entreprise accepte le prix du marché et risque de perdre ses clients si elle en demande un autre

Explication

Un price-taker subit le prix déterminé par le marché et ne peut pas proposer un autre prix sans perdre ses clients. La capacité à influencer ou à choisir le prix relève plutôt du price-maker.

30. Qu’est-ce qui définit un price-maker ?

Une entreprise qui accepte le prix du marché sans pouvoir modifier son offre
Une entreprise qui renonce à ajuster son prix lorsque la demande varie
Une entreprise qui influence le prix grâce à son pouvoir de marché pour maximiser son profit
Une entreprise qui vend au prix fixé par ses concurrents les plus nombreux

Une entreprise qui influence le prix grâce à son pouvoir de marché pour maximiser son profit

Explication

Un price-maker dispose d’un pouvoir de marché qui lui permet de décider d’un prix avantageux afin de maximiser son profit. Accepter un prix imposé par le marché correspond au comportement d’un price-taker.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Marché et formes de concurrence.

Qu'est-ce que le marché selon la construction sociale ?

Une institution économique organisant des échanges selon des règles et rapports sociaux.

Quel auteur présente le marché comme un penchant naturel des hommes à échanger ?

Adam Smith.

Dans quelle œuvre Adam Smith présente-t-il le marché comme un penchant naturel ?

La Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations (1776).

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Marché et formes de concurrence.

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