QCM : Sources et défis de la croissance — 52 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle évolution le taux de variation du PIB en volume permet-il de mesurer lorsqu’il est utilisé pour évaluer la croissance économique ?

L’augmentation durable des quantités produites sur un territoire
L’amélioration générale de la santé et de l’éducation de la population
La hausse temporaire des dépenses publiques et de la consommation
La progression des revenus détenus par les résidents d’un pays

L’augmentation durable des quantités produites sur un territoire

Explication

La croissance économique correspond à une augmentation soutenue et durable de la production de biens et services, mesurée par le PIB en volume. L’amélioration de la santé, de l’éducation et du bien-être relève plutôt du développement, qui comporte des dimensions qualitatives.

2. Que mesure principalement le produit intérieur brut calculé pour une année donnée ?

La production des organisations productives résidentes sur un territoire
La valeur du patrimoine détenu par les ménages et les entreprises
Les échanges réalisés entre les entreprises nationales et étrangères
Les revenus perçus par l’ensemble des ressortissants d’un pays

La production des organisations productives résidentes sur un territoire

Explication

Le PIB mesure la production réalisée par les organisations productives résidentes sur un territoire pendant une période donnée. Il ne repose pas directement sur les revenus des résidents, qui relèvent plutôt du revenu national.

3. Une économie augmente sa production en employant davantage de travailleurs et en utilisant davantage de machines, sans modifier leur efficacité respective : de quel type de croissance s’agit-il ?

D’une croissance qualitative fondée sur l’amélioration du bien-être
D’une croissance extensive fondée sur une hausse des facteurs
D’une croissance intensive fondée sur des gains de productivité
D’une croissance conjoncturelle fondée sur une baisse des prix

D’une croissance extensive fondée sur une hausse des facteurs

Explication

La croissance extensive repose sur une augmentation proportionnelle de la quantité de facteurs de production utilisés. La croissance intensive suppose plutôt une amélioration de l’efficacité de la combinaison du travail et du capital.

4. Laquelle de ces situations illustre l’utilisation d’un capital fixe ?

Un restaurant achète des ingrédients destinés à être consommés rapidement
Une boulangerie transforme de la farine en pains pendant la production
Une entreprise utilise un bâtiment pendant plusieurs années pour produire
Une usine consomme de l’électricité au cours de sa fabrication quotidienne

Une entreprise utilise un bâtiment pendant plusieurs années pour produire

Explication

Le capital fixe regroupe les moyens de production durables utilisés pendant au moins un an, comme les bâtiments. L’électricité, la farine et les ingrédients sont des consommations intermédiaires détruites ou transformées au cours de la production.

5. Quelle dépense constitue un investissement pour une entreprise ?

L’achat d’une machine destinée à accroître son stock de capital
Le versement d’un salaire correspondant à une activité productive
Le paiement de matières premières détruites pendant la fabrication
L’achat de biens de consommation destinés aux salariés

L’achat d’une machine destinée à accroître son stock de capital

Explication

L’investissement est une dépense qui maintient ou augmente le stock de capital de l’entreprise, comme l’achat d’une machine. Les matières premières sont des consommations intermédiaires, tandis que les salaires rémunèrent le travail.

6. Par quels mécanismes l’investissement peut-il soutenir la croissance à court terme puis à plus long terme ?

Il réduit d’abord la demande, puis diminue les capacités de production
Il stimule d’abord la demande, puis accroît les capacités de production
Il accroît d’abord les importations, puis ralentit la production intérieure
Il augmente d’abord les salaires, puis supprime les besoins en capital

Il stimule d’abord la demande, puis accroît les capacités de production

Explication

À court terme, l’investissement augmente la demande globale ; à moyen et long terme, il accroît les capacités de production. La proposition sur la réduction de la demande et des capacités inverse les effets attendus de l’investissement.

7. Comment évalue-t-on la productivité d’un facteur ou d’une combinaison de facteurs ?

En additionnant les quantités de travail et de capital mobilisées
En comparant les recettes publiques aux dépenses d’investissement réalisées
En rapportant le volume produit à la quantité de facteurs utilisée
En mesurant la valeur des salaires versés par l’organisation productive

En rapportant le volume produit à la quantité de facteurs utilisée

Explication

La productivité mesure l’efficacité de la production en rapportant le volume produit à la quantité de facteurs utilisée. L’accumulation concerne la quantité de facteurs, tandis que les salaires, les recettes publiques et l’investissement sont des grandeurs différentes.

8. Une étude cherche à mesurer l’efficacité globale de la combinaison du travail et du capital sans attribuer séparément un résultat à chaque facteur : quel indicateur convient ?

Le volume total du capital fixe
La productivité horaire du travail
Le taux d’investissement des entreprises
La productivité globale des facteurs

La productivité globale des facteurs

Explication

La productivité globale des facteurs évalue l’efficacité de la combinaison du travail et du capital sans isoler la contribution de chaque facteur. La productivité du travail, en revanche, se concentre spécifiquement sur le facteur travail.

9. Laquelle de ces évolutions relève du progrès technique ?

La hausse du stock de machines à technologie et usage inchangés
La création d’un produit nouveau ou l’amélioration d’une méthode de production
L’augmentation du nombre de travailleurs sans changement dans la production
La progression des dépenses intermédiaires nécessaires à une fabrication

La création d’un produit nouveau ou l’amélioration d’une méthode de production

Explication

Le progrès technique regroupe les améliorations des façons de produire et des produits, notamment la création de nouveaux produits et la transformation de produits existants. Une hausse des facteurs ou des consommations intermédiaires ne constitue pas en elle-même un progrès technique.

10. Une entreprise bénéficie d’un gain de productivité et choisit d’en faire profiter ses clients par une baisse des prix : quel effet macroéconomique peut en résulter ?

Une contraction des recettes publiques provoquée par toute baisse de prix
Une diminution des capacités de production due à une efficacité supérieure
Une réduction automatique des salaires liée à la baisse des prix
Une stimulation de la demande globale grâce à une consommation accrue

Une stimulation de la demande globale grâce à une consommation accrue

Explication

Les gains de productivité peuvent réduire les prix et stimuler la demande globale, notamment en favorisant la consommation. Ils peuvent aussi augmenter les profits, les salaires ou les recettes publiques ; une baisse des prix n’entraîne donc pas automatiquement les effets proposés.

11. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre invention et innovation ?

L’invention améliore une production existante, tandis que l’innovation reste au stade des hypothèses scientifiques.
L’invention mesure les gains de productivité, tandis que l’innovation finance les recherches nécessaires à leur obtention.
L’invention établit des principes théoriques, tandis que l’innovation les applique avec succès à la production.
L’invention commercialise un produit, tandis que l’innovation formule les principes scientifiques correspondants.

L’invention établit des principes théoriques, tandis que l’innovation les applique avec succès à la production.

Explication

Une invention correspond à une découverte scientifique formulée au niveau théorique, alors qu’une innovation est son application concrète réussie dans le système productif. Confondre l’innovation avec une hypothèse scientifique revient à inverser ces deux notions.

12. Que recouvrent les dépenses de recherche et développement ?

Les dépenses de recherche remplacent les équipements et celles de développement réduisent les coûts salariaux de production.
Les dépenses de recherche protègent les brevets et celles de développement organisent la distribution des produits nouveaux.
Les dépenses de recherche produisent des connaissances et celles de développement les transforment en applications innovantes.
Les dépenses de recherche financent la commercialisation et celles de développement mesurent les connaissances déjà produites.

Les dépenses de recherche produisent des connaissances et celles de développement les transforment en applications innovantes.

Explication

La recherche vise à produire des connaissances, tandis que le développement cherche à les mettre au point sous forme d’innovations. La commercialisation relève d’une étape distincte et ne définit pas la recherche.

13. Par quelle chaîne les dépenses de recherche et développement peuvent-elles soutenir la croissance économique ?

R&D, baisse de la PGF, recul des innovations, pertes de productivité et croissance économique.
R&D, hausse immédiate des salaires, diminution du progrès technique, puis croissance de la consommation.
R&D, innovations, progrès technique, hausse de la PGF, gains de productivité et croissance.
R&D, protection des marchés, réduction de la concurrence, baisse des investissements et progression de la PGF.

R&D, innovations, progrès technique, hausse de la PGF, gains de productivité et croissance.

Explication

Les dépenses de R&D favorisent les innovations, qui alimentent le progrès technique et la hausse de la productivité globale des facteurs, puis les gains de productivité et la croissance. Une baisse de la PGF ou du progrès technique ne correspond pas à cette chaîne.

14. Comment le modèle de croissance endogène explique-t-il le progrès technique ?

Le progrès technique est produit par la croissance et par les investissements qu’elle rend possibles.
Le progrès technique résulte principalement de la diminution de la production et du ralentissement de l’accumulation du capital.
Le progrès technique provient d’un facteur extérieur à l’économie et ne dépend pas des investissements réalisés.
Le progrès technique apparaît lorsque les institutions remplacent les dépenses d’investissement par des transferts publics.

Le progrès technique est produit par la croissance et par les investissements qu’elle rend possibles.

Explication

Dans le modèle de croissance endogène, le progrès technique est expliqué par la croissance elle-même et par les investissements qu’elle permet de financer. Le considérer comme un facteur extérieur à l’économie correspond à une autre conception de la croissance.

15. Quelle situation illustre le mieux la destruction créatrice ?

Une innovation fait disparaître une activité ancienne tout en créant de nouvelles activités économiques.
Une innovation réduit l’emploi dans une activité ancienne sans faire apparaître de nouvelles activités.
Une activité ancienne demeure inchangée lorsque les entreprises remplacent leurs équipements usés.
Une nouvelle activité apparaît après une hausse des salaires, sans transformation liée à l’innovation.

Une innovation fait disparaître une activité ancienne tout en créant de nouvelles activités économiques.

Explication

La destruction créatrice, notion associée à Schumpeter, combine le remplacement d’activités anciennes et la création d’activités nouvelles par l’innovation. Elle ne désigne donc pas une simple destruction d’emplois ou d’activités.

16. Qu’est-ce qu’un progrès technique biaisé ?

Un progrès technique qui augmente de manière identique la demande pour toutes les catégories de travailleurs.
Un progrès technique qui concerne les machines sans modifier la répartition des emplois ni celle des rémunérations.
Un progrès technique qui réduit la production afin de maintenir la structure antérieure des qualifications professionnelles.
Un progrès technique qui favorise certains emplois ou certaines tâches et transforme la structure des emplois et des salaires.

Un progrès technique qui favorise certains emplois ou certaines tâches et transforme la structure des emplois et des salaires.

Explication

Un progrès technique biaisé bénéficie davantage à certains types d’emplois ou de tâches, ce qui modifie la structure de l’emploi et des rémunérations. Il ne produit donc pas des effets identiques pour toutes les catégories de travailleurs.

17. Quelle relation les technologies entretiennent-elles avec les différentes catégories de tâches ?

Elles complètent les tâches cognitives non routinières et remplacent plus facilement les tâches routinières.
Elles complètent les tâches manuelles routinières et remplacent les tâches mobilisant créativité et résolution de problèmes.
Elles remplacent les tâches cognitives non routinières et complètent principalement les tâches manuelles routinières.
Elles affectent les tâches manuelles et cognitives de façon similaire, sans distinction liée à leur caractère routinier.

Elles complètent les tâches cognitives non routinières et remplacent plus facilement les tâches routinières.

Explication

Les technologies sont complémentaires des tâches cognitives non routinières, comme la créativité ou la résolution de problèmes, mais peuvent se substituer aux tâches routinières. La distinction repose donc sur le caractère routinier de la tâche, et non sur son seul domaine.

18. Quel effet produit un progrès technique favorable aux emplois qualifiés sur les inégalités de revenus ?

Il augmente la demande des deux groupes, mais diminue leurs rémunérations dans des proportions comparables.
Il augmente la demande et la rémunération des qualifiés, réduit celles des non-qualifiés et élargit les écarts de revenus.
Il réduit la demande et la rémunération des qualifiés, augmente celles des non-qualifiés et resserre les écarts de revenus.
Il réduit la demande des deux groupes, tandis que la rémunération des non-qualifiés progresse davantage.

Il augmente la demande et la rémunération des qualifiés, réduit celles des non-qualifiés et élargit les écarts de revenus.

Explication

Lorsque le progrès technique favorise les emplois qualifiés, la demande et la rémunération du travail qualifié augmentent, tandis que celles du travail non qualifié diminuent. Cette évolution accroît les inégalités de revenus, contrairement à l’idée d’un resserrement des écarts.

19. Quelle définition correspond le mieux aux institutions ?

Un ensemble temporaire de contrats privés conclus pour organiser une transaction commerciale précise.
Une innovation technique adoptée par des entreprises afin d’améliorer leurs méthodes de production.
Une décision ponctuelle prise par une autorité pour régler une situation particulière entre plusieurs individus.
Un ensemble durable de valeurs, normes et pratiques communes qui structure les relations entre individus.

Un ensemble durable de valeurs, normes et pratiques communes qui structure les relations entre individus.

Explication

Les institutions regroupent des valeurs, normes et pratiques communes qui organisent durablement les relations sociales. Une décision ponctuelle peut encadrer une situation, mais elle ne possède pas nécessairement ce caractère institutionnel durable.

20. Quels droits un droit de propriété confère-t-il à son titulaire ?

Utiliser un bien ou un service, en tirer un revenu et le céder à un autre agent.
Produire un bien sans coût, empêcher toute concurrence et recevoir automatiquement un financement public.
Détenir une information, imposer son usage collectif et interdire toute transmission du bien concerné.
Modifier les règles publiques, fixer les salaires et contrôler les échanges réalisés par les autres agents.

Utiliser un bien ou un service, en tirer un revenu et le céder à un autre agent.

Explication

Un droit de propriété permet à son titulaire d’utiliser le bien ou le service, d’en tirer un revenu et de le céder. Il ne lui attribue pas pour autant le pouvoir de modifier les règles publiques ou de contrôler tous les échanges.

21. Quelle caractéristique définit un brevet ?

Un titre de propriété temporaire accordant à l’inventeur un monopole d’exploitation pendant au maximum vingt ans.
Une règle professionnelle obligeant l’inventeur à divulguer son procédé sans bénéficier d’un droit d’exploitation réservé.
Une autorisation permanente permettant à toute entreprise d’utiliser gratuitement une invention protégée par l’État.
Un contrat commercial donnant à l’acheteur d’un produit le droit de contrôler toutes les inventions du vendeur.

Un titre de propriété temporaire accordant à l’inventeur un monopole d’exploitation pendant au maximum vingt ans.

Explication

Le brevet est un titre de propriété temporaire qui garantit à l’inventeur un monopole d’exploitation de son invention pour une durée maximale de vingt ans. Il ne s’agit donc ni d’une protection permanente ni d’une autorisation gratuite accordée à toutes les entreprises.

22. Pourquoi les brevets peuvent-ils inciter les entreprises à innover ?

Ils obligent les concurrents à financer directement les dépenses de recherche engagées par l’innovateur.
Ils rendent l’innovation immédiatement accessible à tous les producteurs, ce qui garantit une diffusion sans risque.
Ils permettent à l’innovateur de tirer des revenus de son innovation et de récupérer ses coûts de recherche.
Ils suppriment les coûts de développement en remplaçant l’investissement privé par une protection juridique.

Ils permettent à l’innovateur de tirer des revenus de son innovation et de récupérer ses coûts de recherche.

Explication

Le brevet accorde une protection qui aide l’innovateur à obtenir des revenus et à récupérer les coûts engagés dans la recherche. Sans cette protection, d’autres agents peuvent copier l’innovation sans avoir supporté ces dépenses, ce qui correspond au comportement de passager clandestin.

23. Quel constat décrit le mieux l’évolution conjointe de l’économie mondiale et des biens et services environnementaux majeurs au cours des vingt-cinq années étudiées ?

L’économie mondiale a quadruplé, tandis que 60 % de ces biens et services se sont dégradés ou ont été utilisés sans souci de durabilité.
L’économie mondiale a doublé, tandis que 60 % de ces biens et services ont été préservés grâce à une meilleure gestion.
L’économie mondiale a quadruplé, tandis que 40 % de ces biens et services seulement ont subi une dégradation mesurable.
L’économie mondiale a diminué, tandis que 60 % de ces biens et services ont été restaurés par les politiques environnementales.

L’économie mondiale a quadruplé, tandis que 60 % de ces biens et services se sont dégradés ou ont été utilisés sans souci de durabilité.

Explication

L’économie mondiale a quadruplé alors que 60 % des biens et services environnementaux majeurs se sont dégradés ou ont été utilisés de manière non durable. L’idée selon laquelle la croissance aurait amélioré leur état inverse le constat établi.

24. Quelle répartition correspond aux stocks de poissons commerciaux selon leur niveau d’exploitation ?

20 % sous-exploités, 8 % totalement exploités, environ 52 % surexploités et 20 % épuisés.
52 % sous-exploités, 20 % totalement exploités, environ 8 % surexploités et 20 % épuisés.
8 % sous-exploités, 20 % totalement exploités, environ 20 % surexploités et 52 % épuisés.
20 % sous-exploités, 52 % totalement exploités, environ 20 % surexploités et 8 % épuisés.

20 % sous-exploités, 52 % totalement exploités, environ 20 % surexploités et 8 % épuisés.

Explication

La répartition est de 20 % de stocks sous-exploités, 52 % totalement exploités, environ 20 % surexploités et 8 % épuisés. Les stocks épuisés ne représentent donc pas la majorité des stocks commerciaux.

25. Que prévoirait l’estimation concernant l’équilibre mondial entre l’offre et la demande d’eau dans vingt ans ?

L’offre mondiale en eau couvrirait environ 80 % de la demande mondiale, ce qui stabiliserait le stress hydrique.
L’offre mondiale en eau ne couvrirait qu’environ 60 % de la demande mondiale, ce qui accentuerait le stress hydrique.
L’offre mondiale en eau égalerait la demande mondiale, grâce à une hausse suffisante des réserves disponibles.
L’offre mondiale en eau dépasserait la demande mondiale de 60 %, ce qui réduirait les pénuries régionales.

L’offre mondiale en eau ne couvrirait qu’environ 60 % de la demande mondiale, ce qui accentuerait le stress hydrique.

Explication

L’estimation indique que l’offre mondiale en eau ne satisferait que 60 % de la demande dans vingt ans, signe d’un stress hydrique accru. Une couverture de 80 % ou un équilibre entre offre et demande ne correspond pas à cette projection.

26. Quelle situation correspond à la définition de la pollution ?

Une dégradation de l’environnement causée par le rejet de substances, de déchets ou par des nuisances.
Une variation climatique naturelle liée aux changements saisonniers et aux cycles géologiques.
Une modification des écosystèmes résultant de la concurrence entre différentes espèces animales.
Une diminution des ressources naturelles provoquée par la croissance démographique et l’urbanisation.

Une dégradation de l’environnement causée par le rejet de substances, de déchets ou par des nuisances.

Explication

La pollution est une dégradation de l’environnement provoquée par des rejets de substances ou de déchets ainsi que par des nuisances. Les autres situations décrivent des phénomènes environnementaux possibles, mais ne donnent pas cette définition.

27. Comment l’innovation peut-elle contribuer à repousser certaines limites écologiques de la croissance ?

En maintenant les techniques actuelles tout en déplaçant les activités polluantes vers d’autres territoires.
En remplaçant les politiques environnementales par une hausse de la consommation de ressources naturelles.
En accélérant l’exploitation des ressources afin d’augmenter la production sans modifier les procédés existants.
En améliorant les procédés et les produits afin de réduire certaines pressions environnementales liées à la production.

En améliorant les procédés et les produits afin de réduire certaines pressions environnementales liées à la production.

Explication

L’innovation peut repousser certaines limites écologiques en améliorant les procédés et les produits. L’intensification de l’exploitation des ressources risque au contraire d’aggraver les limites écologiques plutôt que de les atténuer.

28. Une entreprise adopte une technologie qui produit le même bien avec moins de ressources et de déchets : quel rôle de l’innovation cette décision illustre-t-elle ?

Elle compense une dégradation environnementale en transférant les déchets vers un autre secteur.
Elle transforme automatiquement une activité économique en développement durable sans autre condition.
Elle contribue à repousser une limite écologique en améliorant le procédé de production.
Elle augmente la pression écologique en fondant la croissance sur une exploitation accrue des ressources.

Elle contribue à repousser une limite écologique en améliorant le procédé de production.

Explication

L’amélioration d’un procédé permettant de réduire les ressources et les déchets illustre la contribution possible de l’innovation à la soutenabilité. Cette évolution ne transforme toutefois pas automatiquement toute l’activité en développement durable, car d’autres conditions peuvent intervenir.

29. Quelle affirmation sur les biens et services environnementaux majeurs est attribuée au Programme des Nations Unies pour l’environnement en 2011 ?

40 % se sont dégradés ou ont été utilisés sans souci de durabilité, alors qu’ils soutiennent les moyens d’existence.
60 % ont été restaurés ou gérés durablement, alors qu’ils dépendaient principalement des activités industrielles.
60 % se sont dégradés ou ont été utilisés sans souci de durabilité, alors qu’ils soutiennent les moyens d’existence.
20 % se sont dégradés ou ont été utilisés sans souci de durabilité, alors qu’ils concernaient surtout les ressources halieutiques.

60 % se sont dégradés ou ont été utilisés sans souci de durabilité, alors qu’ils soutiennent les moyens d’existence.

Explication

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement estime que 60 % des biens et services environnementaux mondiaux majeurs se sont dégradés ou ont été utilisés sans souci de durabilité. Le chiffre de 40 % ne correspond pas à cette estimation, et la formulation sur leur restauration en inverse le sens.

30. Quelle catégorie représente la plus grande part des stocks de poissons commerciaux ?

Les stocks surexploités, qui représentent environ 20 % de l’ensemble.
Les stocks épuisés, qui représentent 8 % de l’ensemble.
Les stocks sous-exploités, qui représentent 20 % de l’ensemble.
Les stocks totalement exploités, qui représentent 52 % de l’ensemble.

Les stocks totalement exploités, qui représentent 52 % de l’ensemble.

Explication

Les stocks totalement exploités constituent la catégorie la plus importante avec 52 % des stocks commerciaux. Les stocks sous-exploités et surexploités représentent chacun environ un cinquième, tandis que les stocks épuisés comptent pour 8 %.

31. Par quels mécanismes principaux la croissance économique peut-elle dégrader l’environnement ?

Par la pollution, l’épuisement des ressources non renouvelables et la surexploitation des ressources renouvelables.
Par la restauration des écosystèmes, la baisse des prélèvements et la protection des ressources renouvelables.
Par la diminution des déchets, l’augmentation des stocks naturels et la régénération des ressources exploitées.
Par la substitution des ressources non renouvelables, la réduction des nuisances et l’amélioration des habitats.

Par la pollution, l’épuisement des ressources non renouvelables et la surexploitation des ressources renouvelables.

Explication

La croissance économique peut dégrader l’environnement par la pollution, l’épuisement des ressources non renouvelables et la surexploitation des ressources renouvelables. Une ressource renouvelable peut donc être surexploitée malgré sa capacité de renouvellement, contrairement à ce que suggère la deuxième proposition.

32. Quelle définition correspond au développement durable ?

Un développement qui privilégie la satisfaction des besoins actuels en reportant les conséquences environnementales sur les générations futures.
Un développement qui vise la croissance économique en laissant chaque génération définir librement ses propres ressources.
Un développement qui protège les ressources naturelles en réduisant la satisfaction des besoins des populations les plus pauvres.
Un développement qui répond aux besoins présents, surtout ceux des plus démunis, sans compromettre ceux des générations futures.

Un développement qui répond aux besoins présents, surtout ceux des plus démunis, sans compromettre ceux des générations futures.

Explication

Le développement durable cherche à répondre aux besoins des générations présentes, en particulier des plus démunis, tout en préservant la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Il ne consiste donc ni à reporter les coûts sur l’avenir ni à négliger les besoins des populations pauvres.

33. Quelle distinction décrit correctement l’évolution de la température moyenne terrestre depuis la fin des années 1800 ?

Une hausse déjà observée de 0,6 °C, suivie d’une projection de 1,4 à 5,8 °C d’ici 2100
Une température stable de 0,6 °C, suivie d’une variation projetée de 1,4 à 5,8 °C d’ici 2100
Une hausse déjà observée de 1,4 à 5,8 °C, suivie d’une projection de 0,6 °C d’ici 2100
Une baisse déjà observée de 0,6 °C, suivie d’une projection de 1,4 à 5,8 °C d’ici 2100

Une hausse déjà observée de 0,6 °C, suivie d’une projection de 1,4 à 5,8 °C d’ici 2100

Explication

La température moyenne terrestre a déjà augmenté de 0,6 °C, tandis que l’intervalle de 1,4 à 5,8 °C correspond à une projection pour 2100. Confondre ces valeurs revient à traiter une prévision comme une mesure passée.

34. Quelle combinaison contribue directement à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre ?

La préservation des écosystèmes, la réduction des transports et l’amélioration de l’efficacité énergétique
La formation professionnelle, l’épargne des ménages, la construction d’écoles et les soins médicaux
La restauration des forêts, la sobriété énergétique, l’agriculture extensive et la protection des sols
L’industrialisation, la combustion des énergies fossiles, la déforestation et certaines agricultures intensives

L’industrialisation, la combustion des énergies fossiles, la déforestation et certaines agricultures intensives

Explication

L’industrialisation, la combustion du pétrole, de l’essence et du charbon, la déforestation ainsi que certaines méthodes agricoles intensives accroissent les émissions. Les autres réponses décrivent principalement des actions de réduction des émissions ou des activités sans lien direct établi ici.

35. Quelle évolution du niveau moyen des mers est associée au changement climatique ?

Une stabilité au XXe siècle, suivie d’une hausse comprise entre 10 et 20 cm d’ici 2100
Une baisse de 10 à 20 cm au XXe siècle, qui pourrait atteindre 9 à 88 cm d’ici 2100
Une hausse de 10 à 20 cm au XXe siècle, qui pourrait atteindre 9 à 88 cm d’ici 2100
Une hausse de 9 à 88 cm au XXe siècle, qui pourrait atteindre 10 à 20 cm d’ici 2100

Une hausse de 10 à 20 cm au XXe siècle, qui pourrait atteindre 9 à 88 cm d’ici 2100

Explication

Le niveau de la mer a augmenté de 10 à 20 cm au cours du XXe siècle, et une hausse supplémentaire de 9 à 88 cm est projetée d’ici 2100. Les autres propositions inversent les périodes, la direction ou les ordres de grandeur.

36. Quelle situation illustre une conséquence possible du réchauffement climatique ?

La disparition des émissions industrielles, la baisse des mers et l’amélioration régulière des récoltes
La diminution des événements extrêmes, l’extension des glaciers et la stabilisation des productions agricoles
La réduction des migrations, l’accroissement des glaciers et la disparition des risques d’extinction
La combinaison d’événements météorologiques extrêmes, de migrations forcées et de perturbations agricoles

La combinaison d’événements météorologiques extrêmes, de migrations forcées et de perturbations agricoles

Explication

Le réchauffement peut entraîner des événements météorologiques extrêmes, des migrations forcées et des perturbations de la production agricole. Les autres réponses décrivent des évolutions opposées ou attribuent au réchauffement des effets qui ne correspondent pas aux conséquences établies.

37. Que signifie la soutenabilité de la croissance ?

Maintenir la production présente à un niveau identique sans évaluer les possibilités de bien-être des générations futures
Préserver la croissance courante en mesurant principalement les volumes produits et consommés aujourd’hui
Accroître la consommation actuelle en supposant que les générations futures adapteront leurs propres ressources
Transmettre aux générations futures la possibilité d’atteindre au moins un bien-être égal à celui de la génération actuelle

Transmettre aux générations futures la possibilité d’atteindre au moins un bien-être égal à celui de la génération actuelle

Explication

La soutenabilité concerne la capacité à préserver pour les générations futures un niveau de bien-être au moins égal à celui de la génération actuelle. La production ou la consommation présentes ne suffisent donc pas à définir cette notion.

38. Comment faut-il définir le capital en économie ?

Un flux de consommation qui mesure directement la dépréciation des équipements et des infrastructures
Un stock d’actifs productifs détenu à un moment donné et modifié par l’épargne ou l’usure
Un flux d’épargne enregistré pendant une période et indépendant de l’état des actifs productifs
Un stock de biens uniquement financiers dont la valeur ne dépend pas de la production économique

Un stock d’actifs productifs détenu à un moment donné et modifié par l’épargne ou l’usure

Explication

Le capital est un stock d’actifs productifs à une date donnée, qui augmente avec l’épargne et diminue avec l’usure ou la consommation. L’épargne et la dépréciation sont des flux qui transforment le stock, et non le stock lui-même.

39. Dans le cas standard, quelle condition permet de considérer la croissance comme soutenable ?

L’épargne brute est inférieure à la dépréciation et l’épargne nette reste positive ou nulle
L’épargne brute dépasse la dépréciation tandis que l’épargne nette reste inférieure à zéro
L’épargne brute égale la consommation et l’épargne nette devient nécessairement négative
L’épargne brute est au moins égale à la dépréciation et l’épargne nette est positive ou nulle

L’épargne brute est au moins égale à la dépréciation et l’épargne nette est positive ou nulle

Explication

La croissance est soutenable lorsque l’épargne brute couvre au moins la dépréciation du capital et que l’épargne nette est positive ou nulle. Une épargne nette négative indique que le stock de capital n’est pas maintenu dans les conditions considérées.

40. Que se passe-t-il lorsque les flux positifs qui alimentent un stock de capital sont inférieurs aux flux négatifs qui le réduisent ?

Le stock diminue et la croissance est considérée comme non soutenable
Le stock devient indépendant des flux qui l’alimentent ou le réduisent
Le stock augmente et la croissance est considérée comme soutenable
Le stock reste stable et la croissance est considérée comme soutenable

Le stock diminue et la croissance est considérée comme non soutenable

Explication

Lorsque les flux positifs sont inférieurs aux flux négatifs, le stock de capital diminue, ce qui signifie que la croissance n’est pas soutenable. Un stock stable correspond à l’égalité des flux, tandis qu’une hausse suppose que les flux positifs les dépassent.

41. Lequel de ces ensembles correspond au capital technique ?

Les savoirs, les savoir-faire et les capacités accumulés par les individus
Les ressources naturelles et les écosystèmes mobilisables pour produire et contribuer au bien-être
Les institutions et les règles qui organisent la coopération entre les acteurs
Les infrastructures et les biens de production fabriqués par l’activité économique

Les infrastructures et les biens de production fabriqués par l’activité économique

Explication

Le capital technique comprend les infrastructures et les biens de production fabriqués par l’activité économique. Les ressources naturelles relèvent du capital naturel, les compétences du capital humain et les institutions du capital social.

42. Une politique finance à la fois la formation et l’amélioration de la santé de la population : quel capital renforce-t-elle principalement ?

Le capital technique, constitué des machines, bâtiments et réseaux de production
Le capital social, constitué des institutions et règles encadrant les relations
Le capital humain, constitué des savoirs, savoir-faire et capacités des individus
Le capital naturel, constitué des ressources et écosystèmes disponibles

Le capital humain, constitué des savoirs, savoir-faire et capacités des individus

Explication

La formation et la santé accumulent des savoirs, des savoir-faire et des capacités chez les individus, ce qui relève du capital humain. Les machines et infrastructures appartiennent au capital technique, même lorsqu’elles servent à fournir des services de formation ou de santé.

43. Quel élément relève du capital naturel ?

Un réseau ferroviaire et une machine fabriqués pour soutenir la production
Une forêt et une ressource en eau utilisables pour produire et contribuer au bien-être
Une qualification professionnelle et une capacité acquise grâce à la formation
Une règle juridique et une institution organisant les échanges économiques

Une forêt et une ressource en eau utilisables pour produire et contribuer au bien-être

Explication

Les ressources naturelles et les écosystèmes utilisables pour produire et contribuer au bien-être constituent le capital naturel. Les autres exemples relèvent respectivement du capital technique, du capital humain et du capital social.

44. Pourquoi une hausse du capital humain ne suffit-elle pas nécessairement à soutenir la production ?

Parce que les compétences doivent être combinées avec du capital technique, du capital naturel et des institutions adaptées
Parce que le capital humain remplace les infrastructures, les ressources naturelles et les institutions dans la production
Parce que les travailleurs qualifiés ne peuvent contribuer à la production qu’en diminuant leur niveau de formation
Parce que les capitaux productifs évoluent séparément et ne dépendent pas de leur combinaison

Parce que les compétences doivent être combinées avec du capital technique, du capital naturel et des institutions adaptées

Explication

Les quatre capitaux sont complémentaires : les travailleurs ont besoin d’équipements, de ressources naturelles et d’institutions permettant leur combinaison. Dire que le capital humain remplace les autres capitaux méconnaît cette complémentarité productive.

45. Quelle distinction caractérise le mieux la soutenabilité faible et la soutenabilité forte ?

La soutenabilité forte mesure la croissance par la seule hausse du capital technique et humain.
La soutenabilité faible admet une substitution partielle entre capitaux, contrairement à la soutenabilité forte.
La soutenabilité forte considère que tous les capitaux peuvent être remplacés grâce au progrès technique.
La soutenabilité faible impose la conservation des ressources naturelles, contrairement à la soutenabilité forte.

La soutenabilité faible admet une substitution partielle entre capitaux, contrairement à la soutenabilité forte.

Explication

La soutenabilité faible admet qu’une diminution d’un capital puisse être compensée par l’augmentation d’un autre, tandis que la soutenabilité forte exige la préservation de certains éléments naturels. L’idée selon laquelle tous les capitaux seraient remplaçables correspond à la logique de la soutenabilité faible, et non à celle de la soutenabilité forte.

46. Une entreprise réduit son usage d’une ressource naturelle grâce à une technologie plus efficace, tout en augmentant sa production. Quelle conception de la soutenabilité cette compensation illustre-t-elle ?

La soutenabilité forte, car la hausse de la production empêche toute dégradation environnementale.
La soutenabilité faible, car elle suppose que les ressources naturelles sont sans limite physique.
La soutenabilité forte, car toute innovation garantit la conservation des ressources naturelles.
La soutenabilité faible, car le capital technique peut compenser une baisse du capital naturel.

La soutenabilité faible, car le capital technique peut compenser une baisse du capital naturel.

Explication

Dans la soutenabilité faible, l’innovation et le progrès technique peuvent permettre au capital technique de compenser une diminution du capital naturel. La soutenabilité forte souligne au contraire que certaines ressources sont irremplaçables, même lorsque la technologie progresse.

47. Pourquoi le maintien d’un capital global constant ne suffit-il pas selon la soutenabilité forte ?

Parce que certains dommages environnementaux sont irréversibles et que chaque type de capital doit être préservé.
Parce que les capitaux humain et technique n’ont aucune influence sur les possibilités de production.
Parce que la croissance économique dépend directement de la consommation de toutes les ressources naturelles.
Parce que le capital technique ne peut jamais augmenter lorsque le capital naturel diminue.

Parce que certains dommages environnementaux sont irréversibles et que chaque type de capital doit être préservé.

Explication

La soutenabilité forte considère que certains dommages environnementaux peuvent être irréversibles et que les différents capitaux ne sont pas parfaitement substituables. Le maintien d’une valeur globale ne compense donc pas nécessairement la disparition d’un capital naturel particulier.

48. Pourquoi la dégradation du climat et la réduction de la biodiversité posent-elles une difficulté particulière à la soutenabilité faible ?

Elles entraînent une baisse du capital technique qui empêche les entreprises d’innover.
Elles correspondent à des atteintes irréversibles qui ne peuvent pas être compensées par un autre capital.
Elles résultent principalement d’une diminution du capital humain dans les économies développées.
Elles concernent des ressources dont la valeur économique est difficile à mesurer par les marchés.

Elles correspondent à des atteintes irréversibles qui ne peuvent pas être compensées par un autre capital.

Explication

La dégradation du climat et la réduction de la biodiversité sont présentées comme des atteintes irréversibles, ce qui empêche leur compensation complète par du capital technique ou humain. La difficulté ne tient donc pas principalement à leur mesure économique, mais à leur caractère non substituable.

49. Quelle situation correspond à la définition du progrès technique ?

Accumuler des compétences professionnelles grâce à une hausse de la formation des salariés.
Commercialiser une invention en créant un nouveau produit destiné aux consommateurs.
Augmenter la quantité de machines utilisées sans modifier les procédés de production.
Produire davantage avec la même quantité de facteurs grâce à une nouvelle manière de produire.

Produire davantage avec la même quantité de facteurs grâce à une nouvelle manière de produire.

Explication

Le progrès technique désigne une nouvelle manière de produire qui permet d’obtenir davantage de biens avec la même quantité de facteurs. L’augmentation du nombre de machines relève plutôt de l’accumulation du capital, tandis que la commercialisation d’une invention correspond à l’innovation.

50. Quelle différence distingue le mieux une invention d’une innovation ?

L’invention détruit les activités anciennes, tandis que l’innovation protège les entreprises contre la concurrence.
L’invention relève de la recherche, tandis que l’innovation applique cette invention dans la production ou le commerce.
L’invention augmente la productivité des facteurs, tandis que l’innovation mesure la quantité de capital accumulée.
L’invention correspond à la vente d’un produit, tandis que l’innovation désigne sa conception en laboratoire.

L’invention relève de la recherche, tandis que l’innovation applique cette invention dans la production ou le commerce.

Explication

L’innovation est l’application industrielle et commerciale d’une invention, avec la création de biens, de procédés ou d’usages nouveaux. Assimiler l’innovation à la conception en laboratoire confond la découverte ou l’invention avec son exploitation économique.

51. Dans une économie où les investissements en recherche stimulent la croissance et où cette croissance finance ensuite de nouvelles recherches, quel mécanisme est illustré ?

La croissance exogène, dans laquelle le progrès technique provient d’un facteur extérieur aux décisions économiques.
La destruction créatrice, dans laquelle les innovations remplacent les activités anciennes par de nouvelles activités.
La croissance endogène, dans laquelle le progrès technique est à la fois une cause et une conséquence de la croissance.
L’externalité négative, dans laquelle une activité impose un coût non pris en compte par le marché.

La croissance endogène, dans laquelle le progrès technique est à la fois une cause et une conséquence de la croissance.

Explication

La croissance endogène est auto-entretenue : l’accumulation des capitaux favorise le progrès technique, qui soutient à son tour la croissance. La destruction créatrice décrit le renouvellement des activités, tandis qu’une externalité concerne un effet non pris en compte par le marché.

52. Une usine crée des nuisances sonores pour les habitants voisins sans supporter le coût de ces nuisances. Comment qualifier cette situation ?

Une destruction créatrice, car l’entreprise remplace progressivement les activités plus anciennes.
Une externalité positive, car l’activité industrielle augmente indirectement le bien-être collectif.
Une innovation, car l’entreprise transforme une technique de production en activité commerciale.
Une externalité négative, car l’activité impose un effet défavorable qui n’est pas intégré par le marché.

Une externalité négative, car l’activité impose un effet défavorable qui n’est pas intégré par le marché.

Explication

Une externalité négative est une conséquence défavorable d’une activité économique qui n’est pas prise en compte dans les décisions du marché et peut engendrer une inefficacité. La nuisance sonore constitue un coût subi par des tiers, et non un gain collectif ou une transformation technologique.

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Qu'est-ce que la croissance économique ?

L'augmentation soutenue et durable des quantités produites de biens et services.

Que mesure le Produit intérieur brut (PIB) ?

La production réalisée par les organisations productives résidentes sur un territoire en un an.

Qu'appelle-t-on facteurs de production ?

Les moyens mis en œuvre dans le processus de production, principalement travail et capital.

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