QCM : Sources et limites de la croissance — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique permet au PIB de mesurer la production nationale ?

Il comptabilise les productions des entreprises nationales réalisées dans tous les pays
Il additionne les revenus perçus par les résidents grâce à leurs facteurs de production
Il additionne les productions réalisées par les unités économiques résidentes sur le territoire
Il additionne les dépenses publiques et privées effectuées par les ménages résidents

Il additionne les productions réalisées par les unités économiques résidentes sur le territoire

Explication

Le PIB repose sur un critère de territorialité : il comptabilise les productions réalisées sur le territoire par des unités résidentes, qu’elles soient françaises ou étrangères. Le revenu national suit plutôt l’appartenance des facteurs de production aux résidents.

2. Quelle situation correspond à une croissance économique au sens de F. Perroux ?

Une hausse ponctuelle du PIB provoquée par une dépense exceptionnelle des administrations
Une hausse durable du PIB accompagnée de progrès économiques et de transformations structurelles
Une progression des prix qui augmente la valeur de la production sans modifier les quantités produites
Une augmentation des revenus distribués sans évolution durable de la production nationale

Une hausse durable du PIB accompagnée de progrès économiques et de transformations structurelles

Explication

Pour F. Perroux, la croissance est une augmentation soutenue d’un indicateur national comme le PIB, associée à des progrès économiques et à des changements de structure. Une hausse ponctuelle relève plutôt de l’expansion.

3. Pourquoi le PIB en volume est-il plus pertinent que le PIB en valeur pour comparer la production entre deux années ?

Il inclut les productions étrangères réalisées par des entreprises nationales pendant la période
Il mesure les revenus des facteurs de production détenus par les résidents du pays
Il neutralise les variations de prix afin de mieux isoler l’évolution des quantités produites
Il évalue les biens et services aux prix courants observés pendant chaque année

Il neutralise les variations de prix afin de mieux isoler l’évolution des quantités produites

Explication

Le PIB en volume, ou PIB constant, neutralise l’effet des variations de prix et permet donc de mieux mesurer l’évolution réelle de la production. Le PIB en valeur est calculé aux prix courants et peut augmenter sous l’effet de l’inflation.

4. Quelle évolution caractérise le taux annuel moyen de croissance dans les pays avancés entre 1950 et 2024 ?

Il atteint 1,4 % entre 1950 et 1973, puis dépasse 5 % entre 1995 et 2024
Il dépasse 2 % pendant toute la période, avant de revenir à moins de 1 % après 1995
Il reste inférieur à 2 % entre 1950 et 1973, puis dépasse 5 % après 1995
Il dépasse 5 % entre 1950 et 1973, puis 2 % et atteint plus de 1,4 % après 1995

Il dépasse 5 % entre 1950 et 1973, puis 2 % et atteint plus de 1,4 % après 1995

Explication

Dans les pays avancés, la croissance moyenne dépasse 5 % entre 1950 et 1973, dépasse 2 % entre 1974 et 1994, puis atteint plus de 1,4 % entre 1995 et 2024. Les autres propositions inversent ou déforment cette chronologie.

5. Une économie connaît une baisse de son activité pendant trois trimestres consécutifs : comment qualifier cette situation ?

Un ralentissement, car le PIB augmente encore à un rythme inférieur à celui de la période précédente
Une expansion, car toute variation du PIB traduit une progression de l’activité économique
Une récession, car l’activité économique se contracte pendant au moins deux trimestres
Une inflation, car la contraction de l’activité résulte d’une hausse générale des prix

Une récession, car l’activité économique se contracte pendant au moins deux trimestres

Explication

Une récession correspond à une contraction de l’activité économique pendant au moins deux trimestres, condition remplie ici. Un ralentissement désigne plutôt une hausse moins rapide du PIB, et non une contraction.

6. Que désigne le travail comme facteur de production ?

La participation humaine à la production de biens et de services, notamment par les heures travaillées
Le stock de machines et de bâtiments mobilisés pendant plusieurs cycles de production
L’ensemble des compétences acquises par les individus grâce à l’éducation et à l’expérience
La quantité de biens intermédiaires détruits au cours d’un processus de fabrication

La participation humaine à la production de biens et de services, notamment par les heures travaillées

Explication

Le travail désigne la participation humaine à une activité de production, notamment à travers le nombre d’heures mises à disposition de l’économie. Les machines relèvent du capital, tandis que les compétences constituent le capital humain.

7. Une économie compte 2 millions d’emplois, chacun représentant 1 500 heures de travail par an ; quelle est la quantité annuelle de travail disponible ?

3 500 millions d’heures
1 500 millions d’heures
2 millions d’heures
3 milliards d’heures

3 milliards d’heures

Explication

La quantité de travail est obtenue en multipliant le niveau de l’emploi par la durée annuelle de travail : 2 000 000×1 500=3 000 000 0002\,000\,000\times1\,500=3\,000\,000\,000 heures. La durée annuelle seule ne tient pas compte du nombre d’emplois.

8. Quelle situation illustre le mieux l’existence de capital humain ?

Une usine consomme des composants qui sont entièrement transformés au cours de la fabrication
Un ménage achète un bien de consommation courante qui n’accroît pas ses compétences
Une entreprise installe une machine destinée à être utilisée pendant plusieurs cycles de production
Une salariée mobilise une qualification acquise par la formation pour améliorer son efficacité productive

Une salariée mobilise une qualification acquise par la formation pour améliorer son efficacité productive

Explication

Le capital humain est un stock de compétences incorporées aux individus, acquises notamment par l’éducation ou l’expérience, qui peut accroître leur efficacité productive. Une machine constitue du capital physique, tandis qu’un composant détruit pendant la production est une consommation intermédiaire.

9. Quel bien correspond à la définition économique du capital ?

Un service de transport consommé au moment de la livraison des marchandises
Un produit acheté par un ménage pour satisfaire un besoin immédiat
Une matière première entièrement transformée au cours d’un cycle de fabrication
Un ordinateur professionnel utilisé pour plusieurs cycles de production

Un ordinateur professionnel utilisé pour plusieurs cycles de production

Explication

Le capital regroupe les biens de production utilisés pendant plusieurs cycles, comme les ordinateurs, les machines ou les bâtiments. Une matière première détruite durant un cycle relève des consommations intermédiaires plutôt que du capital.

10. Une entreprise augmente ses effectifs et son stock de machines sans améliorer leur efficacité d’utilisation. De quel type de croissance s’agit-il principalement ?

Une croissance endogène fondée sur l’accumulation du capital humain
Une croissance institutionnelle fondée sur une meilleure réglementation
Une croissance intensive fondée sur de meilleurs gains de productivité
Une croissance extensive fondée sur davantage de facteurs utilisés

Une croissance extensive fondée sur davantage de facteurs utilisés

Explication

La croissance extensive provient de l’augmentation des quantités de travail et de capital mobilisées. Une croissance intensive supposerait plutôt une utilisation plus efficace de ces facteurs et des gains de productivité.

11. Quelle grandeur mesure la part de la croissance de la production qui n’est pas expliquée par l’augmentation du travail et du capital ?

La productivité globale des facteurs
La productivité marginale du travail
Le taux d’investissement productif
Le volume total des facteurs employés

La productivité globale des facteurs

Explication

La productivité globale des facteurs correspond à la part de la hausse de la production qui reste après prise en compte de l’augmentation du travail et du capital. Le volume des facteurs mesure leur quantité, et non l’efficacité de leur combinaison.

12. Quel phénomène illustre la loi des rendements décroissants appliquée par Ricardo à la fertilité des terres ?

Chaque facteur finit par avoir une productivité marginale qui diminue
Chaque facteur procure des gains marginaux croissants après chaque ajout
La production augmente dans la même proportion que tous les facteurs employés
La fertilité des terres progresse automatiquement avec l’accumulation du capital

Chaque facteur finit par avoir une productivité marginale qui diminue

Explication

La loi des rendements décroissants affirme qu’au-delà d’un certain niveau, chaque unité supplémentaire d’un facteur apporte une productivité marginale plus faible. Ricardo applique notamment ce raisonnement à la fertilité des terres.

13. Une entreprise transforme une découverte scientifique en un nouveau procédé de fabrication utilisé commercialement. Comment cette transformation est-elle qualifiée ?

Une invention, car un procédé nouveau est imaginé pour la première fois
Une innovation, car une idée est appliquée dans une activité économique
Une découverte, car un phénomène réel est rendu observable par la recherche
Une externalité, car le procédé peut produire des effets pour d’autres agents

Une innovation, car une idée est appliquée dans une activité économique

Explication

Une innovation applique une invention ou une découverte à un produit, un procédé, une organisation ou une activité commerciale. Une découverte révèle un phénomène réel, tandis qu’une invention crée une idée.

14. Quel énoncé définit le mieux le progrès technique dans l’analyse de la croissance ?

La hausse des dépenses publiques consacrées à la protection sociale
L’augmentation du nombre de travailleurs et de machines utilisés dans la production
L’ensemble des innovations qui améliore l’efficacité de la combinaison productive
La répartition des revenus entre les différents groupes de la population

L’ensemble des innovations qui améliore l’efficacité de la combinaison productive

Explication

Le progrès technique regroupe les innovations qui rendent la combinaison productive plus efficace et soutiennent la croissance. L’augmentation des facteurs relève plutôt de la croissance extensive.

15. Selon Solow, que mesure le résidu dans l’analyse de la croissance économique ?

La variation de la production expliquée par la seule hausse des prix
La contribution de l’accumulation du capital à la hausse de la production
La hausse de la productivité globale des facteurs attribuable au progrès technique
La contribution de l’augmentation du travail à la hausse de la production

La hausse de la productivité globale des facteurs attribuable au progrès technique

Explication

Le résidu désigne la part de la hausse de la production qui n’est expliquée ni par le travail ni par le capital, et qui mesure la hausse de la PGF liée au progrès technique au sens large. Il ne correspond donc pas directement à la contribution d’un facteur de production particulier.

16. Pourquoi les investissements dans la recherche-développement peuvent-ils entretenir une croissance endogène ?

Ils favorisent l’innovation et la productivité, ce qui permet ensuite d’accumuler davantage de capitaux
Ils remplacent les investissements en éducation, santé et infrastructures dans le processus de croissance
Ils réduisent la productivité afin de libérer des travailleurs pour les activités de recherche
Ils expliquent la croissance par une hausse extérieure des facteurs sans effet de retour

Ils favorisent l’innovation et la productivité, ce qui permet ensuite d’accumuler davantage de capitaux

Explication

Dans une croissance endogène, la recherche-développement stimule l’innovation et la productivité, puis la croissance facilite l’accumulation de capitaux favorables à ces investissements. Le mécanisme repose donc sur un cercle cumulatif plutôt que sur une hausse extérieure des facteurs.

17. Quelle distinction entre les analyses de Romer et de Lucas est correcte ?

Romer met l’accent sur les connaissances et l’innovation, tandis que Lucas insiste sur le capital humain
Romer met l’accent sur la redistribution des revenus, tandis que Lucas insiste sur la réglementation
Romer met l’accent sur les externalités négatives, tandis que Lucas insiste sur la destruction créatrice
Romer met l’accent sur le capital humain, tandis que Lucas insiste sur les institutions de stabilisation

Romer met l’accent sur les connaissances et l’innovation, tandis que Lucas insiste sur le capital humain

Explication

Romer souligne le rôle du capital physique, des connaissances et de l’innovation technologique, alors que Lucas met l’accent sur l’accumulation du capital humain. Les autres associations ne correspondent pas à leurs contributions respectives.

18. Une entreprise finance une formation dont les nouvelles compétences profitent aussi gratuitement à d’autres entreprises. Quel phénomène cette situation illustre-t-elle ?

Une redistribution publique transférant volontairement le revenu vers les concurrents
Un rendement privé profitant directement à l’agent qui a réalisé l’investissement
Une externalité positive bénéficiant à des agents qui n’ont pas financé la dépense
Une externalité négative imposant un coût non compensé aux autres entreprises

Une externalité positive bénéficiant à des agents qui n’ont pas financé la dépense

Explication

Une externalité positive est un avantage gratuit reçu par des tiers qui n’ont pas réalisé la dépense ou l’investissement. Le rendement privé correspond plutôt au bénéfice directement perçu par l’investisseur.

19. Comment la destruction créatrice transforme-t-elle la structure d’une économie ?

Elle réduit l’innovation afin de préserver les parts de marché des producteurs déjà installés
Elle maintient les activités existantes en empêchant les firmes innovantes de modifier les marchés
Elle remplace des activités anciennes par des activités nouvelles et réalloue les ressources vers les firmes plus productives
Elle répartit les ressources entre les entreprises selon leur ancienneté plutôt que selon leur productivité

Elle remplace des activités anciennes par des activités nouvelles et réalloue les ressources vers les firmes plus productives

Explication

La destruction créatrice remplace les anciennes activités par de nouvelles, redistribue les parts de marché et dirige les ressources vers les firmes innovantes et plus productives. Elle ne vise donc pas à préserver les activités établies contre les transformations.

20. Quelle distinction caractérise les institutions inclusives et les institutions extractives ?

Les institutions inclusives encadrent les externalités, tandis que les institutions extractives stabilisent les marchés financiers
Les institutions inclusives redistribuent les revenus, tandis que les institutions extractives protègent les droits de propriété
Les institutions inclusives avantagent certaines catégories, tandis que les institutions extractives élargissent la participation économique
Les institutions inclusives favorisent la participation économique, tandis que les institutions extractives avantagent certaines catégories

Les institutions inclusives favorisent la participation économique, tandis que les institutions extractives avantagent certaines catégories

Explication

Les institutions inclusives permettent à tous de participer aux activités économiques. Les institutions extractives favorisent certaines catégories au détriment du reste de la société, ce qui les distingue des institutions inclusives.

21. Quel effet un progrès technique biaisé en faveur des travailleurs hautement qualifiés produit-il sur le marché du travail ?

Il élève les salaires des deux catégories en laissant inchangée leur demande respective.
Il réduit la demande de travail qualifié et rapproche les salaires entre les deux catégories.
Il augmente la demande de travail moins qualifié et diminue les rémunérations des qualifiés.
Il accroît la demande et les salaires des qualifiés, tandis qu’il réduit ceux des moins qualifiés.

Il accroît la demande et les salaires des qualifiés, tandis qu’il réduit ceux des moins qualifiés.

Explication

Ce progrès technique favorise les travailleurs hautement qualifiés, ce qui augmente leur demande et leurs salaires tout en creusant les écarts de revenus. La réduction des écarts salariaux correspondrait à un effet inverse de celui décrit.

22. Comment un progrès technique favorisant les tâches non routinières transforme-t-il le marché du travail ?

Il augmente de façon comparable la demande pour toutes les catégories d’emplois.
Il le polarise et tend à renforcer les inégalités entre groupes de travailleurs.
Il homogénéise les emplois et réduit les écarts de revenus entre travailleurs.
Il supprime les emplois qualifiés au profit des tâches répétitives standardisées.

Il le polarise et tend à renforcer les inégalités entre groupes de travailleurs.

Explication

La préférence pour les tâches non routinières polarise le marché du travail et renforce les inégalités. Elle ne conduit donc ni à une homogénéisation des emplois ni à une progression similaire de toutes les catégories.

23. Laquelle de ces propositions distingue correctement le capital naturel du capital physique ?

Le capital naturel rassemble les infrastructures, tandis que le capital physique comprend les ressources renouvelables et épuisables.
Le capital naturel désigne les machines produites, tandis que le capital physique regroupe les ressources naturelles disponibles.
Le capital naturel regroupe les ressources naturelles, tandis que le capital physique comprend les biens de production fabriqués.
Le capital naturel correspond aux compétences humaines, tandis que le capital physique désigne les institutions collectives.

Le capital naturel regroupe les ressources naturelles, tandis que le capital physique comprend les biens de production fabriqués.

Explication

Le capital naturel comprend les ressources naturelles renouvelables ou non renouvelables, alors que le capital physique désigne les biens de production fabriqués. Les autres réponses inversent ces notions ou les confondent avec le capital humain et institutionnel.

24. Quel objectif définit le développement durable ?

Satisfaire les besoins actuels en donnant la priorité aux générations présentes.
Préserver les ressources naturelles en renonçant à toute amélioration du niveau de vie.
Répondre aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures.
Accélérer la consommation présente en reportant les coûts environnementaux futurs.

Répondre aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures.

Explication

Le développement durable cherche à satisfaire les besoins actuels tout en préservant la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. Une stratégie centrée sur la consommation immédiate néglige précisément cette exigence intergénérationnelle.

25. Quelle différence oppose la soutenabilité faible à la soutenabilité forte ?

La soutenabilité faible porte sur les seules ressources naturelles, tandis que la soutenabilité forte concerne les seuls biens fabriqués.
La soutenabilité faible admet la substituabilité des capitaux, tandis que la soutenabilité forte considère le capital naturel comme limitant.
La soutenabilité faible refuse la substitution entre capitaux, tandis que la soutenabilité forte considère tous les capitaux comme équivalents.
La soutenabilité faible impose le maintien du capital naturel, tandis que la soutenabilité forte autorise sa compensation par du capital physique.

La soutenabilité faible admet la substituabilité des capitaux, tandis que la soutenabilité forte considère le capital naturel comme limitant.

Explication

La soutenabilité faible considère que plusieurs formes de capital peuvent se substituer, tandis que la soutenabilité forte exige le maintien d’un capital naturel limitant. La compensation par du capital physique relève plutôt de la soutenabilité faible.

26. Dans une perspective de soutenabilité faible, quelle situation peut préserver la soutenabilité malgré une diminution du capital naturel ?

Le capital naturel est maintenu constant, car aucune autre forme de capital ne peut compenser sa réduction.
Une hausse équivalente du capital physique maintient ou accroît le stock total de capital.
Une baisse parallèle du capital physique accompagne la diminution du capital naturel afin de préserver leur complémentarité.
Une diminution du capital naturel est acceptée même si le stock total de capital devient inférieur à son niveau initial.

Une hausse équivalente du capital physique maintient ou accroît le stock total de capital.

Explication

La soutenabilité faible autorise une diminution du capital naturel lorsqu’une augmentation équivalente du capital physique maintient ou augmente le stock total de capital. Si le stock total diminue, la condition de compensation n’est pas remplie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Sources et limites de la croissance.

Qu'est-ce que le produit intérieur brut (PIB) ?

La principale mesure de la production nationale fondée sur un critère de territorialité.

Qu'est-ce que la croissance économique selon F. Perroux ?

L’augmentation soutenue d’un indicateur national accompagnée de progrès et changements de structure.

Quelle est la différence entre PIB marchand et PIB non marchand ?

Le PIB marchand est vendu au prix du marché, le non marchand est fourni gratuitement ou à prix inférieur à 50 % du coût.

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