QCM : Fonctionnement du marché concurrentiel — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. À quoi correspond le surplus du producteur pour une unité vendue ?

À la différence entre le prix reçu et le prix minimal accepté
À la différence entre le consentement à payer et le prix effectivement payé
À la différence entre le prix minimal accepté et le prix reçu
À la somme du prix reçu et du coût total de production

À la différence entre le prix reçu et le prix minimal accepté

Explication

Le surplus du producteur est l’écart entre le prix auquel il vend et le prix minimal auquel il aurait accepté de vendre. Le consentement à payer et le prix payé servent plutôt à calculer le surplus du consommateur.

2. Quelle différence distingue une variation du prix du bien d’une variation d’un autre déterminant ?

Le prix laisse la représentation inchangée, tandis qu’un autre déterminant modifie l’unité de mesure
Le prix déplace le point sur la courbe, tandis qu’un autre déterminant déplace la courbe entière
Le prix déplace la courbe entière, tandis qu’un autre déterminant déplace le point sur la courbe
Le prix modifie l’offre et la demande, tandis qu’un autre déterminant modifie seulement l’équilibre

Le prix déplace le point sur la courbe, tandis qu’un autre déterminant déplace la courbe entière

Explication

Une variation du prix du bien provoque un déplacement le long de la courbe existante. Une variation des goûts, du revenu, des coûts ou d’un autre déterminant déplace l’ensemble de la courbe.

3. Quel effet produit une taxe forfaitaire de 1 € par unité payée par le producteur sur la courbe d’offre ?

Elle transforme l’offre en une courbe horizontale au niveau de la taxe
Elle déplace l’offre vers le bas, car le producteur supporte un coût réduit
Elle déplace l’offre vers le haut, car le producteur doit recevoir 1 € de plus
Elle laisse l’offre inchangée, car la taxe concerne les échanges réalisés

Elle déplace l’offre vers le haut, car le producteur doit recevoir 1 € de plus

Explication

Le producteur doit obtenir 1 € supplémentaire pour offrir la même quantité après la taxe, ce qui déplace l’offre vers le haut. La taxe n’abaisse donc pas le coût nécessaire pour proposer une quantité donnée.

4. Comment définit-on une taxe forfaitaire appliquée à un bien ou à un service ?

Un prélèvement variable déterminé par la quantité totale produite
Un prélèvement proportionnel à la valeur totale des ventes réalisées
Un prélèvement fixe sur chaque unité échangée, indépendant du prix
Un prélèvement fixe appliqué au revenu annuel de chaque producteur

Un prélèvement fixe sur chaque unité échangée, indépendant du prix

Explication

Une taxe forfaitaire correspond à un montant fixe prélevé sur chaque unité échangée, sans dépendre du prix du bien ou du service. Un prélèvement proportionnel à la valeur des ventes relèverait plutôt d’une taxe ad valorem.

5. Lorsque le coût marginal est croissant, dans quelle situation un producteur maximise-t-il son profit ?

Lorsqu’il produit jusqu’à ce que le prix soit égal au coût marginal
Lorsqu’il choisit la quantité où le prix reste inférieur au coût marginal
Lorsqu’il produit jusqu’à ce que le coût total soit égal à la recette totale
Lorsqu’il réduit sa production dès que le prix dépasse le coût marginal

Lorsqu’il produit jusqu’à ce que le prix soit égal au coût marginal

Explication

Avec un coût marginal croissant, le producteur augmente sa production tant que le prix dépasse le coût marginal et atteint son maximum de profit lorsque les deux sont égaux. Réduire la production alors que le prix est supérieur au coût marginal ferait perdre une possibilité de profit supplémentaire.

6. Comment définit-on le prix de réserve d’un vendeur ?

Le prix maximal qu’un acheteur accepte de payer
Le montant total des recettes obtenues par le vendeur
Le prix fixé par le marché après la transaction
Le prix minimal auquel il accepte de vendre

Le prix minimal auquel il accepte de vendre

Explication

Le prix de réserve est le montant minimal auquel le vendeur consent à céder son bien. Le prix maximal qu’un acheteur accepte de payer relève du consentement à payer, qui est une notion distincte.

7. Comment calcule-t-on le profit d’une entreprise ?

En soustrayant la recette totale du coût marginal
En divisant la recette totale par la quantité vendue
En soustrayant le coût total de la recette totale
En additionnant la recette totale et le coût total

En soustrayant le coût total de la recette totale

Explication

Le profit est égal à la recette totale diminuée du coût total. La recette totale représente le montant obtenu grâce aux ventes, mais elle ne tient pas encore compte des coûts.

8. À l’équilibre concurrentiel, quelles transactions peuvent être réalisées efficacement ?

Celles pour lesquelles le prix de vente dépasse le revenu des acheteurs
Celles pour lesquelles le surplus du producteur devient inférieur à celui du consommateur
Celles pour lesquelles le consentement à payer dépasse le coût marginal
Celles pour lesquelles le coût marginal dépasse le consentement à payer

Celles pour lesquelles le consentement à payer dépasse le coût marginal

Explication

Une transaction est réalisable à l’équilibre concurrentiel lorsque le consentement à payer est supérieur au coût marginal, car la valeur accordée au bien dépasse son coût de production. Lorsque le coût marginal excède le consentement à payer, l’échange ne crée pas un gain économique positif.

9. Dans quelle situation peut-on dire qu’un marché est à l’équilibre ?

Lorsque les producteurs vendent davantage que les acheteurs ne souhaitent acquérir
Lorsque le prix atteint son niveau le plus élevé de la période
Lorsque les acheteurs souhaitent acquérir davantage que les producteurs ne proposent
Lorsque la quantité offerte est égale à la quantité demandée

Lorsque la quantité offerte est égale à la quantité demandée

Explication

L’équilibre correspond à l’égalité entre la quantité offerte et la quantité demandée. Les deux dernières situations décrivent respectivement un excédent et une pénurie.

10. Qu’est-ce qu’une institution dans l’analyse des échanges économiques ?

Un ensemble de règles et d’organisations qui encadrent les interactions
Un mécanisme qui transforme automatiquement les ressources en produits
Un bâtiment destiné à accueillir des transactions entre vendeurs et acheteurs
Un groupe de producteurs cherchant à augmenter sa part de marché

Un ensemble de règles et d’organisations qui encadrent les interactions

Explication

Une institution regroupe des règles et des organisations, formelles ou informelles, qui structurent les interactions. Elle ne désigne donc pas nécessairement un lieu matériel ni un groupe de producteurs.

11. Quelle définition décrit le mieux le marché comme institution ?

Une entreprise qui fixe les prix et distribue les biens disponibles
Un organisme public qui contrôle les transactions entre producteurs
Un lieu physique où les vendeurs présentent leurs produits aux acheteurs
Un ensemble de règles qui organise les échanges sans espace nécessairement physique

Un ensemble de règles qui organise les échanges sans espace nécessairement physique

Explication

Un marché organise la rencontre entre l’offre et la demande et permet des échanges à un prix, sans se réduire à un lieu matériel. L’idée d’un espace physique correspond à une confusion entre le marché et un lieu de vente.

12. Comment calcule-t-on le surplus du consommateur lors d’un achat ?

En additionnant le prix payé et son coût de production
En soustrayant le prix payé de son consentement à payer
En soustrayant son consentement à payer du prix payé
En comparant le prix reçu par le vendeur au prix de réserve

En soustrayant le prix payé de son consentement à payer

Explication

Le surplus du consommateur mesure l’écart entre la valeur maximale qu’il attribue au bien et le prix effectivement payé. La comparaison entre le prix reçu et le prix de réserve concerne le surplus du producteur.

13. Quel effet une mode diffusée sur les réseaux sociaux peut-elle avoir sur le marché des pistaches ?

Elle réduit la demande à chaque prix et déplace la courbe de demande vers la gauche
Elle réduit l’offre à chaque prix et déplace la courbe d’offre vers la gauche
Elle accroît la demande à chaque prix et déplace la courbe de demande vers la droite
Elle accroît l’offre à chaque prix et déplace la courbe d’offre vers la droite

Elle accroît la demande à chaque prix et déplace la courbe de demande vers la droite

Explication

Une mode favorable augmente l’envie d’acheter des pistaches à tous les niveaux de prix, ce qui déplace la demande vers la droite. Elle agit donc sur la demande plutôt que sur l’offre.

14. Que mesure le gain total à l’échange ?

Le revenu total perçu par les vendeurs après la transaction
Le surplus obtenu par les acheteurs lors de la transaction
La différence entre le surplus du consommateur et celui du producteur
La somme du surplus du consommateur et du surplus du producteur

La somme du surplus du consommateur et du surplus du producteur

Explication

Le gain à l’échange correspond à l’avantage total créé par la transaction, obtenu en additionnant les surplus des consommateurs et des producteurs. Le surplus d’une seule catégorie, comme celui des acheteurs, ne représente qu’une partie de ce gain global.

15. Quelle distinction oppose correctement un monopole et un oligopole ?

Le monopole a un offreur, tandis que l’oligopole en compte un nombre limité
Le monopole laisse les prix inchangés, tandis que l’oligopole les fixe librement
Le monopole concerne les services, tandis que l’oligopole concerne les biens
Le monopole a plusieurs offreurs, tandis que l’oligopole n’en compte qu’un

Le monopole a un offreur, tandis que l’oligopole en compte un nombre limité

Explication

Un monopole se caractérise par la présence d’un seul offreur, alors qu’un oligopole réunit un nombre limité d’offreurs. Les deux notions ne se distinguent pas principalement par le type de produit vendu.

16. Comment caractériser la concurrence parfaite en économie ?

Une situation où un producteur contrôle l’offre et détermine le prix
Un modèle théorique fondé sur cinq hypothèses concernant le fonctionnement du marché
Une description fidèle de tous les marchés observés dans les économies réelles
Un système fondé sur l’absence de règles et d’information pour les agents

Un modèle théorique fondé sur cinq hypothèses concernant le fonctionnement du marché

Explication

La concurrence parfaite est un modèle théorique reposant sur cinq hypothèses, dont l’atomicité, l’homogénéité et la transparence de l’information. Elle ne constitue pas une description nécessairement fidèle de tous les marchés réels.

17. Quelles conditions supplémentaires sont associées à la concurrence parfaite, en plus de l’atomicité et de l’homogénéité ?

La différenciation des produits, la mobilité des consommateurs et l’opacité des données
La réglementation des quantités, la stabilité des prix et la concentration des producteurs
La libre entrée et sortie, la mobilité des facteurs et la transparence de l’information
La protection d’un producteur établi, la rareté des facteurs et la négociation individuelle

La libre entrée et sortie, la mobilité des facteurs et la transparence de l’information

Explication

Le modèle suppose la libre entrée et sortie, la mobilité des facteurs de production et la transparence de l’information. La différenciation des produits et l’opacité de l’information contredisent notamment les hypothèses du modèle.

18. Lors de la construction d’une courbe économique, comment faut-il disposer les variables sur le graphique ?

Les prix sur les deux axes avec une échelle régulière
Les quantités en abscisse et les prix en ordonnée
Les prix en abscisse et les quantités en ordonnée
Les quantités sur les deux axes avec des échelles distinctes

Les quantités en abscisse et les prix en ordonnée

Explication

La construction conventionnelle place les quantités sur l’axe horizontal et les prix sur l’axe vertical. Inverser ces axes rend le graphique contraire à la méthode attendue.

19. Que peut-il se produire lorsque le nombre d’offreurs présents sur un marché diminue ?

La diversité des offreurs empêche davantage toute influence sur les prix
Les entreprises deviennent nécessairement preneuses du prix du marché
Le pouvoir individuel de chaque entreprise sur le prix peut augmenter
La capacité de chaque entreprise à agir sur le prix peut disparaître

Le pouvoir individuel de chaque entreprise sur le prix peut augmenter

Explication

La diminution du nombre d’offreurs peut renforcer le pouvoir individuel de chaque entreprise sur le prix. Elle ne transforme donc pas nécessairement les entreprises restantes en simples preneuses de prix.

20. Que mesure le coût marginal d’un producteur ?

Le coût total associé à toutes les ventes réalisées
Le coût moyen de l’ensemble des unités produites
Le coût de production d’une unité supplémentaire
Le coût fixe engagé avant le début de la production

Le coût de production d’une unité supplémentaire

Explication

Le coût marginal mesure la dépense nécessaire pour produire une unité supplémentaire. Le coût total, en revanche, concerne l’ensemble de la production et ne se limite pas à la dernière unité.

21. Quel résultat caractérise l’équilibre concurrentiel en matière de surplus ?

Le surplus des consommateurs devient égal au revenu total des producteurs
La somme des surplus des consommateurs et des producteurs atteint son maximum
La somme des revenus individuels devient égale au prix du marché
Le surplus des producteurs dépasse nécessairement celui des consommateurs

La somme des surplus des consommateurs et des producteurs atteint son maximum

Explication

À l’équilibre concurrentiel, la somme des surplus des consommateurs et des producteurs est maximale, ce qui correspond à la maximisation du gain total à l’échange. Cette propriété ne signifie pas que les deux surplus sont égaux ni qu’un surplus doit dépasser l’autre.

22. Dans le mécanisme de tâtonnement décrit par Léon Walras, comment évolue le prix lorsque la demande dépasse l’offre ?

Le prix reste stable jusqu’à ce que la production rejoigne la demande
Le prix est poussé à la hausse afin de réduire progressivement le déséquilibre
Le prix est fixé par les producteurs avant toute comparaison des quantités
Le prix est poussé à la baisse afin d’augmenter progressivement l’excédent

Le prix est poussé à la hausse afin de réduire progressivement le déséquilibre

Explication

Le tâtonnement désigne un ajustement progressif du prix vers l’équilibre ; une demande supérieure à l’offre exerce une pression à la hausse. La baisse du prix correspond plutôt à une situation où l’offre dépasse la demande.

23. Après l’instauration d’une taxe forfaitaire, comment se comparent le prix payé par l’acheteur et le prix net reçu par le producteur ?

Le prix payé par l’acheteur est inférieur au prix net reçu par le producteur
Le prix payé par l’acheteur est supérieur au prix net reçu par le producteur
Les deux prix sont identiques parce que la taxe est comprise dans l’échange
Le prix net reçu par le producteur dépasse le prix payé par l’acheteur

Le prix payé par l’acheteur est supérieur au prix net reçu par le producteur

Explication

La taxe crée un écart entre les deux prix : l’acheteur paie un montant qui inclut la taxe, tandis que le producteur reçoit un montant net diminué. L’égalité des prix ne tient pas compte de cette composante fiscale.

24. Que désigne le consentement à payer d’un acheteur ?

Le prix maximal qu’il accepte de payer
Le prix minimal auquel il accepte de vendre
Le prix moyen payé par les autres acheteurs
Le coût total engagé par le vendeur pour produire le bien

Le prix maximal qu’il accepte de payer

Explication

Le consentement à payer est le montant maximal qu’un acheteur est disposé à verser pour un bien. Le prix minimal accepté par un vendeur correspond plutôt à son prix de réserve.

25. Sur un marché caractérisé par l’atomicité, pourquoi une entreprise ne peut-elle pas influencer seule le prix ?

Parce qu’elle vend un produit différent de celui des autres entreprises
Parce qu’elle peut quitter le marché sans coût à tout moment
Parce qu’elle dispose d’informations moins précises que les acheteurs
Parce qu’elle représente une part très faible de l’offre totale

Parce qu’elle représente une part très faible de l’offre totale

Explication

L’atomicité signifie qu’un très grand nombre d’offreurs et de demandeurs sont chacun trop petits pour agir seuls sur le prix du marché. La différenciation des produits relève plutôt de l’homogénéité, tandis que la sortie et l’information correspondent à d’autres hypothèses.

26. Sur quel type de marché chaque entreprise est-elle généralement preneuse de prix ?

Sur un marché oligopolistique où quelques entreprises coordonnent leurs décisions
Sur un marché monopolistique dominé par un seul producteur
Sur un marché concurrentiel où les acteurs sont suffisamment nombreux
Sur un marché réglementé où une autorité annonce le prix d’échange

Sur un marché concurrentiel où les acteurs sont suffisamment nombreux

Explication

Lorsque les acteurs sont suffisamment nombreux, aucune entreprise ne peut influencer seule le prix et chacune le prend comme donné. Un monopole dispose au contraire d’un pouvoir de marché plus important.

27. Que représente la demande de marché pour un bien donné ?

La différence entre les achats prévus et les ventes réalisées
La somme des quantités que les acheteurs souhaitent acquérir à chaque prix
La somme des quantités que les producteurs souhaitent vendre à chaque prix
La quantité effectivement échangée à un prix fixé par l’État

La somme des quantités que les acheteurs souhaitent acquérir à chaque prix

Explication

La demande de marché additionne les quantités souhaitées par les acheteurs pour chaque niveau de prix. L’offre correspond, elle, aux quantités que les producteurs souhaitent vendre.

28. Quelle relation décrit généralement les courbes de demande et d’offre en fonction du prix ?

La demande et l’offre augmentent toutes deux quand le prix augmente
La demande augmente quand le prix augmente, tandis que l’offre diminue
La demande et l’offre diminuent toutes deux quand le prix augmente
La demande diminue quand le prix augmente, tandis que l’offre augmente

La demande diminue quand le prix augmente, tandis que l’offre augmente

Explication

La demande est généralement décroissante du prix, alors que l’offre est généralement croissante du prix. Les trois autres propositions inversent ou confondent ces relations.

29. Que se passe-t-il lorsque le prix est supérieur au prix d’équilibre ?

L’équilibre demeure, car les quantités restent nécessairement égales
Le marché disparaît, car aucun échange ne peut être réalisé
Un excédent apparaît, car l’offre dépasse la demande
Une pénurie apparaît, car la demande dépasse l’offre

Un excédent apparaît, car l’offre dépasse la demande

Explication

Un prix supérieur au prix d’équilibre conduit les producteurs à proposer davantage que les acheteurs ne souhaitent acquérir, ce qui crée un excédent. Une pénurie correspond au cas inverse, lorsque le prix est inférieur à l’équilibre.

30. Sur un marché concurrentiel, à quoi la recette marginale du producteur est-elle égale ?

Au prix du marché
Au prix minimal accepté par le vendeur
Au profit réalisé sur la dernière vente
Au coût total de production

Au prix du marché

Explication

Dans un marché concurrentiel, le producteur vend chaque unité au prix du marché, de sorte que la recette marginale est égale à ce prix. Le coût total et le profit sont des notions différentes de la recette obtenue grâce à une unité supplémentaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Fonctionnement du marché concurrentiel.

Qu'est-ce que le marché organise entre offre et demande ?

La rencontre entre une offre et une demande.

Quelle fonction principale le marché permet-il ?

La réalisation d’échanges à un prix.

Qu'est-ce qu'une institution selon la définition donnée ?

Un ensemble de règles et d’organisations formelles ou informelles qui encadrent les interactions.

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