Quel avantage la planification centrale apporte-t-elle à la coordination ?
Elle facilite la coordination et réduit la duplication des efforts.
Quel coût entraîne le transfert de toutes les informations au planificateur central ?
Un coût élevé.
Comment le système décentralisé des prix fournit-il les connaissances générales ?
À moindre coût.
Qu’est-ce qui incite à utiliser les connaissances spécifiques du temps et du lieu ?
La propriété privée.
Quelles informations la centralisation privilégie-t-elle, contrairement à la décentralisation ?
Les informations centrales et la cohérence.
Quelles sont les quatre étapes de la décision organisationnelle selon la gouvernance de base ?
L’initiation, le management, la ratification et la surveillance.
Dans une organisation fonctionnelle, où remontent les connaissances locales ?
Vers les niveaux hiérarchiques.
Dans une organisation fonctionnelle, dans quelle direction transmet-on les connaissances stratégiques et centrales ?
Vers le bas.
Quelles possibilités l’organisation fonctionnelle favorise-t-elle pour les parcours professionnels ?
Des parcours professionnels clairs.
Quel type de supervision l’organisation fonctionnelle favorise-t-elle ?
La supervision hiérarchique.
Où l’organisation fonctionnelle favorise-t-elle l’évaluation des performances ?
Au sein des fonctions.
Quel problème de coordination l’organisation fonctionnelle peut-elle entraîner ?
Une mauvaise coordination.
Quelle forme de myopie l’organisation fonctionnelle peut-elle entraîner ?
Une myopie professionnelle.
Dans l’exemple de Mike Gibbs, combien de fois A évalue-t-il chaque idée proposée dans une entreprise horizontale ?
Une seule fois.
Dans le modèle de Mike Gibbs, quel auteur est associé à l’exemple comparant entreprises horizontales et hiérarchiques ?
Mike Gibbs.
Dans le modèle de Mike Gibbs, combien d’idées une entreprise horizontale évalue-t-elle par période, comparée à une entreprise hiérarchique ?
Deux fois plus, à effectif égal.
Dans le modèle de Mike Gibbs, comment les hiérarchies évaluent-elles les idées ?
Plus lentement et en évaluant moins d’idées pour un même nombre d’employés.
Où sont principalement décentralisées l’information et les décisions dans une organisation divisionnaire ?
Au niveau des divisions.
Qui intervient dans les décisions centrales d’une organisation divisionnaire ?
Le PDG et la direction centrale.
Quels critères peuvent servir à structurer les divisions d’une organisation ?
Des critères géographiques, technologiques, de clientèle ou de produit.
Qui les équipes interfonctionnelles réunissent-elles pour coordonner le travail et atteindre des objectifs communs ?
Des spécialistes fonctionnels.
Sur quoi repose la coordination des réseaux informels, ponctuels et fluides ?
Sur l’influence.
Qu’est-ce qu’un processus ?
Un projet reproductible codifié en étapes structurées, avec un livrable, un responsable et une échéance.
Quelle excellence les processus visent-ils ?
L’excellence opérationnelle par l’application des meilleures pratiques codifiées.
Quelle excellence les centres de compétence visent-ils ?
L’excellence fonctionnelle en préservant les connaissances et les compétences.
Quelles formes d’organisation sont des matrices ?
La matrice fonctionnelle, la matrice équilibrée et la matrice projet.
De quoi dépend le choix d’une matrice ?
Des objectifs commerciaux quantifiés, notamment la vitesse, le coût et les résultats attendus.
À quels domaines la centralisation convient-elle notamment ?
À la stratégie et à la coordination globale des politiques.
À quels types de technologies la décentralisation convient-elle notamment ?
Aux technologies en évolution rapide.
Quels types d’activités la décentralisation convient-elle notamment ?
Les activités axées sur les technologies de l’information.
Que fait l’initiation dans le processus de décision organisationnelle ?
Elle détecte un changement, impulse une orientation stratégique et défend une décision.
Que fait l’initiation pour justifier une décision organisationnelle ?
Elle présente des arguments en faveur de la décision.
Que produit le management après avoir analysé une situation et les options possibles ?
Un dossier de décision.
Que décide la ratification concernant la voie recommandée ?
Elle choisit de la suivre ou de l’adapter.
Que fait la surveillance après le choix d’une voie organisationnelle ?
Elle met en œuvre la voie choisie et évalue les progrès et les résultats.
Pourquoi Intel s’est-il réorienté vers les microprocesseurs ?
Pour répondre au recul de sa part de marché des puces mémoire et à sa situation financière critique.
Que devient la communication quand une organisation fonctionnelle grandit ?
Elle devient plus lente et brouillée.
Dans le modèle de Mike Gibbs, que représente pour les nouvelles idées ?
La fraction d’idées rentables.
Dans le modèle de Mike Gibbs, que représente pour une bonne idée ?
Sa probabilité d’acceptation.
Selon Mike Gibbs, pourquoi les hiérarchies acceptent-elles moins de bonnes idées et rejettent-elles moins de mauvaises idées ?
Parce qu’elles examinent moins d’idées.
Que permet la division concernant l’identité des tâches ?
Une identité des tâches à grande échelle.
Que permet la division de mesurer ?
Les performances.
Quels mécanismes informels peuvent coordonner les divisions ?
La culture et la cohérence des politiques.
Quels mécanismes formels peuvent coordonner les divisions ?
Les prix de transfert et les incitations.
Quel coût l’organisation divisionnaire peut-elle engendrer ?
Des coûts de coordination.
Sur quoi les équipes interfonctionnelles peuvent-elles concentrer davantage leur attention ?
Sur l’activité globale.
Quelle compétence les équipes interfonctionnelles peuvent-elles développer ?
Les compétences de direction générale.
Qu’est-ce qui peut ralentir les équipes ?
Les problèmes d’action collective et les resquilleurs.
Quelles sont deux propriétés des réseaux ?
Ils sont dynamiques et flexibles.
À quelles difficultés les réseaux sont-ils exposés ?
À la confusion et aux considérations politiques.
Que garantissent les centres de compétence concernant les connaissances et les compétences ?
Leur niveau et leur approvisionnement.
Que garantissent les centres de compétence concernant les pratiques ?
La cohérence des pratiques.
Quel résultat les processus clarifient-ils les responsabilités autour de ?
Un résultat.
Quel niveau de qualité les processus garantissent-ils ?
Un niveau minimal de qualité.
Que fournissent les fonctions de soutien aux processus et aux centres de compétence ?
L’infrastructure, les données, les conseils et les lignes directrices nécessaires à leur mission.
Quels critères sont pris en compte pour évaluer les formes matricielles ?
L’intégration, la discipline, les compétences, le travail d’équipe, les ressources, les coûts, les délais, les performances techniques et la réactivité.
Quel problème de responsabilités une matrice peut-elle créer ?
Des responsabilités conflictuelles lorsque les employés ont deux responsables.
Pourquoi l’évaluation des performances est-elle complexe dans une matrice ?
Parce que les employés ont deux responsables.
Que déterminent les processus dans une matrice ?
Les exigences, le budget, le calendrier et la vérification des tâches.
Que définissent les centres de compétence dans une matrice ?
La nature et la quantité des ressources nécessaires.
Teste tes connaissances avec un QCM de 19 questions sur Structures et organisation du travail.
1. Quel compromis caractérise la planification centrale par rapport à la coordination des efforts ?
2. Dans un système décentralisé fondé sur les prix du marché, quel mécanisme favorise l’usage des connaissances propres à chaque lieu et moment ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Structures et organisation du travail.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards