QCM : Structures et organisation du travail (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel compromis caractérise la planification centrale par rapport à la coordination des efforts ?

Elle mobilise les connaissances locales et accélère les décisions, mais réduit la cohérence.
Elle améliore la coordination en limitant les échanges d’informations entre les unités.
Elle facilite la coordination et réduit les doublons, mais centraliser toutes les informations coûte cher.
Elle transmet des connaissances générales à faible coût, mais affaiblit les incitations liées à la propriété privée.

Elle facilite la coordination et réduit les doublons, mais centraliser toutes les informations coûte cher.

Explication

La planification centrale peut coordonner les efforts et réduire leur duplication, tandis que rassembler toutes les informations auprès du planificateur entraîne un coût élevé. La transmission décentralisée de connaissances générales à faible coût caractérise plutôt le système des prix du marché.

2. Dans un système décentralisé fondé sur les prix du marché, quel mécanisme favorise l’usage des connaissances propres à chaque lieu et moment ?

La planification centrale rassemble les informations détaillées, tandis que les responsables locaux appliquent les décisions reçues.
La hiérarchie transmet les connaissances stratégiques vers le bas, tandis que les informations locales remontent les niveaux.
La propriété privée incite les personnes à exploiter leurs connaissances spécifiques, tandis que les prix transmettent des connaissances générales à faible coût.
La coordination globale harmonise les politiques, tandis que les divisions partagent leurs ressources selon un plan commun.

La propriété privée incite les personnes à exploiter leurs connaissances spécifiques, tandis que les prix transmettent des connaissances générales à faible coût.

Explication

Les prix du marché transmettent des connaissances générales à moindre coût, et la propriété privée incite à utiliser les connaissances spécifiques du temps et du lieu. Le rassemblement des informations détaillées par un planificateur central décrit plutôt une approche centralisée.

3. Une entreprise veut assurer une forte cohérence grâce aux informations centrales, mais ses équipes locales doivent aussi pouvoir agir rapidement selon leur contexte. Quelle distinction entre centralisation et décentralisation éclaire ce choix ?

La centralisation exploite les connaissances locales et accélère les décisions, tandis que la décentralisation privilégie les informations centrales et la cohérence.
La centralisation renforce la spécialisation fonctionnelle, tandis que la décentralisation établit des parcours professionnels hiérarchiques.
La centralisation privilégie les informations centrales et la cohérence, tandis que la décentralisation mobilise les connaissances locales et accélère les décisions.
La centralisation transmet des connaissances générales par les prix, tandis que la décentralisation concentre les informations auprès d’un planificateur.

La centralisation privilégie les informations centrales et la cohérence, tandis que la décentralisation mobilise les connaissances locales et accélère les décisions.

Explication

La centralisation favorise l’utilisation de l’information centrale et la cohérence, alors que la décentralisation s’appuie sur les connaissances locales et accélère les décisions. L’option qui inverse ces caractéristiques confond précisément les deux modes d’organisation.

4. Dans quel ordre se succèdent les quatre étapes de la décision organisationnelle ?

Initiation, management, ratification et surveillance.
Initiation, ratification, management et surveillance.
Surveillance, management, initiation et ratification.
Management, initiation, surveillance et ratification.

Initiation, management, ratification et surveillance.

Explication

Le processus comprend l’initiation, le management, la ratification, puis la surveillance. Placer la ratification avant le management inverse leur ordre, car le dossier de décision est préparé pendant le management avant d’être évalué et approuvé.

5. Après l’examen d’un dossier de décision, quelle action relève de la ratification ?

Évaluer les chances de réussite et choisir de suivre ou d’adapter la voie recommandée.
Détecter un changement et présenter les arguments en faveur d’une décision.
Suivre la mise en œuvre de la voie choisie et observer les résultats obtenus.
Analyser les options et les scénarios, puis élaborer un dossier de décision.

Évaluer les chances de réussite et choisir de suivre ou d’adapter la voie recommandée.

Explication

La ratification consiste à évaluer le dossier et les chances de réussite, puis à décider de suivre ou d’adapter la recommandation. Le suivi de la mise en œuvre et des résultats relève de la surveillance, et non de la ratification.

6. Dans une organisation fonctionnelle, comment circulent les connaissances entre les niveaux hiérarchiques ?

Les connaissances stratégiques remontent la hiérarchie, tandis que les connaissances locales sont transmises vers le bas.
Les connaissances centrales restent au sommet, tandis que chaque niveau produit indépendamment ses informations locales.
Les connaissances locales remontent la hiérarchie, tandis que les connaissances stratégiques et centrales sont transmises vers le bas.
Les connaissances locales et stratégiques circulent principalement entre fonctions sans passer par la hiérarchie.

Les connaissances locales remontent la hiérarchie, tandis que les connaissances stratégiques et centrales sont transmises vers le bas.

Explication

Dans l’organisation fonctionnelle, les connaissances locales remontent les niveaux hiérarchiques et les connaissances stratégiques et centrales descendent. L’inversion de ces flux attribue aux connaissances locales la direction réservée aux informations centrales.

7. Quel ensemble de caractéristiques correspond aux avantages d’une organisation fonctionnelle ?

Coordination entre divisions, polyvalence générale, responsabilité partagée et évaluation à l’échelle de l’entreprise.
Formation croisée, échanges interfonctionnels, proximité des clients et incitations transversales.
Spécialisation, parcours professionnels clairs, supervision hiérarchique et évaluation des performances par fonction.
Autonomie des unités, circulation informelle des connaissances locales et décisions prises hors hiérarchie.

Spécialisation, parcours professionnels clairs, supervision hiérarchique et évaluation des performances par fonction.

Explication

L’organisation fonctionnelle favorise la spécialisation, des parcours professionnels clairs, la supervision hiérarchique et l’évaluation au sein de chaque fonction. La formation croisée et les échanges interfonctionnels sont plutôt des facteurs dont le manque peut contribuer à ses limites.

8. Une organisation fonctionnelle présente une mauvaise coordination et une vision étroite des enjeux professionnels. Quelle combinaison de facteurs peut expliquer ces difficultés ?

La communication plus lente, la complexité croissante et la division de l’organisation en sous-unités.
La spécialisation des fonctions, des parcours professionnels clairs, la supervision hiérarchique et l’évaluation par fonction.
Le manque de formation croisée et d’informations interfonctionnelles, des incitations limitées et l’éloignement des clients.
La circulation des connaissances locales vers le haut et la transmission des connaissances centrales vers le bas.

Le manque de formation croisée et d’informations interfonctionnelles, des incitations limitées et l’éloignement des clients.

Explication

Le manque de formation croisée et d’informations entre fonctions, les incitations limitées et la distance par rapport aux clients peuvent nuire à la coordination et favoriser la myopie professionnelle. La communication plus lente et la complexité accrue sont plutôt des conséquences associées à la croissance de l’organisation fonctionnelle.

9. Dans l’exemple de Mike Gibbs, que se passe-t-il lorsqu’une idée proposée par C est approuvée par B dans une hiérarchie ?

A évalue ensuite l’idée après l’évaluation de B.
B transmet l’idée à une équipe externe pour évaluation.
A évalue l’idée une seule fois, sans intervention de B.
A et B évaluent l’idée simultanément.

A évalue ensuite l’idée après l’évaluation de B.

Explication

Dans la hiérarchie, l’idée de C est d’abord évaluée par B, puis par A si B l’approuve. Dans la structure horizontale, A peut évaluer l’idée une seule fois, ce qui explique pourquoi l’évaluation successive est une confusion plausible.

10. À effectif égal et sur une même période, quelle différence le modèle de Mike Gibbs prévoit-il entre une entreprise horizontale et une entreprise hiérarchique ?

L’entreprise horizontale évalue deux fois plus d’idées.
L’entreprise horizontale évalue deux fois moins d’idées.
Les deux entreprises évaluent un nombre identique d’idées.
L’entreprise hiérarchique évalue deux fois plus d’idées.

L’entreprise horizontale évalue deux fois plus d’idées.

Explication

Le modèle prévoit qu’à effectif égal, l’entreprise horizontale évalue deux fois plus d’idées par période que l’entreprise hiérarchique. La hiérarchie peut soumettre certaines idées à des évaluations successives, mais cela ne signifie pas qu’elle en évalue davantage.

11. Dans le modèle de Mike Gibbs, quel compromis caractérise l’évaluation des idées dans les hiérarchies, à effectif égal ?

Elles évaluent les idées plus lentement et en moins grand nombre, mais commettent davantage d’erreurs au total.
Elles évaluent les idées plus lentement et en moins grand nombre, mais commettent moins d’erreurs au total.
Elles évaluent les idées plus rapidement et en plus grand nombre, mais commettent davantage d’erreurs au total.
Elles évaluent les idées plus rapidement et en plus grand nombre, mais commettent moins d’erreurs au total.

Elles évaluent les idées plus lentement et en moins grand nombre, mais commettent moins d’erreurs au total.

Explication

Dans ce modèle, la hiérarchie évalue moins d’idées et plus lentement, mais commet moins d’erreurs au total. L’idée qu’elle commet davantage d’erreurs malgré son processus plus lent inverse le compromis décrit.

12. Dans une organisation divisionnaire, où se prennent principalement les décisions concernant les activités des divisions ?

Au niveau des équipes fonctionnelles, tandis que les divisions assurent la coordination.
Au niveau des divisions, tandis que la direction centrale traite les décisions centrales.
Au niveau de la direction centrale, qui tranche aussi les décisions courantes des divisions.
Au niveau des partenaires externes, tandis que le PDG traite les décisions centrales.

Au niveau des divisions, tandis que la direction centrale traite les décisions centrales.

Explication

L’information et les décisions sont principalement décentralisées au niveau des divisions, alors que le PDG et la direction centrale interviennent dans les décisions centrales. La centralisation des décisions courantes des divisions ne correspond donc pas à cette répartition.

13. Une entreprise veut créer ses divisions selon la clientèle servie, plutôt que selon les territoires ou les produits. Ce choix correspond-il à un critère possible de division ?

Non, la clientèle sert à coordonner les divisions, mais pas à les structurer.
Non, seuls les territoires peuvent servir de critère de structuration des divisions.
Oui, mais seulement si chaque division regroupe plusieurs technologies.
Oui, la clientèle peut servir de critère de structuration des divisions.

Oui, la clientèle peut servir de critère de structuration des divisions.

Explication

Les divisions peuvent être structurées selon des critères de clientèle, tout comme selon des critères géographiques, technologiques ou de produit. Les territoires constituent donc une possibilité, mais pas le seul critère pertinent.

14. Pour coordonner le lancement d’un produit, une entreprise réunit des spécialistes du marketing, de la production et des finances autour d’objectifs communs. De quel type de dispositif s’agit-il ?

D’un réseau informel reliant des personnes par leur influence.
D’une unité fonctionnelle regroupant des spécialistes d’un même domaine.
D’une division géographique regroupant des employés d’un même territoire.
D’une équipe interfonctionnelle réunissant des spécialistes de plusieurs fonctions.

D’une équipe interfonctionnelle réunissant des spécialistes de plusieurs fonctions.

Explication

Une équipe interfonctionnelle réunit des spécialistes de différentes fonctions pour coordonner leur travail et poursuivre des objectifs communs. Une unité fonctionnelle rassemble plutôt des personnes d’un même domaine professionnel.

15. Quel mode de fonctionnement caractérise un réseau au sein d’une organisation ?

Il est fluide et permanent, et sa coordination repose sur des objectifs communs formalisés.
Il est informel, ponctuel et fluide, et sa coordination repose sur l’influence.
Il est formel, permanent et stable, et sa coordination repose sur l’autorité hiérarchique.
Il est temporaire et formel, et sa coordination repose sur des prix de transfert.

Il est informel, ponctuel et fluide, et sa coordination repose sur l’influence.

Explication

Les réseaux sont informels, ponctuels et fluides, et leur coordination s’appuie sur l’influence. La coordination par l’autorité hiérarchique correspond à un fonctionnement plus formel que celui décrit pour les réseaux.

16. Quelle caractéristique définit un processus dans une organisation matricielle ?

Une équipe temporaire constituée pour répondre à un objectif commercial sans étapes prédéfinies
Une expertise collective maintenue pour harmoniser les pratiques et préserver les compétences
Une fonction spécialisée qui fournit des ressources techniques sans être liée à un résultat précis
Un projet reproductible organisé en étapes codifiées, avec un livrable, un responsable et une échéance

Un projet reproductible organisé en étapes codifiées, avec un livrable, un responsable et une échéance

Explication

Un processus est un projet reproductible structuré par des étapes, un livrable, un responsable et une échéance. Une expertise collective relève plutôt du rôle d’un centre de compétence, qui préserve les connaissances et les compétences.

17. Une entreprise veut à la fois appliquer des pratiques codifiées pour améliorer ses opérations et préserver son expertise technique. Quelle répartition des rôles correspond à ces objectifs ?

Les processus développent les outils techniques, tandis que les centres de compétence codifient les étapes reproductibles
Les processus fixent les normes réglementaires, tandis que les centres de compétence attribuent les responsables de chaque résultat
Les processus soutiennent l’excellence opérationnelle, tandis que les centres de compétence préservent les connaissances et les compétences
Les processus préservent les connaissances et les compétences, tandis que les centres de compétence organisent les livrables et les échéances

Les processus soutiennent l’excellence opérationnelle, tandis que les centres de compétence préservent les connaissances et les compétences

Explication

Les processus visent l’excellence opérationnelle par l’application de meilleures pratiques codifiées, alors que les centres de compétence soutiennent l’excellence fonctionnelle en préservant les savoirs et les compétences. L’attribution des livrables et des échéances décrit la structuration d’un processus, et non la mission centrale d’un centre de compétence.

18. Quelle distinction caractérise les matrices fonctionnelle, équilibrée et projet ?

Elles répartissent les responsabilités selon la taille des équipes plutôt que selon les fonctions
Elles répartissent différemment les responsabilités entre processus et centres de compétence
Elles se distinguent par le nombre de centres de compétence, sans modifier les responsabilités
Elles appliquent une même répartition des responsabilités, mais à des secteurs différents

Elles répartissent différemment les responsabilités entre processus et centres de compétence

Explication

Ces trois formes matricielles se distinguent par la manière dont elles partagent les responsabilités entre processus et centres de compétence. Les traiter comme des structures identiques, avec une répartition inchangée, confond des formes organisationnelles distinctes.

19. Une direction compare plusieurs formes matricielles et veut privilégier les résultats commerciaux mesurables. Sur quels critères doit-elle fonder son choix ?

Sur les préférences des responsables et les pratiques organisationnelles déjà établies
Sur le nombre de centres de compétence et la diversité des expertises disponibles
Sur la répartition des responsabilités, indépendamment des résultats commerciaux visés
Sur des objectifs quantifiés, notamment la vitesse, les coûts et les résultats attendus

Sur des objectifs quantifiés, notamment la vitesse, les coûts et les résultats attendus

Explication

Le choix d’une matrice dépend des objectifs commerciaux quantifiés, dont la vitesse, le coût et les résultats attendus. Le nombre d’expertises disponibles peut être pertinent pour évaluer une organisation, mais il ne remplace pas ces objectifs comme fondement du choix.

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Quel avantage la planification centrale apporte-t-elle à la coordination ?

Elle facilite la coordination et réduit la duplication des efforts.

Quel coût entraîne le transfert de toutes les informations au planificateur central ?

Un coût élevé.

Comment le système décentralisé des prix fournit-il les connaissances générales ?

À moindre coût.

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