QCM : Conduite d’une veille informationnelle — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement la collecte d’information et la veille ?

La collecte utilise des alertes automatisées, tandis que la veille repose sur une consultation ponctuelle.
La collecte et la veille désignent deux recherches ponctuelles aux objectifs comparables.
La collecte recherche une information précise, tandis que la veille suit continuellement son évolution.
La collecte suit continuellement un domaine, tandis que la veille se termine après une recherche.

La collecte recherche une information précise, tandis que la veille suit continuellement son évolution.

Explication

La collecte répond à un besoin ponctuel, alors que la veille s’inscrit dans la durée et adopte une démarche stratégique et prospective. Confondre la veille avec une recherche ponctuelle revient à négliger sa continuité.

2. Quel bénéfice stratégique la veille apporte-t-elle principalement à une entreprise ?

Elle concentre la recherche sur les informations internes déjà connues par l’entreprise.
Elle réduit les besoins d’analyse en remplaçant l’évaluation des informations collectées.
Elle permet d’anticiper les évolutions du marché et d’éclairer les décisions.
Elle transforme automatiquement les données surveillées en décisions opérationnelles.

Elle permet d’anticiper les évolutions du marché et d’éclairer les décisions.

Explication

La veille aide l’entreprise à repérer les évolutions du marché afin de mieux préparer ses décisions. Elle ne remplace pas l’analyse ni la décision humaine par une automatisation complète.

3. Quel enchaînement correspond à une structuration complète d’une veille ?

Définir les objectifs, délimiter le périmètre, collecter, analyser, traiter, puis diffuser.
Délimiter le périmètre, diffuser les résultats, analyser les données, puis constituer les sources.
Collecter les données, diffuser les résultats, définir les objectifs, puis délimiter le périmètre.
Constituer les sources, traiter l’information, définir les objectifs, puis interrompre la collecte.

Définir les objectifs, délimiter le périmètre, collecter, analyser, traiter, puis diffuser.

Explication

Une veille structurée commence par des objectifs et un périmètre, puis comprend les sources, la collecte, l’analyse, le traitement et la diffusion. Diffuser avant d’avoir analysé l’information inverse l’ordre logique du processus.

4. Quelle différence caractérise la veille juridique par rapport à la veille réglementaire ?

La veille juridique analyse les concurrents, tandis que la veille réglementaire surveille les innovations techniques.
La veille juridique cible les textes applicables, tandis que la veille réglementaire suit l’évolution générale des lois.
La veille juridique suit l’évolution générale des lois, tandis que la veille réglementaire cible les textes applicables.
La veille juridique diffuse des alertes, tandis que la veille réglementaire collecte les informations manuellement.

La veille juridique suit l’évolution générale des lois, tandis que la veille réglementaire cible les textes applicables.

Explication

La veille juridique possède une portée générale sur l’évolution des textes de loi, alors que la veille réglementaire se concentre sur ceux qui s’appliquent à l’entreprise. Inverser ces périmètres constitue la confusion principale entre les deux notions.

5. Dans quelle situation une méthode pull est-elle mise en œuvre ?

Un utilisateur consulte des moteurs de recherche pour extraire lui-même les informations pertinentes.
Un service reçoit automatiquement des alertes configurées selon des critères prédéfinis.
Une entreprise diffuse une synthèse adaptée au niveau d’expertise de ses destinataires.
Un logiciel explore et indexe des pages Web afin de constituer une base consultable.

Un utilisateur consulte des moteurs de recherche pour extraire lui-même les informations pertinentes.

Explication

La méthode pull exige une recherche active : l’utilisateur sélectionne lui-même l’information au moyen d’outils comme les moteurs de recherche. La réception automatique d’alertes correspond à la méthode push.

6. Pourquoi la méthode pull fournit-elle généralement une information précise, malgré sa lourdeur ?

Les alertes reçues sont limitées par un filtrage effectué par le fournisseur du service.
Le système envoie automatiquement des résultats selon des critères enregistrés à l’avance.
La collecte cesse après une première recherche lorsque l’information demandée est trouvée.
L’utilisateur élimine lui-même les résultats jugés non pertinents lors de chaque recherche.

L’utilisateur élimine lui-même les résultats jugés non pertinents lors de chaque recherche.

Explication

La méthode pull gagne en précision parce que l’utilisateur trie les résultats et écarte ceux qui ne répondent pas à son besoin. Elle reste toutefois lourde et lente, car les recherches doivent être renouvelées régulièrement.

7. Quel risque apparaît lorsque les critères d’une veille push sont insuffisamment précis ?

La veille cesse de fonctionner parce que les moteurs de recherche n’indexent plus les pages.
Les résultats deviennent précis parce que le système réduit fortement le volume des alertes.
L’utilisateur peut recevoir trop de courriels ou de newsletters et être submergé.
L’utilisateur doit relancer manuellement chaque recherche pour obtenir une information récente.

L’utilisateur peut recevoir trop de courriels ou de newsletters et être submergé.

Explication

La méthode push automatise l’envoi et fait gagner du temps, mais des critères mal définis peuvent produire un grand nombre de messages. La relance manuelle des recherches caractérise plutôt la méthode pull.

8. Quelle requête Google permet de rechercher une expression exacte tout en excluant les pages contenant le terme « emploi » ?

intitle:formation professionnelle emploi
formation professionnelle filetype:pdf
"formation professionnelle" -emploi
formation professionnelle OR emploi

"formation professionnelle" -emploi

Explication

Les guillemets imposent la recherche de l’expression exacte et le signe moins exclut le terme indiqué. L’opérateur OR élargit la recherche en demandant la présence d’au moins un terme, mais ne produit pas cette exclusion.

9. Quel opérateur Google limite les résultats aux pages dont l’adresse Web contient un terme donné ?

intext:
filetype:
inurl:
intitle:

inurl:

Explication

L’opérateur inurl: recherche le terme dans l’adresse Web de la page. Intitle: vise le titre, tandis qu’intext: vise le texte de la page.

10. Qu’est-ce qu’un service d’alerte en ligne ?

Un lecteur qui rassemble des articles provenant de plusieurs sites
Un fil auquel on s’abonne pour recevoir les nouveautés d’un site
Un outil qui ouvre directement l’article complet depuis un résultat
Un service qui envoie un mail lorsqu’un terme apparaît dans les résultats

Un service qui envoie un mail lorsqu’un terme apparaît dans les résultats

Explication

Une alerte informe l’utilisateur par mail lorsqu’un mot ou une expression définie apparaît dans les résultats des moteurs de recherche. Un flux RSS transmet plutôt les nouveautés d’un site dans un lecteur ou un agrégateur.

11. Quelle séquence décrit correctement l’utilisation d’un flux RSS ?

Créer une alerte, recevoir un mail, puis rechercher l’article dans un moteur
S’abonner au flux, le consulter dans un agrégateur, puis ouvrir l’article lié
Ouvrir le site, télécharger le lecteur, puis publier un nouveau flux
Choisir une fréquence, sélectionner une langue, puis recevoir les résultats par mail

S’abonner au flux, le consulter dans un agrégateur, puis ouvrir l’article lié

Explication

L’utilisateur s’abonne au flux, consulte les nouveautés dans un lecteur ou agrégateur, puis ouvre l’article grâce au lien fourni. La réception par mail et le réglage de fréquence correspondent plutôt aux services d’alerte.

12. Quelle caractéristique distingue principalement un flux RSS d’une alerte configurée par mail ?

Le flux RSS fournit les nouveautés d’un site dans un lecteur ou agrégateur
Le flux RSS limite les résultats selon la langue et le pays sélectionnés
Le flux RSS signale par mail chaque apparition d’un terme dans les résultats
Le flux RSS impose une fréquence d’envoi choisie dans un moteur

Le flux RSS fournit les nouveautés d’un site dans un lecteur ou agrégateur

Explication

Un flux RSS est un fil auquel on s’abonne pour recevoir les nouveautés d’un site dans un lecteur ou agrégateur. Le signalement par mail de l’apparition d’un terme caractérise une alerte.

13. Quel ensemble reprend les sept questions du QQOQCCP ?

Quoi, Qui, Lequel, Quand, Comment, Combien, Pourquoi
Quoi, Qui, Où, Quand, Comment, Combien, Pourquoi
Quoi, Quand, Où, Selon qui, Par quel moyen, À quelle date, Pour qui
Où, Quand, Avec qui, Comment, Combien, Pour quoi, Depuis quand

Quoi, Qui, Où, Quand, Comment, Combien, Pourquoi

Explication

Le QQOQCCP repose sur les questions Quoi, Qui, Où, Quand, Comment, Combien et Pourquoi. Les autres ensembles remplacent certaines questions par des formulations qui ne correspondent pas à cette méthode.

14. Pourquoi faut-il vérifier une information trouvée sur Internet avant de la retenir ?

Parce que sa publication en ligne ne garantit pas sa validation par une autorité compétente
Parce que les moteurs de recherche publient eux-mêmes le contenu des pages consultées
Parce que les informations en ligne sont généralement réservées aux spécialistes du domaine
Parce qu’une information fiable doit toujours être obtenue par abonnement à un flux RSS

Parce que sa publication en ligne ne garantit pas sa validation par une autorité compétente

Explication

Internet ne fait généralement pas valider les informations par une autorité compétente avant leur publication, ce qui impose d’en vérifier la fiabilité. Un abonnement à un flux RSS facilite la veille, mais ne constitue pas une validation.

15. Quelle situation illustre la sérendipité ?

Retrouver exactement une page grâce aux mots-clés prévus dans la requête
Évaluer une information en examinant son auteur et sa date
Recevoir une alerte après avoir défini le terme à surveiller
Découvrir une ressource intéressante en consultant un site pour une autre recherche

Découvrir une ressource intéressante en consultant un site pour une autre recherche

Explication

La sérendipité désigne la découverte heureuse d’une ressource intéressante qui n’était pas recherchée au départ. Les autres situations décrivent une recherche planifiée, une alerte configurée ou une démarche d’évaluation.

16. Quelle fonctionnalité d’un navigateur mémorise l’adresse d’une page Web pour la retrouver ultérieurement ?

Un lecteur de flux
Un favori ou marque-page
Un historique de navigation
Un moteur de recherche interne

Un favori ou marque-page

Explication

Un favori, aussi appelé marque-page, conserve l’adresse d’une page afin de faciliter sa consultation ultérieure. L’historique enregistre plutôt les pages visitées, sans avoir la même fonction de mémorisation volontaire.

17. Quelle distinction décrit correctement le gestionnaire de favoris intégré au navigateur et le social bookmarking ?

Le premier est accessible en ligne, tandis que le second reste limité à un seul navigateur.
Le premier est local et peu collaboratif, tandis que le second est accessible en ligne et partageable.
Le premier organise plusieurs réseaux sociaux, tandis que le second classe les fichiers informatiques.
Le premier sert à publier des contenus, tandis que le second mémorise les adresses de pages.

Le premier est local et peu collaboratif, tandis que le second est accessible en ligne et partageable.

Explication

Le gestionnaire intégré est généralement local et peu adapté à l’accès depuis un autre lieu ou au travail en équipe, alors que le social bookmarking organise des favoris en ligne et peut les partager. Confondre ces deux outils revient à attribuer au gestionnaire intégré les possibilités collaboratives du social bookmarking.

18. Que signifie suivre un compte sur un réseau social ?

Regrouper ses publications sous un hashtag
S’y abonner pour recevoir ses publications
Vérifier manuellement chacune de ses sources
Lui envoyer automatiquement un message privé

S’y abonner pour recevoir ses publications

Explication

Suivre un compte consiste à s’y abonner afin de recevoir ses publications dans son fil ou son espace de suivi. Cet abonnement ne signifie pas que le compte a été vérifié ou que chaque publication est fiable.

19. Quels critères permettent d’évaluer la fiabilité d’un compte utilisé pour la veille ?

La rapidité de ses réponses, son ton et la popularité de ses images
Sa réputation, sa légitimité et la qualité de ses publications
La longueur de son identifiant, son logo et le nombre de ses hashtags
Le nombre de ses abonnés, sa fréquence de publication et son ancienneté

Sa réputation, sa légitimité et la qualité de ses publications

Explication

La fiabilité s’apprécie à partir de la réputation du compte, de sa légitimité et de la qualité de ses publications. Un grand nombre d’abonnés peut constituer un indice de visibilité, mais ne suffit pas à établir la fiabilité.

20. Comment un hashtag permet-il de retrouver des discussions sur un réseau social ?

Il transforme une publication en message privé visible par son destinataire.
Il classe automatiquement les comptes selon leur réputation et leur légitimité.
Il précède un mot ou une expression et regroupe les discussions qui le mentionnent.
Il identifie un compte et affiche toutes les publications de ses abonnés.

Il précède un mot ou une expression et regroupe les discussions qui le mentionnent.

Explication

Un hashtag est formé d’un mot ou d’une expression précédé du caractère # et sert à regrouper les discussions où il apparaît. Il ne désigne pas directement un compte et n’évalue pas la fiabilité des publications.

21. Que protège principalement le droit d’auteur ?

Une adresse Web enregistrée dans un navigateur
Une œuvre originale créée par un auteur
Un compte social utilisé pour diffuser une information
Une idée générale dépourvue de réalisation

Une œuvre originale créée par un auteur

Explication

Le droit d’auteur regroupe les droits détenus par un auteur sur une œuvre originale qu’il a créée. Une idée seule ne constitue pas nécessairement une œuvre protégée, contrairement à sa réalisation originale.

22. Quelle différence oppose le droit moral aux droits patrimoniaux ?

Le droit moral fixe la durée de protection, tandis que les droits patrimoniaux désignent les ayants droit.
Le droit moral autorise la reproduction, tandis que les droits patrimoniaux protègent l’intégrité de l’œuvre.
Le droit moral reconnaît la paternité, tandis que les droits patrimoniaux concernent l’exploitation économique.
Le droit moral organise la vente, tandis que les droits patrimoniaux identifient l’auteur de l’œuvre.

Le droit moral reconnaît la paternité, tandis que les droits patrimoniaux concernent l’exploitation économique.

Explication

Le droit moral rattache l’œuvre à son auteur en reconnaissant notamment sa paternité, tandis que les droits patrimoniaux portent sur son exploitation économique. La reproduction et la commercialisation relèvent donc principalement des droits patrimoniaux, et non du droit moral.

23. En France, quand une œuvre entre-t-elle dans le domaine public au titre de la durée des droits patrimoniaux ?

Après la mort de l’auteur et de ses ayants droit, à l’issue de 70 ans
À la fin de la vie de l’auteur, sans période supplémentaire pour ses ayants droit
Dès la publication de l’œuvre, lorsque son auteur est identifié
Après 70 ans à compter de la création, quelle que soit la vie de l’auteur

Après la mort de l’auteur et de ses ayants droit, à l’issue de 70 ans

Explication

Les droits patrimoniaux durent pendant la vie de l’auteur, puis bénéficient à ses ayants droit jusqu’à 70 ans après sa mort. À l’issue de cette période, l’œuvre entre dans le domaine public.

24. Quelle situation constitue une contrefaçon susceptible de poursuites judiciaires ?

Reproduire ou représenter une œuvre sans l’autorisation de son auteur
Partager une œuvre sous une licence qui permet cette utilisation
Mentionner le nom de l’auteur lors d’une citation autorisée
Consulter une œuvre publiée avec l’accord de son auteur

Reproduire ou représenter une œuvre sans l’autorisation de son auteur

Explication

La reproduction ou la représentation d’une œuvre sans l’autorisation de l’auteur constitue une contrefaçon susceptible de poursuites. Une utilisation autorisée, notamment dans le cadre d’une licence adaptée, ne relève pas de cette infraction.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Conduite d’une veille informationnelle.

Quelle différence principale existe entre collecte d'information et veille ?

La collecte est ponctuelle, la veille est continue et stratégique.

Quelles caractéristiques définissent la veille ?

Elle est continue, stratégique et prospective avec des signalements automatisés.

Quand la veille est-elle devenue une discipline à part entière ?

Dans les années 1980.

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Consultez la fiche de révision complète sur Conduite d’une veille informationnelle.

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