QCM : Gestion des projets SI — 62 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle combinaison décrit correctement l’épreuve de MSI au DSCG ?

Elle dure trois heures, a un coefficient de 1 et comporte plusieurs dossiers indépendants.
Elle dure deux heures, a un coefficient de 1 et comporte plusieurs questions liées.
Elle dure quatre heures, a un coefficient de 2 et comporte un dossier transversal unique.
Elle dure trois heures, a un coefficient de 2 et comporte une étude de cas continue.

Elle dure trois heures, a un coefficient de 1 et comporte plusieurs dossiers indépendants.

Explication

L’épreuve dure trois heures, possède un coefficient de 1 et comprend plusieurs dossiers indépendants portant sur différents thèmes. La présence d’un dossier unique ou la modification de la durée et du coefficient ne correspond pas à ses caractéristiques.

2. Quelle méthode est la plus adaptée pour traiter un cas de MSI dans le temps imparti ?

Lire rapidement le sujet, traiter les questions dans l’ordre, puis utiliser le temps restant pour reformuler toutes les réponses.
Commencer par rédiger une réponse détaillée, consulter les annexes ensuite, puis consacrer les dernières minutes aux calculs.
Lire les questions et les annexes, distinguer les exigences, répondre clairement, puis garder environ dix minutes pour se relire.
Analyser d’abord les annexes, mémoriser leurs informations, puis rédiger une réponse générale avant de vérifier les questions.

Lire les questions et les annexes, distinguer les exigences, répondre clairement, puis garder environ dix minutes pour se relire.

Explication

La démarche attendue consiste à lire attentivement les questions et les annexes, distinguer les exigences, rédiger avec clarté et concision, puis réserver environ dix minutes à la relecture. Commencer par rédiger ou négliger l’articulation entre questions et annexes augmente le risque de réponses incomplètes.

3. Quel est le rôle principal de la direction des systèmes d’information ?

Contrôler les dépenses informatiques sans intervenir dans les choix stratégiques de l’organisation.
Définir et piloter la stratégie SI en l’alignant sur les objectifs de l’entreprise et sa performance.
Administrer l’infrastructure et les réseaux en appliquant les orientations fixées par les métiers.
Développer les applications internes en réponse aux demandes formulées par les utilisateurs.

Définir et piloter la stratégie SI en l’alignant sur les objectifs de l’entreprise et sa performance.

Explication

La DSI porte la stratégie et la gestion des technologies de l’information en veillant à leur alignement avec les objectifs de l’entreprise. La gestion de l’infrastructure et des réseaux relève plus précisément de la production, ce qui ne résume pas le rôle global de la DSI.

4. Laquelle de ces activités fait partie des missions de la DSI ?

Définir les objectifs commerciaux, fixer les prix et organiser la distribution des produits de l’entreprise.
Concevoir les campagnes publicitaires, gérer les relations publiques et mesurer la notoriété de la marque.
Superviser la production industrielle, planifier les approvisionnements et contrôler la maintenance des équipements.
Assurer l’alignement du SI avec la stratégie et les métiers, tout en pilotant la sécurité, les projets et les coûts.

Assurer l’alignement du SI avec la stratégie et les métiers, tout en pilotant la sécurité, les projets et les coûts.

Explication

La DSI veille notamment à l’alignement du SI, à la continuité d’exploitation, à la sécurité, au support, aux projets et aux coûts informatiques. Les autres propositions décrivent des responsabilités commerciales, marketing ou industrielles qui ne constituent pas les missions centrales de la DSI.

5. Quelle distinction caractérise une organisation classique et une organisation matricielle de la DSI ?

L’organisation classique confie la DSI aux métiers, tandis que l’organisation matricielle regroupe toutes les activités dans une équipe centrale.
L’organisation classique rapproche les experts des utilisateurs, tandis que l’organisation matricielle sépare les fonctions selon leurs technologies.
L’organisation classique organise les équipes par pays, tandis que l’organisation matricielle limite les fonctions à la sécurité et au support.
L’organisation classique sépare les fonctions, tandis que l’organisation matricielle rapproche les experts des utilisateurs par métier ou par pays.

L’organisation classique sépare les fonctions, tandis que l’organisation matricielle rapproche les experts des utilisateurs par métier ou par pays.

Explication

Une organisation classique distingue notamment l’étude et le développement, la production, le support, la sécurité et le contrôle de gestion. Une organisation matricielle rapproche davantage la DSI des utilisateurs grâce à des experts structurés par métier ou par pays.

6. À quoi sert principalement un tableau de bord de DSI ?

À synthétiser les indicateurs clés pour surveiller et ajuster les activités informatiques selon la stratégie de l’entreprise.
À remplacer les procédures de sécurité en centralisant les décisions relatives aux accès informatiques.
À recenser les applications disponibles et à préciser les responsabilités de chaque utilisateur du SI.
À décrire la vision future du SI et les moyens nécessaires à sa transformation sur plusieurs années.

À synthétiser les indicateurs clés pour surveiller et ajuster les activités informatiques selon la stratégie de l’entreprise.

Explication

Le tableau de bord fournit une vue synthétique des indicateurs de performance afin de surveiller, gérer et ajuster les activités informatiques. La définition d’une vision future relève plutôt d’une démarche stratégique ou d’un schéma directeur, et non du suivi courant des performances.

7. Quel est l’objectif central d’une stratégie SI ?

Fixer les objectifs généraux de l’entreprise sans préciser la contribution attendue des systèmes d’information.
Décrire l’organisation des équipes informatiques en répartissant les responsabilités entre les différents services.
Aligner les systèmes d’information sur les objectifs stratégiques de l’entreprise en optimisant les ressources informatiques.
Suivre les performances quotidiennes du SI au moyen d’indicateurs synthétiques et régulièrement actualisés.

Aligner les systèmes d’information sur les objectifs stratégiques de l’entreprise en optimisant les ressources informatiques.

Explication

La stratégie SI constitue un plan directeur qui aligne les systèmes d’information sur les objectifs de l’entreprise et optimise les ressources informatiques. La fixation des objectifs généraux appartient à la stratégie globale, tandis que le suivi des performances relève notamment du tableau de bord.

8. Quelle fonction distingue le schéma directeur du SI d’un tableau de bord ?

Le schéma directeur contrôle les accès aux données, alors que le tableau de bord établit les priorités commerciales de l’entreprise.
Le schéma directeur mesure les indicateurs courants du SI, alors que le tableau de bord définit les projets à réaliser sur plusieurs années.
Le schéma directeur planifie la vision, les objectifs et les moyens du SI, alors que le tableau de bord suit ses performances.
Le schéma directeur organise les réseaux et les serveurs, alors que le tableau de bord développe les applications demandées par les métiers.

Le schéma directeur planifie la vision, les objectifs et les moyens du SI, alors que le tableau de bord suit ses performances.

Explication

Le schéma directeur définit une vision, des objectifs et des moyens pour développer et gérer le SI en cohérence avec l’organisation. Le tableau de bord a une fonction de suivi des performances et ne constitue pas le document de planification stratégique.

9. Dans une organisation, qu’est-ce qu’un système d’information ?

Un ensemble de serveurs et de réseaux destiné à assurer les communications entre les différents bâtiments de l’organisation.
Un logiciel de gestion qui automatise les opérations comptables et produit les états financiers de l’entreprise.
Une base de données centralisée qui conserve les informations administratives et permet leur consultation par les salariés.
Un ensemble organisé de ressources matérielles, logicielles et humaines qui traite et diffuse des informations utiles aux activités.

Un ensemble organisé de ressources matérielles, logicielles et humaines qui traite et diffuse des informations utiles aux activités.

Explication

Un système d’information combine des ressources matérielles, logicielles et humaines pour collecter, stocker, traiter et diffuser l’information au service de l’organisation. Le réduire à une infrastructure, une base de données ou un logiciel ne tient pas compte de l’ensemble de ses composantes.

10. Quelle distinction oppose correctement les typologies hiérarchique et fonctionnelle des systèmes d’information ?

La typologie hiérarchique distingue les logiciels standards des applications spécifiques, tandis que la typologie fonctionnelle mesure leur performance.
La typologie hiérarchique regroupe les systèmes par fonctions, tandis que la typologie fonctionnelle les classe selon les niveaux de responsabilité.
La typologie hiérarchique décrit les ressources techniques, tandis que la typologie fonctionnelle planifie l’évolution stratégique du SI.
La typologie hiérarchique distingue les niveaux de décision, tandis que la typologie fonctionnelle regroupe des systèmes comme les CRM, SCM et SIRH.

La typologie hiérarchique distingue les niveaux de décision, tandis que la typologie fonctionnelle regroupe des systèmes comme les CRM, SCM et SIRH.

Explication

La typologie hiérarchique distingue les systèmes des dirigeants, des gestionnaires, de l’aide à la décision et des transactions quotidiennes. La typologie fonctionnelle les regroupe notamment selon des domaines comme la relation client, la chaîne logistique, les ressources humaines ou la finance-comptabilité.

11. Quelle caractéristique distingue le mieux le big data d’une simple collection de données volumineuse ?

Il regroupe des données structurées provenant de plusieurs services pour faciliter leur analyse.
Il applique des règles de consentement et de transparence à la collecte de données personnelles.
Il conserve des données brutes dans leur format d’origine, qu’elles soient structurées ou non structurées.
Il combine notamment volume, vélocité, variété, valeur, visualisation, véracité et variabilité.

Il combine notamment volume, vélocité, variété, valeur, visualisation, véracité et variabilité.

Explication

Le big data se caractérise par sept dimensions, dont le volume, la vélocité, la variété et la véracité. Le data warehouse concerne plutôt l’organisation de données structurées provenant de différentes sources.

12. Une entreprise souhaite conserver des données brutes, structurées ou non structurées, sans les convertir avant leur stockage : quelle solution correspond à ce besoin ?

Un data lake
Un datamart
Un registre de consentement
Un data warehouse

Un data lake

Explication

Un data lake est un vaste réservoir qui conserve les données dans leur format d’origine, y compris lorsqu’elles sont brutes ou non structurées. Un data warehouse stocke plutôt des données structurées préparées pour l’analyse.

13. Quelle distinction décrit correctement un data warehouse et un datamart ?

Le data warehouse sert à développer les applications, tandis que le datamart supervise les décisions du comité de pilotage.
Le data warehouse mesure les résultats d’un projet, tandis que le datamart vérifie la faisabilité de sa réalisation.
Le data warehouse couvre les données structurées de l’entreprise, tandis que le datamart cible un domaine spécifique.
Le data warehouse conserve les données brutes, tandis que le datamart applique les règles européennes aux données personnelles.

Le data warehouse couvre les données structurées de l’entreprise, tandis que le datamart cible un domaine spécifique.

Explication

Le data warehouse est une base centralisée regroupant des données structurées issues de plusieurs sources, alors que le datamart en constitue une sous-section spécialisée. Confondre le datamart avec un réservoir de données brutes revient à lui attribuer le rôle du data lake.

14. Quel objectif relève principalement du RGPD ?

Encadrer la collecte, le stockage, le traitement et le partage des données personnelles.
Centraliser des données structurées provenant de plusieurs sources pour l’analyse.
Conserver de grandes quantités de données brutes dans leur format d’origine.
Décrire les caractéristiques de volume et de variété des ensembles de données massifs.

Encadrer la collecte, le stockage, le traitement et le partage des données personnelles.

Explication

Le RGPD protège les données personnelles en imposant notamment des règles de consentement et de transparence. Les dimensions du volume et de la variété décrivent plutôt le big data, sans constituer l’objet principal du RGPD.

15. Lequel de ces projets constitue un projet de système d’information ?

La réorganisation des horaires d’une équipe sans modification de ses outils numériques.
La rénovation de la façade d’un bâtiment administratif sans composante informatique.
La rédaction d’une note générale sur les objectifs commerciaux de l’entreprise.
La migration des applications et des données d’une entreprise vers le cloud.

La migration des applications et des données d’une entreprise vers le cloud.

Explication

Un projet SI utilise ou transforme le système d’information, comme une migration vers le cloud, un ERP ou une application. Une réorganisation sans modification du système d’information ne relève pas directement de cette définition.

16. À quel moment l’étude de faisabilité vérifie-t-elle notamment le réalisme des délais, du budget et l’adhésion des acteurs ?

Lors de la clôture, afin de valider les livrables déjà acceptés.
Avant le lancement du projet, afin d’en apprécier les conditions de réalisation.
Pendant la maintenance, afin de corriger les écarts techniques observés.
Après la réalisation du projet, afin d’en mesurer les résultats obtenus.

Avant le lancement du projet, afin d’en apprécier les conditions de réalisation.

Explication

L’étude de faisabilité intervient avant le lancement et examine notamment l’alignement stratégique, les ressources, les délais, le budget et l’adhésion. L’évaluation intervient après la réalisation pour mesurer les résultats, ce qui correspond à une confusion fréquente.

17. Dans un projet SI, quelle responsabilité appartient à la maîtrise d’ouvrage plutôt qu’à la maîtrise d’œuvre ?

Configurer l’architecture informatique selon les spécifications fonctionnelles validées.
Exprimer les besoins de l’entreprise, fixer les objectifs et valider les livrables.
Concevoir la solution technique, développer ses composants et assurer sa mise en œuvre.
Réaliser les développements nécessaires au fonctionnement de la solution retenue.

Exprimer les besoins de l’entreprise, fixer les objectifs et valider les livrables.

Explication

La maîtrise d’ouvrage représente l’entreprise, définit le besoin et valide les livrables, tandis que la maîtrise d’œuvre réalise techniquement la solution. Attribuer la conception et le développement à la maîtrise d’ouvrage revient à inverser leurs rôles.

18. Quelle différence oppose le mieux la méthode en cascade aux méthodes agiles ?

La cascade enchaîne des phases séquentielles, tandis que l’agile avance par cycles itératifs adaptés aux changements.
La cascade organise des cycles courts, tandis que l’agile enchaîne des phases avec peu de retours en arrière.
La cascade ajuste régulièrement les besoins, tandis que l’agile limite les échanges entre les équipes.
La cascade privilégie la collaboration continue, tandis que l’agile fixe les besoins avant toute réalisation.

La cascade enchaîne des phases séquentielles, tandis que l’agile avance par cycles itératifs adaptés aux changements.

Explication

La méthode en cascade suit des phases successives avec peu de retours, alors que les méthodes agiles utilisent des cycles itératifs et incrémentaux. Dire que la cascade ajuste régulièrement les besoins décrit plutôt l’adaptation recherchée par l’agilité.

19. Selon le cycle de vie défini par l’AFNOR, quelle phase vient directement après la conception ?

L’évaluation
La mise en œuvre
La réalisation
L’étude préalable

La réalisation

Explication

Le cycle AFNOR suit l’ordre étude préalable, conception, réalisation, mise en œuvre, puis évaluation. La mise en œuvre intervient donc après la réalisation, et l’évaluation clôt cette succession.

20. Une phase de conception estimée à 50 jours/homme doit être réalisée par 10 personnes travaillant à temps plein. Quelle durée calendaire correspond à cette estimation ?

50 jours
5 jours
10 jours
40 jours

5 jours

Explication

Les jours/homme représentent la charge totale de travail, donc 50 jours/homme répartis entre 10 personnes correspondent à 5 jours. Une durée de 50 jours supposerait qu’une seule personne réalise toute la charge.

21. Comment la méthode de calcul à l’avancement permet-elle d’évaluer la situation d’un projet ?

Elle compare le travail réalisé au plan initial pour situer l’avancement
Elle compare les effectifs présents aux besoins théoriques
Elle additionne les coûts engagés pour prévoir le budget final
Elle mesure les risques résiduels après chaque livraison

Elle compare le travail réalisé au plan initial pour situer l’avancement

Explication

Cette méthode compare le pourcentage de travail effectivement réalisé au plan initial afin de déterminer si le projet est en retard, à l’heure ou en avance. La simple addition des coûts ne mesure pas directement l’avancement des tâches.

22. Quelle activité relève de l’ordonnancement d’un projet ?

Évaluer les incertitudes susceptibles de modifier les objectifs du projet
Organiser les tâches selon leurs dépendances, leurs délais et les ressources disponibles
Calculer les dépenses réelles engagées depuis le début du projet
Vérifier la conformité du produit aux exigences définies par le client

Organiser les tâches selon leurs dépendances, leurs délais et les ressources disponibles

Explication

L’ordonnancement organise les tâches dans un ordre logique et chronologique en tenant compte des délais, des ressources et des dépendances. L’évaluation des incertitudes appartient à la gestion des risques, qui répond à une autre finalité.

23. Quelle information le diagramme de Gantt permet-il principalement de visualiser ?

Le calendrier, la durée, le séquencement et les chevauchements des tâches
Les probabilités de réussite et les marges associées à chaque scénario
Les causes profondes des écarts entre les coûts prévus et les coûts réels
Les procédures de contrôle appliquées lors de la phase de validation

Le calendrier, la durée, le séquencement et les chevauchements des tâches

Explication

Le diagramme de Gantt représente graphiquement les tâches sur une échelle de temps, avec leur durée, leur ordre et leurs chevauchements. Le PERT met davantage en évidence les dépendances et les marges entre activités.

24. Après avoir listé les tâches d’un projet, quelle suite d’actions correspond à la création d’un diagramme de Gantt ?

Estimer les bénéfices, recruter l’équipe, valider le produit, puis archiver les données
Définir la qualité, choisir les fournisseurs, tester le système, puis publier les résultats
Identifier les risques, calculer les coûts, lancer la production, puis clôturer le projet
Déterminer les durées, fixer les dates, construire le diagramme, puis l’actualiser

Déterminer les durées, fixer les dates, construire le diagramme, puis l’actualiser

Explication

La démarche consiste à déterminer la durée des tâches, fixer leurs dates de début et de fin, créer le diagramme, puis l’ajuster et le mettre à jour. L’identification des risques appartient à une autre activité de gestion de projet.

25. Quelle séquence d’activités constitue le chemin critique d’un projet ?

La séquence la plus longue qui doit respecter l’échéance finale du projet
La séquence comportant le plus grand nombre de personnes mobilisées
La séquence présentant les tâches dont le coût unitaire est le plus élevé
La séquence regroupant les activités réalisées après la mise en production

La séquence la plus longue qui doit respecter l’échéance finale du projet

Explication

Le chemin critique est la séquence d’activités la plus longue qui doit être achevée à temps pour respecter l’échéance finale. Le nombre de personnes ou le coût des tâches ne suffit pas à définir ce chemin.

26. Quel est le rôle principal d’un cahier des charges dans un projet ?

Présenter les résultats obtenus lors des tests avant la mise en production
Décrire les procédures utilisées pour garantir la qualité pendant la réalisation
Calculer les écarts entre les dépenses prévues et les dépenses effectivement engagées
Détailler les exigences et les conditions de délais, de coûts et de qualité à respecter

Détailler les exigences et les conditions de délais, de coûts et de qualité à respecter

Explication

Le cahier des charges est un document contractuel qui fixe les spécifications, les exigences et les conditions du projet. Les procédures destinées à garantir la qualité relèvent plutôt du PAQ.

27. Un projet présente un coût budgété du travail effectué de 35 000 € et un coût réel du travail effectué de 45 000 €. Quelle est sa variation de coût ?

VC=80 000 €VC = 80\,000\ \text{€}
VC=10 000 €VC = 10\,000\ \text{€}
VC=−80 000 €VC = -80\,000\ \text{€}
VC=−10 000 €VC = -10\,000\ \text{€}

$$VC = -10\,000\ \text{€}$$

Explication

La variation de coût se calcule avec VC=CBTE−CRTEVC = CBTE - CRTE, soit 35 000−45 000=−10 000 €35\,000 - 45\,000 = -10\,000\ \text{€}. Une valeur négative indique que les dépenses sont supérieures à ce qui était prévu.

28. Un projet a un coût budgété du travail effectué de 35 000 € et un coût budgété du travail planifié de 40 000 €. Que signifie sa variation de schedule ?

Elle vaut −5 000 €-5\,000\ \text{€} et indique une progression plus rapide que prévu
Elle vaut 5 000 €5\,000\ \text{€} et indique une progression plus lente que prévu
Elle vaut −5 000 €-5\,000\ \text{€} et indique une progression plus lente que prévu
Elle vaut 75 000 €75\,000\ \text{€} et indique une progression conforme au plan

Elle vaut $$-5\,000\ \text{€}$$ et indique une progression plus lente que prévu

Explication

La variation de schedule se calcule par VS=CBTE−CBTPVS = CBTE - CBTP, donc 35 000−40 000=−5 000 €35\,000 - 40\,000 = -5\,000\ \text{€}. Une valeur négative signifie que le projet avance moins vite que prévu, et non plus vite.

29. Quelle situation caractérise un déploiement parallèle ?

La nouvelle solution est introduite progressivement par groupes d’utilisateurs
La nouvelle solution remplace l’ancien système en une seule étape planifiée
Le nouveau système est testé après l’arrêt définitif de l’ancien système
L’ancien et le nouveau système fonctionnent simultanément pendant une période transitoire

L’ancien et le nouveau système fonctionnent simultanément pendant une période transitoire

Explication

Le déploiement parallèle fait fonctionner simultanément l’ancien et le nouveau système pendant une période transitoire. Une installation en une seule étape correspond au déploiement direct, tandis qu’une introduction graduelle correspond au déploiement progressif.

30. Quelle intervention relève de la maintenance corrective d’un système d’information ?

Externaliser la gestion du système auprès d’un prestataire
Réparer une panne qui empêche le système de fonctionner normalement
Ajouter une fonction destinée à répondre à un nouveau besoin
Remplacer une application par une technologie plus récente

Réparer une panne qui empêche le système de fonctionner normalement

Explication

La maintenance corrective vise à réparer les défauts et les dysfonctionnements afin de rétablir le fonctionnement normal du système. L’ajout d’une fonction nouvelle relève plutôt de la maintenance évolutive.

31. Une entreprise souhaite adapter son application à une nouvelle réglementation et intégrer une technologie récente : quel type de maintenance est approprié ?

Une maintenance évolutive qui adapte et améliore le système
Une maintenance préventive qui restaure un service défaillant
Une maintenance corrective qui répare une panne existante
Une infogérance qui transfère la responsabilité du système

Une maintenance évolutive qui adapte et améliore le système

Explication

La maintenance évolutive met à jour et améliore le système pour répondre à de nouveaux besoins ou intégrer de nouvelles technologies. Une maintenance corrective concernerait plutôt la réparation d’un dysfonctionnement.

32. Comment calcule-t-on le taux de rendement synthétique d’un équipement informatique ou industriel ?

TRS=Taux de performance−Taux de disponibiliteˊ+Taux de qualiteˊTRS = \text{Taux de performance} - \text{Taux de disponibilité} + \text{Taux de qualité}
TRS=Taux de disponibiliteˊ×Taux de performance×Taux de qualiteˊTRS = \text{Taux de disponibilité} \times \text{Taux de performance} \times \text{Taux de qualité}
TRS=Taux de disponibiliteˊ+Taux de performance+Taux de qualiteˊTRS = \text{Taux de disponibilité} + \text{Taux de performance} + \text{Taux de qualité}
TRS=Taux de disponibiliteˊ+Taux de qualiteˊTaux de performanceTRS = \frac{\text{Taux de disponibilité} + \text{Taux de qualité}}{\text{Taux de performance}}

$$TRS = \text{Taux de disponibilité} \times \text{Taux de performance} \times \text{Taux de qualité}$$

Explication

Le TRS est obtenu en multipliant les taux de disponibilité, de performance et de qualité. Une addition ou une soustraction de ces taux ne correspond pas à la formule définie.

33. Que désigne la tierce maintenance applicative, ou TMA ?

Un service externalisé qui maintient et fait évoluer les logiciels
Une méthode qui remplace les modules d’un progiciel par des outils isolés
Une procédure interne qui sauvegarde les données avant une panne
Un dispositif qui mesure la disponibilité et la qualité d’un équipement

Un service externalisé qui maintient et fait évoluer les logiciels

Explication

La TMA est un service externalisé chargé de la maintenance et de l’évolution des logiciels pour garantir leur bon fonctionnement et leur adaptation. La mesure de la disponibilité et de la qualité correspond plutôt à l’évaluation de la performance du système.

34. Comment ISO 31000 définit-elle un risque ?

Comme une décision certaine entraînant une perte pour l’organisation
Comme une dépense imprévue qui menace la rentabilité d’un projet
Comme une panne technique empêchant l’exécution d’une fonctionnalité
Comme l’effet de l’incertitude sur les objectifs, avec des conséquences positives ou négatives

Comme l’effet de l’incertitude sur les objectifs, avec des conséquences positives ou négatives

Explication

Selon ISO 31000, le risque correspond à l’effet de l’incertitude sur les objectifs et peut produire des conséquences négatives ou positives. Le réduire à une dépense ou à une panne technique exclut d’autres formes d’incertitude.

35. Quel exemple correspond à un risque financier dans un projet informatique ?

Une incompatibilité entre deux composants techniques
Une absence prolongée d’un membre de l’équipe
Une augmentation imprévue des coûts du projet
Un désaccord sur les responsabilités prévues au contrat

Une augmentation imprévue des coûts du projet

Explication

Un risque financier concerne les coûts et peut se manifester par une augmentation imprévue du budget. Une incompatibilité entre composants relève plutôt d’un risque technique.

36. Quelle stratégie consiste à conserver un risque après avoir décidé de l’assumer ?

L’élimination du risque
La réduction du risque
Le transfert du risque
L’acceptation du risque

L’acceptation du risque

Explication

Accepter un risque signifie décider de le conserver et d’en assumer les conséquences éventuelles. L’élimination vise au contraire à supprimer sa cause ou son exposition.

37. Quelle progression décrit correctement le passage de la donnée à la connaissance ?

Une donnée assimilée devient une connaissance après avoir été dépourvue de contexte
Une information est collectée sans interprétation pour devenir une donnée exploitable
Une connaissance brute est stockée pour produire une donnée, puis diffusée comme information
Une donnée brute est interprétée pour produire une information, puis assimilée pour guider l’action

Une donnée brute est interprétée pour produire une information, puis assimilée pour guider l’action

Explication

Une donnée est un élément brut, l’information résulte de son interprétation et la connaissance correspond à une information assimilée permettant de décider ou d’agir. Les autres propositions inversent ou suppriment ces étapes.

38. Quelle description correspond à un système d’entreprise ?

Un service externalisé chargé de maintenir les applications de l’organisation
Un ensemble organisé de méthodes, de processus et d’outils pour gérer les opérations
Un dispositif consacré à la collecte, au traitement et à la diffusion de l’information
Un logiciel unique regroupant plusieurs modules dans une base de données commune

Un ensemble organisé de méthodes, de processus et d’outils pour gérer les opérations

Explication

Un système d’entreprise regroupe les méthodes, les processus et les outils utilisés pour diriger et gérer les opérations. Un système d’information se concentre plus précisément sur la gestion de l’information.

39. Quelle caractéristique définit le mieux un ERP ?

Un outil spécialisé dans la sauvegarde des données après un incident
Un réseau de prestataires responsables de la maintenance des applications
Un ensemble de fichiers indépendants destiné à un seul service de l’entreprise
Un logiciel modulaire relié à une base de données unique pour gérer l’entreprise

Un logiciel modulaire relié à une base de données unique pour gérer l’entreprise

Explication

Un ERP est un progiciel composé de plusieurs modules liés à une base de données unique pour gérer les opérations de l’entreprise. Des fichiers indépendants ne permettent pas cette intégration centralisée.

40. Quelle caractéristique d’un ERP contribue principalement à éviter les duplications et les incohérences de données ?

La diversité des bases de données
La séparation des applications métiers
La modularité des domaines fonctionnels
L’unicité de l’information

L’unicité de l’information

Explication

L’unicité de l’information limite les duplications et les incohérences entre les données utilisées par les différents modules. La modularité sert plutôt à distinguer les domaines fonctionnels couverts par l’ERP.

41. Une entreprise de secteurs variés recherche un ERP proposant des fonctions générales adaptables : quel type d’ERP correspond à ce besoin ?

Un ERP horizontal offrant des fonctionnalités communes à plusieurs secteurs
Un ERP spécialisé limité à un seul processus de production
Un ERP indépendant organisé autour de bases de données séparées
Un ERP vertical conçu pour les exigences d’une industrie particulière

Un ERP horizontal offrant des fonctionnalités communes à plusieurs secteurs

Explication

Un ERP horizontal propose des fonctionnalités générales utilisables par des entreprises de secteurs différents. Un ERP vertical est conçu pour répondre aux besoins spécifiques d’un secteur ou d’une industrie.

42. Quelle est la finalité principale du cadrage d’un projet de système d’entreprise ?

Définir les objectifs, le périmètre, les ressources et les étapes du projet
Évaluer la solution après son exploitation et mesurer ses résultats
Fixer les pénalités contractuelles applicables en cas de retard du fournisseur
Réaliser l’intégration technique avant de préciser les objectifs du projet

Définir les objectifs, le périmètre, les ressources et les étapes du projet

Explication

Le cadrage structure le projet en précisant ses objectifs, son périmètre, ses ressources et ses principales étapes, afin d’assurer sa réussite et son alignement stratégique. Le bilan intervient après l’exploitation pour évaluer la solution, et ne remplace donc pas le cadrage initial.

43. Lors du choix d’une solution de système d’entreprise, quel ensemble de critères doit être pris en compte ?

La rapidité de déploiement, la notoriété du fournisseur, la localisation et la taille de l’équipe
Le nombre de fonctionnalités, la préférence des dirigeants, la publicité et la durée du projet
L’alignement stratégique, les fonctions, le prix, la technologie, le support et la pérennité
La compatibilité juridique, la communication interne, le mobilier et la formation des utilisateurs

L’alignement stratégique, les fonctions, le prix, la technologie, le support et la pérennité

Explication

Le choix repose sur l’alignement stratégique, les fonctionnalités, le prix, la technologie, la qualité du support et la pérennité de la solution. La notoriété ou la rapidité de déploiement peuvent être examinées, mais elles ne constituent pas l’ensemble des critères indiqués.

44. Dans quel ordre général se déroule l’intégration d’une solution d’entreprise ?

Conception, réalisation et recette, conduite du changement, puis déploiement
Analyse financière, signature du contrat, déploiement, puis conception technique
Recette, déploiement, réalisation, conduite du changement, puis conception
Déploiement, conduite du changement, conception, puis réalisation et recette

Conception, réalisation et recette, conduite du changement, puis déploiement

Explication

L’intégration comprend d’abord la conception, la réalisation et la recette, puis la conduite du changement et enfin le déploiement. Le déploiement n’est donc pas l’étape initiale du processus.

45. Que définit principalement un contrat de services entre une entreprise et un fournisseur ?

Les services fournis, les niveaux attendus et les responsabilités de chaque partie
Les objectifs commerciaux, les parts de marché et la stratégie de croissance du fournisseur
Les caractéristiques techniques du matériel, sans préciser les engagements de service
Les modalités de recrutement, d’évaluation et de rémunération des équipes internes

Les services fournis, les niveaux attendus et les responsabilités de chaque partie

Explication

Un contrat de services formalise les services fournis, les niveaux de service attendus et les responsabilités respectives de l’entreprise et du fournisseur. Il ne se limite donc pas aux caractéristiques techniques du matériel.

46. Quelle distinction décrit correctement le SLA et l’OLA ?

Le SLA organise les équipes internes, tandis que l’OLA engage un fournisseur envers un client externe
Le SLA concerne la continuité d’activité, tandis que l’OLA définit la restauration après un sinistre
Le SLA engage un fournisseur envers un client externe, tandis que l’OLA organise les engagements entre équipes internes
Le SLA fixe les modalités financières, tandis que l’OLA décrit les pénalités prévues au contrat

Le SLA engage un fournisseur envers un client externe, tandis que l’OLA organise les engagements entre équipes internes

Explication

Le SLA formalise les engagements de service entre un fournisseur et un client externe, alors que l’OLA répartit les responsabilités entre équipes d’une même organisation pour soutenir ce SLA. L’OLA n’est donc pas un contrat externe conclu directement avec le client.

47. Quel est l’objectif principal d’un Plan de Continuité d’Activité ?

Rétablir les systèmes après un sinistre sans organiser la continuité des activités essentielles
Optimiser les coûts informatiques courants pendant une période normale d’exploitation
Assurer la reprise et la continuité des opérations essentielles lors d’une interruption majeure
Définir les niveaux de service entre les équipes internes et un fournisseur externe

Assurer la reprise et la continuité des opérations essentielles lors d’une interruption majeure

Explication

Le PCA est une stratégie détaillée destinée à maintenir et reprendre les opérations essentielles en cas d’interruption majeure ou de catastrophe. Le PRA se concentre davantage sur la restauration après un sinistre, ce qui ne recouvre pas toute la portée du PCA.

48. Une entreprise obtient un résultat de 800 unités avec 200 unités de ressources mobilisées. Quelle est sa performance selon la formule définie ?

44
600600
0,250{,}25
1 0001\,000

$$4$$

Explication

La performance se calcule en divisant le résultat obtenu par les ressources mises en place, soit 800÷200=4800 \div 200 = 4. La différence entre le résultat et les ressources correspondrait à une soustraction, pas à l’indicateur de performance défini.

49. Un projet coûte 20 000 € et produit 25 000 € de bénéfices. Quel est son retour sur investissement selon la formule donnée ?

80 %80\,\%
5 000 %5\,000\,\%
125 %125\,\%
25 %25\,\%

$$25\,\%$$

Explication

Le ROI vaut 25 000−20 00020 000=0,25\frac{25\,000-20\,000}{20\,000}=0{,}25, soit 25 %25\,\%. Le rapport entre les bénéfices et les coûts, égal à 125 %125\,\%, ne soustrait pas l’investissement initial et ne correspond donc pas au ROI défini.

50. Quelle séquence correspond à la construction du budget de la fonction SI ?

Prévoir les dépenses, déployer les solutions, évaluer les résultats, puis négocier les contrats fournisseurs
Analyser les besoins, évaluer les coûts actuels, prévoir les dépenses, allouer les ressources, puis valider et ajuster
Allouer les ressources, valider le budget, analyser les besoins, puis prévoir les dépenses futures
Évaluer les coûts actuels, supprimer les dépenses prévues, valider le budget, puis analyser les besoins

Analyser les besoins, évaluer les coûts actuels, prévoir les dépenses, allouer les ressources, puis valider et ajuster

Explication

La construction budgétaire suit l’analyse des besoins, l’évaluation des coûts actuels, la prévision des dépenses futures, l’allocation des ressources, puis la validation et l’ajustement. Une séquence qui commence par l’allocation ou qui supprime les dépenses prévues ne respecte pas cette démarche.

51. Que décrit l’architecture technique d’un système d’information ?

Les règles juridiques encadrant l’utilisation de ses données
Les objectifs commerciaux définis par la direction de l’entreprise
La structure et l’organisation de ses composants informatiques
Les procédures comptables appliquées aux opérations de l’organisation

La structure et l’organisation de ses composants informatiques

Explication

L’architecture technique décrit comment les composants informatiques d’un système sont structurés et organisés. Les règles juridiques, les objectifs commerciaux et les procédures comptables relèvent d’autres domaines de l’organisation.

52. Quels éléments composent l’architecture technique d’un système d’information ?

Les contrats, les budgets, les indicateurs et les plans de communication
Les utilisateurs, les fournisseurs, les clients et les procédures commerciales
Les données, les objectifs, les risques et les règles de gouvernance
Le matériel, le système d’exploitation, les logiciels médiateurs et le réseau

Le matériel, le système d’exploitation, les logiciels médiateurs et le réseau

Explication

L’architecture technique regroupe le matériel, le système d’exploitation, les logiciels médiateurs et le réseau. Les autres ensembles proposés décrivent des acteurs, des fonctions de gestion ou des éléments de gouvernance plutôt que des composants techniques.

53. Dans un réseau, quelle fonction caractérise principalement un système d’exploitation serveur ?

Permettre à une personne d’utiliser son appareil et d’exécuter ses applications personnelles
Partager des ressources comme les fichiers et les applications avec d’autres ordinateurs
Stocker les sauvegardes locales et organiser les fichiers d’un poste isolé
Afficher des pages web et gérer les préférences graphiques d’un utilisateur

Partager des ressources comme les fichiers et les applications avec d’autres ordinateurs

Explication

Un système d’exploitation serveur met des ressources, notamment des fichiers et des applications, à disposition d’autres ordinateurs du réseau. L’interaction quotidienne avec un appareil personnel correspond plutôt au rôle d’un système d’exploitation client.

54. Dans une architecture client-serveur, comment les rôles sont-ils répartis ?

Le serveur demande un service et le client traite la requête puis renvoie le résultat
Le client demande un service et le serveur traite la requête puis renvoie le résultat
Le client conserve les ressources et le serveur se limite à afficher les résultats
Les deux ordinateurs traitent simultanément la même requête sans rôle distinct

Le client demande un service et le serveur traite la requête puis renvoie le résultat

Explication

Dans ce modèle, le client formule une demande tandis que le serveur la traite et renvoie le résultat. Les autres réponses inversent les rôles ou suppriment la distinction essentielle entre client et serveur.

55. Dans une architecture à clé publique, quelle clé sert généralement à chiffrer les données destinées à un destinataire ?

La clé publique du destinataire
La clé privée de l’expéditeur
La clé publique de l’expéditeur
La clé privée du destinataire

La clé publique du destinataire

Explication

La clé publique peut être diffusée et sert à chiffrer les données, que la clé privée correspondante permettra ensuite de déchiffrer. La clé privée doit rester secrète et n’a pas ce rôle de chiffrement partagé.

56. Quelle propriété une signature électronique permet-elle principalement de vérifier ?

La compression du document avant son archivage électronique
La disponibilité du document après une panne du serveur
La confidentialité du contenu pendant son transfert sur le réseau
L’authenticité du signataire et l’intégrité du document

L’authenticité du signataire et l’intégrité du document

Explication

La signature électronique associe l’identité du signataire au document et permet de vérifier son authenticité ainsi que son intégrité. La confidentialité relève principalement du chiffrement, et les autres propriétés concernent la disponibilité ou le stockage.

57. Quel est l’objectif principal du Règlement Général sur la Protection des Données ?

Protéger les données personnelles et renforcer le contrôle de leur traitement
Garantir la restauration des activités après un sinistre informatique majeur
Standardiser les systèmes d’exploitation utilisés par les entreprises européennes
Organiser la certification technique des réseaux publics et privés

Protéger les données personnelles et renforcer le contrôle de leur traitement

Explication

Le RGPD protège les données personnelles et accroît le contrôle exercé sur leur traitement par les organisations. Il ne standardise pas les systèmes d’exploitation, ne constitue pas un plan de reprise et n’organise pas la certification générale des réseaux.

58. Une entreprise veut maintenir ses opérations pendant une panne majeure, puis restaurer ses activités essentielles après le sinistre : quelle distinction applique-t-elle ?

Le PCA protège les données personnelles et le PRA vérifie l’identité des utilisateurs
Le PRA chiffre les fichiers pendant l’incident et le PCA récupère les clés après le sinistre
Le PRA maintient les opérations pendant l’incident et le PCA restaure les activités après le sinistre
Le PCA maintient les opérations pendant l’incident et le PRA restaure les activités après le sinistre

Le PCA maintient les opérations pendant l’incident et le PRA restaure les activités après le sinistre

Explication

Le PCA vise la continuité des opérations pendant l’incident, tandis que le PRA organise la restauration des opérations essentielles après le sinistre. Les autres réponses attribuent à ces dispositifs des fonctions de protection des données ou de chiffrement qui ne correspondent pas à leur distinction.

59. Quel objectif distingue l’audit des systèmes d’information d’un simple état des lieux ?

Garantir la continuité des activités sans examiner les contrôles existants
Évaluer les systèmes et formuler des recommandations d’amélioration
Décrire les équipements présents sans analyser leurs risques éventuels
Remplacer les responsables informatiques dans leurs décisions quotidiennes

Évaluer les systèmes et formuler des recommandations d’amélioration

Explication

L’audit des SI examine méthodiquement la conformité, l’efficacité et la sécurité, puis conduit à des recommandations. Un simple état des lieux se limite à décrire la situation sans proposer d’actions d’amélioration.

60. Quelle différence caractérise l’audit externe par rapport à l’audit interne ?

L’audit externe est conduit par les utilisateurs chargés de valider les applications
L’audit externe est mené par des auditeurs indépendants extérieurs à l’entreprise
L’audit externe est réalisé par l’équipe informatique qui exploite les systèmes
L’audit externe est mené par les responsables opérationnels de l’entreprise auditée

L’audit externe est mené par des auditeurs indépendants extérieurs à l’entreprise

Explication

L’audit externe est réalisé par des auditeurs indépendants qui ne font pas partie de l’entreprise. L’audit interne, à l’inverse, est effectué par des auditeurs appartenant à l’organisation.

61. Quelle séquence correspond au déroulement général d’un audit des systèmes d’information ?

Planifier, évaluer les risques, collecter et analyser les données, rapporter, puis suivre les actions
Évaluer les risques, suivre les actions, collecter les données, planifier, puis rédiger le rapport
Rédiger le rapport, analyser les données, planifier, collecter les preuves, puis définir les risques
Collecter les données, rédiger le rapport, planifier, évaluer les risques, puis clôturer l’audit

Planifier, évaluer les risques, collecter et analyser les données, rapporter, puis suivre les actions

Explication

Un audit commence par la planification et l’évaluation des risques, se poursuit par la collecte et l’analyse, puis comprend le rapport et le suivi des recommandations. Les autres séquences placent plusieurs étapes dans un ordre incompatible avec ce processus.

62. Que regroupe le contrôle interne dans une entreprise ?

Des procédures garantissant l’efficacité, la fiabilité comptable et le respect des règles
Des examens réalisés par des auditeurs indépendants pour évaluer les systèmes
Des outils servant à présenter les performances et à orienter les décisions des dirigeants
Des méthodes combinant des données issues de plusieurs sources dans une vue unifiée

Des procédures garantissant l’efficacité, la fiabilité comptable et le respect des règles

Explication

Le contrôle interne rassemble les procédures destinées à assurer l’efficacité des opérations, la fiabilité de la comptabilité et la conformité aux lois et règlements. Les autres réponses décrivent respectivement le reporting, l’intégration des données et l’audit externe.

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Combien de temps dure l'épreuve de MSI au DSCG ?

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