QCM : Révision d’architecture Azure AZ-305 (39 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que contient notamment un tenant Microsoft Entra ?

Les abonnements de plusieurs organisations dans un annuaire partagé
Les clés de chiffrement et les journaux d’activité, sans applications
Les ressources Azure et leurs factures, sans annuaire d’utilisateurs
Les utilisateurs, les groupes et les applications de l’organisation

Les utilisateurs, les groupes et les applications de l’organisation

Explication

Un tenant est une instance dédiée de l’annuaire qui regroupe notamment les utilisateurs, les groupes et les applications d’une organisation. Un conteneur de ressources et de facturation correspond plutôt à une subscription Azure.

2. Une organisation possède plusieurs subscriptions Azure : quelle relation ces subscriptions peuvent-elles avoir avec son tenant ?

Chaque subscription peut faire confiance à plusieurs tenants à la fois
Les subscriptions hébergent les annuaires, tandis que les tenants gèrent la facturation
Chaque tenant est limité à une seule subscription Azure
Chaque subscription fait confiance à un seul tenant, qui peut en regrouper plusieurs

Chaque subscription fait confiance à un seul tenant, qui peut en regrouper plusieurs

Explication

Une subscription Azure est un conteneur de facturation et de ressources qui fait confiance à un seul tenant, alors qu’un tenant peut être associé à plusieurs subscriptions. L’idée qu’un tenant ne puisse avoir qu’une subscription inverse cette relation.

3. Quel système d’autorisation convient pour administrer les ressources Azure plutôt que l’annuaire Entra ?

Les rôles de tenant, qui remplacent Azure RBAC pour la gestion des ressources
Les rôles d’application, qui administrent simultanément l’annuaire et les ressources Azure
Les rôles Entra, qui administrent les ressources Azure et les groupes d’annuaire
Les rôles Azure RBAC, qui administrent les ressources Azure, distinctement des rôles Entra

Les rôles Azure RBAC, qui administrent les ressources Azure, distinctement des rôles Entra

Explication

Azure RBAC sert à administrer les ressources Azure, tandis que les rôles Entra servent à administrer l’annuaire. Les rôles Entra ne remplacent donc pas Azure RBAC pour la gestion des ressources.

4. Une entreprise veut inviter ses partenaires dans son tenant, tandis qu’une application doit permettre à ses clients de s’inscrire et de se connecter : quel choix distingue ces besoins ?

External ID B2B pour les clients de l’application, et tenant clients External ID pour les partenaires
External ID B2B pour les comptes internes, et tenant clients External ID pour les invités partenaires
External ID B2B pour les partenaires invités, et tenant clients External ID pour les clients de l’application
External ID B2B pour les abonnements Azure, et tenant clients External ID pour les administrateurs du tenant

External ID B2B pour les partenaires invités, et tenant clients External ID pour les clients de l’application

Explication

External ID B2B sert à inviter des partenaires dans un tenant, tandis que le tenant clients External ID gère l’inscription et la connexion des clients d’une application. Les affecter dans l’ordre inverse confond collaboration avec partenaires et identité des clients.

5. Quelle distinction décrit correctement une inscription d’application et une application d’entreprise dans Microsoft Entra ?

L’inscription correspond au principal de service ; l’application d’entreprise correspond au secret de l’application
L’inscription représente l’application dans chaque tenant ; l’application d’entreprise définit son modèle dans le tenant d’origine
L’inscription définit l’application dans son tenant d’origine ; l’application d’entreprise en est la représentation dans un tenant, sous forme de principal de service
L’inscription gère les comptes utilisateurs ; l’application d’entreprise gère les abonnements Azure

L’inscription définit l’application dans son tenant d’origine ; l’application d’entreprise en est la représentation dans un tenant, sous forme de principal de service

Explication

L’inscription définit l’application dans son tenant d’origine, tandis que l’application d’entreprise en est la représentation dans un tenant et correspond au principal de service. L’inversion de ces rôles attribue à tort la représentation locale à l’inscription.

6. Un service doit appeler une API sans utilisateur connecté : quel type de permission répond à ce besoin ?

Une permission déléguée, qui permet au service d’agir sans identité utilisateur
Une permission d’application, qui permet au service d’agir sans utilisateur connecté
Une permission déléguée, qui autorise l’application à agir au nom d’un administrateur hors connexion
Une permission d’application, qui exige un utilisateur connecté pour chaque appel

Une permission d’application, qui permet au service d’agir sans utilisateur connecté

Explication

Les permissions d’application permettent à un service d’agir sans utilisateur, alors que les permissions déléguées agissent au nom d’un utilisateur connecté. Une permission déléguée ne convient donc pas à un appel effectué en l’absence d’utilisateur.

7. Une équipe veut éviter la gestion et la rotation d’un secret pour l’authentification d’une charge de travail Azure : quelle option répond le mieux à son objectif ?

Un principal de service avec certificat, qui supprime le besoin de gérer les certificats
Une identité managée, dont Azure gère les informations d’identification
Un compte utilisateur, dont le mot de passe remplace les informations d’identification du service
Un principal de service avec secret, dont Azure renouvelle automatiquement la valeur

Une identité managée, dont Azure gère les informations d’identification

Explication

Avec une identité managée, Azure gère les informations d’identification, ce qui évite à l’équipe de gérer et de faire tourner un secret. Un principal de service fondé sur un secret ou un certificat requiert au contraire la gestion de ces éléments.

8. Une même identité doit être utilisée par plusieurs ressources Azure ayant des cycles de vie distincts : quel type d’identité managée convient ?

Une identité attribuée par le système, car elle est indépendante de chaque ressource
Une identité attribuée par l’utilisateur, car elle suit le cycle de vie d’une seule ressource
Une identité attribuée par l’utilisateur, car elle est indépendante et partageable entre ressources
Une identité attribuée par le système, car elle peut être partagée après la suppression de sa ressource

Une identité attribuée par l’utilisateur, car elle est indépendante et partageable entre ressources

Explication

Une identité attribuée par l’utilisateur est indépendante du cycle de vie d’une ressource et peut être partagée entre plusieurs ressources. Une identité attribuée par le système est liée à une ressource particulière et suit son cycle de vie.

9. Après qu’un utilisateur s’est connecté, quelle question l’autorisation permet-elle de trancher ?

Quelle identité l’utilisateur présente-t-il au système ?
Quel tenant a créé le compte de l’utilisateur ?
Quelles actions cet utilisateur est-il autorisé à effectuer ?
Quelle méthode a permis de vérifier son identité ?

Quelles actions cet utilisateur est-il autorisé à effectuer ?

Explication

L’autorisation détermine ce que l’utilisateur peut faire, tandis que l’authentification établit qui il est. La méthode utilisée pour vérifier son identité relève donc de l’authentification, et non de l’autorisation.

10. Quelle méthode d’authentification appartient aux méthodes résistantes au phishing ?

Un code communiqué lors d’un appel vocal
Un code à usage unique généré par OATH TOTP
Un code reçu par SMS sur le téléphone de l’utilisateur
Une authentification FIDO2 avec une clé de sécurité

Une authentification FIDO2 avec une clé de sécurité

Explication

FIDO2 fait partie des méthodes résistantes au phishing, avec Windows Hello for Business et l’authentification par certificat. Les codes SMS, les appels vocaux et OATH TOTP ne sont pas classés comme résistants au phishing.

11. Un petit tenant ne possède pas de licence Entra ID P1 : quelle option fournit des protections de base sans nécessiter cette licence ?

Conditional Access, proposé sans licence pour les petits tenants
Conditional Access, inclus uniquement lorsque le tenant possède plusieurs abonnements
Les security defaults, proposés gratuitement pour des protections de base
Les rôles Azure RBAC, qui remplacent les politiques d’accès conditionnel

Les security defaults, proposés gratuitement pour des protections de base

Explication

Les security defaults fournissent gratuitement des protections de base adaptées aux petits tenants sans licence P1. Conditional Access, contrairement à cette option, nécessite au minimum Entra ID P1.

12. Lors de la création d’une politique Conditional Access, quelle configuration est appropriée pour protéger les comptes d’urgence break-glass ?

Les définir comme conditions qui déclenchent tous les contrôles d’octroi
Inclure ces comptes dans les affectations et leur imposer le contrôle de session
Les utiliser comme applications ciblées, avec une affectation d’utilisateurs vide
Exclure ces comptes des affectations de la politique

Exclure ces comptes des affectations de la politique

Explication

Une politique Conditional Access combine des affectations d’utilisateurs et d’applications, des conditions et des contrôles d’octroi ou de session ; les comptes break-glass doivent être exclus. Les inclure dans les affectations risquerait de leur appliquer les exigences de la politique.

13. Une équipe veut repérer les risques liés aux identités, surveiller l’Active Directory local et corréler les événements de sécurité. Quel service correspond à la détection des risques liés aux identités ?

Microsoft Entra ID Protection
Microsoft Defender for Identity
Microsoft Sentinel
Microsoft Entra Privileged Identity Management

Microsoft Entra ID Protection

Explication

Identity Protection cible les risques liés aux identités, alors que Defender for Identity surveille l’Active Directory local. Sentinel corrèle des données de sécurité plutôt que de se consacrer à la détection des risques d’identité.

14. Une politique d’accès conditionnel basée sur le risque détecte un risque de connexion moyen. Quelle mesure le cours recommande-t-il ?

Bloquer la connexion de l’utilisateur
Exiger une authentification multifacteur
Accorder l’accès après une revue périodique
Demander un changement de mot de passe

Exiger une authentification multifacteur

Explication

Pour un risque de connexion moyen, la mesure recommandée est l’authentification multifacteur, et ces politiques basées sur le risque nécessitent Entra ID P2. Le changement de mot de passe ou le blocage correspond plutôt à un risque utilisateur élevé.

15. Dans Privileged Identity Management, quelle différence distingue un rôle éligible d’un rôle actif ?

Un rôle éligible attribue des accès aux groupes, tandis qu’un rôle actif attribue des accès aux ressources Azure.
Un rôle éligible est utilisable sans activation, tandis qu’un rôle actif doit être demandé à chaque connexion.
Un rôle éligible peut être activé à la demande, tandis qu’un rôle actif est utilisable pendant sa période d’activation.
Un rôle éligible concerne les rôles Azure, tandis qu’un rôle actif concerne les rôles Microsoft Entra.

Un rôle éligible peut être activé à la demande, tandis qu’un rôle actif est utilisable pendant sa période d’activation.

Explication

Un rôle éligible est disponible pour une activation à la demande, tandis qu’un rôle actif est actuellement utilisable, de façon permanente ou temporaire. Un rôle éligible n’est donc pas utilisable sans activation.

16. Lorsqu’un administrateur éligible utilise le flux PIM décrit, que se passe-t-il après la demande et les contrôles requis ?

Le rôle est remplacé par un compte d’administration distinct, puis désactivé.
Le rôle devient permanent, puis une revue périodique décide de son maintien.
Le rôle est activé pour une durée limitée, puis expire automatiquement.
Le rôle est attribué à un groupe, puis chaque membre l’active séparément.

Le rôle est activé pour une durée limitée, puis expire automatiquement.

Explication

Après la demande d’activation et les contrôles requis, PIM active le rôle pour une durée limitée, à l’issue de laquelle il expire automatiquement. Le flux ne transforme pas l’activation en attribution permanente.

17. Quels éléments composent une affectation Azure RBAC ?

Un principal de sécurité, une définition de rôle et un scope
Un principal de sécurité, un package d’accès et une revue
Un groupe de gestion, une stratégie Azure et une ressource
Une définition de rôle, une stratégie de conformité et un abonnement

Un principal de sécurité, une définition de rôle et un scope

Explication

Une affectation Azure RBAC associe un principal de sécurité, une définition de rôle et un scope. Une stratégie Azure ou un package d’accès relève d’autres mécanismes de gouvernance.

18. Une autorisation RBAC est affectée à un groupe de ressources. Quel principe détermine où cette affectation s’applique dans la hiérarchie ?

Elle s’applique au groupe de ressources et est héritée par les ressources situées en dessous.
Elle s’applique au groupe de gestion et est héritée par les éléments situés au-dessus.
Elle s’applique à l’abonnement et est héritée par les groupes de ressources situés au-dessus.
Elle s’applique à la ressource et est héritée par le groupe de ressources qui la contient.

Elle s’applique au groupe de ressources et est héritée par les ressources situées en dessous.

Explication

Les scopes suivent la hiérarchie du groupe de gestion à l’abonnement, au groupe de ressources, puis à la ressource, et les affectations sont héritées vers le bas. Une affectation au groupe de ressources ne remonte donc pas vers l’abonnement.

19. Une application doit lire le contenu de blobs dans un compte de stockage. Quel type d’autorisation décrit cet accès au contenu ?

Un scope
Une DataAction
Une Action
Une affectation de rôle

Une DataAction

Explication

Les DataActions régissent l’accès au contenu des ressources, notamment aux blobs ou aux secrets. Les Actions concernent la gestion des ressources plutôt que la lecture de leur contenu.

20. Une équipe doit modifier des ressources sans pouvoir attribuer des rôles à d’autres personnes. Quel rôle correspond à ce besoin ?

Owner
Reader
User Access Administrator
Contributor

Contributor

Explication

Contributor peut créer et modifier des ressources, mais ne peut pas attribuer de rôles. Owner peut également attribuer des rôles, ce qui dépasse le besoin décrit.

21. Une organisation applique un rôle RBAC à un management group. Quel est l’effet sur les éléments situés en dessous dans la hiérarchie ?

Le rôle est hérité par les éléments situés au-dessus du management group.
Le rôle est hérité par les éléments subordonnés, notamment les abonnements.
Le rôle s’applique au management group sans affecter ses abonnements.
Le rôle est transmis aux ressources, mais pas aux abonnements.

Le rôle est hérité par les éléments subordonnés, notamment les abonnements.

Explication

Les rôles RBAC appliqués à un management group sont hérités par les éléments situés en dessous, dont les abonnements. L’affectation ne remonte pas vers les éléments parents.

22. Une équipe veut définir les règles de conformité applicables aux ressources et déterminer les personnes autorisées à agir. Quel partage des rôles entre Azure Policy et RBAC est correct ?

Azure Policy attribue les rôles aux utilisateurs, tandis que RBAC signale les écarts de conformité.
Azure Policy définit les règles sur les ressources, tandis que RBAC détermine qui peut agir.
Azure Policy détermine qui peut agir, tandis que RBAC définit les règles sur les ressources.
Azure Policy vérifie périodiquement les accès, tandis que RBAC organise les demandes d’accès.

Azure Policy définit les règles sur les ressources, tandis que RBAC détermine qui peut agir.

Explication

Azure Policy définit des règles de conformité sur les ressources, tandis que RBAC détermine qui peut effectuer des actions. Inverser ces fonctions confond le contrôle des ressources avec le contrôle des identités et des permissions.

23. Une ressource non conforme est en cours de création. Quel effet de stratégie Azure bloque l’opération plutôt que de simplement signaler l’écart ?

Deny
DeployIfNotExists
Modify
Audit

Deny

Explication

L’effet Deny bloque la création ou la modification non conforme, tandis qu’Audit signale la non-conformité sans bloquer l’opération. Audit ne suffit donc pas à empêcher la création.

24. Une équipe ajoute le tag « environnement : test » à un groupe de ressources. Que doit-elle faire pour que les ressources qu’il contient portent également ce tag ?

Déplacer les ressources dans une subscription distincte pour leur attribuer le tag.
Appliquer le tag séparément aux ressources concernées, car il n’est pas hérité automatiquement.
Créer un budget associé au groupe de ressources pour recopier le tag sur ses ressources.
Activer l’héritage dans les paramètres du groupe de ressources pour propager le tag.

Appliquer le tag séparément aux ressources concernées, car il n’est pas hérité automatiquement.

Explication

Les tags servent notamment à organiser les ressources, répartir les coûts et filtrer l’inventaire, mais ils ne se transmettent pas automatiquement du groupe de ressources à ses ressources. La configuration d’un groupe ne suffit donc pas à appliquer le tag à ses membres.

25. Un administrateur doit empêcher la suppression d’une ressource tout en conservant la possibilité de la modifier. Quel verrou répond à ce besoin ?

Un verrou CanNotDelete, qui bloque la suppression tout en autorisant les modifications.
Un verrou ReadOnly, qui autorise les modifications mais bloque la suppression.
Un verrou CanNotDelete, qui bloque les modifications et autorise la suppression.
Un verrou ReadOnly, qui bloque la suppression et les modifications, sauf pour les Owners.

Un verrou CanNotDelete, qui bloque la suppression tout en autorisant les modifications.

Explication

CanNotDelete protège la ressource contre la suppression sans empêcher sa lecture ni sa modification. ReadOnly bloque aussi les modifications et s’applique aux Owners tant que le verrou n’est pas retiré.

26. Une équipe configure un budget Azure et reçoit une alerte lorsque les dépenses atteignent un seuil. Que se passe-t-il par défaut pour les ressources ?

Elles sont supprimées après l’envoi de l’alerte, puis leur coût est retiré de l’analyse.
Elles sont redimensionnées automatiquement afin de maintenir les dépenses sous le seuil.
Elles continuent de fonctionner, car le budget signale les dépenses sans les arrêter par défaut.
Elles sont arrêtées dès que le seuil est atteint, puis relancées au début de la période suivante.

Elles continuent de fonctionner, car le budget signale les dépenses sans les arrêter par défaut.

Explication

Azure Cost Management propose des budgets et des alertes pour suivre les dépenses, mais un budget n’arrête pas les ressources par défaut. Une alerte informe l’équipe; elle ne réalise pas automatiquement le redimensionnement décrit par un distracteur.

27. Pour surveiller une tendance numérique légère presque en temps réel et consulter ensuite des événements détaillés avec KQL, quels composants Azure Monitor conviennent respectivement ?

Metrics pour la tendance numérique, puis Logs pour les événements interrogeables dans Log Analytics.
Activity Log pour la tendance numérique, puis Metrics pour les événements internes à la ressource.
Resource logs pour la tendance numérique, puis Activity Log pour les événements interrogeables dans Log Analytics.
Logs pour la tendance numérique, puis Metrics pour les événements interrogeables dans Log Analytics.

Metrics pour la tendance numérique, puis Logs pour les événements interrogeables dans Log Analytics.

Explication

Metrics fournit des données numériques légères et quasi temps réel, tandis que Logs contient des événements détaillés que l’on peut interroger dans Log Analytics avec KQL. Le distracteur qui inverse Metrics et Logs confond les mesures avec les événements détaillés.

28. Une équipe veut examiner les opérations internes d’une ressource plutôt que les opérations de gestion effectuées sur une subscription. Quelle donnée doit-elle collecter ?

Les resource logs, configurés au moyen de diagnostic settings.
L’Activity Log, qui décrit les opérations internes de chaque ressource.
L’Activity Log, configuré au moyen de diagnostic settings.
Les métriques de la ressource, qui consignent les opérations du plan de contrôle.

Les resource logs, configurés au moyen de diagnostic settings.

Explication

Les resource logs décrivent l’activité interne d’une ressource et nécessitent des diagnostic settings pour être collectés. L’Activity Log porte plutôt sur les opérations du plan de contrôle de la subscription.

29. Pour collecter des données de machines virtuelles, quel rôle jouent les Data Collection Rules avec Azure Monitor Agent ?

Elles interrogent l’inventaire des subscriptions et transforment les résultats en ressources.
Elles définissent les données à collecter, leur transformation et leur destination.
Elles créent les machines virtuelles, appliquent leurs correctifs et configurent leur réseau.
Elles déclenchent les alertes, choisissent leurs destinataires et acquittent les incidents.

Elles définissent les données à collecter, leur transformation et leur destination.

Explication

Azure Monitor Agent collecte les données des machines virtuelles selon des Data Collection Rules qui précisent quoi collecter, comment transformer les données et où les envoyer. Ces règles pilotent la collecte; elles ne servent pas à gérer le cycle de vie des machines virtuelles.

30. Une alerte Azure détecte un seuil franchi, et une équipe veut envoyer une notification en réutilisant la même configuration pour plusieurs alertes. Quel élément doit-elle configurer ?

Un Action Group, qui détecte le seuil et crée une condition distincte pour chaque ressource.
Un Action Group, qui définit les actions de notification ou de réponse et peut être réutilisé.
Une condition d’alerte, qui définit les notifications et peut être réutilisée pour plusieurs équipes.
Une règle de détection, qui détecte la condition et envoie elle-même toutes les notifications.

Un Action Group, qui définit les actions de notification ou de réponse et peut être réutilisé.

Explication

L’alerte définit la condition à détecter, tandis que l’Action Group définit les actions de notification ou de réponse et peut être partagé entre plusieurs alertes. Une condition d’alerte ne remplace donc pas la configuration réutilisable des actions.

31. Une équipe souhaite analyser les requêtes, les dépendances, les exceptions et les temps de réponse de son application. Quel service Azure est conçu pour cette surveillance ?

Service Health, qui surveille les requêtes et les dépendances de chaque application.
Application Insights, qui surveille les performances et la disponibilité d’une application.
Resource Health, qui collecte les requêtes et les dépendances de toutes les applications.
Azure Status, qui mesure les exceptions et les temps de réponse d’une application.

Application Insights, qui surveille les performances et la disponibilité d’une application.

Explication

Application Insights surveille les performances et la disponibilité d’une application en collectant notamment ses requêtes, dépendances, exceptions et temps de réponse. Service Health porte plutôt sur les incidents Azure susceptibles d’affecter les services d’un client.

32. Une équipe veut distinguer l’outil qui recommande des optimisations de celui qui évalue la posture de sécurité et de celui qui détecte les incidents en corrélant des données. Quelle association est correcte ?

Defender for Cloud recommande des optimisations, Sentinel évalue la posture, Advisor détecte et traite les incidents.
Advisor détecte les incidents, Defender for Cloud recommande des optimisations, Sentinel protège les charges de travail.
Sentinel recommande des optimisations, Advisor évalue la posture, Defender for Cloud détecte et traite les incidents.
Advisor recommande des optimisations, Defender for Cloud évalue la posture et protège les charges, Sentinel détecte et traite les incidents.

Advisor recommande des optimisations, Defender for Cloud évalue la posture et protège les charges, Sentinel détecte et traite les incidents.

Explication

Azure Advisor examine la configuration et l’usage pour proposer des optimisations, Defender for Cloud évalue la posture et protège les charges de travail, et Sentinel sert à détecter, investiguer et répondre aux incidents. Confier les recommandations d’optimisation à Defender for Cloud confond son rôle de sécurité avec celui d’Advisor.

33. Dans Defender for Cloud, quelle distinction décrit correctement les fonctions CSPM et CWPP ?

CSPM réplique les charges de travail, tandis que CWPP restaure les données sauvegardées.
CSPM corrèle les incidents, tandis que CWPP recommande des optimisations de coûts.
CSPM protège les charges de travail, tandis que CWPP gère la posture de sécurité.
CSPM gère la posture de sécurité, tandis que CWPP protège les charges de travail.

CSPM gère la posture de sécurité, tandis que CWPP protège les charges de travail.

Explication

CSPM concerne la gestion de la posture de sécurité dans le cloud, alors que CWPP porte sur la protection des charges de travail. L’association inverse est une confusion fréquente entre ces deux fonctions.

34. Après l’ingestion des données dans Sentinel, quel enchaînement mène de la détection à une réponse automatisée ?

Les playbooks créent les connecteurs, les incidents alimentent les règles analytiques, puis l’investigation déclenche l’ingestion des données.
Les règles analytiques détectent les événements, créent des incidents, qui sont investigués puis traités par des règles d’automatisation et des playbooks Logic Apps.
L’investigation crée les règles analytiques, les playbooks détectent les événements, puis les incidents établissent les connecteurs.
Les règles d’automatisation ingèrent les données, les connecteurs créent les incidents, puis les règles analytiques lancent les playbooks.

Les règles analytiques détectent les événements, créent des incidents, qui sont investigués puis traités par des règles d’automatisation et des playbooks Logic Apps.

Explication

Dans Sentinel, les règles analytiques détectent les événements et génèrent des incidents, qui sont ensuite investigués avant une réponse automatisée par règles et playbooks Logic Apps. Les connecteurs assurent l’ingestion des données, pas la création des incidents.

35. Une organisation doit restaurer un fichier supprimé à partir d’un point de récupération et répliquer une charge de travail vers une région secondaire pour un basculement. Quels services répondent respectivement à ces besoins ?

Azure Site Recovery réalise les deux opérations en restaurant le fichier avant de répliquer la charge.
Azure Site Recovery restaure le fichier, tandis qu’Azure Backup réplique la charge et permet le basculement.
Azure Backup réalise les deux opérations en répliquant la charge avant de restaurer le fichier.
Azure Backup restaure le fichier, tandis qu’Azure Site Recovery réplique la charge et permet le basculement.

Azure Backup restaure le fichier, tandis qu’Azure Site Recovery réplique la charge et permet le basculement.

Explication

Azure Backup restaure les données depuis un point de récupération, alors qu’Azure Site Recovery réplique des charges de travail et permet leur basculement vers un site ou une région secondaire. Attribuer la réplication de charge à Azure Backup confond sauvegarde et reprise après sinistre.

36. Une entreprise fixe une durée maximale d’indisponibilité et une quantité maximale de perte de données exprimée en temps. Quelle association entre ces objectifs est correcte ?

Le RTO fixe l’indisponibilité acceptable et le RPO fixe la perte de données acceptable.
Le RPO fixe l’indisponibilité acceptable et le RTO fixe la perte de données acceptable.
Le RTO fixe la fréquence de réplication et le RPO fixe la durée du basculement.
Le RPO fixe la durée de conservation des sauvegardes et le RTO fixe leur emplacement.

Le RTO fixe l’indisponibilité acceptable et le RPO fixe la perte de données acceptable.

Explication

Le RTO correspond à la durée maximale d’indisponibilité acceptable, tandis que le RPO mesure la perte maximale de données acceptable en temps. Inverser ces deux mesures attribue à chacune le seuil défini par l’autre.

37. Une équipe protège des machines virtuelles et des disques managés. Quel choix de coffres Azure Backup correspond à ces deux types de ressources ?

Recovery Services vault pour les machines virtuelles, Backup vault pour les disques managés.
Backup vault pour les deux types de ressources.
Backup vault pour les machines virtuelles, Recovery Services vault pour les disques managés.
Recovery Services vault pour les deux types de ressources.

Recovery Services vault pour les machines virtuelles, Backup vault pour les disques managés.

Explication

Les machines virtuelles relèvent notamment du Recovery Services vault, tandis que les disques managés figurent parmi les ressources protégées par le Backup vault. Le choix du Recovery Services vault pour les disques managés confond les ressources associées aux deux coffres.

38. Une panne de rack et une panne complète de datacenter sont envisagées dans une région Azure. Quelle association entre mécanisme de disponibilité et type de panne est correcte ?

Les Availability Zones ciblent les pannes régionales, tandis que les Availability Sets ciblent les pannes de datacenter.
Les Availability Zones ciblent les pannes de rack, tandis que les Availability Sets ciblent les pannes de datacenter.
Les Availability Sets ciblent les pannes régionales, tandis que les Availability Zones ciblent les pannes de rack.
Les Availability Sets ciblent les pannes de rack, tandis que les Availability Zones ciblent les pannes de datacenter.

Les Availability Sets ciblent les pannes de rack, tandis que les Availability Zones ciblent les pannes de datacenter.

Explication

Les Availability Sets contribuent à la disponibilité face aux pannes de rack et aux opérations de maintenance, alors que les Availability Zones protègent contre la panne d’un datacenter dans une région. Inverser ces mécanismes attribue à chacun le niveau de défaillance de l’autre.

39. Une panne régionale dépasse le périmètre de protection des zones d’une même région. Quelle stratégie permet de renforcer la résilience face à ce scénario ?

Répartir les charges entre plusieurs zones de la région, sans copie dans une région secondaire.
Répliquer les données ou les charges vers une région secondaire, par exemple avec ASR ou GRS/GZRS.
Ajouter des Availability Sets dans la région afin de répartir les machines entre les racks.
Utiliser des contrôles de posture de sécurité pour détecter les ressources vulnérables de la région.

Répliquer les données ou les charges vers une région secondaire, par exemple avec ASR ou GRS/GZRS.

Explication

La réplication vers une région secondaire, notamment par ASR, GRS/GZRS ou des solutions de bases multirégion, protège contre une panne régionale. Les zones améliorent la résilience face à la panne d’un datacenter, mais ne couvrent pas à elles seules la perte de la région.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Révision d’architecture Azure AZ-305.

Qu’est-ce qu’un tenant Entra ?

Une instance dédiée de l’annuaire d’une organisation.

Quels éléments un tenant Entra contient-il notamment ?

Des utilisateurs, des groupes et des applications.

À quoi sert une subscription Azure ?

À contenir des ressources et à gérer leur facturation.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Révision d’architecture Azure AZ-305.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM