QCM : Choix organisationnels liés au SI (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise le diagnostic et l’audit d’un système d’information ?

Le diagnostic mesure la performance technique, tandis que l’audit recense les applications et la localisation des ressources.
Le diagnostic offre une vision globale pour comprendre l’existant, tandis que l’audit examine un périmètre ciblé au regard de règles ou d’objectifs.
Le diagnostic formule des recommandations prioritaires, tandis que l’audit cherche à comprendre l’organisation dans son ensemble.
Le diagnostic vérifie un périmètre ciblé au regard de règles, tandis que l’audit offre une vision globale de l’organisation.

Le diagnostic offre une vision globale pour comprendre l’existant, tandis que l’audit examine un périmètre ciblé au regard de règles ou d’objectifs.

Explication

Le diagnostic vise une compréhension globale du fonctionnement et des besoins, alors que l’audit vérifie un périmètre précis. Confondre le diagnostic avec une vérification ciblée revient à lui attribuer l’objectif propre à l’audit.

2. Une organisation veut d’abord comprendre le fonctionnement général de son SI, puis vérifier si une application respecte des exigences précises. Quelle démarche correspond à chacun de ces objectifs ?

Un diagnostic pour comprendre globalement le SI, puis un audit ciblé de l’application.
Un audit global pour comprendre le SI, puis un diagnostic ciblé de l’application.
Un audit ciblé pour comprendre le SI, puis un diagnostic global de l’application.
Un diagnostic ciblé pour vérifier l’application, puis un audit global du SI.

Un diagnostic pour comprendre globalement le SI, puis un audit ciblé de l’application.

Explication

La compréhension générale relève du diagnostic, tandis que la vérification d’exigences sur une application relève d’un audit ciblé. Inverser ces démarches attribuerait à l’audit la portée globale du diagnostic.

3. Que rassemble l’état des lieux général réalisé lors d’un diagnostic du SI ?

Les résultats de conformité, les écarts réglementaires, les sanctions possibles et les mesures correctives.
Les objectifs métier, les indicateurs de rentabilité, les budgets prévisionnels et les choix commerciaux.
Les applications, les données, les procédures, la localisation des ressources et l’organisation globale du SI.
Les incidents de sécurité, les performances des serveurs, les contrats fournisseurs et les coûts de maintenance.

Les applications, les données, les procédures, la localisation des ressources et l’organisation globale du SI.

Explication

Le diagnostic dresse un état des lieux couvrant les applications, les données, les procédures, la localisation des ressources et l’organisation du SI. Un inventaire limité aux incidents et aux performances techniques ne couvre pas l’ensemble de ces dimensions.

4. Une équipe commence à étudier un SI et hésite entre comprendre son fonctionnement actuel et rechercher immédiatement des fautes. Quelle priorité correspond au diagnostic ?

Vérifier d’abord un périmètre défini et relever les manquements aux règles applicables.
Attribuer les responsabilités individuelles avant d’examiner le rôle du SI dans l’organisation.
Mesurer les coûts du SI avant d’étudier son soutien aux activités de l’organisation.
Comprendre l’existant et déterminer si le SI soutient efficacement le fonctionnement de l’organisation.

Comprendre l’existant et déterminer si le SI soutient efficacement le fonctionnement de l’organisation.

Explication

Le diagnostic cherche d’abord à comprendre l’existant et à apprécier la contribution du SI au fonctionnement de l’organisation. La vérification de manquements dans un périmètre défini correspond plutôt à l’objectif d’un audit.

5. Une entreprise veut évaluer la conformité réglementaire de son système d’information et la qualité de ses données. Ces objectifs peuvent-ils relever d’un audit du SI ?

Oui, mais un audit porte sur la performance et non sur la conformité ou les données.
Oui, un audit peut porter sur la conformité réglementaire et la qualité des données.
Non, un audit porte sur les besoins métier, sans examiner la sécurité ni les données.
Non, ces objectifs relèvent du diagnostic général des applications et des procédures.

Oui, un audit peut porter sur la conformité réglementaire et la qualité des données.

Explication

Un audit du SI peut examiner la conformité réglementaire ainsi que la qualité des données, parmi d’autres dimensions. Le limiter à la performance exclurait à tort des objets d’évaluation prévus pour un audit.

6. Après avoir recueilli des informations sur un SI, une équipe doit poursuivre l’audit selon l’ordre des étapes. Quelle séquence vient ensuite ?

Formuler des recommandations prioritaires, restituer les résultats, puis analyser la situation.
Restituer les résultats dans un rapport, analyser la situation, puis formuler des recommandations prioritaires.
Analyser la situation, restituer les résultats dans un rapport, puis recueillir de nouvelles informations.
Analyser la situation, formuler des recommandations prioritaires, puis restituer les résultats dans un rapport.

Analyser la situation, formuler des recommandations prioritaires, puis restituer les résultats dans un rapport.

Explication

Après la collecte d’informations, l’audit prévoit l’analyse de la situation, puis la formulation de recommandations prioritaires et la restitution dans un rapport. Rédiger le rapport avant l’analyse et les recommandations inverse l’ordre des étapes finales.

7. Dans quelles circonstances une organisation doit-elle faire évoluer son système d’information ?

Lorsque les technologies disponibles sont plus récentes, même si elles ne servent pas l’organisation.
Lorsque le système répond mal aux besoins, aux contraintes de l’environnement ou aux orientations stratégiques.
Lorsque les procédures internes restent stables et que les pratiques des concurrents changent.
Lorsque les utilisateurs souhaitent remplacer leurs outils, même si le système répond aux besoins.

Lorsque le système répond mal aux besoins, aux contraintes de l’environnement ou aux orientations stratégiques.

Explication

L’évolution du SI devient nécessaire quand il ne répond plus correctement aux besoins de l’organisation, aux contraintes de son environnement ou à ses orientations stratégiques. Le renouvellement motivé par la seule nouveauté technologique ne suffit pas à établir ce besoin.

8. Une organisation réorganise rapidement son travail après un changement important de son environnement et poursuit efficacement ses objectifs. Quelle capacité illustre-t-elle ?

La spécialisation, c’est-à-dire la capacité à concentrer les responsabilités sur quelques métiers.
L’agilité, c’est-à-dire la capacité à s’adapter rapidement et efficacement aux changements.
La stabilité, c’est-à-dire la capacité à conserver ses procédures malgré les changements.
La standardisation, c’est-à-dire la capacité à appliquer des méthodes identiques dans chaque service.

L’agilité, c’est-à-dire la capacité à s’adapter rapidement et efficacement aux changements.

Explication

L’agilité désigne la capacité d’une organisation à s’adapter rapidement et efficacement aux changements. La stabilité met plutôt l’accent sur le maintien des procédures, et ne décrit donc pas l’adaptation illustrée ici.

9. Une entreprise remplace la technologie de son SI sans modifier ses fonctionnalités ni la répartition des rôles. De quel type d’évolution s’agit-il ?

D’une évolution technique, car la technologie utilisée change.
D’une évolution organisationnelle, car les rôles ou les procédures changent.
D’une évolution fonctionnelle, car les fonctionnalités du SI changent.
D’une évolution de l’activité, car les produits ou services changent.

D’une évolution technique, car la technologie utilisée change.

Explication

Une évolution technique correspond à un changement de la technologie utilisée par le SI. Une évolution fonctionnelle porte sur les fonctionnalités, tandis que les procédures ou les rôles relèvent de l’évolution organisationnelle.

10. Une nouvelle réglementation oblige une entreprise à adapter son système d’information. À quelle catégorie de causes cette évolution appartient-elle ?

Aux causes internes, car le changement modifie les processus de l’entreprise.
Aux causes externes, car la réglementation provient de l’environnement de l’organisation.
Aux causes internes, car l’entreprise choisit la manière d’adapter son système.
Aux causes externes, car la décision découle de la stratégie propre de l’entreprise.

Aux causes externes, car la réglementation provient de l’environnement de l’organisation.

Explication

Les évolutions juridiques et réglementaires font partie des causes externes, issues de l’environnement de l’organisation. Le fait que l’entreprise décide comment répondre à la réglementation ne transforme pas celle-ci en cause interne.

11. À la suite d’une fusion, une organisation modifie ses modes de travail et adapte son SI. Quelle est la cause de cette évolution ?

Une cause interne liée à une modification de l’organisation et des modes de travail.
Une cause externe liée à l’évolution des attentes des clients et des partenaires.
Une cause externe liée aux transformations technologiques de l’environnement.
Une cause interne liée à une nouvelle obligation juridique ou réglementaire.

Une cause interne liée à une modification de l’organisation et des modes de travail.

Explication

Une fusion et l’évolution des modes de travail sont des causes internes d’évolution du SI, car elles découlent de transformations de l’organisation. Les attentes des clients ou les évolutions technologiques relèvent plutôt de causes externes.

12. Une organisation adopte progressivement des technologies numériques qui transforment ses processus, ses métiers et la distribution de ses services. Comment qualifier cette démarche ?

De dématérialisation, car elle convertit des documents papier sans transformer les modes de travail.
De modernisation technique, car elle remplace des équipements sans modifier les activités de l’organisation.
D’interopérabilité, car elle permet à des applications d’échanger des données entre elles.
De transition numérique, car elle intègre le numérique à l’ensemble de l’organisation et transforme ses activités.

De transition numérique, car elle intègre le numérique à l’ensemble de l’organisation et transforme ses activités.

Explication

La transition numérique intègre progressivement les technologies numériques à l’ensemble de l’organisation et peut transformer processus, travail, métiers, offres et distribution. Le simple remplacement d’équipements ne rend pas compte de cette transformation organisationnelle plus large.

13. Deux applications doivent échanger des données sans ressaisie manuelle. Quelle propriété du système leur permet de communiquer correctement ?

L’interopérabilité, qui permet aux applications d’échanger correctement des données.
La traçabilité, qui enregistre les opérations effectuées sur les données échangées.
La confidentialité, qui limite l’accès aux données selon les droits des utilisateurs.
La redondance, qui conserve plusieurs copies des mêmes données dans les applications.

L’interopérabilité, qui permet aux applications d’échanger correctement des données.

Explication

L’interopérabilité permet aux différentes applications d’échanger correctement des données et réduit ainsi les problèmes de ressaisie. La traçabilité peut enregistrer les opérations, mais elle ne garantit pas à elle seule l’échange de données entre applications.

14. Quelle situation illustre une opportunité créée par la transition numérique ?

Financer l’adaptation des outils techniques et la formation des salariés
Prévenir les pertes de données et les effets des cyberattaques
Automatiser des tâches et utiliser des tableaux de bord pour valoriser l’information
Renforcer les obligations réglementaires et les contrôles portant sur les données

Automatiser des tâches et utiliser des tableaux de bord pour valoriser l’information

Explication

L’automatisation et les tableaux de bord peuvent améliorer la performance et faciliter l’exploitation de l’information. Les obligations réglementaires constituent plutôt une contrainte ou un risque associé à la transition numérique.

15. Une organisation adopte de nouveaux outils numériques et doit faire face à des cyberattaques possibles, à des coûts d’adaptation et à la réticence de salariés. Comment caractériser ces éléments ?

Comme des bénéfices liés à la valorisation de l’information
Comme des usages nouveaux issus de l’innovation numérique
Comme des gains de performance dus à la dématérialisation
Comme des contraintes et des risques de la transition numérique

Comme des contraintes et des risques de la transition numérique

Explication

Les cyberattaques, les coûts d’adaptation et la résistance au changement font partie des difficultés et risques de la transition numérique. Les gains de performance par dématérialisation sont, eux, des opportunités possibles.

16. Dans un service qui reçoit de nombreux documents, quelle utilisation de l’intelligence artificielle correspond à un exemple pertinent ?

Encadrer la relation contractuelle avec un prestataire informatique
Organiser l’évolution cohérente de l’ensemble du système d’information
Reconnaître les documents et les pré-classer afin de réduire des tâches répétitives
Remplacer les règles de protection des données par une analyse automatisée

Reconnaître les documents et les pré-classer afin de réduire des tâches répétitives

Explication

La reconnaissance et le pré-classement de documents illustrent l’aide que l’intelligence artificielle peut apporter à l’analyse et à l’automatisation de tâches répétitives. L’organisation cohérente du système d’information relève plutôt de l’urbanisation du SI.

17. Une organisation veut faire évoluer son système d’information de manière cohérente. À quelle notion cette démarche se rattache-t-elle ?

À l’urbanisation du système d’information
À l’intelligence artificielle appliquée aux tâches répétitives
À la dématérialisation des documents administratifs
Aux contrats de prestations informatiques

À l’urbanisation du système d’information

Explication

L’urbanisation du SI concerne l’organisation et l’évolution cohérente du système d’information. Les contrats de prestations informatiques encadrent plutôt les relations avec un prestataire.

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Que vérifie l’audit du système d’information ?

Le respect de règles ou d’objectifs sur un périmètre ciblé.

Quelle vision le diagnostic donne-t-il du système d’information ?

Une vision globale pour comprendre son fonctionnement et ses besoins.

Quels éléments le diagnostic du SI examine-t-il pour établir un état des lieux ?

Les applications, les données, les procédures, la localisation des ressources et l’organisation globale du SI.

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