QCM : Routage et réseaux sans fil (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la fonction principale du routage lorsqu’un paquet doit rejoindre sa destination ?

Attribuer une adresse IP à chaque interface réseau
Associer une adresse MAC à chaque nom de domaine
Déterminer le meilleur chemin et transférer le paquet
Chiffrer le paquet avant son passage entre deux réseaux

Déterminer le meilleur chemin et transférer le paquet

Explication

Le routage consiste à choisir le meilleur chemin pour un paquet, puis à le transférer. L’association d’adresses MAC et de noms de domaine relève d’autres fonctions réseau, pas du routage.

2. Dans une configuration Router-on-a-stick, comment un routeur relié à un commutateur de couche 2 achemine-t-il le trafic entre VLAN ?

Le routeur relie les VLAN par des ports en no switchport et le commutateur assure le routage de couche 3
Le lien vers le commutateur est en trunk et le routeur utilise des sous-interfaces avec encapsulation dot1Q
Le commutateur crée une SVI par VLAN et le routeur désactive l’encapsulation sur son interface
Le lien vers le commutateur est en accès et le routeur utilise une interface physique distincte pour chaque hôte

Le lien vers le commutateur est en trunk et le routeur utilise des sous-interfaces avec encapsulation dot1Q

Explication

Router-on-a-stick utilise un lien trunk et des sous-interfaces du routeur configurées avec l’encapsulation dot1Q. Une SVI par VLAN correspond plutôt à une méthode de routage inter-VLAN sur un commutateur de couche 3.

3. Quels éléments OSPF prend-il en compte pour choisir un chemin, et quel rôle joue le router-id ?

La taille des paquets et leur protocole déterminent le chemin, tandis que le router-id répartit les adresses IP
Le nombre de VLAN et leur priorité déterminent le chemin, tandis que le router-id désigne la passerelle virtuelle
La distance physique et le nombre d’hôtes déterminent le chemin, tandis que le router-id chiffre les annonces
La vitesse et la disponibilité des liens influencent le chemin, tandis que le router-id identifie le routeur

La vitesse et la disponibilité des liens influencent le chemin, tandis que le router-id identifie le routeur

Explication

OSPF tient compte de la vitesse et de la disponibilité des liens pour sélectionner un chemin, et le router-id sert à identifier chaque routeur OSPF. Le router-id n’est pas un mécanisme de chiffrement des annonces.

4. Que désigne FHRP dans le contexte de la redondance de passerelle ?

Une méthode de configuration de sous-interfaces avec encapsulation dot1Q
Une famille de protocoles comprenant HSRP, VRRP, GLBP et CARP
Un protocole de routage qui calcule les chemins à partir de la vitesse des liens
Une famille de listes de règles qui filtre le trafic selon les adresses IP

Une famille de protocoles comprenant HSRP, VRRP, GLBP et CARP

Explication

FHRP regroupe des protocoles de redondance de passerelle comme HSRP, VRRP, GLBP et CARP. OSPF, en revanche, est un protocole de routage et non un protocole de redondance de passerelle.

5. Dans un mécanisme FHRP où plusieurs routeurs actifs répartissent les hôtes, comment les hôtes utilisent-ils la passerelle ?

Ils utilisent une adresse IP et une adresse MAC virtuelles, tandis que plusieurs routeurs actifs se partagent le trafic
Ils utilisent une adresse MAC propre à chaque VLAN, tandis que le commutateur choisit le routeur au hasard
Ils utilisent l’adresse IP réelle de chaque routeur, tandis qu’un routeur désigné traite tout le trafic
Ils utilisent une adresse IP virtuelle, tandis que les routeurs échangent leurs rôles à chaque paquet

Ils utilisent une adresse IP et une adresse MAC virtuelles, tandis que plusieurs routeurs actifs se partagent le trafic

Explication

FHRP présente aux hôtes une adresse IP et une adresse MAC virtuelles comme passerelle, puis les routeurs déterminent comment transférer le trafic. Un mode à maître unique existe aussi, mais il ne décrit pas le partage entre plusieurs routeurs actifs.

6. Qu’est-ce qu’une ACL appliquée sur un équipement de couche 3 ?

Une configuration qui crée une passerelle virtuelle entre plusieurs routeurs
Une séquence de règles qui autorise ou interdit du trafic afin de le filtrer
Un protocole qui choisit le meilleur chemin pour transférer les paquets
Une table qui associe les adresses IP aux adresses MAC des équipements

Une séquence de règles qui autorise ou interdit du trafic afin de le filtrer

Explication

Une ACL est une suite de règles d’autorisation et d’interdiction utilisée pour filtrer le trafic sur un équipement de couche 3. Une table d’association IP-MAC remplit une autre fonction et ne définit pas des règles de filtrage.

7. Que se passe-t-il lorsqu’un paquet ne correspond à aucune règle d’une ACL ?

Le paquet est autorisé par défaut après l’analyse de toutes les règles
Le paquet est mis en attente jusqu’à l’ajout d’une règle correspondante
Le paquet est détruit après l’analyse de toutes les règles
Le paquet est renvoyé à l’émetteur pour qu’il modifie son adresse source

Le paquet est détruit après l’analyse de toutes les règles

Explication

Une ACL est examinée ligne par ligne et l’action d’une règle correspondante est appliquée; si aucune règle ne correspond, le paquet est détruit. Il n’est donc pas autorisé par défaut en l’absence de correspondance.

8. Quelle différence distingue une ACL standard d’une ACL étendue ?

Une ACL standard filtre selon l’adresse MAC, tandis qu’une ACL étendue se limite au port de destination
Une ACL standard filtre selon l’adresse IP de destination, tandis qu’une ACL étendue filtre selon le nom d’hôte
Une ACL standard filtre selon l’adresse IP source, tandis qu’une ACL étendue peut aussi tenir compte du port et du protocole
Une ACL standard filtre selon le protocole, tandis qu’une ACL étendue se limite à l’adresse IP source

Une ACL standard filtre selon l’adresse IP source, tandis qu’une ACL étendue peut aussi tenir compte du port et du protocole

Explication

Une ACL standard examine l’adresse IP source, tandis qu’une ACL étendue peut également utiliser le port et le protocole comme critères. Le filtrage par protocole et port ne caractérise donc pas l’ACL standard.

9. Quel avantage le NAT offre-t-il à un réseau privé lorsqu’il accède à Internet ?

Les appareils privés communiquent sans utiliser d’adresse IP.
Le réseau convertit les adresses IP en noms de domaine.
Chaque appareil reçoit une adresse IP publique permanente.
Plusieurs appareils peuvent partager une adresse IP publique.

Plusieurs appareils peuvent partager une adresse IP publique.

Explication

Le NAT permet à plusieurs appareils d’un réseau privé de partager une adresse IP publique. L’attribution d’une adresse publique permanente à chaque appareil correspond plutôt à une configuration sans partage par NAT.

10. Quelle différence distingue le NAT statique du NAT dynamique sans surcharge ?

Le NAT statique associe une adresse publique à chaque hôte interne, tandis que le NAT dynamique choisit une adresse libre dans un pool.
Le NAT statique traduit les noms de domaine, tandis que le NAT dynamique traduit les adresses MAC en adresses IP.
Le NAT statique partage une adresse publique grâce aux ports, tandis que le NAT dynamique utilise une adresse publique unique pour tous les hôtes.
Le NAT statique choisit une adresse libre dans un pool, tandis que le NAT dynamique associe une adresse publique fixe à chaque hôte.

Le NAT statique associe une adresse publique à chaque hôte interne, tandis que le NAT dynamique choisit une adresse libre dans un pool.

Explication

Le NAT statique établit une association entre chaque hôte interne et une adresse publique, alors que le NAT dynamique sans surcharge attribue une adresse disponible dans un pool. L’attribution d’une adresse libre dans le pool est donc la caractéristique du NAT dynamique, pas du NAT statique.

11. Face à une congestion réseau, quelle mesure peut contribuer à la résoudre ?

Réduire la bande passante ou désactiver la QoS pour traiter les flux de manière identique.
Remplacer les adresses IP ou modifier les ports pour éliminer les files d’attente.
Augmenter la bande passante ou appliquer la QoS pour prioriser et mettre en forme le trafic.
Augmenter la latence ou la gigue pour répartir les paquets entre les flux.

Augmenter la bande passante ou appliquer la QoS pour prioriser et mettre en forme le trafic.

Explication

La congestion peut être traitée en augmentant la bande passante ou en appliquant la QoS pour prioriser et mettre en forme le trafic. Réduire la bande passante ne constitue pas la mesure indiquée pour résoudre la congestion.

12. Quels paramètres servent à caractériser la qualité de service réseau ?

La latence, la gigue et la perte de paquets.
Le routage, la commutation et la résolution de noms.
La bande passante, le débit binaire et l’adresse IP.
La taille des trames, le nombre de ports et la fréquence.

La latence, la gigue et la perte de paquets.

Explication

Les trois paramètres cités sont la latence, la gigue — variation de latence entre les paquets reçus — et la perte de paquets. La bande passante et le débit sont des notions liées au réseau, mais ne constituent pas cette liste de trois paramètres.

13. Où sont placés les marquages CoS et DSCP, respectivement ?

CoS dans l’en-tête de trame de couche 2 et DSCP dans l’en-tête de transport.
CoS dans l’en-tête du paquet IP de couche 3 et DSCP dans l’en-tête de trame de couche 2.
CoS dans l’en-tête de transport et DSCP dans l’en-tête de trame de couche 2.
CoS dans l’en-tête de trame de couche 2 et DSCP dans l’en-tête du paquet IP de couche 3.

CoS dans l’en-tête de trame de couche 2 et DSCP dans l’en-tête du paquet IP de couche 3.

Explication

CoS marque l’en-tête de trame en couche 2, tandis que DSCP marque l’en-tête IP en couche 3. Inverser ces emplacements confond les couches auxquelles ces deux marquages s’appliquent.

14. Quel classement associe correctement les catégories de réseaux sans fil à leur portée générale ?

WPAN : taille moyenne ; WLAN : courte portée et faible puissance ; WMAN : zone nationale ou mondiale ; WWAN : zone métropolitaine.
WPAN : courte portée et faible puissance ; WLAN : taille moyenne ; WMAN : zone métropolitaine ; WWAN : zone nationale ou mondiale.
WPAN : courte portée et faible puissance ; WLAN : zone métropolitaine ; WMAN : taille moyenne ; WWAN : zone nationale ou mondiale.
WPAN : zone métropolitaine ; WLAN : courte portée et faible puissance ; WMAN : taille moyenne ; WWAN : zone nationale ou mondiale.

WPAN : courte portée et faible puissance ; WLAN : taille moyenne ; WMAN : zone métropolitaine ; WWAN : zone nationale ou mondiale.

Explication

Les catégories progressent de WPAN, de courte portée et faible puissance, à WLAN de taille moyenne, puis WMAN métropolitain et WWAN national ou mondial. Attribuer la portée métropolitaine au WLAN confond celui-ci avec le WMAN.

15. Une connexion sans fil doit couvrir une zone métropolitaine. Quelle catégorie correspond à cette échelle ?

Un réseau WLAN, associé à une zone de taille moyenne.
Un réseau WPAN, associé à une courte portée et une faible puissance.
Un réseau WMAN, associé à une zone métropolitaine.
Un réseau WWAN, associé à une zone nationale ou mondiale.

Un réseau WMAN, associé à une zone métropolitaine.

Explication

Le WMAN correspond à un réseau sans fil couvrant une zone métropolitaine. Le WWAN s’étend à une échelle nationale ou mondiale, plus vaste que la zone décrite.

16. Un groupe d’appareils WiFi communique directement entre eux sans point d’accès. Quel mode de réseau est utilisé ?

Le mode itinérant, qui fait passer les appareils entre des points d’accès
Le mode infrastructure, qui relie les appareils par un point d’accès
Le mode ad hoc, qui relie les appareils en pair à pair
Le mode maillé, qui fait transiter les appareils par un contrôleur central

Le mode ad hoc, qui relie les appareils en pair à pair

Explication

Le mode ad hoc permet une communication directe entre appareils sans point d’accès. Le mode infrastructure s’en distingue en faisant intervenir un ou plusieurs points d’accès.

17. Dans quel ordre un client WiFi suit-il les étapes pour s’associer à un point d’accès ?

Discover, Associate, puis Authenticate
Authenticate, Discover, puis Associate
Discover, Authenticate, puis Associate
Associate, Authenticate, puis Discover

Discover, Authenticate, puis Associate

Explication

L’association suit les étapes Discover, Authenticate et enfin Associate. Commencer par Authenticate inverse les deux premières étapes du processus.

18. Quelles fonctions WPA2 et WPA3 assurent-ils au niveau de la couche 2 ?

L’intégrité des messages, la résolution de noms et le filtrage des connexions
Le chiffrement pour la confidentialité, la compression des données et l’attribution d’adresses IP
Le routage entre réseaux, l’attribution d’adresses IP et l’authentification des utilisateurs
Le chiffrement pour la confidentialité, l’intégrité des messages et l’authentification des utilisateurs

Le chiffrement pour la confidentialité, l’intégrité des messages et l’authentification des utilisateurs

Explication

WPA2 et WPA3 agissent en couche 2 et contribuent à la confidentialité, à l’intégrité des messages et à l’authentification des utilisateurs. L’attribution d’adresses IP relève d’une autre fonction et ne fait pas partie de ces garanties.

19. Un administrateur veut protéger la confidentialité du trafic WiFi, vérifier l’intégrité des messages et authentifier les utilisateurs. Quel protocole répond à ces objectifs en couche 2 ?

DNS, qui résout les noms et authentifie les utilisateurs
ARP, qui associe des adresses et chiffre le trafic
DHCP, qui attribue des adresses et valide les messages
WPA2 ou WPA3, qui assurent ces protections pour le trafic

WPA2 ou WPA3, qui assurent ces protections pour le trafic

Explication

WPA2 et WPA3 assurent en couche 2 le chiffrement du trafic pour sa confidentialité, l’intégrité des messages et l’authentification des utilisateurs. DHCP peut intervenir dans l’attribution d’adresses, mais n’assure pas ces protections de sécurité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 37 flashcards sur Routage et réseaux sans fil.

Que fait le routage pour un paquet ?

Il détermine le meilleur chemin et transfère le paquet.

Comment s’appelle le routage inter-VLAN avec un commutateur L2 et un routeur ?

Le Router-on-a-stick.

Comment configure-t-on l’interface du commutateur en Router-on-a-stick ?

En mode trunk.

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