QCM : TP DNS Spoofing et contre-mesures (13 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle étape fait partie de la préparation d’un laboratoire réseau destiné à une attaque contrôlée ?

Associer la passerelle à l’adresse MAC du poste pirate
Remplacer le contenu du site par une page d’authentification
Repérer les hôtes et les services présents sur le réseau local
Modifier les enregistrements DNS du serveur officiel

Repérer les hôtes et les services présents sur le réseau local

Explication

La préparation consiste à découvrir les hôtes et les services accessibles sur le réseau local afin d’en connaître la structure. L’association d’une passerelle à l’adresse MAC du pirate relève de la vérification d’un empoisonnement ARP, pas de la phase de préparation.

2. Pourquoi faut-il recenser les services présents sur le réseau local avant de configurer le laboratoire ?

Pour démarrer automatiquement le service SSH sur chaque machine détectée
Pour remplacer la résolution de noms par une communication exclusivement chiffrée
Pour vérifier que le navigateur du client affiche déjà la page pirate
Pour identifier les ressources réseau disponibles et orienter les étapes suivantes

Pour identifier les ressources réseau disponibles et orienter les étapes suivantes

Explication

Le recensement des services permet de connaître les ressources présentes et de préparer les opérations adaptées au laboratoire. Le démarrage de SSH et l’affichage de la page pirate interviennent dans des configurations ou des tests ultérieurs.

3. Quelle condition doit être réunie sur la machine Kali pour héberger la copie pirate du site local ?

Le navigateur Debian doit conserver la page officielle dans son cache local
Le serveur DNS doit répondre aux requêtes en affichant la page officielle
Le service SSH doit être actif et publier directement la page dans le réseau
Le service web Apache2 doit être opérationnel et servir la copie pirate

Le service web Apache2 doit être opérationnel et servir la copie pirate

Explication

La machine Kali doit exécuter Apache2 afin d’héberger et de servir la copie pirate du site. Le service SSH concerne l’accès distant, tandis que le DNS et le cache du navigateur ne constituent pas le service web hébergeant cette copie.

4. Quel contenu doit apparaître dans le fichier /var/www/html/index.html pour distinguer clairement le site pirate du site officiel ?

« Passerelle réseau détectée sur l’adresse 192.168.56.254 »
« Accès distant SSH autorisé pour les administrateurs réseau »
« Bienvenue sur le site d’attaque DNS SPOOFING »
« Bienvenue sur le site officiel de la plateforme locale »

« Bienvenue sur le site d’attaque DNS SPOOFING »

Explication

Le fichier index.html doit contenir le message « Bienvenue sur le site d’attaque DNS SPOOFING », qui identifie explicitement la page pirate. Le message relatif au site officiel ne permettrait pas de distinguer le contenu d’attaque.

5. Que signifie l’ARP Spoofing, également appelé ARP Poisoning ?

Une attaque qui redirige les requêtes de noms de domaine vers une adresse web choisie
Une méthode qui chiffre les trames échangées entre le client et la passerelle
Une attaque qui empoisonne le cache ARP d’une machine en exploitant les failles d’ARP
Une procédure qui remplace le serveur web officiel par une copie locale légitime

Une attaque qui empoisonne le cache ARP d’une machine en exploitant les failles d’ARP

Explication

L’ARP Spoofing exploite les failles d’implémentation du protocole ARP pour modifier ou empoisonner le cache ARP d’une machine. La redirection des requêtes de noms de domaine correspond au DNS Spoofing, qui constitue une technique distincte.

6. Quel effet produit l’ARP Poisoning sur les communications de la machine ciblée ?

Il chiffre les échanges du client afin de masquer leur contenu à la passerelle
Il fait transiter les trames par la machine pirate en la présentant comme un autre hôte
Il redirige directement les noms de domaine vers le contenu du serveur web pirate
Il empêche la passerelle de répondre en supprimant toutes les routes du client

Il fait transiter les trames par la machine pirate en la présentant comme un autre hôte

Explication

L’ARP Poisoning permet au pirate de se faire passer pour un autre hôte et de détourner les trames de la machine ciblée par sa propre machine. Cette usurpation détourne le trafic, mais elle ne constitue pas à elle seule une redirection DNS.

7. Sur le client, quel résultat confirme que l’empoisonnement ARP a associé Kali à la passerelle ?

Le nom http://www.local.sio.fr est associé à l’adresse IP du serveur web pirate
Le fichier index.html contient le message d’attaque DNS SPOOFING
La commande SSH permet d’ouvrir une session sur la machine Debian cliente
La passerelle 192.168.56.254 est associée à l’adresse MAC de la machine Kali

La passerelle 192.168.56.254 est associée à l’adresse MAC de la machine Kali

Explication

La vérification est réussie lorsque l’entrée de la passerelle 192.168.56.254 pointe vers l’adresse MAC de Kali sur le client. L’association d’un nom de domaine à une adresse IP et le contenu d’index.html relèvent d’autres mécanismes du laboratoire.

8. Que se passe-t-il lorsqu’un opérateur lance le plugin « dns_spoof » pendant qu’une victime demande http://www.local.sio.fr ?

Le trafic est d’abord détourné vers la machine Kali
La zone DNS est transférée vers le client pirate
La victime reçoit une nouvelle configuration DHCP
La requête est redirigée vers le site pirate

La requête est redirigée vers le site pirate

Explication

Le lancement du plugin « dns_spoof » redirige automatiquement la requête de la victime vers le site pirate. Le détournement initial du trafic vers la machine Kali relève plutôt de l’ARP Poisoning.

9. Quels indices permettent de vérifier qu’un DNS Spoofing fonctionne lorsque la victime visite http://www.local.sio.fr ?

Le site pirate s’affiche sur le client et les redirections apparaissent dans Ettercap
La machine Kali obtient une adresse MAC légitime et le serveur DHCP journalise la visite
La configuration IP change sur le client et le transfert de zone apparaît dans BIND
Le trafic est chiffré sur le client et les requêtes autorisées apparaissent dans le pare-feu

Le site pirate s’affiche sur le client et les redirections apparaissent dans Ettercap

Explication

Le bon fonctionnement se manifeste par l’affichage du site pirate côté client et par l’apparition de journaux de redirection dans Ettercap. Les changements DHCP, les transferts de zone et le chiffrement ne constituent pas les indices décrits ici.

10. Pourquoi le filtrage des adresses MAC offre-t-il une protection limitée contre l’accès au DHCP ?

Une adresse MAC authentifie l’utilisateur et bloque les attaques contre le serveur DNS
Une adresse MAC peut être usurpée et le recensement des adresses légitimes est contraignant
Une adresse MAC reste secrète et le serveur DHCP ignore les machines recensées
Une adresse MAC chiffre les requêtes et empêche la modification des paramètres réseau

Une adresse MAC peut être usurpée et le recensement des adresses légitimes est contraignant

Explication

Le filtrage MAC peut limiter les machines autorisées, mais une adresse MAC est facilement usurpable et la tenue d’une liste légitime demande des efforts. Il ne fournit ni chiffrement des requêtes ni authentification de l’utilisateur.

11. Quelle association entre les mécanismes de sécurisation DNS et leur fonction est correcte ?

allow-query limite les requêtes clientes, tandis qu’allow-transfer limite les transferts de zones
allow-query signe les enregistrements, tandis qu’allow-transfer authentifie les utilisateurs DNS
allow-query masque la version de BIND, tandis qu’allow-transfer chiffre les requêtes clientes
allow-query autorise les transferts, tandis qu’allow-transfer recense les adresses MAC

allow-query limite les requêtes clientes, tandis qu’allow-transfer limite les transferts de zones

Explication

allow-query sert à restreindre les requêtes clientes, alors qu’allow-transfer contrôle les transferts de zones à l’aide d’ACL. Le masquage de la version de BIND constitue une mesure distincte et ces directives ne réalisent pas les autres fonctions proposées.

12. Quel mécanisme protège les enregistrements DNS de bout en bout en les signant cryptographiquement ?

DNSSEC
Un système de prévention d’intrusion IPS
Le masquage de la version de BIND
Le filtrage des adresses MAC

DNSSEC

Explication

DNSSEC protège les enregistrements DNS en leur associant des signatures cryptographiques vérifiables de bout en bout. Le filtrage MAC agit sur l’accès réseau, le masquage de version réduit l’exposition et un IPS cherche à détecter du trafic malveillant.

13. Quel est l’effet du chiffrement des conversations face à une attaque de type MITM ?

Il laisse le positionnement MITM possible, mais rend les flux capturés incompréhensibles
Il détecte le trafic malveillant et bloque les requêtes DNS non autorisées
Il empêche l’usurpation MAC et protège les transferts de zones DNS
Il empêche le positionnement MITM et rend les flux capturés incompréhensibles

Il laisse le positionnement MITM possible, mais rend les flux capturés incompréhensibles

Explication

Le chiffrement n’empêche pas nécessairement l’attaquant de se placer entre les parties, mais il rend les communications capturées incompréhensibles pour lui. La détection du trafic et le contrôle des requêtes DNS correspondent à d’autres contre-mesures.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 25 flashcards sur TP DNS Spoofing et contre-mesures.

Quel service web doit être opérationnel sur la machine Kali ?

Le service Apache2.

Que doit héberger le service Apache2 sur Kali ?

Une copie pirate du site http://www.local.sio.fr.

Que doit contenir le fichier /var/www/html/index.html ?

« Bienvenue sur le site d’attaque DNS SPOOFING ».

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