QCM : Réseaux informatiques : modèles et protocoles (48 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise un réseau informatique ?

Des utilisateurs regroupés dans un même service sans échange de données
Des ordinateurs reliés par des lignes physiques qui échangent des données numériques
Des appareils isolés qui exécutent des applications sans liaison matérielle
Des logiciels autonomes qui stockent des fichiers sans communiquer entre eux

Des ordinateurs reliés par des lignes physiques qui échangent des données numériques

Explication

Un réseau informatique relie des ordinateurs par des lignes physiques afin qu’ils échangent des informations sous forme de données numériques. Des appareils isolés ne constituent pas un réseau, car ils ne disposent pas d’une liaison permettant ces échanges.

2. Quel avantage les réseaux informatiques offrent-ils aux organisations ?

Ils remplacent les applications par des échanges exclusivement réalisés sur papier
Ils limitent l’accès aux matériels afin de protéger chaque poste de travail
Ils augmentent les dépenses en attribuant une ressource distincte à chaque utilisateur
Ils facilitent la communication et le partage de ressources tout en réduisant les coûts

Ils facilitent la communication et le partage de ressources tout en réduisant les coûts

Explication

Les réseaux favorisent la communication, le partage de fichiers, d’applications et de matériels, ce qui contribue aussi à minimiser les coûts. Attribuer une ressource distincte à chaque utilisateur irait plutôt à l’encontre de cette mutualisation.

3. Quelle description correspond à un réseau local, ou LAN ?

Il interconnecte plusieurs réseaux locaux sur de grandes distances entre des régions éloignées
Il relie les équipements d’une organisation dans une petite zone, avec un débit de 10 Mbps à 1 Gbps
Il utilise une ligne de transmission commune pour connecter tous les ordinateurs
Il relie chaque ordinateur à un concentrateur pour former une structure en étoile

Il relie les équipements d’une organisation dans une petite zone, avec un débit de 10 Mbps à 1 Gbps

Explication

Un LAN dessert une même organisation dans une petite aire géographique et peut offrir un débit de 10 Mbps à 1 Gbps. Les autres descriptions renvoient respectivement au WAN, à la topologie en étoile et à la topologie en bus.

4. Quel rôle définit principalement un réseau étendu, ou WAN ?

Relier les postes d’une organisation dans une aire géographique restreinte
Connecter chaque ordinateur à un équipement central appelé hub
Faire circuler les données sur une ligne commune partagée
Interconnecter plusieurs LAN sur de grandes distances géographiques

Interconnecter plusieurs LAN sur de grandes distances géographiques

Explication

Un WAN est un réseau étendu qui interconnecte plusieurs LAN à travers de grandes distances géographiques. La liaison dans une zone restreinte correspond plutôt à un LAN, tandis que le hub et la ligne commune décrivent des topologies physiques.

5. Quelle différence distingue la commutation de circuits du transfert de paquets ?

La première définit le format des données, tandis que le second fixe les règles d’échange
La première divise les données en paquets, tandis que le second réserve une liaison continue
La première connecte les ordinateurs à un hub, tandis que le second utilise une ligne commune
La première maintient un circuit établi, tandis que le second achemine séparément les paquets

La première maintient un circuit établi, tandis que le second achemine séparément les paquets

Explication

La commutation de circuits établit puis maintient un circuit entre les entités pendant la communication, alors que le transfert de paquets achemine les paquets séparément. La division en paquets ne caractérise donc pas la commutation de circuits, et les deux dernières propositions concernent des topologies ou des protocoles.

6. Qu’est-ce qu’un protocole dans un réseau informatique ?

Une ligne commune utilisée par plusieurs ordinateurs pour faire circuler les informations
Un équipement central auquel chaque ordinateur est relié pour transmettre les données
Un ensemble de conventions qui définit le format des données et les règles d’échange
Un circuit physique maintenu entre deux entités pendant toute leur communication

Un ensemble de conventions qui définit le format des données et les règles d’échange

Explication

Un protocole rassemble des conventions préétablies portant sur le format des données et les règles d’échange entre deux entités. Un circuit maintenu, un équipement central ou une ligne commune désignent respectivement une méthode de commutation ou des éléments de topologie.

7. Combien de couches le modèle OSI de l’ISO comporte-t-il ?

Cinq couches, de la couche liaison à la couche transport
Six couches, de la couche physique à la couche présentation
Sept couches, de la couche physique à la couche application
Quatre couches, de la couche réseau à la couche application

Sept couches, de la couche physique à la couche application

Explication

Le modèle OSI comprend sept couches : physique, liaison de données, réseau, transport, session, présentation et application. Le modèle TCP/IP présenté en regroupe quatre, ce qui explique la confusion possible.

8. Dans le modèle TCP/IP, quelle couche assure la communication entre applications ?

La couche application
La couche Internet
La couche réseau
La couche transport

La couche transport

Explication

La couche transport prend en charge la communication entre applications. La couche Internet concerne plutôt la communication entre machines, et non directement entre les applications.

9. Dans quelle succession les données applicatives sont-elles transformées avant leur transmission sous forme de bits ?

Message, segment, datagramme, trame, puis bits
Message, datagramme, segment, trame, puis bits
Segment, message, trame, datagramme, puis bits
Trame, datagramme, segment, message, puis bits

Message, segment, datagramme, trame, puis bits

Explication

L’encapsulation suit la succession message, segment, datagramme, trame, puis bits transmis. Le datagramme précède donc la trame dans cette chaîne de transformation.

10. Une transmission contient 800 octets de données utiles et 1 000 octets de données totales. Quelle est son efficacité ?

E=0,8E = 0{,}8, soit 80 %
E=1,25E = 1{,}25, soit 125 %
E=800E = 800, soit 800 %
E=0,2E = 0{,}2, soit 20 %

$$E = 0{,}8$$, soit 80 %

Explication

L’efficacité se calcule par le rapport entre les données utiles et les données totales : E=8001000=0,8E = \frac{800}{1000} = 0{,}8, soit 80 %. La valeur 1,25 correspondrait à l’inverse du rapport demandé.

11. Quel est le rôle principal du fanion dans une transmission de données ?

Découper les données en fragments adaptés à la MTU
Identifier l’application destinataire dans la couche transport
Délimiter les données et maintenir la synchronisation de l’horloge
Protéger un caractère spécial transmis comme une donnée ordinaire

Délimiter les données et maintenir la synchronisation de l’horloge

Explication

Le fanion marque les limites des données transmises et contribue à maintenir la synchronisation de l’horloge de réception. La protection d’un caractère spécial relève du caractère d’échappement.

12. Lorsqu’un émetteur applique le bit de bourrage après cinq bits consécutifs à 1, que fait le récepteur ?

Il conserve le bit 0 pour l’intégrer aux données reçues
Il ajoute un second bit 0 afin de renforcer la synchronisation
Il retire le bit 0 inséré après avoir vérifié que le sixième bit vaut 0
Il remplace les cinq bits à 1 par une séquence de bits alternés

Il retire le bit 0 inséré après avoir vérifié que le sixième bit vaut 0

Explication

Le récepteur vérifie que le sixième bit vaut 0, puis retire ce bit ajouté après cinq bits consécutifs à 1. Ce mécanisme permet de distinguer le bourrage des données utiles.

13. Quelle distinction décrit correctement les deux parties principales d’une adresse IPv4 ?

Le NET_ID identifie le réseau et le HOST_ID identifie la machine
Le NET_ID indique la trame et le HOST_ID indique le segment
Le NET_ID indique le protocole et le HOST_ID indique le port
Le NET_ID identifie la machine et le HOST_ID identifie le réseau

Le NET_ID identifie le réseau et le HOST_ID identifie la machine

Explication

Une adresse IP comporte 32 bits, répartis entre un NET_ID qui identifie le réseau et un HOST_ID qui identifie la machine dans ce réseau. Les ports et les unités de données ne constituent pas ces deux parties de l’adresse IP.

14. Quelle adresse IPv4 désigne généralement le rebouclage local ?

127.0.0.1
192.168.0.1
224.0.0.1
255.255.255.255

127.0.0.1

Explication

L’adresse 127.0.0.1 désigne généralement le rebouclage local, c’est-à-dire la machine elle-même. L’adresse 255.255.255.255 correspond au broadcast local, tandis que 224.0.0.1 appartient à la plage multicast.

15. Dans un netmask, comment sont représentés les bits du NET_ID et du SUBNET_ID ?

Par des bits variables selon le protocole de transport utilisé
Par des bits à 0, tandis que les bits du HOST_ID valent 1
Par une alternance fixe de bits à 1 et de bits à 0
Par des bits à 1, tandis que les bits du HOST_ID valent 0

Par des bits à 1, tandis que les bits du HOST_ID valent 0

Explication

Le netmask utilise des bits à 1 pour représenter le NET_ID et le SUBNET_ID, puis des bits à 0 pour le HOST_ID. Cette organisation permet de séparer la partie réseau de la partie hôte.

16. Quelle est la taille maximale d’un datagramme IP ?

216−12^{16}-1 octets, soit 65535 octets
2162^{16} octets, soit 65536 octets
28−12^{8}-1 octets, soit 255 octets
2322^{32} octets, soit 4294967296 octets

$$2^{16}-1$$ octets, soit 65535 octets

Explication

La taille maximale d’un datagramme IP est 216−1=655352^{16}-1 = 65535 octets. La valeur 2162^{16} dépasse cette limite d’un octet, car le champ correspondant ne permet pas d’atteindre cette valeur.

17. Quel rôle le protocole ARP joue-t-il sur un réseau local ?

Associer une adresse IPv6 de 128 bits à une adresse MAC de 48 bits
Associer une adresse IP de 32 bits à une adresse MAC de 48 bits
Associer une adresse IP de 32 bits à un nom de domaine
Associer une adresse MAC de 48 bits à un numéro de port applicatif

Associer une adresse IP de 32 bits à une adresse MAC de 48 bits

Explication

ARP établit la correspondance entre une adresse IP logique de 32 bits et une adresse MAC physique de 48 bits. La résolution d’une adresse IPv6 relève d’un mécanisme différent, tandis que les ports et les noms de domaine ne constituent pas l’association recherchée.

18. Lorsqu’un hôte A doit envoyer un message à l’hôte C dont l’adresse MAC est inconnue, quelle séquence décrit correctement la résolution ARP ?

A diffuse une requête, reçoit une réponse de chaque hôte, puis choisit la première adresse
A envoie une requête ciblée à C, puis diffuse la réponse reçue à tous les hôtes
A consulte son cache, envoie une réponse à C, puis attend une nouvelle requête de C
A consulte son cache, diffuse une requête, reçoit la réponse de C, puis actualise son cache

A consulte son cache, diffuse une requête, reçoit la réponse de C, puis actualise son cache

Explication

A vérifie d’abord son cache ARP, diffuse la requête contenant l’adresse IP de C, puis C répond avec son adresse MAC et A met son cache à jour. La requête est diffusée, mais la réponse provient de la machine correspondant à l’adresse IP demandée.

19. Comment ICMP est-il transporté et quelle fonction remplit-il principalement ?

Dans une trame Ethernet, avec le type 1, pour traduire les adresses MAC
Dans un segment TCP, avec le port 1, pour établir les connexions applicatives
Dans un datagramme UDP, avec le port 1, pour choisir les routes interréseaux
Dans un datagramme IP, avec le champ protocole égal à 1, pour contrôler le fonctionnement d’IP

Dans un datagramme IP, avec le champ protocole égal à 1, pour contrôler le fonctionnement d’IP

Explication

ICMP est encapsulé dans un datagramme IP dont le champ protocole vaut 1 et sert au contrôle du bon déroulement d’IP. Il ne repose donc pas sur un port TCP ou UDP pour assurer cette fonction.

20. Quelle différence caractérise IPv6 par rapport à IPv4 concernant les adresses et l’en-tête ?

IPv6 utilise des adresses de 16 octets et un en-tête comportant 7 champs
IPv6 utilise des adresses de 8 octets et un en-tête comportant 13 champs
IPv6 utilise des adresses de 4 octets et un en-tête comportant 7 champs
IPv6 utilise des adresses de 32 octets et un en-tête comportant 13 champs

IPv6 utilise des adresses de 16 octets et un en-tête comportant 7 champs

Explication

IPv6 emploie des adresses de 16 octets, contre 4 pour IPv4, et simplifie l’en-tête en le réduisant à 7 champs au lieu de 13. Les autres combinaisons inversent ou modifient ces valeurs.

21. Que désigne le routage dans un réseau informatique ?

Le mécanisme qui convertit une adresse IP en adresse MAC sur un réseau local
Le mécanisme qui vérifie l’intégrité des données après leur réception
Le mécanisme qui achemine les données de l’équipement expéditeur jusqu’au destinataire
Le mécanisme qui attribue une adresse logique à chaque équipement et à chaque réseau

Le mécanisme qui achemine les données de l’équipement expéditeur jusqu’au destinataire

Explication

Le routage concerne l’acheminement des données entre un équipement expéditeur et son destinataire en choisissant un chemin. L’adressage identifie les équipements et les réseaux, mais ne décrit pas leur acheminement.

22. Dans une table de routage, quelle distinction décrit correctement la passerelle et l’interface ?

La passerelle indique le câble utilisé, tandis que l’interface indique l’adresse du prochain routeur
La passerelle indique le prochain routeur, tandis que l’interface indique par où expédier le datagramme
La passerelle mesure le coût du chemin, tandis que l’interface décrit le réseau destinataire
La passerelle identifie le destinataire final, tandis que l’interface calcule la meilleure métrique

La passerelle indique le prochain routeur, tandis que l’interface indique par où expédier le datagramme

Explication

La passerelle désigne le prochain routeur vers lequel le datagramme doit être envoyé, alors que l’interface précise le chemin physique de sortie. La métrique évalue le coût et la destination indique le réseau visé.

23. Quelle différence oppose le routage statique au routage dynamique ?

Le routage statique échange des informations entre routeurs, tandis que le routage dynamique est configuré manuellement
Le routage statique utilise Dijkstra, tandis que le routage dynamique repose sur une saisie locale des routes
Le routage statique choisit les interfaces physiques, tandis que le routage dynamique choisit les adresses MAC
Le routage statique est configuré manuellement, tandis que le routage dynamique actualise les tables par échanges entre routeurs

Le routage statique est configuré manuellement, tandis que le routage dynamique actualise les tables par échanges entre routeurs

Explication

L’administrateur configure manuellement les routes statiques, tandis que les protocoles dynamiques mettent automatiquement les tables à jour grâce aux échanges entre routeurs. Les algorithmes et les adresses MAC ne définissent pas cette distinction.

24. Quelle association entre les familles de routage et leurs méthodes est correcte ?

Le vecteur de distance utilise Dijkstra, tandis que l’état des liens utilise Bellman-Ford avec des distances partielles
Le vecteur de distance cartographie tout le réseau, tandis que l’état des liens conserve des distances vers les destinations
Le vecteur de distance utilise Bellman-Ford, tandis que l’état des liens utilise Dijkstra et une vision complète du réseau
Le vecteur de distance et l’état des liens utilisent Bellman-Ford avec la même représentation du réseau

Le vecteur de distance utilise Bellman-Ford, tandis que l’état des liens utilise Dijkstra et une vision complète du réseau

Explication

Le vecteur de distance conserve des distances vers les destinations et s’appuie sur Bellman-Ford. L’état des liens construit une vision complète de la topologie et utilise Dijkstra, ce qui exclut les associations inversées.

25. Quel comportement caractérise le protocole RIP ?

Il diffuse toutes les 10 secondes la passerelle et l’interface, avec une limite de 15 sauts
Il diffuse toutes les 180 secondes la topologie complète, avec une limite de 16 sauts
Il diffuse toutes les 15 secondes la destination et le coût, avec une limite de 30 sauts
Il diffuse toutes les 30 secondes la destination et le nombre de sauts, avec une limite de 15 sauts

Il diffuse toutes les 30 secondes la destination et le nombre de sauts, avec une limite de 15 sauts

Explication

RIP envoie toutes les 30 secondes un vecteur contenant la destination et le nombre de sauts, et limite une route à 15 sauts. La valeur 16 sert à signaler une route inaccessible et à éviter les boucles, plutôt qu’à définir la limite normale.

26. Quelle opération OSPF réalise-t-il pour déterminer les routes ?

Il traduit les adresses IP en adresses MAC et choisit une interface sur le réseau local
Il échange des politiques entre systèmes autonomes et sélectionne les routes selon des critères économiques
Il diffuse l’état des liens, construit une base topologique et calcule les routes de moindre coût avec Dijkstra
Il diffuse des vecteurs de sauts, conserve des distances partielles et calcule les routes avec Bellman-Ford

Il diffuse l’état des liens, construit une base topologique et calcule les routes de moindre coût avec Dijkstra

Explication

OSPF diffuse les informations d’état des liens, bâtit une base de données topologique, puis utilise Dijkstra pour calculer les chemins de moindre coût. Le vecteur de distance et les politiques interdomaines correspondent à d’autres mécanismes.

27. Dans quel contexte BGP est-il principalement utilisé ?

Pour échanger des informations de routage entre routeurs de bordure de systèmes autonomes selon des stratégies diverses
Pour résoudre les adresses IP locales en adresses MAC avant l’envoi d’une trame
Pour diffuser périodiquement des vecteurs de sauts entre routeurs internes selon une limite de distance
Pour calculer les chemins internes de moindre coût à partir d’une base topologique complète

Pour échanger des informations de routage entre routeurs de bordure de systèmes autonomes selon des stratégies diverses

Explication

BGP permet aux routeurs de bordure d’échanger des informations de routage entre systèmes autonomes en tenant compte de considérations politiques, sécuritaires et économiques. Les autres propositions décrivent respectivement RIP, OSPF ou ARP.

28. Quelle distinction décrit correctement le rôle des couches réseau et transport ?

Les deux couches relient des applications, mais avec des formats d’adressage différents.
La couche réseau relie des machines, tandis que la couche transport relie des applications.
La couche réseau relie des applications, tandis que la couche transport relie des machines.
Les deux couches relient des machines, mais à des niveaux de chiffrement différents.

La couche réseau relie des machines, tandis que la couche transport relie des applications.

Explication

La couche réseau achemine les données entre machines, alors que la couche transport les achemine entre applications situées aux extrémités. Confondre ces rôles revient à attribuer à la couche transport la fonction d’interconnexion des machines.

29. Quelle affirmation décrit correctement un numéro de port ?

C’est un entier de 16 bits compris entre 0 et 65535, mais le port 0 n’est pas exploitable.
C’est un identifiant textuel dont la longueur détermine l’application destinataire.
C’est un entier de 8 bits compris entre 0 et 255, et tous ces ports sont utilisables.
C’est un entier de 32 bits compris entre 1 et 65535, avec des valeurs réservées au réseau.

C’est un entier de 16 bits compris entre 0 et 65535, mais le port 0 n’est pas exploitable.

Explication

Un numéro de port occupe 16 bits et peut prendre une valeur de 0 à 65535, mais la valeur 0 n’est pas exploitable comme port de service. La plage de 8 bits ne permettrait pas d’atteindre 65535.

30. Un service utilise le port 52000 ; dans quelle catégorie ce port se trouve-t-il ?

Dans la plage des ports réservés aux services bien connus.
Dans la plage des ports attribués dynamiquement.
Dans la plage des ports réservés aux échanges de contrôle TCP.
Dans la plage des ports enregistrés auprès des services réseau.

Dans la plage des ports attribués dynamiquement.

Explication

Les ports 49152 à 65535 sont attribués dynamiquement, donc le port 52000 appartient à cette catégorie. Les ports bien connus vont de 1 à 1023 et les ports enregistrés de 1024 à 49151.

31. Quel choix compare correctement TCP et UDP ?

TCP et UDP établissent une connexion, mais TCP utilise des ports plus grands pour les applications.
TCP garantit l’ordre des données, tandis qu’UDP garantit leur retransmission après une perte.
TCP fonctionne sans connexion et récupère les erreurs, tandis qu’UDP établit une connexion ordonnée.
TCP assure une livraison fiable et ordonnée avec connexion, tandis qu’UDP fonctionne sans connexion ni garantie d’ordre.

TCP assure une livraison fiable et ordonnée avec connexion, tandis qu’UDP fonctionne sans connexion ni garantie d’ordre.

Explication

TCP établit une connexion et fournit une livraison fiable, ordonnée et contrôlée, alors qu’UDP n’offre ni connexion ni garantie d’ordre ou de récupération d’erreurs. L’absence de retransmission garantie est précisément une caractéristique d’UDP.

32. Quelle séquence décrit correctement la fermeture négociée d’une connexion TCP ?

A transmet ses données restantes, B envoie FIN, puis A demande la fermeture avec FIN et reçoit un SYN.
A envoie FIN, B répond par SYN-ACK, puis les deux extrémités ferment la connexion par un seul ACK.
A envoie ACK, B envoie FIN, puis A transmet ses données restantes avant de confirmer par SYN.
A envoie FIN, B acquitte, transmet ses données restantes, puis envoie FIN ; A acquitte les deux étapes.

A envoie FIN, B acquitte, transmet ses données restantes, puis envoie FIN ; A acquitte les deux étapes.

Explication

La fermeture négociée permet à chaque extrémité de terminer séparément son émission : A envoie FIN, B l’acquitte et termine ses données, puis B envoie FIN et A renvoie l’ACK final. Un ACK confirme une réception, tandis que FIN signale la fin d’une émission.

33. Comment l’émetteur TCP détecte-t-il généralement la perte d’un segment ?

Il constate l’absence d’un acquittement positif lorsque son temporisateur expire.
Il reçoit un nouveau numéro de port indiquant que le segment n’est pas arrivé.
Il observe que le récepteur envoie un SYN pour demander une retransmission.
Il considère le segment perdu dès que la fenêtre de réception change de taille.

Il constate l’absence d’un acquittement positif lorsque son temporisateur expire.

Explication

L’émetteur détecte une perte lorsque le temporisateur associé au segment expire sans acquittement positif. Une variation de fenêtre concerne le contrôle de flux et ne constitue pas, à elle seule, une preuve de perte.

34. Quel fonctionnement caractérise une fenêtre glissante TCP ?

L’émetteur augmente la taille des segments lorsque le numéro de port change.
L’émetteur peut envoyer plusieurs segments avant de recevoir les acquittements correspondants.
Le récepteur envoie plusieurs segments avant que l’émetteur confirme leur réception.
L’émetteur doit attendre un acquittement avant chaque segment transmis.

L’émetteur peut envoyer plusieurs segments avant de recevoir les acquittements correspondants.

Explication

La fenêtre glissante autorise plusieurs segments en attente d’acquittement, ce qui permet à l’émetteur de prendre de l’avance et d’utiliser plus efficacement la bande passante. Attendre un ACK après chaque envoi correspond à un fonctionnement élémentaire sans anticipation.

35. Que doit faire un émetteur TCP lorsque le tampon de réception ne dispose plus d’espace libre pour de nouvelles données ?

Il doit fermer la connexion pour libérer la fenêtre de réception.
Il doit remplacer les données déjà reçues par les nouveaux segments transmis.
Il doit continuer l’envoi afin que le récepteur augmente automatiquement son tampon.
Il doit suspendre l’envoi des données jusqu’à ce que l’espace de réception redevienne disponible.

Il doit suspendre l’envoi des données jusqu’à ce que l’espace de réception redevienne disponible.

Explication

Le contrôle de flux impose à l’émetteur de ne pas envoyer davantage de données lorsque le tampon du récepteur ne peut pas les accueillir. Continuer l’envoi risquerait de dépasser la capacité de réception et de provoquer une saturation.

36. Quelle description caractérise correctement le DNS ?

Une base de données hiérarchique et distribuée associant des noms à des adresses IP
Un service central stockant les noms de tous les réseaux dans une table unique
Un fichier local contenant les correspondances propres à chaque ordinateur
Un protocole de transport attribuant automatiquement une adresse IP à chaque machine

Une base de données hiérarchique et distribuée associant des noms à des adresses IP

Explication

Le DNS organise de manière hiérarchique et distribuée les associations entre noms d’ordinateurs et adresses IP. Le fichier local /etc/hosts peut aussi contenir des correspondances, mais il ne possède pas cette organisation distribuée.

37. Sur quel port un daemon de serveur de noms DNS attend-il normalement les requêtes ?

Le port 25
Le port 21
Le port 110
Le port 53

Le port 53

Explication

Un serveur de noms DNS exécute un daemon qui écoute normalement sur le port 53 et peut gérer une ou plusieurs zones. Le port 21 est associé au contrôle FTP, tandis que les autres ports proposés concernent le courrier électronique.

38. Lors d’une résolution DNS distante, quel rôle joue le serveur autoritaire de la zone ?

Il transmet la requête initiale au serveur local
Il fournit l’information demandée concernant la zone
Il conserve localement toutes les zones DNS existantes
Il indique au resolver l’adresse du serveur racine

Il fournit l’information demandée concernant la zone

Explication

Le serveur autoritaire détient l’information demandée pour sa zone et la fournit au processus de résolution. Le serveur racine sert plutôt à orienter la recherche vers l’autorité compétente.

39. Quelle distinction entre Telnet et SSH est correcte ?

Telnet utilise UDP, tandis que SSH utilise exclusivement HTTP
Telnet transmet les données en clair, tandis que SSH chiffre les communications
Telnet chiffre les données, tandis que SSH les transmet en clair
Telnet transfère des fichiers, tandis que SSH sert à envoyer des courriels

Telnet transmet les données en clair, tandis que SSH chiffre les communications

Explication

Telnet fournit un terminal distant sur TCP, mais ses données sont transmises en clair, contrairement à SSH qui protège les communications par chiffrement. SSH utilise notamment le port 22, tandis que Telnet n’est pas un protocole de transfert de fichiers.

40. Quelle caractéristique distingue le fonctionnement de FTP ?

Il transporte les courriers sortants sur un canal chiffré
Il récupère les messages d’une boîte distante sur le port 110
Il sépare le canal de contrôle du canal de données
Il utilise une connexion distincte pour chaque requête HTML

Il sépare le canal de contrôle du canal de données

Explication

FTP partage des fichiers entre machines distantes en séparant le contrôle et les données, avec le port 21 pour le canal de contrôle. La récupération du courrier relève plutôt de POP, tandis que les requêtes HTML concernent HTTP.

41. Quel protocole est principalement chargé de l’envoi du courrier électronique et utilise le port 25 ?

SMTP
HTTP
FTP
POP3

SMTP

Explication

SMTP est le protocole utilisé pour l’envoi du courrier électronique et fonctionne sur le port 25. POP3 sert plutôt à récupérer des messages stockés sur un serveur distant.

42. Quel comportement caractérise HTTP 1.1 par rapport à HTTP 1.0 ?

Il peut réutiliser une connexion TCP pour plusieurs requêtes
Il remplace le transfert HTML par un échange de courrier électronique
Il ouvre une connexion TCP distincte pour chaque fichier demandé
Il sépare les transferts en un canal de contrôle et un canal de données

Il peut réutiliser une connexion TCP pour plusieurs requêtes

Explication

HTTP 1.1 permet d’effectuer plusieurs requêtes sur une même connexion TCP, ce qui limite les ouvertures répétées de connexions. HTTP 1.0 établit plutôt une connexion distincte pour chaque requête.

43. Dans une application client-serveur, quelle répartition des rôles est correcte ?

Le serveur émet les requêtes et le client fournit le service
Les deux programmes accèdent à une mémoire partagée sans échanger de messages
Le client et le serveur échangent des fichiers sans rôle particulier
Le client émet les requêtes et le serveur fournit le service

Le client émet les requêtes et le serveur fournit le service

Explication

Une application client-serveur repose sur des échanges de messages : le client demande un service et le serveur répond en le fournissant. Cette organisation ne repose pas sur un partage direct de mémoire ou de fichiers.

44. Quelle affirmation compare correctement les modes connecté TCP et non connecté UDP ?

TCP laisse la gestion des erreurs à l’application, tandis qu’UDP établit une connexion coûteuse
TCP permet la diffusion avec peu de ressources, tandis qu’UDP délimite automatiquement les messages
TCP simplifie la gestion des communications, tandis qu’UDP réduit les ressources mais laisse les erreurs à l’application
TCP et UDP offrent tous deux une gestion automatique des erreurs et des messages délimités

TCP simplifie la gestion des communications, tandis qu’UDP réduit les ressources mais laisse les erreurs à l’application

Explication

TCP prend en charge les problèmes de communication, mais sa connexion coûte des ressources et ne délimite pas les messages dans le tampon. UDP est plus léger et permet la diffusion, mais l’application doit gérer les erreurs.

45. Quelle séquence décrit correctement le rôle des primitives dans un échange client-serveur connecté ?

Le client utilise accept après listen, tandis que le serveur ferme avant l’échange
Le client utilise connect, tandis que le serveur utilise bind, listen et accept
Le client utilise bind, listen et accept, tandis que le serveur utilise connect
Le client et le serveur utilisent bind et accept dans le même ordre

Le client utilise connect, tandis que le serveur utilise bind, listen et accept

Explication

Le client crée une socket puis se connecte avec connect avant d’échanger des données. Le serveur associe sa socket avec bind, attend avec listen, accepte avec accept, puis communique avec le client.

46. Quelle distinction caractérise le mieux les Stream sockets et les Datagram sockets en Java ?

Les deux types reposent sur UDP et peuvent perdre des données, mais les Stream sockets rétablissent l’ordre à la réception.
Les Stream sockets reposent sur TCP et assurent un flux ordonné, tandis que les Datagram sockets reposent sur UDP et peuvent perdre ou désordonner des données.
Les deux types reposent sur TCP et garantissent un flux continu, mais leurs interfaces de programmation diffèrent.
Les Stream sockets reposent sur UDP et privilégient la rapidité, tandis que les Datagram sockets reposent sur TCP et assurent un flux ordonné.

Les Stream sockets reposent sur TCP et assurent un flux ordonné, tandis que les Datagram sockets reposent sur UDP et peuvent perdre ou désordonner des données.

Explication

Les Stream sockets utilisent TCP, qui fournit une transmission connectée, continue et ordonnée, tandis que les Datagram sockets utilisent UDP, plus rapide mais exposé aux pertes, duplications et désordres. L’idée selon laquelle les deux mécanismes reposent sur le même protocole confond précisément leurs caractéristiques fondamentales.

47. Quelle séquence décrit correctement le fonctionnement d’un serveur Java utilisant des sockets ?

Créer un ServerSocket sans port, appeler close, échanger avec un Socket distant, puis relancer accept.
Créer un DatagramSocket avec un port, appeler accept, échanger avec un InputStream, puis fermer le serveur.
Créer un ServerSocket avec un port, appeler accept, échanger avec le Socket obtenu, puis fermer la connexion.
Créer un Socket avec l’hôte et le port, appeler accept, échanger avec le ServerSocket, puis fermer le port.

Créer un ServerSocket avec un port, appeler accept, échanger avec le Socket obtenu, puis fermer la connexion.

Explication

Le serveur instancie un ServerSocket associé à un port, attend une connexion avec accept, puis utilise le Socket retourné pour accéder aux flux d’entrée et de sortie avant de fermer la connexion. Un Socket ne remplace pas le ServerSocket pour l’attente et l’acceptation des connexions.

48. Quelles étapes un client Java suit-il pour communiquer avec un serveur distant ?

Il crée un Socket sans préciser d’hôte, utilise accept pour établir le dialogue, puis ferme les flux séparément.
Il crée un DatagramSocket avec une adresse distante, récupère un ServerSocket, échange des flux, puis arrête le port.
Il crée un Socket avec l’hôte et le port, obtient ses flux d’entrée et de sortie, échange des données, puis appelle close.
Il crée un ServerSocket avec un port local, attend avec accept, échange des données, puis appelle close.

Il crée un Socket avec l’hôte et le port, obtient ses flux d’entrée et de sortie, échange des données, puis appelle close.

Explication

Le client construit un Socket en indiquant l’hôte et le port du serveur, récupère l’InputStream et l’OutputStream pour communiquer, puis ferme la socket avec close. L’appel à accept appartient au rôle du serveur et ne constitue pas l’étape d’établissement d’une connexion côté client.

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Qu'est-ce qu'un réseau informatique ?

Un ensemble d’ordinateurs reliés et échangeant des données numériques.

Que permettent les réseaux informatiques ?

La communication, le partage de ressources et la minimisation des coûts.

Quels types de ressources partagent les réseaux informatiques ?

Les fichiers, les applications et les matériels.

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