QCM : Web et médias sociaux — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble décrit le mieux les principes du Web social ?

Créer, remixer et partager des contenus tout en favorisant l’accessibilité et la collaboration
Consulter des informations, éviter leur modification et privilégier une communication descendante
Centraliser les contenus, réduire les usages et séparer la production de la collaboration
Diffuser des pages fixes, limiter les interactions et réserver la publication à un éditeur

Créer, remixer et partager des contenus tout en favorisant l’accessibilité et la collaboration

Explication

Le Web social associe la création, le remixage et le partage à l’accessibilité des outils, à la collaboration, à la pluralité des usages et à la valorisation économique des contenus. Les autres ensembles décrivent plutôt un modèle statique et peu participatif.

2. Quel rôle les données personnelles et les traces numériques jouent-elles pour les plateformes ?

Elles forment une matière première permettant de connaître les utilisateurs, personnaliser les contenus, cibler la publicité et générer des revenus.
Elles remplacent les interfaces et les règles nécessaires pour organiser les interactions.
Elles servent principalement à structurer les pages et à transmettre leur mise en forme aux navigateurs.
Elles permettent surtout aux machines de comprendre le contexte des informations grâce au HTML.

Elles forment une matière première permettant de connaître les utilisateurs, personnaliser les contenus, cibler la publicité et générer des revenus.

Explication

Les données personnelles et les traces numériques constituent une matière première informationnelle utilisée pour connaître les utilisateurs, personnaliser les contenus, cibler la publicité, améliorer les services et générer des revenus. Le HTML structure les pages, tandis que les interfaces et les règles participent à l’organisation des interactions sans être remplacés par les données.

3. Quelle relation distingue principalement le Web 2.0 du modèle du Web 1.0 ?

Le Web 1.0 organise les contributions à une plateforme, tandis que le Web 2.0 limite les échanges aux éditeurs
Le Web 1.0 diffuse du site vers l’utilisateur, tandis que le Web 2.0 favorise les échanges et les contributions
Le Web 1.0 relie les utilisateurs entre eux, tandis que le Web 2.0 diffuse depuis un site central
Le Web 1.0 repose sur le partage entre internautes, tandis que le Web 2.0 privilégie la consultation descendante

Le Web 1.0 diffuse du site vers l’utilisateur, tandis que le Web 2.0 favorise les échanges et les contributions

Explication

Le Web 1.0 suit principalement le modèle « site → utilisateur », alors que le Web 2.0 ajoute les échanges entre utilisateurs et les contributions vers une plateforme. Les autres propositions inversent les caractéristiques des deux modèles.

4. Que signifie le Web d’inscription, notion associée à Antonio Casilli en 2015 ?

Un Web où les plateformes personnalisent les résultats selon les recherches effectuées.
Un Web où les machines interprètent le sens des informations grâce aux métadonnées.
Un Web où les utilisateurs produisent et partagent leurs propres contenus.
Un Web où l’utilisateur doit de plus en plus s’identifier pour accéder aux services.

Un Web où l’utilisateur doit de plus en plus s’identifier pour accéder aux services.

Explication

Le Web d’inscription désigne un environnement dans lequel l’identification devient de plus en plus nécessaire pour accéder aux services, notion associée à Antonio Casilli en 2015. La compréhension automatique du sens relève du Web sémantique, tandis que la production de contenus relève de l’UGC.

5. Par quels moyens les plateformes organisent-elles les interactions numériques ?

Par la publication de pages statiques, la navigation anonyme et les liens hypertextes.
Par les métadonnées, le langage HTML et la diffusion de contenus éditoriaux.
Par leurs interfaces, leurs algorithmes, leurs règles et la collecte de données.
Par la création de profils personnels, la publicité imprimée et les échanges directs.

Par leurs interfaces, leurs algorithmes, leurs règles et la collecte de données.

Explication

Les plateformes structurent les interactions au moyen de leurs interfaces, de leurs algorithmes, de leurs règles et de la collecte de données. Les pages statiques et le HTML décrivent d’autres caractéristiques du Web et n’expliquent pas à eux seuls l’organisation des interactions par les plateformes.

6. Pourquoi deux utilisateurs peuvent-ils voir des publications différentes dans un même fil de réseau social ?

Parce que chaque utilisateur consulte les publications dans l’ordre exact de leur publication
Parce que les utilisateurs choisissent manuellement la position de chaque publication affichée
Parce que les publications récentes sont présentées sans intervention de systèmes algorithmiques
Parce que l’algorithme tient compte de la qualité, de l’engagement et des interactions

Parce que l’algorithme tient compte de la qualité, de l’engagement et des interactions

Explication

Les algorithmes sélectionnent et ordonnent les publications selon plusieurs critères, dont la qualité, l’engagement et les interactions. Le fil ne reproduit donc pas nécessairement l’ordre chronologique ni l’ensemble des contenus publiés.

7. Quelle définition décrit le mieux un algorithme ?

Un indicateur mesurant la popularité d’une publication en ligne
Un ensemble de règles qui traite des informations et produit un résultat
Une liste de personnes qui échangent des informations sur une plateforme
Un espace numérique permettant de publier différents types de contenus

Un ensemble de règles qui traite des informations et produit un résultat

Explication

Un algorithme applique des règles pour traiter des informations et aboutir à un résultat. Un indicateur de popularité décrit plutôt l’engagement des utilisateurs.

8. Que désigne le Web des plateformes ?

Le passage progressif d’un Web de sites à un Web organisé par des plateformes.
L’utilisation de métadonnées pour permettre aux machines d’interpréter les informations.
La transformation de pages statiques en contenus générés par les utilisateurs.
L’accès à des services numériques après une identification personnelle.

Le passage progressif d’un Web de sites à un Web organisé par des plateformes.

Explication

Le Web des plateformes décrit le déplacement progressif d’un Web centré sur les sites vers un Web organisé par des plateformes comme Google, Meta et YouTube. L’identification relève du Web d’inscription, tandis que les métadonnées sont liées au Web sémantique.

9. Quels éléments un système peut-il exploiter pour personnaliser l’information affichée à un utilisateur ?

Les contenus produits par les moteurs de recherche et les éditeurs professionnels.
La structure HTML des pages, leur mise en forme et leur adresse Internet.
Les règles de la plateforme, ses interfaces et les comptes de ses administrateurs.
Son historique, ses recherches, ses habitudes, ses préférences et ses interactions.

Son historique, ses recherches, ses habitudes, ses préférences et ses interactions.

Explication

La personnalisation peut s’appuyer sur l’historique, les recherches, les habitudes, les préférences et les interactions de l’utilisateur. La structure HTML décrit les pages, mais ne constitue pas l’ensemble des signaux comportementaux utilisés pour personnaliser l’information.

10. Selon boyd et Ellison, quelle combinaison d’actions définit un réseau social ?

Discuter avec des utilisateurs, classer des pages et automatiser les recommandations
Créer un profil public ou semi-public, gérer des contacts et parcourir les liens établis
Attribuer des hashtags, organiser des catégories et diffuser des contenus populaires
Publier des contenus indexés, appliquer une taxonomie et mesurer leur audience

Créer un profil public ou semi-public, gérer des contacts et parcourir les liens établis

Explication

Boyd et Ellison définissent le réseau social par la création d’un profil, la gestion d’une liste de contacts et la navigation dans les liens établis par les utilisateurs. Les hashtags et les catégories relèvent plutôt de l’indexation ou du classement des contenus.

11. Quelle différence oppose principalement une taxonomie à une folksonomie ?

La taxonomie suit un classement standardisé, tandis que la folksonomie est construite par les utilisateurs
La taxonomie organise les fils d’actualité, tandis que la folksonomie classe les résultats d’un moteur
La taxonomie décrit les relations entre personnes, tandis que la folksonomie mesure les interactions sociales
La taxonomie dépend des hashtags, tandis que la folksonomie suit une classification définie par une autorité

La taxonomie suit un classement standardisé, tandis que la folksonomie est construite par les utilisateurs

Explication

Une taxonomie est une classification standardisée organisée par une autorité ou un système préétabli, alors que la folksonomie est produite par les utilisateurs. Les hashtags illustrent donc la folksonomie plutôt que la taxonomie.

12. Sur un site relevant du modèle du Web 1.0, quelle action l’internaute peut-il généralement effectuer ?

Noter les articles afin d’en changer la présentation
Publier une réponse visible par toute la communauté
Modifier la page avec les autres visiteurs connectés
Consulter le contenu publié par l’acteur du site

Consulter le contenu publié par l’acteur du site

Explication

Dans le Web 1.0, l’utilisateur consulte généralement un contenu produit par un autre acteur sans participer à sa production. La modification, l’évaluation et la publication de réponses relèvent plutôt d’un fonctionnement participatif.

13. Quelle association caractérise le Web 3.0 ?

La diffusion statique de pages principalement consultées sans adaptation aux utilisateurs.
La décentralisation, le Web sémantique, l’intelligence artificielle et la personnalisation.
La structuration visuelle des pages au moyen du langage HTML.
La publication de contenus personnels sur des réseaux sociaux généralistes.

La décentralisation, le Web sémantique, l’intelligence artificielle et la personnalisation.

Explication

Le Web 3.0 est associé à la décentralisation, aux données, à l’intelligence artificielle, au Web sémantique et à la personnalisation. La diffusion statique correspond davantage au Web 1.0, tandis que le HTML structure les pages.

14. Lorsqu’un internaute effectue une recherche, quelle suite d’actions décrit le fonctionnement du moteur de recherche ?

L’utilisateur classe les pages indexées, puis le moteur formule une requête adaptée
L’utilisateur sélectionne les résultats pertinents, puis le moteur crée les pages consultées
Le moteur publie les pages trouvées, puis l’utilisateur organise leur ordre d’apparition
Le moteur analyse les pages indexées, répond à la requête et classe les résultats

Le moteur analyse les pages indexées, répond à la requête et classe les résultats

Explication

Le moteur analyse les pages indexées, interprète la requête et classe les résultats grâce à des systèmes algorithmiques. La formulation de la requête revient à l’utilisateur, mais le classement revient au moteur.

15. Quelle pratique illustre le mieux le caractère participatif du Web 2.0 ?

Consulter une page publiée par une organisation
Lire un article sans pouvoir réagir à son contenu
Parcourir un site dont les pages sont préparées par un seul acteur
Publier une contribution puis recevoir des commentaires

Publier une contribution puis recevoir des commentaires

Explication

Le Web 2.0 permet aux utilisateurs de créer, publier et commenter des contenus, ce qui les transforme en acteurs de la production en ligne. La consultation sans réaction décrit plutôt le rôle principalement passif de l’utilisateur du Web 1.0.

16. Quelle pratique relève de la folksonomie ?

Une plateforme limite l’accès aux contenus en fonction des relations entre profils
Une autorité impose une structure stable de catégories pour classer des documents
Un moteur attribue automatiquement un rang aux pages selon leur pertinence
Des utilisateurs ajoutent des hashtags pour indexer eux-mêmes des contenus numériques

Des utilisateurs ajoutent des hashtags pour indexer eux-mêmes des contenus numériques

Explication

La folksonomie repose sur l’indexation des contenus par les utilisateurs eux-mêmes, notamment grâce aux hashtags. Un classement imposé par une autorité correspond plutôt à une taxonomie.

17. Comment une plateforme peut-elle tirer une valeur économique de contenus produits gratuitement par ses utilisateurs ?

En attirant des visiteurs, en générant des données et en facilitant la vente de publicité
En réservant les publications à des professionnels et en empêchant leur circulation
En transformant les utilisateurs en éditeurs salariés chargés de rédiger chaque contenu
En supprimant les contributions, en réduisant les échanges et en facturant chaque consultation

En attirant des visiteurs, en générant des données et en facilitant la vente de publicité

Explication

Les contenus gratuits peuvent attirer d’autres utilisateurs, produire des données et soutenir la vente de publicité, ce qui accroît la valeur économique de la plateforme. La plateforme n’a pas besoin de salarier tous les contributeurs pour tirer cette valeur des usages.

18. Quel comportement constitue une forme d’engagement envers un contenu numérique ?

Classer les résultats d’une recherche selon leur pertinence
Créer une règle déterminant l’ordre des publications
Indexer automatiquement une page dans une base de données
Consulter la publication, la commenter et la partager

Consulter la publication, la commenter et la partager

Explication

L’engagement correspond aux réactions des utilisateurs, comme les consultations, commentaires et partages, ainsi qu’au temps passé et aux clics. Le classement des résultats relève plutôt du fonctionnement algorithmique du moteur.

19. Quelle situation caractérise le mieux le Web 1.0 ?

Une plateforme recommande des contenus produits par sa communauté
Des utilisateurs modifient collectivement une page et évaluent ses contenus
Un acteur publie une information que l’internaute consulte principalement
Des internautes échangent directement pour construire une publication

Un acteur publie une information que l’internaute consulte principalement

Explication

Le Web 1.0 repose principalement sur une diffusion descendante : un acteur produit l’information et l’internaute la consulte. La modification collective et les échanges participatifs correspondent davantage au Web 2.0.

20. Que désigne l’UGC sur une plateforme numérique ?

Des données utilisées pour décrire le sens d’une information.
Des publicités sélectionnées selon les profils des visiteurs.
Des contenus générés par les utilisateurs eux-mêmes.
Des contenus produits par les administrateurs de la plateforme.

Des contenus générés par les utilisateurs eux-mêmes.

Explication

L’UGC signifie « User Generated Content » et correspond aux contenus créés par les utilisateurs eux-mêmes. Les données descriptives sont des métadonnées, tandis que les publicités ciblées constituent un autre usage des données.

21. À quelle personne et à quelle année associe-t-on l’apparition du terme « Web 2.0 » ?

Dale Dougherty, en 2003
Florence Millerand, en 2010
Tim Berners-Lee, en 1989
Serge Proulx, en 2010

Dale Dougherty, en 2003

Explication

Dale Dougherty est associé à l’apparition du terme « Web 2.0 » en 2003. Tim Berners-Lee est associé à l’origine du World Wide Web, tandis que les autres noms renvoient à l’étude des principes du Web social.

22. Quelle caractéristique définit le mieux les médias sociaux ?

Ils exigent une identification pour accéder aux services proposés.
Ils organisent des informations selon des métadonnées compréhensibles par les machines.
Ils permettent aux utilisateurs de produire, partager et échanger des contenus.
Ils servent principalement à consulter des pages publiées par des éditeurs.

Ils permettent aux utilisateurs de produire, partager et échanger des contenus.

Explication

Les médias sociaux reposent sur la production, le partage et l’échange de contenus par les utilisateurs. L’identification obligatoire relève plutôt du Web d’inscription, tandis que les métadonnées concernent le Web sémantique.

23. Quelle distinction caractérise correctement les médias sociaux et les réseaux sociaux de contact ?

Les réseaux sociaux de contact regroupent les outils de publication, alors que les médias sociaux concernent les profils personnels
Les réseaux sociaux de contact constituent une catégorie de médias sociaux, mais les deux notions ne se confondent pas
Les médias sociaux désignent les réseaux de contact, tandis que les outils de discussion en sont exclus
Les médias sociaux et les réseaux sociaux de contact désignent deux expressions équivalentes pour les mêmes plateformes

Les réseaux sociaux de contact constituent une catégorie de médias sociaux, mais les deux notions ne se confondent pas

Explication

Les médias sociaux regroupent plusieurs catégories, dont les outils de discussion, de publication et les réseaux sociaux de contact. Un outil de discussion peut donc être un média social sans être un réseau social de contact.

24. Quel est l’objectif principal du Web sémantique ?

Organiser l’accès aux services à travers la création obligatoire d’un compte.
Présenter des pages dont la structure visuelle est définie par le HTML.
Permettre aux utilisateurs de publier des contenus personnels sur une plateforme.
Permettre aux machines de mieux comprendre le sens et le contexte des informations.

Permettre aux machines de mieux comprendre le sens et le contexte des informations.

Explication

Le Web sémantique cherche à rendre le sens et le contexte des informations mieux compréhensibles par les machines, notamment grâce aux métadonnées. Le HTML structure principalement les pages et ne constitue pas, à lui seul, une démarche de compréhension sémantique.

25. Qui est associé à l’origine du World Wide Web en 1989 ?

Serge Proulx
Tim Berners-Lee
Julien Rueff
Dale Dougherty

Tim Berners-Lee

Explication

Tim Berners-Lee est à l’origine du World Wide Web en 1989, conçu pour consulter des pages Web à l’aide d’un navigateur via Internet. Dale Dougherty est plutôt associé à l’apparition du terme Web 2.0.

Révisez avec les flashcards

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En quelle année Tim Berners-Lee a-t-il créé le World Wide Web ?

En 1989.

Qui est à l’origine du World Wide Web en 1989 ?

Tim Berners-Lee.

Qu'est-ce que le Web 1.0 ?

Une forme statique et descendante du Web.

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