QCM : Alphabet et syntaxe en LSF — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle différence caractérise principalement l’organisation de la pensée chez une personne entendante et chez une personne sourde en contexte de LSF ?

Les deux personnes organisent leur pensée principalement au moyen de phrases françaises complètes.
La personne entendante s’appuie davantage sur les mots, tandis que la personne sourde recourt davantage aux images et à l’espace.
La personne entendante s’appuie davantage sur l’espace, tandis que la personne sourde recourt davantage aux mots et aux sons.
La personne sourde organise sa pensée par des sons, puis les transforme en images spatiales.

La personne entendante s’appuie davantage sur les mots, tandis que la personne sourde recourt davantage aux images et à l’espace.

Explication

La personne entendante organise principalement sa pensée avec des mots, alors que la personne sourde se représente davantage les situations par des images et une projection spatiale. Il ne faut pas confondre la pensée verbale avec la visualisation spatiale décrite pour la personne sourde.

2. Comment faut-il construire mentalement une scène exprimée en LSF pour en saisir le déroulement ?

En interprétant les signes comme une phrase écrite dont les éléments apparaissent simultanément.
En traduisant chaque signe en mot français avant de reconstruire la scène complète.
En mémorisant d’abord le verbe, puis en ajoutant les personnages et les lieux dans un ordre libre.
En visualisant progressivement les éléments, comme les images d’un film ou les cadres d’une bande dessinée.

En visualisant progressivement les éléments, comme les images d’un film ou les cadres d’une bande dessinée.

Explication

La compréhension d’une scène en LSF repose sur une visualisation progressive des éléments, comparable au défilement d’images d’un film ou de cadres d’une bande dessinée. Une traduction mot à mot en français ne rend pas compte de cette construction visuelle successive.

3. Quel est l’ordre de base d’une phrase affirmative en LSF ?

Quand, qui, verbe, où, puis quoi.
Qui, quand, où, verbe, puis quoi.
Quand, où, quoi, qui, puis le verbe.
Quoi, qui, où, quand, puis le verbe.

Quand, où, quoi, qui, puis le verbe.

Explication

La phrase affirmative en LSF suit la progression « quand, où, quoi, qui, puis verbe ». Les autres séquences déplacent plusieurs constituants et ne correspondent pas à la structure de base indiquée.

4. Comment la phrase française « Aujourd’hui, l’enfant joue au parc avec son ballon » est-elle réorganisée en LSF ?

Aujourd’hui, parc, ballon, enfant, joue.
Parc, aujourd’hui, enfant, ballon, joue.
Enfant joue au parc avec son ballon aujourd’hui.
Aujourd’hui, enfant, joue, parc, ballon.

Aujourd’hui, parc, ballon, enfant, joue.

Explication

La formulation LSF proposée place le moment, le lieu, l’objet, le sujet, puis le verbe : « aujourd’hui, parc, ballon, enfant, joue ». La séquence « enfant joue au parc » conserve davantage l’ordre français et ne respecte pas cette organisation.

5. Qu'est-ce que penser en images en LSF ?

Penser en images en LSF consiste à représenter mentalement les situations par des images et une projection dans l’espace, contrairement à la pensée principalement verbale des entendants.
Penser en images en LSF implique de se concentrer uniquement sur la syntaxe des signes sans visualiser les scènes.
Penser en images en LSF revient à traduire mot à mot le français en signes sans représentation mentale.
Penser en images en LSF signifie utiliser uniquement des mots pour organiser sa pensée.

Penser en images en LSF consiste à représenter mentalement les situations par des images et une projection dans l’espace, contrairement à la pensée principalement verbale des entendants.

Explication

Penser en images en LSF consiste à se représenter les situations par des images et une projection dans l’espace, ce qui est typique chez les personnes sourdes. La pensée verbale, plus courante chez les entendants, privilégie les mots plutôt que les images.

6. Comment une personne sourde organise-t-elle principalement sa pensée en comparaison d'une personne entendante en LSF?

Elle privilégie la lecture labiale pour organiser ses idées.
Elle pense principalement avec des mots, comme en français oral.
Elle utilise principalement des sons et des tonalités pour structurer sa pensée.
Elle se représente davantage les situations par des images et une projection dans l’espace.

Elle se représente davantage les situations par des images et une projection dans l’espace.

Explication

Une personne sourde organise sa pensée principalement à travers des images et une projection dans l’espace, contrairement à une personne entendante qui utilise surtout des mots. La visualisation d'une scène en LSF est comparable à un film ou une bande dessinée.

7. Quel est le but principal de l'ordre syntaxique des signes en LSF dans une phrase affirmative?

Placer le sujet à la fin pour accentuer l'action.
Mettre le verbe au début de la phrase pour suivre la syntaxe française.
Organiser les éléments selon un ordre visuel spécifique: quand, où, quoi, qui, verbe.
Utiliser des conjonctions pour relier les signes de manière fluide.

Organiser les éléments selon un ordre visuel spécifique: quand, où, quoi, qui, verbe.

Explication

L'ordre syntaxique en LSF suit la séquence: quand, où, quoi, qui, puis le verbe, afin de respecter la logique visuelle de la langue. La position du verbe à la fin est une caractéristique essentielle de cette syntaxe.

8. En quoi la configuration manuelle d’un signe en LSF diffère-t-elle de son orientation ?

La configuration désigne la position de la main par rapport au corps, alors que l’orientation concerne la vitesse du mouvement.
La configuration est la manière dont la main est ouverte ou fermée, alors que l’orientation concerne la couleur de la main.
La configuration concerne la position du corps, tandis que l’orientation concerne la position des doigts.
La configuration concerne la forme de la main, tandis que l’orientation indique la direction du signe dans l’espace.

La configuration concerne la forme de la main, tandis que l’orientation indique la direction du signe dans l’espace.

Explication

La configuration de la main désigne la forme prise par la main, alors que l’orientation indique la direction dans laquelle la main est orientée lors du signe. La différence réside dans le fait que l’un concerne la forme, l’autre la direction.

9. Quelle est la cause principale de l'utilisation de configurations courantes comme celle du canard ou de la moustache dans la langue des signes française ?

Elles permettent d'exprimer des émotions ou des sentiments sans utiliser de mots.
Elles sont imposées par la norme officielle de la langue des signes pour uniformiser la communication.
Elles facilitent la mémorisation des signes en associant des images concrètes à des représentations abstraites.
Elles sont obligatoires pour respecter la syntaxe de la LSF et éviter les erreurs de communication.

Elles facilitent la mémorisation des signes en associant des images concrètes à des représentations abstraites.

Explication

Les configurations courantes comme le canard ou la moustache servent d'images-guides pour faciliter la mémorisation et la reconnaissance des signes. Contrairement à cela, leur usage n'est pas obligatoire par la norme, mais ils aident à rendre la communication plus intuitive.

10. Comment appliquer la dactylologie pour épeler un prénom en LSF lors d'une conversation courante ?

Il est nécessaire d'utiliser uniquement la configuration de la main droite pour épeler, quelle que soit la main dominante.
Il faut toujours signer le prénom en une seule fois sans faire de pauses entre chaque lettre.
Il suffit de connaître quelques lettres clés et de les combiner rapidement pour épeler un prénom.
Il faut pratiquer régulièrement l'alphabet pour mémoriser la configuration de chaque lettre et l'utiliser rapidement lors de la communication.

Il faut pratiquer régulièrement l'alphabet pour mémoriser la configuration de chaque lettre et l'utiliser rapidement lors de la communication.

Explication

La pratique régulière de l'alphabet permet d'habituer les doigts à la configuration de chaque lettre, facilitant ainsi l'épellation rapide lors de conversations. Se limiter à quelques lettres ou utiliser une seule main ne favorise pas une maîtrise complète.

11. Quelles sont les caractéristiques principales de la dactylologie en LSF pour représenter les lettres de l’alphabet ?

Elle utilise différentes configurations manuelles pour chaque lettre, comme le poing fermé pour le A ou le doigt levé pour le I.
Elle consiste à épeler chaque lettre en utilisant uniquement le mouvement de rotation de la main.
Elle utilise uniquement la configuration de la main en forme de C pour toutes les lettres.
Elle repose sur des mouvements de la main uniquement, sans tenir compte de la configuration.

Elle utilise différentes configurations manuelles pour chaque lettre, comme le poing fermé pour le A ou le doigt levé pour le I.

Explication

La dactylologie en LSF se caractérise par l'utilisation de configurations manuelles spécifiques pour chaque lettre, comme le poing fermé pour A ou le petit doigt levé pour I. La configuration de la main est essentielle, contrairement aux autres options qui simplifient ou dénaturent cette méthode.

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Mémorisez les réponses avec 11 flashcards sur Alphabet et syntaxe en LSF.

Comment la personne entendante organise-t-elle principalement sa pensée ?

Avec des mots.

Comment faut-il visualiser une scène en LSF ?

Comme des images successives d’un film ou des cadres d’une bande dessinée.

Quel est l'ordre de base des éléments dans une phrase affirmative en LSF ?

Quand, où, quoi, qui, puis verbe.

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