Quelle consonne affriquée caractérisait probablement la prononciation du Siècle d’Or ?
Une affriquée alvéolaire sourde réalisée [ts].
Quelle jota la prononciation du Siècle d’Or ne possédait-elle pas encore ?
La jota vélaire sourde.
Quelles oppositions les graphies anciennes conservaient-elles ?
Des oppositions de prononciation médiévales effacées au Siècle d’Or.
Quelles hésitations les graphies anciennes entraînaient-elles ?
Des hésitations comme « viniesse/viniese » et « cabeça/cabeza ».
Quelle pause les deux-points marquaient-ils dans les textes anciens ?
Une pause proche d’un point, beaucoup plus longue qu’aujourd’hui.
Que pouvait séparer une virgule dans les textes anciens ?
Le verbe de son sujet.
¿Qué artículo podía preceder en el siglo XVI a un nombre femenino iniciado por una vocal átona?
El artículo «el».
¿Qué terminaciones plurales se mantenían generalmente en las formas esdrújulas del siglo XVI?
«-ades» y «-edes».
¿Qué terminaciones empleaban ya las formas llanas del siglo XVI?
Las terminaciones modernas.
¿Hasta cuándo subsistió con menor frecuencia el futuro analítico?
Hasta el siglo XVII.
¿Qué forma podía resultar de la metástasis en el futuro clásico de «tener»?
«Terné».
Quels étaient les quatre principaux traitements espagnols ?
Tú, vos, vuestra merced et vuestra señoría.
De quels facteurs dépendait le choix d’un traitement espagnol ?
Du rang, de la différence de condition et des sentiments entre interlocuteurs.
À qui s’adressait « Vuestra Merced » ?
À un hidalgo, caballero ou escudero, ou à un inconnu de condition non visiblement inférieure.
À qui s’adressait « vos » suivi de la deuxième personne du pluriel ?
À un interlocuteur de rang égal ou légèrement inférieur.
¿En qué contextos se empleaba «tu» como tratamiento?
Con un interlocutor de rango muy inferior, en la intimidad familiar y, a veces, como tratamiento de majestad hacia Dios o el rey.
¿Qué diferencias de significado tenía pasar de «Vuestra Merced» a «vos» o «tu», frente al movimiento inverso?
Pasar a «vos» o «tu» era despectivo; el movimiento inverso expresaba consideración.
Dans l’espagnol classique, quel pronom pouvait concurrencer « lo » pour désigner une personne comme objet direct ?
« Le ».
Dans l’espagnol classique, quel pronom pouvait remplacer « le » au féminin comme objet indirect ?
« La ».
Au Moyen Âge, où plaçait-on le pronom complément lorsque le verbe ouvrait la proposition ?
Après le verbe, sous forme enclitique.
Aux XVIe et XVIIe siècles, quelle proclise restait inhabituelle mais possible avec le gérondif ?
La proclise du pronom complément.
Au Siècle d’Or, quelles significations pouvait avoir « tu miedo » ?
La peur ressentie par le possesseur ou celle qu’il inspirait.
Dans les relatives espagnoles avec préposition, quelles variations de placement ou d’omission étaient possibles ?
La préposition pouvait précéder l’antécédent, être répétée ou être omise.
Avec quels introducteurs le complément du comparatif pouvait-il être construit ?
Avec « de », « que » ou « que no ».
Quand « de » s’employait-il surtout pour introduire le complément du comparatif ?
Surtout avec « más » seul et lorsque les deux termes étaient proches.
Quand « que no » tendait-il à introduire le complément du comparatif ?
Lorsque les deux termes étaient éloignés.
Que distingue « por » de « para » pour une action préparatoire ?
« Por » permet la simultanéité avec le résultat, tandis qu’avec « para », l’action préparatoire doit être achevée avant son apparition.
Quels sens pero et todavía pouvaient-ils exprimer ?
« Toutefois » ou « cependant ».
Quels emplois de que étaient possibles dans les textes anciens ?
Une liaison simple, un rapport causal ou un rapport consécutif.
Que signifiait porque suivi de l’indicatif ?
« Parce que ».
Que signifiait porque suivi du subjonctif ?
« Pour que ».
En espagnol clásico, ¿se anulaban varias negaciones acumuladas?
No; podían acumularse sin anularse.
¿Qué ejemplo muestra varias negaciones acumuladas en español clásico?
«Jamás tan avariento ni mesquino hombre no vi».
Comment prononçait-on « cabeza » au Siècle d’Or ?
« Cabetsa ».
Comment prononçait-on « Don Quijote » au Siècle d’Or ?
« Don Quisote », avec une fricative palatale sourde [s].
Comment les lettres « u » et « v » étaient-elles employées dans l’orthographe ancienne ?
Elles pouvaient désigner indifféremment une voyelle ou une consonne.
Comment l’accentuation ancienne se comparait-elle à l’accentuation actuelle ?
Elle était moins systématique.
Comment les éditeurs modernisent-ils généralement la ponctuation des textes classiques ?
Ils la modernisent, mais pas systématiquement.
Quel effet une modernisation non systématique peut-elle avoir sur la lecture des textes classiques ?
Elle peut rendre la lecture difficile ou peu claire.
Comment une virgule espagnole ancienne se traduit-elle généralement en français ?
Par une virgule française.
Comment un point-virgule espagnol ancien peut-il se rendre en français ?
Par un point-virgule ou un point.
Comment deux-points espagnols anciens peuvent-ils se rendre en français ?
Par un point-virgule, un point ou deux-points.
¿Qué formas de artículo se documentan en el siglo XVI con «ansia» y «hambre»?
«Una ansia» y «la hambre».
¿Cuál era el paradigma medieval de «hablar»?
«Fablo, fablas, fablamos, fablades» y «fablan».
¿Qué simplificación podía aparecer en la segunda persona plural del pretérito clásico?
«Distes» por «disteis».
À qui s’adressait « Vuestra Señoría » ?
À un noble titré.
À qui « Vuestra Excelencia » était-elle d’abord réservée ?
Aux Grands d’Espagne.
En espagnol ancien, comment « quien » variait-il selon le nombre ?
Il restait invariable au singulier comme au pluriel.
En espagnol ancien, quelle valeur interrogative pouvait avoir « cuyo » ?
La valeur de « de quien » ou « aquel(la) de quien ».
Dans un comparatif d’identité ou de similitude, quel terme pouvait rester sous-entendu ?
Un terme comme « mismo » ou « igual ».
Comment l’accusatif prépositionnel avec « a » se comparait-il entre espagnol classique et actuel ?
Il était moins systématique en espagnol classique.
Quand certains verbes de perception ou de réflexion pouvaient-ils se construire avec « en » ?
Lorsque l’activité du sujet était très intense.
Quelle valeur « con » pouvait-il avoir plus fréquemment en espagnol classique ?
Une valeur concessive, comme dans « con todo ».
Quel sens adversatif la conjonction y pouvait-elle exprimer ?
« Mais ».
Quels modes pouvaient suivre como sans différence de sens apparente ?
L’indicatif ou le subjonctif.
Que signifiait así como dans les emplois temporels anciens ?
« Dès que ».
Quelles conjonctions concessives s’ajoutaient à aunque ?
Maguer et si bien.
¿Tras qué verbos aparecía comúnmente una negación redundante?
Tras verbos de temor, duda, negación o privación.
¿Qué podía introducir una negación redundante además de aparecer tras ciertos verbos?
El complemento del comparativo.
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1. Dans un comparatif dont les deux termes sont éloignés, quelle préposition tendait à introduire le complément ?
2. Au Moyen Âge, comment le placement du pronom complément variait-il selon l’ouverture de la proposition ?
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