QCM : Architecture grecque antique (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment la polis grecque est-elle organisée entre son noyau urbain et son territoire ?

Elle associe la chôra, noyau urbain, à l’asty, territoire de la cité.
Elle associe l’agora, noyau urbain, au sanctuaire, territoire de la cité.
Elle associe l’asty, noyau urbain, à la chôra, territoire de la cité.
Elle associe le téménos, noyau urbain, au péribole, territoire de la cité.

Elle associe l’asty, noyau urbain, à la chôra, territoire de la cité.

Explication

La polis comprend l’asty, qui correspond au noyau urbain, et la chôra, qui constitue son territoire. La réponse qui inverse ces deux termes confond précisément la ville et son arrière-pays.

2. Quel aménagement distingue l’espace religieux du téménos de l’espace profane dans l’asty ?

Un autel délimite le téménos, qui comprend un ou plusieurs marchés.
Un péribole délimite le téménos, qui comprend un ou plusieurs sanctuaires.
Une agora délimite le téménos, qui comprend un ou plusieurs tribunaux.
Un portique délimite le téménos, qui comprend un ou plusieurs ateliers.

Un péribole délimite le téménos, qui comprend un ou plusieurs sanctuaires.

Explication

Le téménos est l’espace religieux de l’asty et son péribole le sépare de l’espace profane. L’autel est lié aux sacrifices et au sanctuaire, mais il ne constitue pas l’enceinte qui délimite le téménos.

3. Quel élément assure les sacrifices et constitue la base d’un sanctuaire grec ?

L’autel, où sont accomplis les sacrifices et autour duquel s’organise le sanctuaire.
Le prytanée, où sont accomplis les sacrifices et autour duquel s’organise le sanctuaire.
Le portique, où sont accomplis les sacrifices et autour duquel s’organise le sanctuaire.
Le péribole, où sont accomplis les sacrifices et autour duquel s’organise le sanctuaire.

L’autel, où sont accomplis les sacrifices et autour duquel s’organise le sanctuaire.

Explication

L’autel sert aux sacrifices et représente l’élément de base d’un sanctuaire grec. Le péribole, distracteur plausible, délimite l’espace religieux au lieu de servir de lieu sacrificiel.

4. Dans quel double sens le terme « agora » est-il employé dans la cité grecque ?

Il désigne le port de la cité et son espace de loisirs.
Il désigne l’assemblée politique des citoyens et le marché commercial.
Il désigne le tribunal des citoyens et le quartier artisanal.
Il désigne le conseil des magistrats et le sanctuaire religieux.

Il désigne l’assemblée politique des citoyens et le marché commercial.

Explication

L’agora désigne à la fois l’assemblée des citoyens au sens politique et le marché au sens commercial. Le tribunal peut faire partie des espaces publics de l’agora, mais il ne constitue pas l’un des deux sens du terme.

5. Que pouvait désigner le terme grec ancien « architektôn » ?

Le maître d’ouvrage d’un édifice ou son propriétaire, parfois réunis en une personne.
Le magistrat chargé d’un chantier ou son comptable, parfois réunis en une personne.
Le concepteur d’un projet architectural ou son exécuteur, parfois réunis en une personne.
Le tailleur de pierre d’un édifice ou son sculpteur, parfois réunis en une personne.

Le concepteur d’un projet architectural ou son exécuteur, parfois réunis en une personne.

Explication

L’architektôn pouvait concevoir un projet architectural, l’exécuter, ou réunir ces deux rôles, fonction rapprochée aujourd’hui de celle d’un ingénieur. Le tailleur de pierre et le sculpteur participaient aux travaux, mais leurs métiers ne définissent pas ce terme.

6. Quelle évolution des formes de maisons grecques correspond aux périodes géométrique, archaïque et classique ?

Formes absidales ou ovales, puis mégaron rectangulaire à une pièce, puis maisons à cour de type pastas ou prostas.
Maisons à cour de type pastas ou prostas, puis mégaron rectangulaire à une pièce, puis formes absidales ou ovales.
Formes absidales ou ovales, puis maisons à cour de type pastas ou prostas, puis mégaron rectangulaire à une pièce.
Mégaron rectangulaire à une pièce, puis formes absidales ou ovales, puis maisons à cour de type pastas ou prostas.

Formes absidales ou ovales, puis mégaron rectangulaire à une pièce, puis maisons à cour de type pastas ou prostas.

Explication

Les maisons passent des formes absidales ou ovales de l’époque géométrique au mégaron archaïque, puis aux maisons à cour classiques de type pastas ou prostas. L’ordre qui place le mégaron avant les formes géométriques inverse les périodes auxquelles ces types sont associés.

7. Comment les cités grecques adaptent-elles généralement leurs enceintes fortifiées ?

Elles possèdent en principe une enceinte dont le tracé suit un plan géométrique uniforme.
Elles possèdent en principe une enceinte dont le tracé est déterminé par les voies commerciales.
Elles possèdent en principe une enceinte dont le tracé s’adapte à la morphologie du terrain.
Elles possèdent en principe une enceinte dont le tracé dépend de la proximité des sanctuaires.

Elles possèdent en principe une enceinte dont le tracé s’adapte à la morphologie du terrain.

Explication

Les cités grecques possèdent en principe une enceinte fortifiée adaptée à la morphologie du terrain. Un plan géométrique uniforme ne rend pas compte de cette adaptation aux particularités du site.

8. Quelle séquence relie la destruction perse d’Athènes aux Longs Murs ?

Après la destruction de 480 av. n. è., Thémistocle lance la reconstruction, puis les Longs Murs sont édifiés aux Ve–IVe siècles av. n. è.
Après la destruction de 480 av. n. è., Périclès lance la reconstruction, puis les Longs Murs sont édifiés aux Ve–IVe siècles av. n. è.
Après la destruction de 480 av. n. è., Thémistocle lance la reconstruction, puis les Longs Murs sont édifiés au VIe siècle av. n. è.
Avant la destruction de 480 av. n. è., Thémistocle lance la reconstruction, puis les Longs Murs sont édifiés aux Ve–IVe siècles av. n. è.

Après la destruction de 480 av. n. è., Thémistocle lance la reconstruction, puis les Longs Murs sont édifiés aux Ve–IVe siècles av. n. è.

Explication

À la suite de la destruction perse de 480 av. n. è., Thémistocle lance un vaste programme de reconstruction, tandis que les Longs Murs sont construits aux Ve–IVe siècles av. n. è. Périclès est ici une attribution plausible, mais l’initiative de reconstruction est associée à Thémistocle.

9. Quel changement dans les fortifications accompagne le développement des machines de guerre à l’époque hellénistique ?

Des tours plus hautes mais moins nombreuses, des chemins de ronde ouverts, des fermetures mobiles et moins de fossés.
Des tours plus hautes et plus nombreuses, des chemins de ronde couverts, des fermetures mobiles et davantage de fossés.
Des remparts moins épais, des chemins de ronde supprimés, des fermetures fixes et davantage de portes.
Des tours plus basses et moins nombreuses, des chemins de ronde ouverts, des fermetures fixes et moins de fossés.

Des tours plus hautes et plus nombreuses, des chemins de ronde couverts, des fermetures mobiles et davantage de fossés.

Explication

Le développement des catapultes et d’autres machines de guerre entraîne des tours plus hautes et plus nombreuses, ainsi que des chemins de ronde couverts, des fermetures mobiles et davantage de fossés. Une enceinte dotée de chemins ouverts et de moins de fossés va à l’encontre de ces adaptations défensives.

10. Quelle différence oppose le développement de villes anciennes comme Delphes et Délos à celui des colonies fondées à l’époque archaïque ?

Les premières se développent sans plan d’ensemble, tandis que les colonies suivent des plans réguliers en îlots et lots standardisés.
Les premières possèdent des rues orthogonales, tandis que les colonies sont structurées autour d’axes courbes.
Les premières suivent des plans réguliers en îlots, tandis que les colonies se développent sans plan d’ensemble.
Les premières sont organisées en zones fonctionnelles, tandis que les colonies adoptent un plan centré sur un sanctuaire.

Les premières se développent sans plan d’ensemble, tandis que les colonies suivent des plans réguliers en îlots et lots standardisés.

Explication

Delphes et Délos se développent spontanément, alors que les colonies archaïques sont fondées selon des plans réguliers et des lots standardisés. L’inversion proposée pour les deux types de ville est la confusion à éviter.

11. Quel aménagement caractérise le plan adopté par Olynthe au Ve siècle av. n. è. ?

Des axes principaux croisés par des rues secondaires, des îlots réguliers et des espaces de ventilation entre les maisons.
Des voies sinueuses adaptées au relief, avec des maisons réparties en quartiers de tailles inégales.
Des axes principaux bordés de grands sanctuaires, avec des îlots réservés aux bâtiments publics.
Des rues concentriques organisées autour d’une place, avec des habitations regroupées sans espaces intermédiaires.

Des axes principaux croisés par des rues secondaires, des îlots réguliers et des espaces de ventilation entre les maisons.

Explication

Le plan d’Olynthe combine des axes principaux et des rues secondaires pour former des îlots réguliers, tout en ménageant des espaces de ventilation entre les habitations. Des rues concentriques ne correspondent pas à cette organisation orthogonale.

12. Dans quelles villes le plan en damier atteint-il sa pleine maturité à l’époque hellénistique ?

Dans des cités anciennes comme Delphes, Délos, Corinthe et Thèbes.
Dans de grandes fondations comme Alexandrie d’Égypte, Démétrias, Pergame et Doura-Europos.
Dans des sanctuaires comme Olympie, Éleusis, Épidaure et Dodone.
Dans des colonies archaïques comme Olynthe, Milet, Égine et Naxos.

Dans de grandes fondations comme Alexandrie d’Égypte, Démétrias, Pergame et Doura-Europos.

Explication

Le plan en damier arrive à maturité dans de grandes fondations hellénistiques, notamment Alexandrie d’Égypte, Démétrias, Pergame et Doura-Europos. Les sanctuaires cités comme autre possibilité ne sont pas les exemples de villes fondatrices associés à cette évolution.

13. Que désigne un ordre architectural ?

Un système de rues et de places organisant les quartiers d’une cité.
Une catégorie d’édifices définie par leur fonction politique ou religieuse.
Un ensemble de caractères formels et de proportions appliqués à l’élévation d’un bâtiment.
Une méthode de construction déterminant les matériaux employés dans les fondations.

Un ensemble de caractères formels et de proportions appliqués à l’élévation d’un bâtiment.

Explication

Un ordre architectural regroupe des caractères formels et des proportions qui structurent l’élévation d’un bâtiment. Il ne désigne pas le réseau urbain qui organise les quartiers d’une cité.

14. Quelle chronologie caractérise l’apparition des ordres dorique, ionique et corinthien ?

Le dorique et l’ionique sont formés vers le milieu du VIe siècle av. J.-C., puis le corinthien s’affirme plus tard.
Le dorique apparaît après le corinthien, tandis que l’ionique se forme vers le milieu du Ve siècle av. J.-C.
Le corinthien est formé vers le milieu du VIe siècle av. J.-C., puis le dorique et l’ionique s’affirment plus tard.
Les trois ordres sont formés simultanément vers le milieu du VIe siècle av. J.-C.

Le dorique et l’ionique sont formés vers le milieu du VIe siècle av. J.-C., puis le corinthien s’affirme plus tard.

Explication

Les ordres dorique et ionique sont déjà formés vers le milieu du VIe siècle av. J.-C., tandis que le corinthien est plus tardif. L’idée que les trois ordres apparaissent simultanément efface cette différence de chronologie.

15. Quel ensemble de traits permet de reconnaître l’ordre dorique ?

Un chapiteau à feuilles d’acanthe, une colonne sans cannelures et une frise ornée de métopes.
Une colonne sans base, un fût cannelé, un chapiteau à échine et abaque, et une frise de métopes et triglyphes.
Une colonne à base moulurée, des volutes latérales, une architrave en bandes et une frise continue.
Une colonne à base moulurée, un chapiteau à échine et abaque, et une frise continue de reliefs.

Une colonne sans base, un fût cannelé, un chapiteau à échine et abaque, et une frise de métopes et triglyphes.

Explication

L’ordre dorique associe une colonne sans base, un fût cannelé, un chapiteau composé d’une échine et d’un abaque, ainsi qu’une frise alternant métopes et triglyphes. La base moulurée et les volutes sont plutôt caractéristiques de l’ordre ionique.

16. Quel détail architectural distingue particulièrement l’ordre ionique ?

Une base moulurée, des volutes latérales et une frise continue souvent ornée de reliefs.
Une colonne sans base et une frise alternant métopes et triglyphes.
Un fût cannelé, un chapiteau à échine et abaque et une frise continue.
Un chapiteau orné de feuilles d’acanthe et une frise organisée en métopes.

Une base moulurée, des volutes latérales et une frise continue souvent ornée de reliefs.

Explication

L’ordre ionique se reconnaît notamment à sa base moulurée, ses volutes latérales et sa frise continue, souvent sculptée de reliefs. La colonne sans base accompagnée d’une frise à métopes et triglyphes caractérise plutôt l’ordre dorique.

17. Quel rôle l’ekklèsia joue-t-elle dans la vie politique grecque ?

Elle accueille les citoyens dans un théâtre où les orateurs prennent place sur le logeion.
Elle réunit la boulè dans un bâtiment conçu pour accueillir les délibérations du conseil.
Elle rend la justice dans des tribunaux dont le plan architectural permet de reconnaître sa fonction.
Elle exerce des fonctions législatives et se prononce sur des questions politiques et religieuses, sans exiger un édifice spécifique.

Elle exerce des fonctions législatives et se prononce sur des questions politiques et religieuses, sans exiger un édifice spécifique.

Explication

L’ekklèsia est l’assemblée qui exerce des fonctions législatives et traite de questions politiques et religieuses, sans nécessiter un édifice particulier. Le bouleutèrion, lui, accueille les réunions de la boulè, le conseil.

18. Pourquoi l’identification archéologique d’un bouleutèrion ou d’un tribunal peut-elle être difficile ?

Ces édifices partagent un plan rectangulaire standard, mais leurs matériaux varient d’une cité à l’autre.
Ces édifices n’ont pas de type architectural unique, et leur fonction est souvent difficile à établir sans inscriptions.
Ces édifices se reconnaissent par leur plan semi-circulaire, mais les inscriptions indiquent rarement leur usage.
Ces édifices sont généralement intégrés aux théâtres, ce qui rend leur espace intérieur difficile à distinguer.

Ces édifices n’ont pas de type architectural unique, et leur fonction est souvent difficile à établir sans inscriptions.

Explication

Les bouleutéria, tribunaux et locaux de magistrats ne répondent pas à un type architectural unique, et les inscriptions aident souvent à déterminer leur fonction. Un plan semi-circulaire, à lui seul, ne permet pas de distinguer sûrement un bouleutèrion d’un tribunal.

19. Dans un théâtre grec, quelle partie accueille le chœur et les musiciens ?

La skenè, construction servant de fond à la scène et aux acteurs.
L’orchestra, espace réservé au chœur et aux musiciens entre le public et le fond de scène.
Le koilon, espace des spectateurs organisé autour de l’aire de jeu.
Le proscenium avec logeion, espace où les acteurs interprètent leurs rôles.

L’orchestra, espace réservé au chœur et aux musiciens entre le public et le fond de scène.

Explication

L’orchestra est l’espace du chœur et des musiciens dans le théâtre grec. Le koilon correspond aux gradins destinés au public, et non à l’aire de représentation du chœur.

20. Quelle fonction caractérise le gymnase grec dans ses dimensions physique, sociale et culturelle ?

Il prépare les citoyens aux débats politiques et sert de résidence aux chefs militaires.
Il forme les jeunes aux métiers artisanaux et sert de marché pour les citoyens.
Il forme physiquement et militairement les jeunes et sert aussi de lieu de sociabilité et de culture citoyenne.
Il accueille les cérémonies religieuses et sert surtout de lieu de rencontre pour les magistrats.

Il forme physiquement et militairement les jeunes et sert aussi de lieu de sociabilité et de culture citoyenne.

Explication

Le gymnase associe la formation physique et militaire des jeunes à la sociabilité et à la culture des citoyens. Le rôle de marché attribué à l’un des distracteurs ne correspond pas à cette fonction éducative et civique.

21. Quelle évolution caractérise le gymnase à partir du IVe siècle av. n. è. ?

Il devient progressivement un centre sportif et culturel, tout en conservant une fonction éducative.
Il devient progressivement une enceinte politique, tout en conservant une fonction judiciaire.
Il devient progressivement un sanctuaire religieux, tout en conservant une fonction militaire.
Il devient progressivement un lieu de commerce, tout en conservant une fonction administrative.

Il devient progressivement un centre sportif et culturel, tout en conservant une fonction éducative.

Explication

À partir du IVe siècle av. n. è., le gymnase prend une orientation sportive et culturelle sans perdre son rôle éducatif. L’évolution vers un sanctuaire religieux confond le gymnase avec un espace sacré.

22. Quelle distinction entre le xystos et la paradromis est exacte dans les installations d’un gymnase ?

Le xystos est un vestiaire, tandis que la paradromis est un espace de course couvert.
Le xystos est en plein air, tandis que la paradromis est un espace de course couvert.
Le xystos est couvert, tandis que la paradromis est un espace de course en plein air.
Le xystos est un bain, tandis que la paradromis est un espace de course en plein air.

Le xystos est couvert, tandis que la paradromis est un espace de course en plein air.

Explication

Le xystos est la piste couverte, alors que la paradromis est la piste en plein air. La proposition qui inverse leurs aménagements constitue la confusion la plus proche.

23. Où pouvait-on trouver des espaces sacrés grecs, au-delà des centres urbains ?

Dans les quartiers portuaires et dans des sanctuaires réservés aux cités du Péloponnèse.
Dans les camps militaires et dans des sanctuaires consacrés aux échanges commerciaux.
Dans les nécropoles rurales et dans des sanctuaires fréquentés par une seule famille royale.
Dans la chôra et dans de grands sanctuaires panhelléniques comme Olympie, Delphes et Délos.

Dans la chôra et dans de grands sanctuaires panhelléniques comme Olympie, Delphes et Délos.

Explication

Les espaces sacrés se trouvaient aussi bien dans la chôra que dans des sanctuaires panhelléniques tels qu’Olympie, Delphes et Délos. Les limiter à des sanctuaires réservés aux cités du Péloponnèse exclurait notamment Délos et ne refléterait pas leur portée panhellénique.

24. Quelle évolution des matériaux employés pour les temples grecs est attestée ?

Le calcaire et le marbre dominent les premières constructions, puis la brique crue et le bois se diffusent.
Le bois et le marbre dominent les premières constructions, puis la brique crue et le bronze se diffusent.
La brique crue et le bois sont utilisés dans les premières constructions, puis le calcaire et le marbre se diffusent.
Le bronze et la pierre taillée dominent les premières constructions, puis le calcaire et le marbre se diffusent.

La brique crue et le bois sont utilisés dans les premières constructions, puis le calcaire et le marbre se diffusent.

Explication

Les premiers temples sont construits avec des matériaux périssables, notamment la brique crue et le bois, avant la diffusion du calcaire et du marbre. La proposition qui place le calcaire et le marbre en premier inverse cette évolution.

25. Dans le plan habituel d’un temple grec, quelle pièce abrite la statue divine ?

L’adyton, qui constitue une pièce accessoire présente dans certains temples.
Le pronaos, qui forme le vestibule placé à l’entrée du temple.
Le naos, ou cella, qui constitue la pièce principale du temple.
L’opisthodome, qui se trouve à l’arrière du temple et sert de trésor.

Le naos, ou cella, qui constitue la pièce principale du temple.

Explication

Le naos, également appelé cella, est la pièce principale où se trouve la statue divine. L’opisthodome peut servir de trésor, mais il ne remplace pas le naos comme lieu de la statue.

26. Quelle différence distingue un temple périptère d’un temple diptère ?

Le périptère est entouré d’une colonnade, tandis que le diptère est entouré de deux rangées de colonnes.
Le périptère a une colonnade en façade, tandis que le diptère est dépourvu de colonnes périphériques.
Le périptère possède deux colonnes en façade, tandis que le diptère en possède quatre sur deux côtés.
Le périptère a une colonnade sur deux côtés opposés, tandis que le diptère en a une sur chaque façade.

Le périptère est entouré d’une colonnade, tandis que le diptère est entouré de deux rangées de colonnes.

Explication

Un temple périptère est ceint d’une rangée de colonnes, tandis qu’un temple diptère en possède deux rangées. La disposition sur deux côtés opposés relève d’une autre distinction typologique, et non de l’opposition entre périptère et diptère.

27. Comment distinguer un temple in antis d’un temple double in antis ?

Le temple in antis a deux colonnes en façade, tandis que le double in antis en a sur deux côtés opposés.
Le temple in antis a six colonnes en façade, tandis que le double in antis en a huit.
Le temple in antis a une colonnade périphérique, tandis que le double in antis en a deux rangées.
Le temple in antis a des colonnes sur deux côtés opposés, tandis que le double in antis en a seulement en façade.

Le temple in antis a deux colonnes en façade, tandis que le double in antis en a sur deux côtés opposés.

Explication

Le temple in antis présente deux colonnes en façade, tandis que le double in antis en présente sur deux côtés opposés. La proposition qui inverse ces dispositions confond les deux types.

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Quels sont les deux composants de la polis grecque ?

L’asty et la chôra.

Que comprend le téménos dans l’asty ?

Un ou plusieurs sanctuaires.

À quoi sert l’autel dans un sanctuaire grec ?

Aux sacrifices.

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