QCM : Arctique et sociétés face aux risques (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle estimation décrit la population de l’Arctique et sa densité ?

Environ 300 000 habitants, dont 4 millions d’autochtones, avec une faible densité
Environ 4 millions d’habitants, dont 300 000 autochtones, avec une faible densité
Environ 4 millions d’habitants, dont 3 millions d’autochtones, avec une forte densité
Environ 4 millions d’habitants, dont 300 000 autochtones, avec une forte densité

Environ 4 millions d’habitants, dont 300 000 autochtones, avec une faible densité

Explication

L’Arctique compte environ 4 millions d’habitants, parmi lesquels 300 000 autochtones, et sa population est peu dense. La réponse à 300 000 habitants confond population totale et population autochtone, celle à 3 millions surestime cette dernière, et la forte densité inverse la caractéristique démographique.

2. Une communauté arctique organise ses activités selon les saisons. Quel calendrier correspond aux modes de vie autochtones décrits ?

Pêche au printemps et chasse au phoque en automne
Pêche en été et chasse au phoque en hiver
Chasse au phoque en été et pêche au printemps
Pêche en hiver et chasse au phoque en été

Pêche en été et chasse au phoque en hiver

Explication

Ces modes de vie reposent notamment sur la pêche estivale et la chasse au phoque hivernale. La pêche hivernale inverse le calendrier, tandis que les autres réponses déplacent la chasse au phoque vers une autre saison.

3. Des peuples autochtones n’ont pas contribué au réchauffement climatique, mais en subissent les premières conséquences, dont la perte de leur milieu. Comment cette situation est-elle qualifiée ?

Une vulnérabilité alimentaire
Une injustice environnementale
Une adaptation environnementale
Une responsabilité climatique

Une injustice environnementale

Explication

L’injustice environnementale désigne ici le fait que les peuples autochtones, qui n’ont pas participé au réchauffement, en subissent les premières conséquences. La vulnérabilité alimentaire renvoie aux risques sanitaires, tandis que la responsabilité climatique leur attribuerait à tort la cause du phénomène.

4. Une comparaison des tendances thermiques indique que le réchauffement s’accélère au pôle Nord. Quel rapport entre son rythme et celui du reste du monde faut-il retenir ?

Au même rythme
Quatre fois plus rapide
Quatre fois moins rapide
Deux fois plus rapide

Quatre fois plus rapide

Explication

La température augmente quatre fois plus vite au pôle Nord que dans le reste du monde. Un facteur deux sous-estime cet écart, un rythme quatre fois moindre l’inverse, et un rythme identique efface la différence.

5. Dans une région arctique, la banquise fond et se fragmente tandis que le pergélisol diminue. Quelle conséquence générale ces changements ont-ils pour les populations autochtones ?

Ils transforment les milieux sans toucher aux modes de vie
Ils modifient les modes de vie sans changer les milieux
Ils stabilisent les milieux arctiques et les modes de vie
Ils transforment les milieux arctiques et les modes de vie

Ils transforment les milieux arctiques et les modes de vie

Explication

La fonte et la fragmentation de la banquise, ainsi que la diminution du pergélisol, modifient à la fois les milieux arctiques et les modes de vie autochtones. La stabilité nie ces transformations, et les deux réponses qui dissocient milieux et modes de vie omettent l’un des effets liés.

6. Une entreprise compare une pêche d’algues et l’extraction de lithium en Arctique. Quelle classification distingue correctement ces deux ressources ?

Les algues et le lithium sont renouvelables.
Les algues sont renouvelables et le lithium non renouvelable.
Les algues et le lithium sont non renouvelables.
Les algues sont non renouvelables et le lithium renouvelable.

Les algues sont renouvelables et le lithium non renouvelable.

Explication

Les ressources halieutiques, dont les algues, peuvent se reconstituer à l’échelle du temps humain, tandis que le lithium est un minerai non renouvelable. Classer les algues comme non renouvelables confond ressource halieutique et ressource minérale ; rendre le lithium renouvelable inverse sa catégorie ; classer les deux dans la même catégorie efface cette distinction.

7. Quel effet le réchauffement climatique exerce-t-il sur l’exploitation et le transport de certaines ressources arctiques ?

Il favorise la formation de nouveaux minerais sans faciliter leur récupération.
Il facilite la récupération de certaines ressources mais ferme les routes maritimes.
Il facilite la récupération de certaines ressources et ouvre de nouvelles routes maritimes.
Il stimule la pêche sans modifier l’accès aux ressources ni leur transport.

Il facilite la récupération de certaines ressources et ouvre de nouvelles routes maritimes.

Explication

Le réchauffement facilite la récupération de certaines ressources arctiques et contribue à ouvrir de nouvelles routes pour les transporter. Dire qu’il ferme les routes inverse cet effet ; lui attribuer la formation de minerais confond accessibilité et création des gisements ; limiter son rôle à la pêche néglige l’exploitation et le transport.

8. Un État riverain souhaite délimiter l’espace maritime dans lequel il exerce sa souveraineté sur les ressources à partir de son littoral. Quelle limite correspond à sa zone économique exclusive ?

Jusqu’à 200 kilomètres du littoral.
Jusqu’à 200 milles marins du littoral.
Jusqu’à 300 milles marins du littoral.
Jusqu’à 12 milles marins du littoral.

Jusqu’à 200 milles marins du littoral.

Explication

La ZEE s’étend jusqu’à 200 milles marins du littoral et donne à l’État riverain souveraineté sur les ressources de cet espace. Les 12 milles correspondent à une limite maritime distincte ; les kilomètres ne sont pas l’unité retenue ici ; 300 milles dépassent la limite indiquée.

9. Malgré des tensions entre ses membres, quel rôle le Conseil de l’Arctique remplit-il chaque année ?

Mettre fin aux tensions entre les pays limitrophes.
Réunir les États non riverains pour partager les ressources arctiques.
Réunir les pays limitrophes pour discuter des enjeux arctiques.
Administrer directement les territoires des pays limitrophes.

Réunir les pays limitrophes pour discuter des enjeux arctiques.

Explication

Le Conseil réunit chaque année les pays limitrophes afin qu’ils discutent de l’Arctique, même si des tensions persistent. L’administration directe des territoires n’est pas son rôle ; le dialogue ne garantit pas la disparition des tensions ; sa composition repose sur les pays limitrophes, et non sur les seuls États non riverains.

10. Dans une région, les spécialistes estiment qu’un phénomène naturel pourrait se produire, sans qu’il se soit encore manifesté. Comment nomme-t-on cette possibilité ?

Un aléa
Une vulnérabilité
Une catastrophe
Un enjeu

Un aléa

Explication

Un aléa désigne la possibilité qu’un phénomène naturel ou humain se produise. La catastrophe renvoie aux conséquences, l’enjeu aux populations et infrastructures exposées, et la vulnérabilité à leur fragilité.

11. Une crue menace un quartier comprenant des habitants et des bâtiments. Dans cette situation, que désigne le terme « enjeu » ?

La possibilité que la crue se produise
La fragilité des habitants et des bâtiments
Les habitants et les bâtiments exposés
Les dommages provoqués par la crue

Les habitants et les bâtiments exposés

Explication

Un enjeu correspond aux populations et aux infrastructures exposées à un aléa. La possibilité de la crue est l’aléa, la fragilité relève de la vulnérabilité, et les dommages peuvent constituer les conséquences d’une catastrophe.

12. Deux quartiers sont exposés au même aléa, mais les logements de l’un résistent moins bien et ses habitants sont plus fragiles. Quelle notion décrit cette différence ?

La vulnérabilité
L’aléa
La catastrophe
L’enjeu

La vulnérabilité

Explication

La vulnérabilité est la fragilité des personnes ou des biens face à un aléa. L’aléa désigne la possibilité du phénomène, l’enjeu les éléments exposés, et la catastrophe les conséquences possibles de leur rencontre.

13. Une collectivité doit déterminer quels lieux sont particulièrement exposés aux risques. Quel ensemble de lieux correspond aux zones signalées comme les plus exposées ?

Les zones de rencontre des plaques, les littoraux et les espaces très peuplés
Les espaces très peuplés et les régions intérieures, loin des plaques et des côtes
Les régions intérieures peu peuplées, éloignées des plaques et des côtes
Les littoraux et les zones de rencontre des plaques, hors des espaces peuplés

Les zones de rencontre des plaques, les littoraux et les espaces très peuplés

Explication

Les zones de rencontre des plaques tectoniques, les littoraux et les espaces très peuplés sont présentés comme particulièrement exposés. Les réponses qui écartent l’un de ces types de lieux reposent sur une représentation incomplète de cette répartition.

14. Pourquoi la vulnérabilité de la population haïtienne aggrave-t-elle les conséquences des aléas ?

Parce que la position du pays définit à elle seule les conséquences
Parce que la population rend les phénomènes naturels plus fréquents
Parce que la pauvreté augmente directement l’intensité des aléas
Parce que la fragilité de la population augmente les conséquences subies

Parce que la fragilité de la population augmente les conséquences subies

Explication

La vulnérabilité correspond à la fragilité des personnes ou des biens face à un aléa ; elle peut donc aggraver les conséquences subies. Elle ne signifie ni que les phénomènes sont plus fréquents, ni qu’ils deviennent plus intenses.

15. Une région subit un réchauffement climatique, des feux de forêt et un effondrement dans une mine. Quelle caractéristique commune permet de classer ces phénomènes comme des risques anthropiques ?

Ils correspondent à des accidents liés aux transports.
Ils résultent de la forte exposition des populations.
Ils sont déclenchés par des phénomènes géologiques.
Ils sont causés par des activités humaines.

Ils sont causés par des activités humaines.

Explication

Un risque anthropique est causé par les activités humaines, ce qui inclut les exemples cités dans la situation. Les phénomènes géologiques relèvent des risques naturels, l’exposition décrit une autre dimension du risque et les transports ne couvrent qu’une catégorie particulière d’accidents.

16. Des pays riverains de l’Arctique veulent réduire les atteintes à cet espace tout en discutant ensemble des enjeux communs. Quelles mesures correspondent aux solutions évoquées ?

Créer des espaces protégés et déplacer les villes minières.
Déplacer les habitants et discuter au sein d’un regroupement de chercheurs.
Créer des espaces protégés et dialoguer au Conseil de l’Arctique.
Développer la recherche scientifique et étendre les zones d’extraction.

Créer des espaces protégés et dialoguer au Conseil de l’Arctique.

Explication

Les solutions mentionnées associent la création d’espaces protégés au dialogue entre les pays au sein du Conseil de l’Arctique. La recherche scientifique est évoquée comme une autre forme de coopération, tandis que le déplacement des villes et l’extension de l’extraction ne sont pas ces mesures de prévention.

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Combien d’habitants compte environ l’Arctique ?

Environ 4 millions.

Combien d’autochtones vivent environ dans l’Arctique ?

Environ 300 000.

Quelles activités fondent notamment les modes de vie autochtones arctiques ?

La pêche et la chasse.

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