QCM : Civils et développement urbain (48 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un conflit, un pays mobilise ses soldats, sa population civile ainsi que ses moyens économiques et industriels. Quelle notion décrit cette mobilisation générale ?

Une guerre totale
Une guerre de position
Une alliance défensive
Une guerre de mouvement

Une guerre totale

Explication

Une guerre totale mobilise les forces militaires, les civils et les ressources économiques et industrielles du pays. La guerre de position décrit une phase du conflit, la guerre de mouvement un type de progression des armées, et une alliance défensive réunit des États.

2. Au début de la Première Guerre mondiale, l’Italie appartient à la Triple-Alliance, puis rejoint la France et le Royaume-Uni. Quelle description distingue correctement les deux alliances et cette évolution ?

La Triple-Entente réunit notamment la France, le Royaume-Uni et la Russie ; l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie sont dans la Triple-Alliance, que l’Italie quitte ensuite.
La Triple-Entente réunit notamment la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ; la Russie et l’Autriche-Hongrie sont dans la Triple-Alliance, avec l’Italie.
La Triple-Entente réunit notamment la France, le Royaume-Uni et l’Autriche-Hongrie ; l’Allemagne et la Russie sont dans la Triple-Alliance, que l’Italie quitte ensuite.
La Triple-Entente réunit notamment la France, le Royaume-Uni et la Russie ; l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie sont dans la Triple-Alliance, où l’Italie reste jusqu’à la fin.

La Triple-Entente réunit notamment la France, le Royaume-Uni et la Russie ; l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie sont dans la Triple-Alliance, que l’Italie quitte ensuite.

Explication

La France, le Royaume-Uni et la Russie appartiennent notamment à la Triple-Entente, tandis que l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie forment la Triple-Alliance ; l’Italie rejoint ensuite la France et le Royaume-Uni. La Russie dans la Triple-Alliance, l’Allemagne dans l’Entente et l’Autriche-Hongrie dans l’Entente sont des erreurs d’attribution ; conserver l’Italie dans son alliance initiale néglige son changement de camp.

3. Un historien classe trois périodes du conflit : l’été 1914, l’automne-hiver 1914 jusqu’en mars 1918, puis le printemps 1918 jusqu’au 11 novembre 1918. Quelle succession de phases doit-il retenir ?

Position, reprise du mouvement, puis guerre de mouvement
Mouvement, position, puis reprise du mouvement
Position, mouvement, puis reprise de la position
Mouvement, position, puis maintien de la position

Mouvement, position, puis reprise du mouvement

Explication

La guerre commence par une phase de mouvement à l’été 1914, passe à la guerre de position jusqu’en mars 1918, puis reprend le mouvement jusqu’à l’armistice. Inverser les deux premières périodes confond leur chronologie ; prolonger la position ou déplacer la reprise du mouvement ne respecte pas les dates indiquées.

4. Un calendrier commémoratif doit indiquer la date à laquelle l’Allemagne signe l’armistice qui met fin aux combats de la Première Guerre mondiale. Quelle date faut-il inscrire ?

Le 11 novembre 1918
Le 21 février 1916
Le 28 juillet 1914
Le 3 mars 1918

Le 11 novembre 1918

Explication

L’Allemagne signe l’armistice le 11 novembre 1918, ce qui met fin aux combats. Le 28 juillet 1914 marque le début du conflit, le 21 février 1916 le déclenchement du bombardement à Verdun, et mars 1918 la défaite russe.

5. Pour une reconstitution du bombardement de Verdun, une équipe doit représenter la journée du 21 février 1916. Quelle combinaison correspond à l’attaque allemande contre les positions françaises ?

Plus de 1 000 canons, un million d’obus sur les positions allemandes, près de 12 par seconde
Plus de 1 000 canons, un million d’obus en une journée, près de 12 par seconde
Près de 12 canons, un million d’obus en une journée, plus de 1 000 par seconde
Plus de 1 000 canons, un million d’obus en une journée, près de 12 par minute

Plus de 1 000 canons, un million d’obus en une journée, près de 12 par seconde

Explication

Le 21 février 1916, plus de 1 000 canons allemands bombardent les positions françaises ; environ un million d’obus tombent en une journée, soit près de 12 par seconde. « 12 canons » confond les canons et le rythme des obus, « par minute » change l’unité, et les positions bombardées étaient françaises.

6. Quel bilan résume la durée et le coût humain de la bataille de Verdun pour les deux armées ?

Trois années, environ 700 000 combattants tués, blessés ou disparus
300 jours et 300 nuits, environ 700 000 combattants tués, blessés ou disparus
300 jours et 300 nuits, environ 700 000 combattants dans l’armée allemande
300 jours et 300 nuits, environ 700 000 combattants tués seulement

300 jours et 300 nuits, environ 700 000 combattants tués, blessés ou disparus

Explication

La bataille dure 300 jours et 300 nuits et coûte environ 700 000 combattants aux deux armées, en incluant les tués, blessés et disparus. Le bilan des seuls tués réduit les pertes recensées, trois années correspond à la durée de la guerre de position, et le chiffre concerne les deux armées.

7. Une armée avance rapidement lors d’une phase offensive, puis les deux camps s’enterrent et leurs positions changent peu malgré des combats violents. Comment caractériser ces deux phases ?

Deux phases de guerre de position, car les deux camps s’affrontent
Deux phases de guerre de mouvement, car les combats continuent
D’abord une guerre de mouvement, puis une guerre de position
D’abord une guerre de position, puis une guerre de mouvement

D’abord une guerre de mouvement, puis une guerre de position

Explication

La guerre de mouvement est une phase offensive marquée par d’importants déplacements, tandis que la guerre de position est défensive et caractérisée par la stabilité relative des lignes. L’inversion des phases confond leurs caractéristiques, et la poursuite des combats ne suffit pas à définir une guerre de mouvement.

8. Quel ensemble de difficultés décrit le quotidien des soldats dans les tranchées ?

Les bombardements des villes, les rationnements civils et les déplacements forcés
Les pannes d’armes, les retards de renforts et les erreurs de commandement
Le froid, la boue, les rats, les poux, les pénuries et la peur de mourir
Le froid et la boue, sans manque de ravitaillement ni menace permanente

Le froid, la boue, les rats, les poux, les pénuries et la peur de mourir

Explication

Les soldats affrontent à la fois des conditions matérielles pénibles — froid, boue, rats, poux et manque de ravitaillement — et une forte détresse psychologique liée à la peur et à la proximité de la mort. Les bombardements des villes renvoient à l’arrière, tandis que les pannes d’armes et les erreurs de commandement ne résument pas les conditions de vie décrites.

9. Quel bilan humain de la Première Guerre mondiale associe correctement les soldats mobilisés, les tués ou disparus et les mutilés ?

Près de 10 millions mobilisés, plus de 70 millions tués ou disparus et 6 millions mutilés
Plus de 70 millions mobilisés, près de 10 millions tués ou disparus et plus de 6 millions mutilés
Plus de 70 millions mobilisés, près de 10 millions tués et plus de 6 millions disparus
Plus de 70 millions mobilisés, plus de 6 millions tués ou disparus et près de 10 millions mutilés

Plus de 70 millions mobilisés, près de 10 millions tués ou disparus et plus de 6 millions mutilés

Explication

Le conflit mobilise plus de 70 millions de combattants, compte près de dix millions de soldats tués ou disparus et plus de six millions de mutilés physiques et psychiques. Inverser les nombres attribue les effectifs aux mauvaises catégories ; compter les seuls tués écarte les disparus, et séparer les disparus des tués contredit le bilan donné.

10. En temps de guerre, un pays réoriente son industrie vers l’armement, mobilise les civils dans le travail et le financement, et coordonne ses ressources politiques et économiques contre l’ennemi. De quel type de guerre s’agit-il ?

D’une guerre totale mobilisant les ressources du pays
D’une guerre de mouvement reposant sur l’avancée des troupes
D’une guerre de position limitée à la stabilisation du front
D’une guerre de propagande axée sur les messages aux civils

D’une guerre totale mobilisant les ressources du pays

Explication

La guerre totale mobilise les civils ainsi que les ressources politiques, économiques, financières, humaines et industrielles pour détruire l’adversaire. La guerre de mouvement et la guerre de position décrivent des formes de combat, tandis que la propagande n’est qu’un aspect de la mobilisation.

11. Pour soutenir l’effort de guerre, les partis d’un pays s’unissent tandis que l’État contrôle les informations et diffuse des messages patriotiques et nationalistes. Quels mécanismes sont à l’œuvre ?

L’Union sacrée, la censure et la propagande patriotique
La neutralité des partis, la liberté de la presse et la propagande pacifiste
L’alliance des pays ennemis, la censure et la propagande nationaliste
La dissolution des partis, la censure et la propagande antimilitariste

L’Union sacrée, la censure et la propagande patriotique

Explication

L’Union sacrée désigne l’union de circonstance des partis politiques ; l’État contrôle l’information par la censure et diffuse une propagande patriotique et nationaliste. La neutralité ou la dissolution des partis ne décrit pas cette union, et la liberté de la presse comme la propagande pacifiste sont contraires aux mécanismes cités.

12. Un journal souhaite publier le lieu où un soldat est mort, des renseignements sur une arme nouvelle et un texte de propagande pacifiste. Quelle règle s’applique en France en août 1914 ?

La loi du 5 août 1914 interdit ces trois publications
La loi du 5 août 1914 autorise ces publications si elles sont vérifiées
La loi du 5 août 1914 interdit les armes nouvelles et le pacifisme, mais autorise le lieu
La loi du 5 août 1914 interdit le lieu du décès, mais autorise les deux autres

La loi du 5 août 1914 interdit ces trois publications

Explication

La loi du 5 août 1914 interdit notamment de préciser le lieu où un soldat est mort, de publier des informations sur les armes nouvelles et de diffuser de la propagande pacifiste. Limiter l’interdiction aux informations militaires ou autoriser l’un de ces trois types de publication méconnaît la règle.

13. Pendant la guerre, comment appelle-t-on les ouvrières qui fabriquent des obus dans les usines d’armement ?

Les munitionnettes
Les mobilisées
Les conductrices
Les artilleuses

Les munitionnettes

Explication

Les ouvrières qui fabriquent des obus sont surnommées les munitionnettes. Les conductrices travaillent notamment dans les tramways, les mobilisées est un terme général et les artilleuses désignent des combattantes.

14. Une ouvrière manipule 2 500 obus de 7 kg au cours d’une journée de travail. Comme elle soulève chaque obus deux fois, quelle masse totale soulève-t-elle ?

52 500 kg
17 500 kg
7 000 kg
35 000 kg

35 000 kg

Explication

Chaque obus représente deux soulèvements de 7 kg, soit 2×7=142 \times 7 = 14 kg ; pour 2 500 obus, 2 500×14=35 0002\,500 \times 14 = 35\,000 kg. 17 500 kg oublie le second soulèvement, 52 500 kg ajoute un poids supplémentaire et 7 000 kg confond les données de masse et de quantité.

15. Un État mobilise ses habitants, ses ressources matérielles et financières, son économie et ses moyens politiques pour soutenir un conflit. De quel phénomène s’agit-il ?

L’Union sacrée
La censure
La propagande
La guerre totale

La guerre totale

Explication

La guerre totale mobilise l’ensemble des ressources humaines, matérielles, financières, économiques et politiques de l’État. L’Union sacrée désigne un rapprochement politique, la propagande diffuse des idées par les médias et la censure surveille ou supprime des écrits.

16. En temps de guerre, un gouvernement utilise des affiches et des articles de presse pour diffuser des idées et les faire accepter par la population. Quel procédé emploie-t-il ?

L’Union sacrée
La guerre totale
La censure
La propagande

La propagande

Explication

La propagande consiste à contrôler l’utilisation des médias afin de diffuser certaines idées et de les faire accepter. La censure supprime des écrits, tandis que la guerre totale et l’Union sacrée désignent respectivement une mobilisation globale et un rapprochement politique.

17. Des autorités surveillent les journaux et les lettres, puis retirent les textes antimilitaristes ou jugés démoralisateurs. Quelle mesure appliquent-elles ?

L’Union sacrée
La censure
La guerre totale
La propagande

La censure

Explication

La censure surveille étroitement la presse et le courrier et supprime les écrits jugés défaitistes, antimilitaristes ou démoralisateurs. La propagande diffuse des idées, la guerre totale mobilise les ressources de l’État et l’Union sacrée rapproche les forces politiques.

18. En 1917, des ouvriers confrontés à des conditions de travail difficiles, à de faibles salaires et au rationnement alimentaire se mettent en grève. Quelle explication rend le mieux compte de ces mouvements contestataires ?

La surveillance des journaux entraîne directement leur mécontentement.
Le cumul des difficultés de travail et de vie nourrit leur mécontentement.
L’unité politique au début du conflit déclenche leur mécontentement.
La production d’armement mobilise toutes les ressources de l’État.

Le cumul des difficultés de travail et de vie nourrit leur mécontentement.

Explication

Les conditions de travail difficiles, les bas salaires et le rationnement contribuent aux grèves et aux mouvements contestataires de 1917, qui sont sévèrement réprimés. La censure concerne le contrôle des écrits, l’Union sacrée l’unité politique, et la guerre totale la mobilisation des ressources de l’État.

19. Quelle caractéristique définit un génocide ?

La mort de civils au cours d’une bataille
Le déplacement forcé d’une population
L’extermination programmée d’un peuple
La persécution d’un groupe en raison de sa religion

L’extermination programmée d’un peuple

Explication

Un génocide consiste à programmer l’extermination d’un peuple. Le déplacement forcé relève de la déportation, et une persécution religieuse ou des pertes au combat ne définissent pas à elles seules un génocide.

20. Au début du XXe siècle, quelle description rend compte de la diversité religieuse au sein de l’Empire ottoman ?

Un Empire majoritairement chrétien comprenant des Arméniens musulmans
Un Empire majoritairement chrétien orthodoxe comprenant surtout des Arméniens
Un Empire majoritairement musulman comprenant des Arméniens chrétiens orthodoxes
Un Empire majoritairement musulman dont les Arméniens sont également musulmans

Un Empire majoritairement musulman comprenant des Arméniens chrétiens orthodoxes

Explication

L’Empire ottoman était majoritairement musulman, mais comprenait notamment les Arméniens, un peuple chrétien orthodoxe. Les réponses qui inversent la majorité religieuse ou attribuent l’islam aux Arméniens confondent ces deux groupes.

21. En pleine Première Guerre mondiale, un responsable ottoman justifie des mesures contre les Arméniens en affirmant que leur religion les rendrait sympathiques à la Russie. Quel objectif cela traduit-il ?

Unifier les religions de l’Empire en convertissant les Arméniens à l’islam
Éliminer les Arméniens, soupçonnés de sympathie pour la Russie en raison de leur religion
Punir les Arméniens pour une alliance militaire officiellement conclue avec la Russie
Répondre à des combats arméniens contre les forces ottomanes pendant la guerre

Éliminer les Arméniens, soupçonnés de sympathie pour la Russie en raison de leur religion

Explication

Le gouvernement ottoman a cherché à éliminer les Arméniens, soupçonnés de sympathie pour l’Empire russe en raison de leur religion. Le soupçon religieux ne signifie pas qu’une alliance militaire ait été conclue ni que ces autres objectifs soient établis.

22. Au début de la guerre, un territoire compte deux millions d’Arméniens. Quel ordre de grandeur correspond à ceux qui disparaissent lors des déportations de 1915 à 1916 ?

Deux millions de personnes exactement
Environ cinq cent mille personnes
Près de deux millions de personnes
Près d’un million de personnes

Près d’un million de personnes

Explication

Près de la moitié des deux millions d’Arméniens disparaît, soit près d’un million. Cinq cent mille correspondrait à environ un quart, tandis que deux millions représentent toute la population initiale.

23. Pour délimiter une aire urbaine, une géographe repère une ville et les communes qui l’entourent. Quelle organisation doit-elle retenir ?

Un pôle urbain et une couronne périurbaine de communes environnantes
Une couronne périurbaine formée par la ville-centre et sa banlieue
Des communes rurales éloignées, sans pôle urbain central
Une ville-centre et sa banlieue, sans communes environnantes

Un pôle urbain et une couronne périurbaine de communes environnantes

Explication

Une aire urbaine associe un pôle urbain à une couronne périurbaine constituée des communes qui l’entourent. La ville-centre et la banlieue forment le pôle, et non la couronne.

24. Quels chiffres caractérisent l’aire urbaine du Havre en nombre d’habitants, en superficie et en communes ?

116 000 habitants, 996 km² et 337 communes
996 000 habitants, 337 km² et 116 communes
337 086 habitants, 996 km² et 116 communes
337 086 habitants, 116 km² et 996 communes

337 086 habitants, 996 km² et 116 communes

Explication

L’aire urbaine du Havre compte 337 086 habitants, couvre 996 km² et comprend 116 communes. Les autres combinaisons intervertissent ces données ou leur attribuent des valeurs différentes.

25. Une nouvelle zone résidentielle se développe autour d’un pôle urbain, le long des routes qui le relient aux communes rurales. Quelle forme prend cet étalement de l’aire urbaine ?

Une concentration des habitants dans le pôle urbain
Une extension auréolaire depuis le pôle vers les communes rurales
Une extension linéaire depuis le pôle vers les communes rurales
Une extension auréolaire depuis les communes rurales vers le pôle

Une extension auréolaire depuis le pôle vers les communes rurales

Explication

L’aire urbaine s’étend en auréoles depuis le pôle vers les communes rurales, en suivant les axes de communication. L’extension linéaire confond la forme générale avec le rôle des axes, l’expansion depuis les communes rurales inverse le sens, et la concentration au centre décrit le mouvement opposé.

26. Des habitants du Havre choisissent de s’installer dans des communes périurbaines. Quel facteur contribue à ce choix ?

La hausse des impôts dans les communes périurbaines
Le chômage moins élevé au Havre que dans la région
Les prix immobiliers et les impôts élevés au Havre
L’abondance des emplois au Havre liée aux coûts immobiliers

Les prix immobiliers et les impôts élevés au Havre

Explication

Des prix immobiliers et des impôts élevés au Havre poussent certains habitants à s’installer dans les communes périurbaines. Le chômage havrais est au contraire supérieur aux moyennes régionales et nationales, l’abondance d’emplois n’est pas le facteur avancé, et les impôts élevés mentionnés concernent Le Havre.

27. Quel mode de transport est privilégié au Havre, avec 549 000 déplacements par jour ?

La voiture
Le vélo
Les transports collectifs
La marche

La voiture

Explication

La voiture est le mode de transport privilégié au Havre, avec 549 000 déplacements quotidiens. La marche, les transports collectifs et le vélo ne correspondent pas au mode associé à ce chiffre.

28. De nombreux habitants d’une couronne périurbaine travaillent dans l’agglomération voisine. Quel effet caractéristique de la périurbanisation cette situation illustre-t-elle ?

La diminution des déplacements entre la couronne et l’agglomération
La croissance des trajets entre deux quartiers de l’agglomération
L’accentuation des déplacements entre la couronne et l’agglomération
La multiplication des changements définitifs de domicile

L’accentuation des déplacements entre la couronne et l’agglomération

Explication

La périurbanisation accentue les déplacements domicile-travail entre la couronne périurbaine et l’agglomération. La diminution des trajets inverse cet effet, les déplacements entre quartiers centraux ne décrivent pas le lien avec la couronne, et un changement définitif de domicile n’est pas un trajet quotidien.

29. Une personne part chaque matin de son domicile en couronne périurbaine pour rejoindre son lieu de travail dans l’agglomération. Comment nomme-t-on ce type de déplacement quotidien ?

Une aire urbaine
Une migration pendulaire
Un déplacement touristique
Une migration résidentielle

Une migration pendulaire

Explication

Une migration pendulaire est un déplacement quotidien entre le domicile et le travail. Une aire urbaine désigne un espace composé de plusieurs communes, une migration résidentielle correspond à un changement de résidence, et un déplacement touristique n’est pas un trajet domicile-travail.

30. Dans une ville, l’installation de nouveaux habitants en périphérie accroît les trajets quotidiens vers le centre aux heures de pointe. Quelles conséquences sont liées à cette périurbanisation ?

Des trajets plus courts malgré davantage de déplacements
Davantage de pollution, d’embouteillages et de temps de transport
Moins de pollution, d’embouteillages et de temps de transport
Davantage de pollution, mais une circulation plus fluide

Davantage de pollution, d’embouteillages et de temps de transport

Explication

Les migrations pendulaires plus nombreuses entraînent de la pollution, des embouteillages aux heures de pointe et un allongement des temps de transport. La baisse de ces nuisances inverse le mécanisme, une circulation plus fluide contredit l’effet sur les embouteillages, et des trajets plus courts ne correspondent pas à l’allongement observé.

31. Dans une aire d’attraction, les communes périphériques où au moins 15 % des actifs travaillent dans la ville-centre constituent quelle partie ?

L’agglomération
La couronne
Le pôle
La zone rurale

La couronne

Explication

La couronne rassemble les communes dont au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Le pôle se définit par des critères de population et d’emploi ; l’agglomération renvoie à une unité urbaine bâtie en continu.

32. Entre 1982 et 2018, comment a évolué la part de la population de France métropolitaine vivant dans des unités urbaines ?

Elle est passée de 78,6 % à 78,6 %.
Elle est passée de 78,6 % à 73,4 %.
Elle est passée de 73,4 % à 78,6 %.
Elle est passée de 73,4 % à 93 %.

Elle est passée de 73,4 % à 78,6 %.

Explication

La part de la population vivant dans les unités urbaines a augmenté de 73,4 % en 1982 à 78,6 % en 2018. La valeur de 93 % concerne une autre mesure : la population vivant dans une aire d’attraction en 2020.

33. En 2020, quelle part de la population française vivait dans l’une des 699 aires d’attraction d’une ville ?

73,4 % de la population
78,6 % de la population
30 % de la population
93 % de la population

93 % de la population

Explication

En 2020, 93 % de la population française vivait dans l’une des 699 aires d’attraction, soit plus de neuf Français sur dix. Les valeurs de 78,6 % et 73,4 % portent sur la population des unités urbaines à d’autres dates.

34. Une étude compare le poids de l’Île-de-France dans l’économie française et dans les effectifs étudiants nationaux. Quelles proportions résument ces deux concentrations ?

45 % du PIB national et près d’un tiers des étudiants.
Environ 30 % du PIB national et près d’un dixième des étudiants.
Environ 30 % du PIB national et près d’un tiers des étudiants.
Environ 30 % du PIB national et 45 % des étudiants.

Environ 30 % du PIB national et près d’un tiers des étudiants.

Explication

En Île-de-France, environ 30 % du PIB national est réalisé et la région accueille près d’un tiers des étudiants du pays. Les 45 % concernent la part des emplois financiers français représentée par la Bourse, et non le PIB ou les étudiants.

35. Quel pôle de haute technologie de la banlieue parisienne est qualifié de « Silicon Valley sud-parisienne » ?

La Défense
La Plaine Saint-Denis
Montreuil–Bagnolet–Marne-la-Vallée
Orsay–Saclay–Versailles

Orsay–Saclay–Versailles

Explication

Le pôle Orsay–Saclay–Versailles est désigné comme la « Silicon Valley sud-parisienne ». La Défense, la Plaine Saint-Denis et Montreuil–Bagnolet–Marne-la-Vallée sont d’autres pôles cités pour les industries de haute technologie de la banlieue parisienne.

36. Une entreprise transnationale cherche où installer son siège social en France pour se rapprocher des grands centres de décision économique et médiatique. Quel choix correspond le mieux à la concentration décrite à Paris ?

Les principales métropoles régionales françaises
Le plateau de Saclay, au sein de l’agglomération parisienne
La Défense, au sein de l’agglomération parisienne
Les aéroports parisiens, pour les échanges internationaux

La Défense, au sein de l’agglomération parisienne

Explication

Paris concentre la presse, l’édition et les médias, ainsi que la majorité des sièges sociaux de grandes entreprises, principalement à La Défense. Saclay renvoie surtout à un pôle technologique, tandis que les médias et les sièges sociaux ne sont pas principalement concentrés dans les aéroports ou les métropoles régionales.

37. Un investisseur étranger compare plusieurs villes françaises et privilégie une métropole offrant un accès facile, des télécommunications avancées et une forte capacité à attirer les capitaux étrangers. Quelle ville correspond à ce profil ?

Bordeaux
Paris
Lyon
Marseille

Paris

Explication

Paris attire la plupart des capitaux étrangers investis en France et bénéficie de télécommunications avancées ainsi que d’une excellente accessibilité. Choisir Lyon, Marseille ou Bordeaux revient à déplacer hors de Paris la concentration de ces atouts.

38. Pour rendre l’aire urbaine parisienne plus attractive et dynamique au XXIe siècle, un plan prévoit de développer des pôles économiques et scientifiques spécialisés et de les relier par des transports en commun. Quel projet suit cette logique ?

Un plan de rénovation des seuls quartiers centraux
Le projet du Grand Paris
Une politique de transfert des activités vers les villes régionales
Un programme d’extension des seules infrastructures aéroportuaires

Le projet du Grand Paris

Explication

Le Grand Paris vise à renforcer des pôles spécialisés de développement économique et scientifique, puis à les relier par des transports en commun afin de dynamiser l’aire urbaine parisienne. Une politique limitée aux aéroports ou aux quartiers centraux ne reprend pas cet objectif d’ensemble.

39. Une collectivité veut associer un pôle financier et de services aux entreprises à un pôle de technologies. Quelle combinaison de lieux et de fonctions correspond aux pôles du Grand Paris ?

La Défense pour la finance et les services, Saclay pour les technologies
Saint-Denis/Pleyel pour la recherche pharmaceutique, Villejuif/Évry pour la culture de masse
Disneyland Paris pour la finance, Le Bourget pour les technologies
La Défense pour les technologies, Saclay pour la finance et les services

La Défense pour la finance et les services, Saclay pour les technologies

Explication

La Défense est le pôle financier et de services aux entreprises, tandis que le plateau de Saclay est le pôle de technologies. Les autres associations confondent notamment les fonctions de Disneyland Paris, du Bourget, de Saint-Denis/Pleyel et de Villejuif/Évry.

40. Lyon est sept fois moins peuplée que Paris, mais son attractivité augmente. Quelle conclusion décrit le mieux cette situation ?

Elle reste moins peuplée que Paris et perd en attractivité.
Elle est aussi peuplée que Paris et gagne en attractivité.
Elle est plus peuplée que Paris mais perd en attractivité.
Elle reste moins peuplée que Paris tout en gagnant en attractivité.

Elle reste moins peuplée que Paris tout en gagnant en attractivité.

Explication

Les métropoles régionales demeurent moins peuplées que Paris tout en devenant plus attractives ; l’égalité démographique confond attractivité et population, la supériorité démographique inverse la comparaison, et la perte d’attractivité contredit la tendance indiquée.

41. Une ville veut créer un technopôle pour rapprocher recherche, formation et innovation économique. Quels acteurs doit-elle y réunir ?

Des centres de recherche, des universités et des commerces de proximité.
Des centres de recherche, des administrations et des entreprises de haute technologie.
Des centres de recherche, des universités et des entreprises de haute technologie.
Des centres commerciaux, des universités et des entreprises de haute technologie.

Des centres de recherche, des universités et des entreprises de haute technologie.

Explication

Un technopôle associe centres de recherche, universités et entreprises de haute technologie ; les centres commerciaux, les administrations et les commerces de proximité substituent à cette combinaison des acteurs qui ne la définissent pas.

42. Un couple quitte le centre-ville à l’arrivée de son premier enfant et cherche un logement plus aéré. Où s’installe-t-il le plus probablement ?

Dans une commune-centre, car elle attire davantage les familles que la périphérie.
Dans un quartier central dense, pour disposer d’un cadre plus aéré.
Dans le centre-ville, où les familles trouvent des espaces plus aérés.
Dans une périphérie, où les familles trouvent des espaces plus aérés.

Dans une périphérie, où les familles trouvent des espaces plus aérés.

Explication

Les familles déménagent souvent vers la périphérie à l’arrivée d’un enfant pour bénéficier d’espaces plus aérés ; le choix du centre-ville correspond davantage aux jeunes et aux célibataires, et les communes-centres n’attirent pas davantage que les périphéries.

43. Une habitante vit dans un village éloigné, télétravaille et dispose d’une connexion Internet ainsi que de bonnes liaisons vers une métropole. Comment peut-on caractériser son mode de vie ?

Un mode de vie urbain qui exige une résidence en ville-centre.
Un mode de vie rural rendu possible par l’absence d’infrastructures.
Un mode de vie urbain intégré à un espace rural grâce aux infrastructures.
Un mode de vie rural sans intégration à la logique urbaine.

Un mode de vie urbain intégré à un espace rural grâce aux infrastructures.

Explication

Un espace rural peut s’intégrer à un mode de vie urbain lorsque ses habitants télétravaillent ou se déplacent vers la ville et bénéficient d’infrastructures de qualité ; vivre à la campagne ne suffit pas à exclure cette intégration, qui ne suppose pas une résidence en ville-centre.

44. Une étude relève des échanges entre villes à l’échelle locale, nationale et entre les régions et Paris. Comment qualifier ces relations entre aires urbaines ?

Des relations multiscalaires
Des relations uniscalaires
Des relations nationales
Des relations de proximité

Des relations multiscalaires

Explication

Des relations sont multiscalaires lorsqu’elles se déroulent à plusieurs échelles. Les relations uniscalaires se limitent à une échelle, tandis que les relations nationales et de proximité ne désignent qu’un niveau particulier.

45. Quelles sont les trois échelles d’interdépendance entre les aires urbaines ?

La proximité, les connexions européennes et les échanges entre villes secondaires
Les bassins de vie, les relations transversales régionales et les connexions à Paris
La proximité, les relations internationales et les connexions aux villes secondaires
La proximité, les relations transversales nationales et les connexions à Paris

La proximité, les relations transversales nationales et les connexions à Paris

Explication

Les trois échelles sont les relations de proximité, les relations transversales à l’échelle nationale et les connexions à Paris. Les relations internationales ou les bassins de vie ne remplacent pas cette classification en trois échelles.

46. Une aire urbaine éloignée de Paris entretient des échanges avec sa région, mais aucune liaison directe n’a été relevée avec la capitale. Quelle caractéristique générale du réseau urbain contredit ce constat ?

Toutes les aires urbaines échangent avec les métropoles européennes
Toutes les aires urbaines sont reliées aux villes secondaires
Toutes les aires urbaines sont reliées à Paris
Toutes les aires urbaines entretiennent des liens transversaux nationaux

Toutes les aires urbaines sont reliées à Paris

Explication

Toutes les aires urbaines sont reliées à Paris, qui échange aussi avec des métropoles européennes, de grands pôles urbains et des villes secondaires. Les liens avec ces autres villes ne signifient pas que toutes les aires urbaines leur sont reliées.

47. En 1917, des soldats français épuisés par les assauts meurtriers et les conditions de vie dans les tranchées se révoltent pour dénoncer cette situation. Comment appelle-t-on ces révoltes ?

Des offensives allemandes
Des grèves de munitionnettes
Des retraites de soldats
Des mutineries de poilus

Des mutineries de poilus

Explication

Ces révoltes de soldats français en 1917 sont des mutineries, motivées par les assauts meurtriers et les conditions de vie inhumaines. Les grèves concernent les mouvements contestataires des civils, tandis qu’une retraite ou une offensive désigne une opération militaire.

48. En octobre 1917, qui renverse le gouvernement provisoire et s’empare du pouvoir en Russie ?

Les poilus dirigés par leurs officiers
Les communistes dirigés par Lénine
Le tsar et ses partisans
Les ouvriers grévistes russes

Les communistes dirigés par Lénine

Explication

En octobre 1917, les communistes dirigés par Lénine renversent le gouvernement provisoire et prennent le pouvoir en Russie. Le tsar est renversé, les grèves civiles sont un autre phénomène, et les poilus sont des soldats français.

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Quelles forces une guerre totale mobilise-t-elle ?

Toutes les forces d’un pays.

Quels pays composent la Triple-Entente ?

La France, le Royaume-Uni et la Russie.

Quels pays composent la Triple-Alliance au début du conflit ?

L’Allemagne et l’Autriche-Hongrie.

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