★ À maîtriser
Pendant la Première Guerre mondiale, les soldats français vivent dans les tranchées pour se protéger des tirs ennemis.
Les conditions de vie dans les tranchées sont marquées par l’humidité, le froid, la boue, le manque d’hygiène, les rats et les bombardements fréquents.
La vie dans les tranchées entraîne une grande fatigue physique et morale, et peut provoquer des mutineries ou des traumatismes durables.
Compléments
Les journées des soldats sont rythmées par la peur, l’attente, le bruit des obus et les attaques.
La nourriture des soldats est peu abondante et souvent mauvaise, et les permissions sont rares.
★ À maîtriser
Un milliard d’obus a été tiré durant la Première Guerre mondiale.
Les obus causent les trois quarts des pertes humaines sur les champs de bataille.
Compléments
La production mensuelle d’obus passe de 1,3 million en 1914 à 40 millions quatre ans plus tard.
Les offensives sont précédées de longues préparations d’artillerie, durant lesquelles les obus tombent par milliers sur les zones ennemies.
Parmi les survivants des bombardements, 15 000 soldats deviennent des « gueules cassées », défigurés par des éclats d’obus.
Plus de cent ans après la guerre, les services de déminage ramassent chaque année en France plus de 300 tonnes de munitions liées à la Première Guerre mondiale.
Production massive d’obus → bombardements dévastateurs et traumatismes durables
★ À maîtriser
Entre 1914 et 1918, les femmes remplacent les hommes partis au front dans les usines d’armement, les champs et les services publics.
Pendant la guerre, plus de 800 000 paysannes prennent en charge des exploitations agricoles pour continuer à nourrir la population.
Les paysannes doivent assurer plusieurs tâches dans les fermes :
Compléments
Les ouvrières qui travaillent dans les usines d’armement sont parfois appelées « munitionnettes ».
Les munitionnettes fabriquent du matériel de guerre dans des conditions dangereuses et sont parfois mal protégées contre les produits chimiques.
Durant la guerre, 3,4 millions de paysans partent vers les champs de bataille, tandis que les agriculteurs représentent 40 % de la population française rurale.
Les familles civiles font face à la pénurie, au deuil et à l’angoisse liée à la guerre.
Le président du Conseil René Viviani appelle les paysannes, dès le début de la guerre, à achever les moissons et à ne pas oublier les travaux d’automne.
Les paysannes vivent dans l’angoisse d’apprendre la mort de leur mari, qui leur donne tant bien que mal des conseils par courrier.
★ À maîtriser
Lors d’un assaut, les soldats sortent des tranchées et avancent à découvert pour tenter de prendre une position ennemie, sous les tirs de mitrailleuses et les bombardements.
Les bombardements d’artillerie sont responsables d’environ 75 % des morts sur le front.
La Première Guerre mondiale fait environ 10 millions de soldats tués et plus de 20 millions de blessés dans le monde ; la France perd 1,4 million d’hommes.
Compléments
Le gaz de combat est utilisé pour la première fois en 1915, d’abord sous forme de gaz chloré puis de gaz moutarde, et provoque des brûlures et de grandes souffrances.
Le masque à gaz devient un élément essentiel de l’équipement du soldat face aux attaques chimiques.
Les névroses de guerre peuvent provoquer :
Bombardements et gaz → morts, mutilations et traumatismes
★ À maîtriser
Compléments
Le 2 août 1914, jour de la mobilisation, un mouvement de solidarité crée l’association des orphelins de guerre.
La première journée nationale des orphelins a lieu en 1915 afin de collecter des fonds, notamment par la vente de médailles patriotiques.
Les pupilles de la nation sont adoptés par la France, et leur adoption est prononcée par les tribunaux de première instance.
La Première Guerre mondiale laisse 600 000 veuves et plus d’un million d’orphelins en France.
Solidarité en 1914 → aide publique → pupilles en 1917
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1. Un soldat français cherche à réduire son exposition aux tirs ennemis pendant la Première Guerre mondiale. Où vit-il principalement au front ?
2. Un soldat décrit son quotidien au front : vêtements humides, pieds dans la boue, froid, rats et abris bombardés. Quel aspect de la vie dans les tranchées cette situation illustre-t-elle ?
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Pourquoi les soldats français vivent-ils dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale ?
Pour se protéger des tirs ennemis.
Quels éléments marquent les conditions de vie dans les tranchées ?
L’humidité, le froid, la boue, le manque d’hygiène, les rats et les bombardements fréquents.
Que peut provoquer la vie dans les tranchées ?
Une grande fatigue physique et morale.
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