QCM : Classes grammaticales et formes verbales (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans « le vieux pont », quel rôle le nom « pont » joue-t-il dans le groupe nominal ?

Il en est le noyau et porte un genre propre.
Il en est la marque de nombre et de genre.
Il en est le déterminant et actualise le groupe.
Il en est une expansion et modifie le noyau.

Il en est le noyau et porte un genre propre.

Explication

Le nom est le noyau du groupe nominal, porte un genre propre et peut varier en nombre. Le déterminant actualise le nom, tandis qu’une expansion le modifie.

2. Dans la phrase « Camille observe un héron », quelle analyse distingue correctement « Camille » de « héron » ?

Les deux sont des noms propres, car ils désignent des êtres particuliers.
« Camille » est un nom commun général ; « héron » est un nom propre précis.
« Camille » est un nom propre précis ; « héron » est un nom commun général.
Les deux sont des noms communs, car ils désignent des êtres vivants.

« Camille » est un nom propre précis ; « héron » est un nom commun général.

Explication

Un nom propre désigne un être précis et prend une majuscule, tandis qu’un nom commun évoque une catégorie générale. Prendre « Camille » pour un nom commun inverse les catégories ; traiter « héron » comme un nom propre confond un individu particulier avec une espèce ; classer les deux selon leur seul caractère vivant ne distingue pas propre et commun.

3. Une personne qui apprend le français hésite sur le genre du nom commun « chaise ». Quel principe doit-elle retenir ?

Le français a deux genres, et l’usage transmet le genre arbitraire du nom.
Le français a deux genres, et la taille de l’objet détermine celui du nom.
Le français a deux genres, et le nombre du nom détermine celui du genre.
Le français a deux genres, et le sexe du référent détermine celui du nom.

Le français a deux genres, et l’usage transmet le genre arbitraire du nom.

Explication

Le français distingue le masculin et le féminin, et le genre d’un nom commun est arbitraire, transmis par l’usage. La taille, le sexe du référent ou le nombre ne déterminent pas ce genre.

4. Dans « ces anciennes maisons », quelle description correspond à « ces » ?

Marque de nombre du nom, il transforme « maison » au pluriel.
Noyau du groupe, il porte le genre et varie en nombre.
Expansion du nom, il décrit les caractéristiques de « maisons ».
Premier constituant du groupe, il s’accorde avec « maisons » et l’actualise.

Premier constituant du groupe, il s’accorde avec « maisons » et l’actualise.

Explication

Le déterminant se place en tête du groupe nominal, s’accorde en genre et en nombre avec le nom et l’actualise. « Maisons » est le noyau, « anciennes » est une expansion et le pluriel est porté par le nom lui-même.

5. Quelle série regroupe uniquement les formes d’articles définis ?

du, de la, des, de l’
le, une, du, les
un, une, des, l’
le, la, les, l’

le, la, les, l’

Explication

Les articles définis sont « le », « la », « les » et « l’ ». « Un » et « une » sont indéfinis, « du » et « de la » sont partitifs, et la dernière série mélange plusieurs types.

6. Dans « Elle ajoute du riz, puis prend une pomme », quelle analyse distingue les deux articles ?

« Du » et « une » sont des articles définis qui identifient des éléments connus.
« Du » est partitif pour une quantité non comptable ; « une » accompagne une unité dénombrable.
« Du » est indéfini pour une unité dénombrable ; « une » accompagne une quantité non comptable.
« Du » est défini pour une quantité connue ; « une » est partitif pour une quantité imprécise.

« Du » est partitif pour une quantité non comptable ; « une » accompagne une unité dénombrable.

Explication

L’article partitif exprime une quantité non comptable, comme le riz ici, tandis que l’indéfini accompagne une unité dénombrable, comme une pomme. Inverser les valeurs confond quantité et unité ; qualifier les deux articles de définis ou de partitifs méconnaît leurs formes et leurs fonctions.

7. Dans « une décision présidentielle », quel test permet de reconnaître « présidentielle » comme adjectif relationnel plutôt que qualificatif ?

Il exprime une quantité imprécise et accompagne le nom avec un article.
Il exprime une nuance subjective et se place généralement avant le nom.
Il indique une catégorie d’appartenance et n’accepte pas les adverbes d’intensité.
Il décrit une qualité intrinsèque et accepte les adverbes d’intensité.

Il indique une catégorie d’appartenance et n’accepte pas les adverbes d’intensité.

Explication

« Présidentielle » indique une relation avec le président, donc une catégorie d’appartenance, et l’adjectif relationnel n’accepte pas les adverbes d’intensité. L’intensification et la qualité intrinsèque caractérisent plutôt le qualificatif, tandis que la nuance subjective et la quantité imprécise correspondent à d’autres emplois.

8. Quelle description rend compte du fonctionnement de l’adjectif dans un groupe nominal ?

Il varie indépendamment du nom, exprime une propriété et reste facultatif dans le groupe nominal.
Il s’accorde avec le nom, exprime une propriété et reste facultatif dans le groupe nominal.
Il s’accorde avec le nom, exprime une propriété et constitue un élément obligatoire du groupe nominal.
Il s’accorde avec le nom, désigne un référent autonome et reste facultatif dans le groupe nominal.

Il s’accorde avec le nom, exprime une propriété et reste facultatif dans le groupe nominal.

Explication

L’adjectif s’accorde en genre et en nombre avec le nom, dont il exprime une propriété, et il est facultatif dans le groupe nominal. L’autonomie référentielle, l’accord indépendant et le caractère obligatoire contredisent ces propriétés.

9. Dans l’échange « Qui vient avec nous ? — Moi », quel est le statut de « moi » si aucun antécédent n’est mentionné ?

Un pronom déictique qui désigne directement un participant à la situation d’énonciation.
Un déterminant personnel qui accompagne un nom dans le groupe nominal.
Un pronom relatif qui relie une proposition à un nom antérieur.
Un pronom représentant qui reprend un participant déjà nommé dans le texte.

Un pronom déictique qui désigne directement un participant à la situation d’énonciation.

Explication

Sans antécédent textuel, « moi » désigne directement un participant de la situation d’énonciation : c’est un pronom déictique. Le pronom représentant exige un antécédent, le relatif rattache une proposition à un antécédent et un déterminant accompagne un nom.

10. Pourquoi le sens d’un pronom comme « il » dépend-il souvent de son contexte ?

Parce qu’il désigne nécessairement un élément absent de la situation d’énonciation.
Parce qu’il n’a pas de contenu notionnel fixe et reçoit son sens du contexte ou de la situation.
Parce qu’il possède un contenu notionnel fixe, mais change de sens selon son accord.
Parce qu’il reçoit son sens du nom qu’il accompagne immédiatement dans le groupe nominal.

Parce qu’il n’a pas de contenu notionnel fixe et reçoit son sens du contexte ou de la situation.

Explication

Le pronom n’a pas de contenu notionnel fixe : son interprétation vient du contexte ou de la situation d’énonciation. Un sens lexical fixe, l’accompagnement immédiat d’un nom ou une absence nécessaire de la situation ne définissent pas le pronom.

11. Quel rôle le verbe joue-t-il dans l’organisation de la phrase ?

Il constitue un complément qui précise le cadre de la phrase.
Il nomme une action sans structurer les éléments de la phrase.
Il constitue le pivot autour duquel la phrase s’organise.
Il indique la personne sans influer sur l’organisation de la phrase.

Il constitue le pivot autour duquel la phrase s’organise.

Explication

Le verbe est le pivot autour duquel la phrase s’organise et varie en plusieurs catégories grammaticales. Le complément de phrase est une fonction secondaire, la personne n’est qu’une variation du verbe, et nommer une action ne rend pas compte de son rôle structurant.

12. Dans « Nora prête son vélo à Malik », comment classer le verbe « prête » d’après ses compléments ?

Comme un verbe doublement transitif, avec un COD et un COI.
Comme un verbe transitif indirect, avec un COI sans COD.
Comme un verbe transitif direct, avec un COD sans COI.
Comme un verbe intransitif, sans complément d’objet.

Comme un verbe doublement transitif, avec un COD et un COI.

Explication

« Prête » reçoit « son vélo » comme COD et « à Malik » comme COI : un verbe construit avec les deux est doublement transitif. La transitivité directe omettrait le COI, la transitivité indirecte le COD, et l’intransitivité suppose l’absence de complément d’objet.

13. Dans « en observant le ciel », quelle forme verbale appartient à un mode impersonnel ?

Le gérondif « en observant ».
Le conditionnel « il observerait ».
L’impératif « observe ».
Le subjonctif « qu’il observe ».

Le gérondif « en observant ».

Explication

Le gérondif, formé avec « en » et un participe présent, est un mode impersonnel. L’impératif, le subjonctif et le conditionnel sont des modes personnels.

14. Dans « Le colis est livré par la factrice », quel rapport le sujet entretient-il avec l’action ?

Le sujet subit l’action : la phrase est à la voix passive.
Le sujet fait l’action : la phrase est à la voix active.
Le sujet accompagne un pronom réfléchi : la forme est pronominale.
Le sujet exprime une action sans relation particulière avec elle.

Le sujet subit l’action : la phrase est à la voix passive.

Explication

À la voix passive, le sujet subit l’action, ici le colis livré. La voix active présente le sujet comme agent, tandis que la forme pronominale se reconnaît à un pronom réfléchi.

15. Dans la phrase « À midi, les techniciens auront terminé l’installation », quel aspect le temps composé présente-t-il ?

L’aspect inchoatif, car l’action est présentée à son début.
L’aspect itératif, car l’action est présentée comme répétée.
L’aspect accompli, car l’action est présentée comme achevée.
L’aspect inaccompli, car l’action est présentée comme en cours.

L’aspect accompli, car l’action est présentée comme achevée.

Explication

Dans ce cours, les temps composés correspondent à l’aspect accompli : l’action est envisagée comme achevée. L’inaccompli correspond aux temps simples; l’itératif indique la répétition et l’inchoatif le début d’une action.

16. Un récit présente d’abord « La porte grinçait » puis « La porte grinça ». Quelle différence d’aspect distingue les deux formes ?

L’imparfait montre le déroulement sans ses bornes; le passé simple présente l’action en bloc.
L’imparfait marque la fin de l’action; le passé simple en marque le début.
L’imparfait marque une action répétée; le passé simple marque une action qui dure.
L’imparfait présente l’action en bloc; le passé simple montre son déroulement sans ses bornes.

L’imparfait montre le déroulement sans ses bornes; le passé simple présente l’action en bloc.

Explication

L’imparfait plonge dans le déroulement sans montrer le début ni la fin, tandis que le passé simple présente l’action comme un bloc allant de son début à sa fin. Inverser ces valeurs confond les deux temps; répétition, durée, début et fin relèvent d’autres distinctions aspectuelles.

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Quel rôle le nom joue-t-il dans le groupe nominal ?

Il en est le noyau.

Comment le nom propre s’écrit-il ?

Avec une majuscule.

Quel déterminant le nom propre prend-il généralement ?

Aucun.

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