QCM : Climatologie dynamique et atmosphère (36 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Comment Maximilien Sorre définit-il le climat en 1934 ?
La moyenne des températures observées partout sur une longue période
La succession habituelle des états de l’atmosphère au-dessus d’un lieu
La prévision des états futurs de l’atmosphère dans une région
La combinaison des phénomènes météorologiques lors d’un événement exceptionnel
La succession habituelle des états de l’atmosphère au-dessus d’un lieu
Explication
Sorre définit le climat comme la série des états atmosphériques au-dessus d’un lieu, considérée dans leur succession habituelle. La prévision des états futurs relève de la météorologie, et non de cette définition du climat.
2. Quelle démarche distingue la climatologie de la météorologie ?
La climatologie étudie les conditions météorologiques sur de longues périodes, tandis que la météorologie prévoit les états futurs de l’atmosphère.
La climatologie prévoit les états futurs de l’atmosphère, tandis que la météorologie étudie les conditions sur de longues périodes.
La climatologie relie les phénomènes locaux à la circulation générale, tandis que la météorologie classe leurs fréquences quotidiennes.
La climatologie décrit les événements exceptionnels, tandis que la météorologie calcule des moyennes sur plusieurs décennies.
La climatologie étudie les conditions météorologiques sur de longues périodes, tandis que la météorologie prévoit les états futurs de l’atmosphère.
Explication
La climatologie porte sur le climat et l’état moyen de l’atmosphère à partir de longues séries de conditions météorologiques, alors que la météorologie prévoit les états futurs. Inverser ces rôles confond l’étude de longue durée avec la prévision.
3. Une chercheuse classe la fréquence des ambiances atmosphériques quotidiennes d’un lieu, sans relier celles-ci à la circulation générale. Quelle approche utilise-t-elle ?
La météorologie prévisionnelle, centrée sur les états futurs de l’atmosphère
La climatologie des normales, centrée sur les moyennes calculées sur trente ans
La climatologie synoptique, centrée sur les causes liées à la circulation générale
La climatologie compréhensive, centrée sur la fréquence des ambiances locales
La climatologie compréhensive, centrée sur la fréquence des ambiances locales
Explication
La climatologie compréhensive analyse la fréquence des ambiances atmosphériques quotidiennes. La climatologie synoptique, distracteur plausible, cherche plutôt à relier les phénomènes locaux à la circulation atmosphérique générale.
4. Selon Baldit, à quelle condition peut-on parler d’un type de temps ?
Une combinaison de valeurs atmosphériques fréquente, aux constituants voisins et aux effets semblables
Une succession de prévisions météorologiques dont les résultats diffèrent fortement d’un jour à l’autre
Une moyenne calculée sur trente ans, même si les événements qui la composent sont exceptionnels
Une valeur atmosphérique rare, associée à des constituants distincts et à des effets très variables
Une combinaison de valeurs atmosphériques fréquente, aux constituants voisins et aux effets semblables
Explication
Pour Baldit, un type de temps correspond à une combinaison atmosphérique qui se répète fréquemment, avec des constituants très voisins et des effets pratiquement semblables. Une moyenne trentenaire peut caractériser une situation, mais ne définit pas un type de temps.
5. Une étude relie les processus atmosphériques, hydrologiques et biologiques au niveau du sol aux effets du climat sur les activités humaines. De quel champ relève-t-elle ?
De la climatologie compréhensive, qui classe les fréquences des ambiances atmosphériques quotidiennes
De la météorologie prévisionnelle, qui anticipe les états futurs de l’atmosphère
De la climatologie géographique, qui associe les processus de surface aux effets humains du climat
De la climatologie synoptique, qui relie les phénomènes locaux à la circulation atmosphérique générale
De la climatologie géographique, qui associe les processus de surface aux effets humains du climat
Explication
La climatologie géographique étudie les processus atmosphériques, hydrologiques et biologiques au niveau du sol ainsi que les effets du climat sur les activités humaines. L’approche synoptique porte plutôt sur le lien entre phénomènes locaux et circulation atmosphérique générale.
6. Un système météorologique couvrant quelques milliers de kilomètres relève de quelle échelle, et quels phénomènes y sont associés ?
De la micro-échelle, associée notamment aux rafales et aux vents stationnels
De l’échelle synoptique, associée notamment aux dépressions, anticyclones et cyclones tropicaux
De la méso-échelle, associée notamment aux lignes de grains et aux vents régionaux
De l’échelle globale, associée notamment aux facteurs climatiques moyens de l’ensemble du globe
De l’échelle synoptique, associée notamment aux dépressions, anticyclones et cyclones tropicaux
Explication
L’échelle synoptique, de l’ordre de 104 à 103 km, concerne notamment les dépressions, les anticyclones et les cyclones tropicaux. L’échelle globale concerne les facteurs climatiques moyens du globe plutôt que ces systèmes météorologiques.
7. Quelle description caractérise l’atmosphère terrestre ?
Un ensemble d’aérosols sans gaz, maintenu autour de la Terre par les mouvements de surface
Une enveloppe gazeuse dépourvue d’aérosols, retenue par la gravité et animée de mouvements horizontaux et verticaux
Une couche gazeuse mêlée d’aérosols, retenue par le magnétisme et immobile dans les directions verticales
Une enveloppe gazeuse mêlée d’aérosols, retenue par la gravité et animée de mouvements horizontaux et verticaux
Une enveloppe gazeuse mêlée d’aérosols, retenue par la gravité et animée de mouvements horizontaux et verticaux
Explication
L’atmosphère est une enveloppe gazeuse contenant des aérosols, maintenue autour de la Terre par la gravité et parcourue de mouvements horizontaux et verticaux. La présence d’aérosols fait partie de sa description et ne peut donc être écartée.
8. Quelle affirmation décrit correctement la composition de l’atmosphère ?
Les gaz stables et les gaz variables occupent des parts comparables du volume, avec une composition semblable dans le temps.
Les gaz variables représentent plus de 99 % du volume, tandis que l’azote, l’oxygène et l’argon sont minoritaires.
Les gaz stables représentent plus de 99 % de la masse, tandis que les aérosols constituent les principaux gaz variables.
Les gaz stables représentent plus de 99 % du volume, tandis que le CO₂, le CH₄, l’O₃ et la vapeur d’eau sont variables.
Les gaz stables représentent plus de 99 % du volume, tandis que le CO₂, le CH₄, l’O₃ et la vapeur d’eau sont variables.
Explication
Les gaz stables, dont l’azote, l’oxygène et l’argon, constituent plus de 99 % du volume atmosphérique; le CO₂, le CH₄, l’O₃ et la vapeur d’eau sont variables. Le distracteur qui attribue cette proportion aux gaz variables inverse la distinction fondamentale.
9. Quel enchaînement résume les principales étapes de l’évolution de l’atmosphère terrestre ?
Accumulation d’oxygène dès 4,6 Ga, grande oxydation dès 3,5 Ga, puis dégazage volcanique et stabilisation dès 2,5 Ga
Dégazage volcanique dès 4,6 Ga, grande oxydation liée à la photosynthèse dès 3,5 Ga avec accumulation d’oxygène dès 2,5 Ga, puis stabilisation amorcée dès 1,6 Ga
Grande oxydation dès 4,6 Ga, dégazage volcanique lié à la photosynthèse dès 3,5 Ga, puis accumulation d’oxygène et stabilisation dès 2,5 Ga
Dégazage volcanique dès 4,6 Ga, stabilisation dès 3,5 Ga, puis grande oxydation et accumulation d’oxygène dès 1,6 Ga
Dégazage volcanique dès 4,6 Ga, grande oxydation liée à la photosynthèse dès 3,5 Ga avec accumulation d’oxygène dès 2,5 Ga, puis stabilisation amorcée dès 1,6 Ga
Explication
L’évolution comprend d’abord le dégazage volcanique de l’atmosphère primitive, puis la grande oxydation liée à la photosynthèse et l’accumulation d’oxygène, avant une stabilisation amorcée plus tard. Le distracteur qui place la stabilisation dès 3,5 Ga inverse l’ordre des étapes.
10. Quelle distinction s’applique à l’ozone selon la couche atmosphérique où il se trouve ?
L’ozone troposphérique, naturel, protège la vie des UV, tandis que l’ozone stratosphérique est nuisible et essentiellement anthropique.
L’ozone des deux couches protège la vie des UV, mais celui de la troposphère est davantage lié aux activités humaines.
L’ozone stratosphérique, naturel, protège la vie des UV, tandis que l’ozone troposphérique est nuisible et essentiellement anthropique.
L’ozone stratosphérique est nuisible et essentiellement anthropique, tandis que l’ozone troposphérique protège la vie des UV.
L’ozone stratosphérique, naturel, protège la vie des UV, tandis que l’ozone troposphérique est nuisible et essentiellement anthropique.
Explication
L’ozone stratosphérique est naturel et protège la vie contre les UV, alors que l’ozone troposphérique est nuisible et essentiellement d’origine anthropique. Le distracteur qui attribue la protection contre les UV à l’ozone troposphérique inverse les rôles des deux couches.
11. Comment définit-on le gradient adiabatique d’une masse d’air en mouvement vertical ?
La variation de température provoquée par un échange de chaleur avec l’air environnant
La variation de densité d’une masse d’air qui se déplace horizontalement
La variation de pression lors d’une montée ou d’une descente sans changement de température
La variation de température lors d’une montée ou d’une descente sans échange de chaleur avec l’extérieur
La variation de température lors d’une montée ou d’une descente sans échange de chaleur avec l’extérieur
Explication
Le gradient adiabatique décrit la variation de température d’une masse d’air qui monte ou descend sans échanger de chaleur avec l’extérieur. Une variation due à un échange thermique avec l’air environnant ne correspond donc pas à cette définition.
12. Lorsqu’on s’élève d’un kilomètre dans la troposphère, quelle évolution thermique moyenne observe-t-on ?
La température augmente d’environ 6,5 °C
La température diminue d’environ 6,5 °C
La température reste proche de sa valeur initiale
La température diminue d’environ 1 °C
La température diminue d’environ 6,5 °C
Explication
Dans la troposphère, la température décroît en moyenne de 6,5 °C par kilomètre d’altitude. Une hausse de même ampleur inverse le sens de cette évolution.
13. Pourquoi la pression atmosphérique diminue-t-elle généralement lorsqu’on prend de l’altitude ?
Parce que la densité de l’atmosphère diminue avec l’altitude
Parce que l’atmosphère contient davantage de vapeur d’eau en altitude
Parce que la gravité disparaît progressivement au-dessus du niveau de la mer
Parce que la température de l’air augmente nécessairement avec l’altitude
Parce que la densité de l’atmosphère diminue avec l’altitude
Explication
La pression diminue avec l’altitude parce que la densité atmosphérique y diminue. Une variation de température ne constitue pas l’explication donnée pour cette baisse.
14. Deux échantillons de matière ont des masses différentes, mais la même agitation moléculaire moyenne : quelle distinction s’applique entre température et chaleur ?
Ils ont la même quantité de chaleur, tandis que la température dépend de la masse présente
Ils ont la même température, tandis que la quantité de chaleur dépend de la masse présente
Leur température dépend de leur masse, tandis que leur chaleur mesure l’agitation moléculaire moyenne
Leur température et leur quantité de chaleur sont identiques, car leur agitation moyenne est la même
Ils ont la même température, tandis que la quantité de chaleur dépend de la masse présente
Explication
La température mesure l’agitation moyenne des molécules indépendamment de la masse, alors que la quantité de chaleur dépend de la masse présente. L’idée que la température varie avec la masse confond précisément ces deux notions.
15. Quel ensemble réunit les principaux modes de transfert énergétique considérés en climatologie ?
Conduction, advection, rayonnement, convection et chaleur latente
Conduction, évaporation, réflexion, convection et pression atmosphérique
Advection, condensation, albédo, rayonnement et gravitation
Rayonnement, absorption, rotation terrestre, conduction et précipitation
Conduction, advection, rayonnement, convection et chaleur latente
Explication
Les principaux transferts énergétiques comprennent la conduction, l’advection, le rayonnement, la convection et la chaleur latente. L’albédo, bien qu’il concerne le rayonnement reçu, ne remplace pas l’un de ces modes dans cette liste.
16. Quelle comparaison entre le rayonnement solaire et le rayonnement terrestre est correcte ?
Le Soleil, à environ 288 K, émet surtout dans l’infrarouge, tandis que la Terre, à environ 5780 K, émet surtout dans le visible
Le Soleil et la Terre, malgré leurs températures différentes, émettent principalement dans le visible
Le Soleil, à environ 5780 K, émet surtout dans le visible, tandis que la Terre, à environ 288 K, émet surtout dans l’infrarouge
Le Soleil, à environ 5780 K, émet surtout dans l’infrarouge, tandis que la Terre, à environ 288 K, émet surtout dans le visible
Le Soleil, à environ 5780 K, émet surtout dans le visible, tandis que la Terre, à environ 288 K, émet surtout dans l’infrarouge
Explication
Le Soleil, beaucoup plus chaud, émet principalement dans le visible, tandis que la Terre émet principalement dans l’infrarouge. L’option qui attribue l’infrarouge au Soleil et le visible à la Terre inverse les domaines d’émission.
17. Si la température théorique de la Terre sans effet de serre naturel est d’environ −19 °C, quel rôle joue cet effet sur la température terrestre ?
Il l’élève d’environ 33 °C par rapport à cette valeur théorique
Il la maintient à environ −19 °C en compensant le rayonnement solaire
Il l’élève d’environ 19 °C, jusqu’à une température proche de 0 °C
Il l’abaisse d’environ 33 °C par rapport à cette valeur théorique
Il l’élève d’environ 33 °C par rapport à cette valeur théorique
Explication
L’effet de serre naturel élève la température terrestre d’environ 33 °C par rapport à la température théorique sans cet effet. Il ne produit donc pas le refroidissement de même ampleur proposé dans un distracteur.
18. Comment se répartit en moyenne annuelle l’énergie solaire reçue entre réflexion, absorption atmosphérique et absorption par la surface terrestre ?
31 % sont réfléchis, 50 % sont absorbés par l’atmosphère et 19 % par la surface
19 % sont réfléchis, 31 % sont absorbés par l’atmosphère et 50 % par la surface
50 % sont réfléchis, 19 % sont absorbés par l’atmosphère et 31 % par la surface
31 % sont réfléchis, 19 % sont absorbés par l’atmosphère et 50 % par la surface
31 % sont réfléchis, 19 % sont absorbés par l’atmosphère et 50 % par la surface
Explication
Le bilan solaire moyen répartit l’énergie en 31 % réfléchis, 19 % absorbés par l’atmosphère et 50 % absorbés par la surface. Le distracteur qui attribue 50 % à la réflexion échange les parts réfléchie et absorbée par la surface.
19. Quelle comparaison décrit correctement l’albédo de l’océan et celui de certaines surfaces continentales très réfléchissantes ?
L’océan a généralement un albédo inférieur à 10 %, tandis que désert, glace ou neige peuvent atteindre 90 %
L’océan a généralement un albédo proche de 90 %, tandis que désert, glace ou neige restent sous 10 %
L’océan et les surfaces continentales très réfléchissantes ont généralement un albédo inférieur à 10 %
L’océan et les surfaces continentales très réfléchissantes peuvent atteindre un albédo proche de 90 %
L’océan a généralement un albédo inférieur à 10 %, tandis que désert, glace ou neige peuvent atteindre 90 %
Explication
L’albédo océanique est généralement inférieur à 10 %, alors que certains continents, notamment les déserts, la glace et la neige, peuvent réfléchir jusqu’à 90 % du rayonnement incident. Le distracteur qui attribue un albédo proche de 90 % à l’océan inverse cette distinction.
20. Une région côtière et une région intérieure situées à la même latitude présentent des températures différentes ; quels facteurs peuvent contribuer à cette variabilité ?
La chaleur latente et la densité atmosphérique à haute altitude
La proportion de rayonnement visible et la température d’émission du Soleil
La répartition des continents et des océans, ainsi que les courants marins
La pression au niveau de la mer et la hauteur de la troposphère
La répartition des continents et des océans, ainsi que les courants marins
Explication
La variabilité des températures dépend notamment de la latitude, de la répartition des continents et des océans, et des courants marins. La pression moyenne au niveau de la mer et la hauteur de la troposphère ne sont pas les facteurs visés par cette unité.
21. Pourquoi peut-il faire plus chaud en septembre qu’en avril alors que l’énergie reçue est identique ?
Parce que la durée du jour est nécessairement plus longue en septembre.
Parce que l’inertie thermique prolonge l’effet de l’énergie accumulée au printemps.
Parce que le rayonnement diffus devient plus intense en septembre.
Parce que l’atmosphère reçoit davantage d’énergie en septembre malgré l’équivalence indiquée.
Parce que l’inertie thermique prolonge l’effet de l’énergie accumulée au printemps.
Explication
L’inertie thermique de l’atmosphère prolonge l’effet de l’énergie accumulée au printemps, ce qui explique une température plus élevée en septembre. Une différence de durée du jour ne constitue pas l’explication donnée pour une énergie reçue identique.
22. Comment la température évolue-t-elle durant la nuit en lien avec les échanges radiatifs ?
La Terre reçoit un rayonnement incident constant, et la température dépend principalement de la nébulosité.
La Terre émet du rayonnement, et la température dépend du rayonnement incident ainsi que du rayonnement réémis.
La Terre cesse d’émettre du rayonnement, et la température dépend de la chaleur stockée dans le sol.
La Terre réémet son rayonnement vers l’espace, et la température dépend uniquement de cette émission.
La Terre émet du rayonnement, et la température dépend du rayonnement incident ainsi que du rayonnement réémis.
Explication
La nuit, la Terre émet du rayonnement, tandis que la température évolue avec le rayonnement incident et le rayonnement réémis. L’émission terrestre ne suffit donc pas à décrire à elle seule les facteurs associés à l’évolution de la température.
23. Quel facteur explique d’abord les variations régionales de température en influençant l’énergie reçue et la durée du jour ?
La couverture nuageuse
La latitude
L’altitude
La proximité des océans
La latitude
Explication
La latitude est le facteur auquel sont d’abord liées les variations de température, car elle influence l’énergie reçue et la durée du jour. La proximité des océans peut aussi jouer sur les températures, mais elle n’est pas le facteur principal visé ici.
24. Quelle différence de température caractérise généralement les continents par rapport aux océans ?
Les océans ont une faible inertie thermique et des températures plus contrastées.
Les continents ont une faible inertie thermique et des températures plus contrastées.
Les continents ont une forte inertie thermique et des températures moins contrastées.
Les océans ont une forte inertie thermique et des températures plus contrastées.
Les continents ont une faible inertie thermique et des températures plus contrastées.
Explication
La faible inertie thermique des continents favorise des températures plus contrastées que celles des océans, dont l’inertie thermique est forte. L’idée que les continents ont une forte inertie inverse la distinction entre les deux milieux.
25. Que désigne l’amplitude thermique annuelle ?
La différence entre les températures extrêmes relevées sur plusieurs années.
L’écart entre la température moyenne du jour et celle de la nuit.
L’écart entre les températures mensuelles extrêmes.
La moyenne des températures mensuelles sur une année.
L’écart entre les températures mensuelles extrêmes.
Explication
L’amplitude thermique annuelle est l’écart entre les températures extrêmes mensuelles. Une moyenne annuelle résume les températures, mais ne mesure pas cet écart.
26. À quelle altitude se trouve principalement la vapeur d’eau atmosphérique ?
Dans la partie inférieure de la troposphère, en dessous d’environ 5 500 m.
Dans la partie supérieure de la troposphère, au-dessus d’environ 5 500 m.
À toutes les altitudes, en quantité répartie de façon uniforme.
Dans la stratosphère, principalement entre 5 500 et 10 000 m.
Dans la partie inférieure de la troposphère, en dessous d’environ 5 500 m.
Explication
La vapeur d’eau se trouve principalement dans la partie inférieure de la troposphère, à moins d’environ 5 500 m. Elle n’est donc pas répartie uniformément dans l’atmosphère.
27. Quelle description correspond à la quantité et au temps de résidence moyens de la vapeur d’eau atmosphérique ?
Elle représente environ 5 à 20 % de la masse atmosphérique et réside environ 10 jours.
Elle représente environ 0,2 à 5 % de la masse atmosphérique et réside environ 10 jours.
Elle représente environ 20 à 50 % de la masse atmosphérique et réside environ 1 à 2 jours.
Elle représente environ 0,2 à 5 % de la masse atmosphérique et réside environ 100 jours.
Elle représente environ 0,2 à 5 % de la masse atmosphérique et réside environ 10 jours.
Explication
La vapeur d’eau représente environ 0,2 à 5 % de la masse atmosphérique et son temps de résidence moyen est d’environ 10 jours, soit une à deux semaines. Une durée d’environ 100 jours surestime fortement le temps de résidence indiqué.
28. Une parcelle d’air change de volume lorsque sa pression varie, sans que sa masse de vapeur d’eau change : quelle grandeur d’humidité peut alors varier avec son volume ?
L’humidité relative, qui exprime la proportion de vapeur d’eau par rapport à la saturation.
Le rapport de mélange, qui rapporte la masse de vapeur d’eau à la masse d’air sec.
L’humidité spécifique, qui rapporte la masse de vapeur d’eau à la masse totale de la parcelle.
L’humidité absolue, qui rapporte la masse de vapeur d’eau au volume d’air.
L’humidité absolue, qui rapporte la masse de vapeur d’eau au volume d’air.
Explication
L’humidité absolue mesure la masse de vapeur d’eau par volume d’air et varie donc lorsque le volume de la parcelle change. L’humidité spécifique est rapportée à la masse totale de la parcelle, et non à son volume.
29. Une parcelle d’air subit une variation de pression sans échange de matière : quelle propriété décrit l’humidité spécifique ?
Elle varie avec le volume, car elle rapporte la masse de vapeur d’eau au volume d’air.
Elle devient une mesure de saturation, car elle compare la vapeur d’eau à sa valeur maximale.
Elle varie avec la masse d’air sec, car elle rapporte la vapeur d’eau à cette masse.
Elle reste inchangée, car elle rapporte la masse de vapeur d’eau à la masse totale de la parcelle.
Elle reste inchangée, car elle rapporte la masse de vapeur d’eau à la masse totale de la parcelle.
Explication
L’humidité spécifique est la masse de vapeur d’eau rapportée à la masse totale de la parcelle et ne change pas lors d’une variation de pression sans échange de matière. Le rapport de mélange utilise plutôt la masse d’air sec comme référence.
30. Pourquoi une parcelle d’air chaud peut-elle contenir davantage de vapeur d’eau avant d’être saturée qu’une parcelle d’air plus froide ?
Parce que sa pression atmosphérique transforme une partie de l’eau en vapeur.
Parce que son humidité relative reste plus élevée à toute teneur en eau.
Parce que sa capacité maximale de vapeur d’eau augmente avec la température.
Parce que le refroidissement augmente la quantité de vapeur qu’elle contient.
Parce que sa capacité maximale de vapeur d’eau augmente avec la température.
Explication
La capacité maximale de l’air à contenir de la vapeur d’eau dépend de sa température et augmente lorsque l’air se réchauffe. La pression atmosphérique n’explique pas cette relation entre température et capacité de saturation.
31. Une parcelle d’air est refroidie sans que sa quantité de vapeur d’eau change ; à quoi correspond le point de rosée ?
À la température où l’humidité relative atteint son minimum.
À la température où l’air devient saturé et où la condensation commence.
À la température où la quantité de vapeur d’eau commence à augmenter.
À la température où la vapeur d’eau disparaît de la parcelle.
À la température où l’air devient saturé et où la condensation commence.
Explication
Le point de rosée est la température atteinte par refroidissement à laquelle la masse d’air devient saturée et la condensation commence. L’humidité relative mesure l’écart à la saturation, mais ne désigne pas elle-même une température de saturation.
32. Quelle tendance caractérise l’humidité spécifique moyenne à l’échelle du globe ?
Elle augmente de l’équateur vers les pôles et est généralement plus élevée dans l’hémisphère Sud à latitude identique.
Elle décroît de l’équateur vers les pôles et est généralement plus élevée dans l’hémisphère Sud à latitude identique.
Elle reste stable de l’équateur vers les pôles et atteint généralement les mêmes valeurs dans les deux hémisphères.
Elle décroît de l’équateur vers les pôles et est généralement plus élevée dans l’hémisphère Nord à latitude identique.
Elle décroît de l’équateur vers les pôles et est généralement plus élevée dans l’hémisphère Nord à latitude identique.
Explication
L’humidité spécifique moyenne se situe approximativement entre 5 et 17 g/kg, diminue de l’équateur vers les pôles et tend à être plus élevée dans l’hémisphère Nord à latitude identique. L’option qui attribue cette différence à l’hémisphère Sud inverse la tendance décrite.
33. Que permet de déduire un point de rosée élevé sur la teneur en vapeur d’eau de l’air ?
Il indique une faible teneur en vapeur d’eau.
Il indique une teneur importante en vapeur d’eau.
Il indique une humidité relative faible sans renseigner sur la teneur en eau.
Il indique une température élevée sans renseigner sur la teneur en eau.
Il indique une teneur importante en vapeur d’eau.
Explication
Un point de rosée élevé correspond à une quantité importante de vapeur d’eau dans l’air, tandis qu’un point bas signale une faible teneur. Une humidité relative faible ne peut pas être déduite du seul fait que le point de rosée est élevé.
34. Quelle comparaison illustre que l’humidité relative ne suffit pas à déterminer la quantité absolue de vapeur d’eau dans l’air ?
L’air d’Alaska peut contenir environ 20 g/m³ à 21 % d’humidité relative, tandis que l’air estival du Colorado peut être saturé avec environ 2 g/m³.
L’air d’Alaska peut avoir 21 % d’humidité relative avec environ 2 g/m³, tandis que l’air estival du Colorado peut être saturé avec environ 20 g/m³.
L’air d’Alaska peut être saturé avec environ 2 g/m³, tandis que l’air estival du Colorado peut contenir environ 20 g/m³ à 21 % d’humidité relative.
L’air d’Alaska peut être saturé avec environ 20 g/m³, tandis que l’air estival du Colorado peut contenir environ 2 g/m³ à 21 % d’humidité relative.
L’air d’Alaska peut être saturé avec environ 2 g/m³, tandis que l’air estival du Colorado peut contenir environ 20 g/m³ à 21 % d’humidité relative.
Explication
L’exemple oppose une humidité relative de 100 % associée à environ 2 g/m³ en Alaska à environ 20 g/m³ et 21 % en été au Colorado. La comparaison inversée des conditions attribuerait à chaque lieu les valeurs de l’autre.
35. Une parcelle conserve la même quantité absolue de vapeur d’eau, mais sa température baisse ; que devient son humidité relative ?
Elle reste stable, car l’humidité relative dépend seulement de la quantité absolue d’eau.
Elle diminue, car le refroidissement réduit la quantité absolue de vapeur d’eau présente.
Elle augmente, car l’air refroidi peut contenir moins de vapeur avant d’atteindre la saturation.
Elle diminue, car l’air refroidi peut contenir davantage de vapeur avant d’atteindre la saturation.
Elle augmente, car l’air refroidi peut contenir moins de vapeur avant d’atteindre la saturation.
Explication
À quantité absolue de vapeur d’eau stable, le refroidissement augmente l’humidité relative, car la capacité de l’air à contenir de la vapeur diminue. L’humidité relative ne reste donc pas stable lorsque la température change, même si la quantité absolue demeure identique.
36. Pourquoi un air proche de la saturation peut-il rendre le refroidissement du corps par transpiration moins efficace ?
Il limite l’évaporation de l’eau à la surface du corps, qui contribue au refroidissement.
Il augmente la production de sueur, ce qui empêche l’eau d’atteindre la surface du corps.
Il accélère l’évaporation de l’eau à la surface du corps, qui retire moins de chaleur.
Il abaisse la température de la peau, ce qui interrompt le transfert de chaleur vers l’air.
Il limite l’évaporation de l’eau à la surface du corps, qui contribue au refroidissement.
Explication
La transpiration refroidit le corps lorsque l’eau présente à sa surface s’évapore, mais un air proche de la saturation freine cette évaporation. Un air qui favorise l’évaporation ne la limiterait pas et ne réduirait donc pas le refroidissement de cette manière.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Climatologie dynamique et atmosphère.
Selon Maximilien Sorre, en 1934, qu’est-ce que le climat ?
« La série des états de l’atmosphère au-dessus d’un lieu dans leur succession habituelle ».
Selon l’OMM, qu’étudie la climatologie ?
Le climat et l’état moyen de l’atmosphère sur de longues périodes.
Sur combien d’années calcule-t-on une normale climatique ?