QCM : Construire la paix dans le monde (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction Johan Galtung établit-il entre paix négative et paix positive ?

La paix négative désigne l’absence de conflit, tandis que la paix positive transforme les conditions qui produisent la violence.
La paix négative vise le développement mutuel, tandis que la paix positive consiste à prévenir les affrontements armés.
La paix négative repose sur l’équité sociale, tandis que la paix positive désigne l’absence de rivalité militaire.
La paix négative suppose une harmonie durable, tandis que la paix positive se limite à suspendre les hostilités.

La paix négative désigne l’absence de conflit, tandis que la paix positive transforme les conditions qui produisent la violence.

Explication

La paix négative correspond à l’absence de conflit, alors que la paix positive cherche à éliminer les causes profondes de la violence et à construire des conditions d’harmonie et d’équité. Confondre paix positive et simple prévention des affrontements laisse de côté cette transformation des conditions sociales.

2. Une société a fait cesser les affrontements, mais conserve les inégalités et les conditions sociales qui alimentent la violence. Quelle caractérisation correspond à la distinction de Johan Galtung ?

Elle connaît une paix positive, car les inégalités sont compatibles avec l’harmonie sociale.
Elle connaît une paix négative, sans avoir nécessairement construit une paix positive.
Elle ne connaît ni paix négative ni paix positive, car les inégalités impliquent un conflit ouvert.
Elle connaît une paix positive, puisque l’arrêt des affrontements transforme les causes de la violence.

Elle connaît une paix négative, sans avoir nécessairement construit une paix positive.

Explication

L’arrêt des affrontements relève de la paix négative, tandis que la paix positive exige aussi de transformer les conditions à l’origine de la violence. L’absence de conflit ouvert ne suffit donc pas à établir que les causes profondes ont été éliminées.

3. Dans quelles villes les négociations de Westphalie se déroulent-elles, et quelle ampleur prend la participation politique ?

À Osnabrück et à Cologne, avec près de 200 souverainetés européennes réunies.
À Münster et à Osnabrück, avec près de 200 représentants issus des seules principautés allemandes.
À Münster et à Osnabrück, avec près de 200 souverainetés européennes réunies.
À Münster et à Vienne, avec près de 200 souverainetés européennes réunies.

À Münster et à Osnabrück, avec près de 200 souverainetés européennes réunies.

Explication

Les négociations se tiennent à Münster et à Osnabrück et réunissent près de 200 souverainetés européennes. Leur ampleur ne se limite donc pas aux principautés allemandes, comme le suggère un distracteur.

4. Quel ensemble de difficultés contribue à ralentir les négociations de Westphalie tandis que la guerre se poursuit ?

La séparation des délégations entre deux villes, des communications rapides, des nouvelles vérifiées et l’espionnage.
La séparation des délégations entre deux villes, les correspondances difficiles, les fausses nouvelles et la fin des hostilités.
La séparation des délégations entre deux villes, les correspondances difficiles, les fausses nouvelles et l’espionnage.
La réunion des délégations dans une seule ville, les correspondances difficiles, les fausses nouvelles et l’espionnage.

La séparation des délégations entre deux villes, les correspondances difficiles, les fausses nouvelles et l’espionnage.

Explication

La dispersion entre deux villes, les communications difficiles, les fausses nouvelles et l’espionnage compliquent les échanges alors que la guerre continue. La réunion des délégations dans une seule ville ne correspond pas à la difficulté liée à leur séparation.

5. Quelle structure caractérise les traités de Westphalie signés en 1648 ?

Trois traités sont signés à Münster et aucun à Osnabrück.
Deux traités sont signés à Osnabrück et un à Münster.
Un traité est signé à Münster et deux à Osnabrück.
Deux traités sont signés à Münster et un à Osnabrück.

Deux traités sont signés à Münster et un à Osnabrück.

Explication

L’ensemble comprend deux traités signés à Münster et un traité signé à Osnabrück en 1648. La répartition inverse entre les deux villes est une confusion plausible, mais elle ne correspond pas à cette structure.

6. Quel changement politique le traité de Münster du 30 juin 1648 établit-il pour les Provinces-Unies ?

Il leur accorde des territoires français et limite le pouvoir impérial en leur faveur.
Il reconnaît leur indépendance et met fin à la domination espagnole sur elles.
Il affirme la souveraineté de leurs princes et leur accorde des avantages territoriaux suédois.
Il reconnaît leur indépendance et met fin à la domination suédoise sur elles.

Il reconnaît leur indépendance et met fin à la domination espagnole sur elles.

Explication

Le traité de Münster du 30 juin reconnaît l’indépendance des Provinces-Unies et met un terme à la domination espagnole sur elles. Les avantages territoriaux accordés à la France relèvent d’un autre traité de Münster.

7. Quelles confessions chrétiennes les traités de Westphalie reconnaissent-ils ?

Les confessions catholique, luthérienne et calviniste.
Les confessions catholique, anglicane et calviniste.
Les confessions catholique, luthérienne et anabaptiste.
Les confessions orthodoxe, luthérienne et calviniste.

Les confessions catholique, luthérienne et calviniste.

Explication

Les traités reconnaissent trois grandes confessions chrétiennes : catholique, luthérienne et calviniste. L’anglicanisme, proposé comme distracteur, ne fait pas partie de cette liste.

8. Quel rôle la qualité de puissance garante des traités de Westphalie confère-t-elle à la France et à la Suède ?

Un droit de regard dans les affaires internes espagnoles.
Un pouvoir de désigner les souverains des Provinces-Unies.
Un rôle limité à surveiller les frontières françaises et suédoises.
Un droit de regard dans les affaires internes allemandes.

Un droit de regard dans les affaires internes allemandes.

Explication

La France et la Suède sont déclarées puissances garantes, ce qui leur donne un droit de regard dans les affaires internes allemandes. Cette garantie ne leur attribue pas le pouvoir de désigner les souverains des Provinces-Unies.

9. Que protège la souveraineté étatique dans l’ordre westphalien ?

Le maintien d’un rapport de forces qui empêche une puissance de dominer les autres États
Le droit d’un État de déterminer son organisation intérieure et son orientation religieuse sans intervention extérieure
La primauté de l’État sur l’empire, la dynastie et les autorités religieuses
La création de règles communes qui encadrent les relations diplomatiques entre États

Le droit d’un État de déterminer son organisation intérieure et son orientation religieuse sans intervention extérieure

Explication

La souveraineté étatique protège l’autonomie d’un État dans ses affaires intérieures, notamment son organisation et son orientation religieuse. L’équilibre des puissances, qui constitue le distracteur le plus proche, concerne les rapports de force entre États.

10. Quelle situation correspond à l’équilibre des puissances ?

Les règles internationales placent l’empire au centre de l’ordre européen
Les États adoptent une orientation religieuse commune
Les États fixent leur organisation intérieure sans intervention extérieure
Aucune puissance ne domine les autres ni n’est écrasée par elles

Aucune puissance ne domine les autres ni n’est écrasée par elles

Explication

L’équilibre des puissances désigne un rapport de forces où aucune puissance ne doit dominer les autres ni être écrasée par elles. L’autonomie dans l’organisation intérieure relève plutôt de la souveraineté étatique.

11. À quelle période le Congrès de Vienne réaffirme-t-il l’ordre westphalien après les guerres révolutionnaires et napoléoniennes ?

En 1918-1919
En 1789-1790
En 1848-1849
En 1814-1815

En 1814-1815

Explication

Le Congrès de Vienne se tient en 1814-1815 et réaffirme l’ordre westphalien après les guerres qui avaient rompu l’équilibre européen. La période de 1918-1919 est associée à l’après-Première Guerre mondiale, et non à ce congrès.

12. Comment le Concert européen prolonge-t-il la diplomatie westphalienne ?

En imposant une paix aux vaincus après la Première Guerre mondiale
En organisant des concertations entre les grandes puissances
En confiant les décisions diplomatiques à une autorité impériale centrale
En donnant à une organisation internationale des moyens militaires propres

En organisant des concertations entre les grandes puissances

Explication

Le Concert européen repose sur des concertations entre grandes puissances et prolonge ainsi la diplomatie westphalienne. Une paix imposée aux vaincus après la Première Guerre mondiale renvoie plutôt au traité de Versailles.

13. Dans quel but la Société des Nations est-elle créée après la Première Guerre mondiale ?

Pour rétablir les dynasties renversées en Europe
Pour organiser la domination d’une puissance sur les autres
Pour remplacer les concertations diplomatiques entre grandes puissances
Pour mettre en œuvre la sécurité collective

Pour mettre en œuvre la sécurité collective

Explication

La Société des Nations est créée après la Première Guerre mondiale afin de mettre en œuvre la sécurité collective. Le rétablissement des dynasties n’est pas le but qui lui est attribué dans cette définition.

14. Quelle combinaison de difficultés contribue à l’échec de la Société des Nations ?

Le manque de règles communes, la disparition des États membres et l’abandon de la sécurité collective
La présence des États-Unis, des moyens militaires importants et des décisions rapides
L’absence des grandes puissances européennes, le contrôle d’une armée internationale et des décisions unanimes
L’absence des États-Unis, le manque de moyens militaires propres et les blocages décisionnels

L’absence des États-Unis, le manque de moyens militaires propres et les blocages décisionnels

Explication

L’absence des États-Unis, le manque de moyens militaires propres et les blocages décisionnels figurent parmi les facteurs de l’échec de la Société des Nations. La combinaison d’une armée internationale et de décisions rapides ne correspond pas aux difficultés relevées.

15. À la suite de quel événement l’Organisation des Nations unies est-elle créée à San Francisco en 1945 ?

À la création de la Communauté européenne
À la fin de la guerre de Corée
À l’échec de la Société des Nations
À la dissolution de l’Organisation internationale du travail

À l’échec de la Société des Nations

Explication

La création de l’ONU à San Francisco en 1945 fait suite à l’échec de la Société des Nations. La Communauté européenne appartient à une dynamique ultérieure et n’est pas à l’origine de la fondation de l’ONU.

16. Deux États coordonnent leurs politiques dans une institution commune pour répondre à un enjeu international : quelle notion décrit cette démarche ?

La neutralité, fondée sur le retrait des affaires internationales
L’unilatéralisme, fondé sur la décision solitaire d’un État
L’isolationnisme, fondé sur la réduction des échanges extérieurs
Le multilatéralisme, fondé sur la coopération entre plusieurs États

Le multilatéralisme, fondé sur la coopération entre plusieurs États

Explication

Le multilatéralisme désigne la coopération de plusieurs États dans des institutions ou des cadres communs. L’unilatéralisme est le distracteur le plus proche, mais il consiste pour un État à agir seul selon ses intérêts.

17. Une proposition de sanctions est présentée au Conseil de sécurité, mais un membre permanent oppose son veto : quelle conséquence peut en découler ?

L’action du Conseil peut être bloquée malgré la proposition de sanctions
Les sanctions entrent en vigueur automatiquement malgré le veto
Le membre permanent perd son droit de participer aux décisions suivantes
La proposition est transférée à l’Assemblée générale pour adoption obligatoire

L’action du Conseil peut être bloquée malgré la proposition de sanctions

Explication

Le Conseil de sécurité peut adopter des sanctions, mais le veto d’un membre permanent peut empêcher son action. Le veto ne rend pas les sanctions automatiques : il peut au contraire bloquer leur adoption.

18. Quand Kofi Annan devient-il secrétaire général de l’ONU, après les échecs des Casques bleus au Rwanda et à Srebrenica ?

Le 10 décembre 2001
Le 1er janvier 2000
Le 10 décembre 1997
Le 1er janvier 1997

Le 1er janvier 1997

Explication

Kofi Annan devient secrétaire général le 1er janvier 1997, après les échecs des Casques bleus au Rwanda en 1994 et à Srebrenica en 1995. Le 10 décembre 2001 correspond à la remise du prix Nobel de la paix à Annan et à l’ONU.

19. Quelles priorités le rapport de Kofi Annan publié en 2000 propose-t-il pour l’action de l’ONU au XXIe siècle ?

Réduire les migrations, contrôler les médias et réformer les frontières
Renforcer les sanctions, accroître les armements et étendre les alliances
Réduire la pauvreté, améliorer l’éducation et lutter contre le sida
Développer les échanges, privatiser l’éducation et limiter l’aide sanitaire

Réduire la pauvreté, améliorer l’éducation et lutter contre le sida

Explication

Le rapport « Nous les peuples : le rôle des Nations unies au XXIe siècle » propose de réduire la pauvreté, d’améliorer l’éducation et de lutter contre le sida. Le renforcement des armements et l’extension des alliances ne correspondent pas aux priorités citées.

20. Pourquoi la MINUAR n’a-t-elle pas pu empêcher le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994 ?

Son mandat limitait l’usage de la force, ses effectifs étaient réduits et mal équipés, et les grandes puissances refusaient de qualifier les massacres de génocide
Les grandes puissances avaient reconnu le génocide, mais la mission manquait de soutien de la population locale
Son mandat l’autorisait à intervenir, mais ses effectifs étaient nombreux et les grandes puissances demandaient une évacuation immédiate
Ses Casques bleus étaient bien équipés, mais le Conseil de sécurité avait suspendu la mission avant les massacres

Son mandat limitait l’usage de la force, ses effectifs étaient réduits et mal équipés, et les grandes puissances refusaient de qualifier les massacres de génocide

Explication

La MINUAR était limitée à la légitime défense, comptait moins de 2 500 Casques bleus mal équipés et se heurtait au refus des grandes puissances de qualifier les massacres de génocide. Le distracteur évoquant une reconnaissance du génocide contredit précisément cette réticence des grandes puissances.

21. Quelles familles de peuples sont présentées comme les quatre principales du Moyen-Orient, et où se répartit le territoire kurde ?

Turcs, Persans, Arabes et Kurdes ; le territoire kurde se répartit entre l’Égypte, la Jordanie, le Liban et Israël
Turcs, Persans, Arabes et Kurdes ; le territoire kurde se répartit entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran
Turcs, Arméniens, Arabes et Kurdes ; le territoire kurde se répartit entre l’Égypte, l’Irak, l’Iran et le Yémen
Turcs, Persans, Arabes et Berbères ; le territoire berbère se répartit entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran

Turcs, Persans, Arabes et Kurdes ; le territoire kurde se répartit entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran

Explication

Les quatre principales familles mentionnées sont les Turcs, les Persans, les Arabes et les Kurdes, dont le territoire se répartit entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran. Le distracteur plaçant ce territoire en Égypte, en Jordanie, au Liban et en Israël donne une répartition géographique erronée.

22. Quelle combinaison de ressources et de contraintes caractérise le Moyen-Orient ?

La région concentre 60 % des terres agricoles mondiales et manque de gaz
La région possède 60 % des réserves mondiales d’eau douce et manque de pétrole
La région détient 60 % des réserves mondiales de charbon et manque de terres côtières
La région possède 60 % des réserves mondiales de pétrole et de gaz et manque d’eau

La région possède 60 % des réserves mondiales de pétrole et de gaz et manque d’eau

Explication

Le Moyen-Orient possède 60 % des réserves mondiales de pétrole et de gaz, tout en connaissant un manque d’eau. Le distracteur qui attribue à la région une grande part des réserves d’eau douce inverse la contrainte hydrique.

23. Quels facteurs contribuent à la déstabilisation du Moyen-Orient depuis 1948 ?

Les rivalités entre Turcs et Persans, les interventions militaires américaines et la fin des conflits régionaux
Les crises pétrolières, l’intégration économique régionale et l’émergence des institutions multilatérales
Le conflit israélo-palestinien, les interventions militaires américaines et l’émergence du terrorisme
Le conflit israélo-palestinien, les interventions militaires européennes et la disparition du terrorisme

Le conflit israélo-palestinien, les interventions militaires américaines et l’émergence du terrorisme

Explication

Depuis 1948, le conflit israélo-palestinien, les interventions militaires américaines et l’émergence du terrorisme contribuent à déstabiliser la région. Le distracteur qui remplace les interventions américaines par des interventions européennes ne reprend pas le facteur indiqué.

24. Quelle décision l’Assemblée générale de l’ONU adopte-t-elle le 29 novembre 1947 concernant la Palestine ?

Une résolution prévoyant la création d’un État juif en Palestine
Une résolution reconnaissant l’indépendance immédiate d’un État palestinien
Une résolution confiant la Palestine sous mandat à la Jordanie
Une résolution plaçant la Palestine sous administration directe de l’ONU

Une résolution prévoyant la création d’un État juif en Palestine

Explication

La résolution du 29 novembre 1947 prévoit la création d’un État juif en Palestine. Elle ne proclame pas l’indépendance immédiate d’un État palestinien, contrairement à une autre interprétation possible du partage envisagé.

25. Quel événement survient le 14 mai 1948 après la proclamation de David Ben Gourion ?

La Jordanie annexe officiellement la bande de Gaza
L’ONU déploie une administration provisoire dans la région
L’Égypte reconnaît immédiatement l’État d’Israël
Les États arabes voisins attaquent le nouvel État d’Israël

Les États arabes voisins attaquent le nouvel État d’Israël

Explication

Après que David Ben Gourion a proclamé la naissance d’Israël le 14 mai 1948, les États arabes voisins attaquent le nouvel État. La reconnaissance immédiate par l’Égypte ne correspond pas à cette séquence.

26. À quoi le terme « Nakba » renvoie-t-il lors de la première guerre israélo-arabe ?

À l’annexion de la Cisjordanie par l’Égypte pendant la guerre
À la proclamation de l’État d’Israël par David Ben Gourion
À la création d’un État palestinien indépendant dans les territoires partagés
À la fuite de 700 000 Palestiniens vers les pays voisins

À la fuite de 700 000 Palestiniens vers les pays voisins

Explication

La Nakba désigne le déplacement de 700 000 Palestiniens qui se réfugient dans les pays voisins pendant la première guerre israélo-arabe. La proclamation d’Israël est un événement distinct, survenu le 14 mai 1948.

27. Qui signe les accords de Camp David le 17 septembre 1978 ?

Anouar el-Sadate, Jimmy Carter et Menahem Begin
Anouar el-Sadate, Yasser Arafat et Menahem Begin
Menahem Begin, le roi Hussein de Jordanie et Anouar el-Sadate
Jimmy Carter, Yasser Arafat et le roi Hussein de Jordanie

Anouar el-Sadate, Jimmy Carter et Menahem Begin

Explication

Les accords sont signés par Anouar el-Sadate, Jimmy Carter et Menahem Begin le 17 septembre 1978. Yasser Arafat ne figure pas parmi les signataires de ces accords.

28. Quelle conséquence le traité de paix conclu en 1979 entre l’Égypte et Israël a-t-il sur le conflit israélo-arabe ?

Il met fin aux désaccords territoriaux entre Israël et tous ses voisins
Il met fin à sa phase interétatique
Il entraîne la création d’un État palestinien indépendant
Il règle définitivement le sort politique des Palestiniens

Il met fin à sa phase interétatique

Explication

Le traité de 1979 met fin à la phase interétatique du conflit israélo-arabe entre l’Égypte et Israël. Il ne règle pas pour autant le sort des Palestiniens, qui demeure une question distincte.

29. Quelle perspective politique les accords de Camp David envisagent-ils pour les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza ?

Une autonomie et la reconnaissance de leur droit à décider de leur avenir
Une administration internationale sans reconnaissance comme entité politique
Une souveraineté immédiate sur l’ensemble des territoires disputés
Une intégration à l’Égypte et à la Jordanie sans statut politique propre

Une autonomie et la reconnaissance de leur droit à décider de leur avenir

Explication

Les accords envisagent une autonomie pour les habitants de Cisjordanie et de Gaza ainsi que la reconnaissance des Palestiniens comme entité politique pouvant décider de leur avenir. Ils ne prévoient pas leur intégration à l’Égypte et à la Jordanie.

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Que désigne la paix négative selon Johan Galtung ?

L’absence de conflit.

Quel est l’objectif de la paix positive selon Johan Galtung ?

Éliminer les causes profondes de la violence.

Quelles conditions la paix positive cherche-t-elle à construire selon Johan Galtung ?

Des conditions d’harmonie, d’équité et de développement mutuel.

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