QCM : Mers, océans et climat (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle part de la surface de la planète est couverte par les surfaces marines, et quelle superficie cela représente-t-il ?

70,8 %, soit 261 millions de km²
60,8 %, soit 361 millions de km²
80,8 %, soit 361 millions de km²
70,8 %, soit 361 millions de km²

70,8 %, soit 361 millions de km²

Explication

Les surfaces marines couvrent 361 millions de km², ce qui correspond à 70,8 % de la surface planétaire. Une superficie de 261 millions de km² ne correspond pas à cette proportion indiquée.

2. Quelle comparaison entre la profondeur moyenne et la profondeur maximale des océans est exacte ?

La moyenne est de 3 800 m et le maximum atteint 7 000 m dans la fosse des Mariannes.
La moyenne est de 3 800 m et le maximum atteint 11 000 m dans la fosse des Mariannes.
La moyenne est de 11 000 m et le maximum atteint 3 800 m dans la fosse des Mariannes.
La moyenne est de 3 000 m et le maximum atteint 7 000 m dans la fosse des Mariannes.

La moyenne est de 3 800 m et le maximum atteint 11 000 m dans la fosse des Mariannes.

Explication

La profondeur moyenne des océans est de 3 800 m, tandis que leur profondeur maximale atteint 11 000 m dans la fosse des Mariannes. La valeur de 7 000 m correspond à une limite de profondeur de la zone abyssale, pas au maximum océanique.

3. Un poisson est observé à 2 400 m de profondeur : dans quelle zone océanique se trouve-t-il ?

Dans la zone euphotique, qui correspond aux profondeurs les plus superficielles.
Dans la zone abyssale, qui s’étend de 3 000 à 7 000 m.
Dans la zone bathyale, qui s’étend de 300 à 3 000 m.
Dans la zone hadale, qui commence au-delà de 7 000 m.

Dans la zone bathyale, qui s’étend de 300 à 3 000 m.

Explication

À 2 400 m, le poisson se trouve dans la zone bathyale, comprise entre 300 et 3 000 m de profondeur. La zone abyssale ne commence qu’à 3 000 m.

4. Quelle distinction entre les zones abyssale et hadale est correcte ?

L’abyssale s’étend de 3 000 à 7 000 m, et l’hadale commence à 3 000 m.
L’abyssale s’étend de 300 à 3 000 m, et l’hadale dépasse 3 000 m.
L’abyssale dépasse 7 000 m, et l’hadale s’étend de 3 000 à 7 000 m.
L’abyssale s’étend de 3 000 à 7 000 m, et l’hadale dépasse 7 000 m.

L’abyssale s’étend de 3 000 à 7 000 m, et l’hadale dépasse 7 000 m.

Explication

La zone abyssale couvre les profondeurs de 3 000 à 7 000 m, tandis que la zone hadale se situe au-delà de 7 000 m. L’option qui fait commencer la zone hadale à 3 000 m confond les limites des deux étagements.

5. Qu’est-ce qu’une houle ?

Une oscillation régulière de la surface océanique due à des vagues qui se propagent loin de leur zone de formation
Un mouvement oscillant de la surface océanique provoqué par l’attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil
Un déplacement d’eau au bord du littoral qui transporte les matériaux des plages sous l’action des vagues obliques
Un déplacement d’une masse d’eau océanique entraîné par les vents et les différences de densité

Une oscillation régulière de la surface océanique due à des vagues qui se propagent loin de leur zone de formation

Explication

La houle est une oscillation régulière qui se propage au-delà de la zone où les vagues ont pris naissance, notamment sous l’effet de tempêtes lointaines. La dérive littorale, qui constitue le distracteur le plus proche, se forme près du trait de côte et déplace les matériaux des plages.

6. Quelle caractéristique définit la circulation thermohaline dans l’océan ?

Elle correspond à une circulation de courants en profondeur.
Elle correspond à une boucle de courants organisée par les littoraux.
Elle désigne un déplacement d’eau provoqué par les vagues obliques.
Elle décrit une oscillation de surface due à l’attraction lunaire.

Elle correspond à une circulation de courants en profondeur.

Explication

La circulation thermohaline est une circulation de courants en profondeur, liée notamment aux différences de densité de l’eau. La dérive littorale, évoquée comme distracteur, déplace plutôt les matériaux des plages le long du littoral.

7. Quel rôle l’océan et l’atmosphère jouent-ils ensemble dans le système climatique ?

Ils transfèrent l’énergie solaire des régions tropicales vers les régions polaires.
Ils concentrent l’énergie solaire dans les régions tropicales sans la redistribuer.
Ils ramènent l’énergie solaire des régions polaires vers les régions tropicales.
Ils empêchent les échanges d’énergie entre les basses et les hautes latitudes.

Ils transfèrent l’énergie solaire des régions tropicales vers les régions polaires.

Explication

En interaction, l’océan et l’atmosphère redistribuent l’énergie solaire des latitudes tropicales vers les latitudes polaires. La circulation atmosphérique participe aussi à cette redistribution, mais elle ne renverse pas le sens du transfert indiqué.

8. Quel mécanisme organise généralement les courants océaniques en boucles horaires dans l’hémisphère nord et antihoraires dans l’hémisphère sud ?

La remontée des eaux froides et les apports fluviaux
Les différences de salinité et la fonte des glaces
Le transfert de chaleur entre les tropiques et les pôles
La disposition des littoraux et la force de Coriolis

La disposition des littoraux et la force de Coriolis

Explication

La disposition des littoraux et la force de Coriolis déterminent le sens général de rotation des gyres selon l’hémisphère. Les différences de salinité contribuent au déplacement des courants, mais n’expliquent pas cette organisation en boucles selon les hémisphères.

9. En quoi un aléa diffère-t-il d’un risque ?

Un aléa est un événement possible, tandis qu’un risque suppose aussi des enjeux vulnérables.
Un aléa désigne des enjeux vulnérables, tandis qu’un risque correspond à un événement possible.
Un aléa est une perturbation déjà réalisée, tandis qu’un risque désigne son origine naturelle.
Un aléa concerne les sociétés humaines, tandis qu’un risque décrit un changement géologique global.

Un aléa est un événement possible, tandis qu’un risque suppose aussi des enjeux vulnérables.

Explication

Un aléa est la possibilité qu’une perturbation se produise, alors que le risque apparaît lorsque des enjeux humains, économiques ou environnementaux vulnérables sont exposés. La deuxième proposition inverse ces notions : la présence d’enjeux vulnérables caractérise le risque, et non l’aléa.

10. Quelle conséquence du changement climatique sur les écosystèmes marins est mise en évidence comme un enjeu étudié par le sixième rapport d’évaluation du GIEC ?

Il établit que la circulation des courants marins cesse sous l’effet du réchauffement.
Il démontre que les écosystèmes marins neutralisent les effets du changement climatique.
Il attribue la dégradation des écosystèmes marins à la seule activité de pêche.
Il constitue un thème d’analyse des effets du changement climatique sur les milieux marins.

Il constitue un thème d’analyse des effets du changement climatique sur les milieux marins.

Explication

Le sixième rapport d’évaluation du GIEC aborde les conséquences du changement climatique sur les écosystèmes marins comme un sujet d’étude. Le document ne conclut pas que ces écosystèmes neutralisent le changement climatique : il souligne plutôt la nécessité d’examiner ses effets sur eux.

11. Pour comparer le volume des océans à celui des terres émergées dans un exposé, quelle valeur faut-il retenir ?

Le volume des océans représente 3 800 fois celui des terres émergées.
Le volume des océans représente 70,8 fois celui des terres émergées.
Le volume des océans représente 13,7 fois celui des terres émergées.
Le volume des océans représente 11 fois celui des terres émergées.

Le volume des océans représente 13,7 fois celui des terres émergées.

Explication

Cette comparaison montre que le volume des océans est 13,7 fois celui des terres émergées. La valeur de 3 800 correspond à la profondeur moyenne des océans, et non à un rapport de volume.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Mers, océans et climat.

Quelle part de la surface planétaire couvrent les surfaces marines ?

70,8 %.

Quelle est la profondeur maximale des océans dans la fosse des Mariannes ?

11 000 m.

Quelle profondeur définit la limite inférieure de la zone abyssale ?

7 000 m.

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