QCM : Crise de 1929 et totalitarismes — 15 questions

Questions et réponses du QCM

1. À propos des déséquilibres économiques et de la production de masse des années 1920 :

La Ford T coûte 300 dollars en 1913 avant d’atteindre 1 500 dollars en 1926.
Les États-Unis deviennent créanciers de l’Europe après la Première Guerre mondiale.
La Ford T est produite à plus de 9 000 exemplaires par jour en 1925.
L’Europe sort ruinée de la Première Guerre mondiale et dépend financièrement des États-Unis.
Le prix de la Ford T passe de 1 500 dollars en 1913 à 300 dollars en 1926.

Les États-Unis deviennent créanciers de l’Europe après la Première Guerre mondiale. · La Ford T est produite à plus de 9 000 exemplaires par jour en 1925. · L’Europe sort ruinée de la Première Guerre mondiale et dépend financièrement des États-Unis. · Le prix de la Ford T passe de 1 500 dollars en 1913 à 300 dollars en 1926.

Explication

Les États-Unis deviennent créanciers de l’Europe après la guerre, tandis que l’Europe est ruinée et débitrice. La Ford T illustre la production de masse, avec plus de 9 000 exemplaires quotidiens en 1925 et une forte baisse de prix entre 1913 et 1926.

2. Concernant la surproduction dans la prospérité fragile des années 1920, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La spéculation concerne l’achat d’actifs dans l’espoir de les revendre plus cher.
La surproduction peut entraîner des difficultés économiques pour les producteurs.
La surproduction peut provoquer une diminution des prix des marchandises.
La spéculation correspond à une production dépassant la demande des consommateurs.
La surproduction désigne une production supérieure à la demande.

La spéculation concerne l’achat d’actifs dans l’espoir de les revendre plus cher. · La surproduction peut entraîner des difficultés économiques pour les producteurs. · La surproduction peut provoquer une diminution des prix des marchandises. · La surproduction désigne une production supérieure à la demande.

Explication

La surproduction est une production supérieure à la demande et peut entraîner une baisse des prix ainsi que des difficultés pour les producteurs. Elle ne doit pas être confondue avec la spéculation, qui porte sur l’achat d’actifs dans l’espoir d’une revente plus chère.

3. Concernant le krach de Wall Street, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le 29 octobre 1929 correspond au jeudi noir de la panique boursière.
Le 24 octobre 1929 correspond au jeudi noir de la crise boursière.
Le jeudi noir voit la vente de 13 millions d’actions par les investisseurs.
Le mardi noir est associé au 29 octobre 1929.
Le mardi noir marque l’aboutissement de la panique boursière.

Le 24 octobre 1929 correspond au jeudi noir de la crise boursière. · Le jeudi noir voit la vente de 13 millions d’actions par les investisseurs. · Le mardi noir est associé au 29 octobre 1929. · Le mardi noir marque l’aboutissement de la panique boursière.

Explication

Le jeudi noir correspond au 24 octobre 1929, lorsque 13 millions d’actions sont vendues et que les cours s’effondrent. Le mardi noir est associé au 29 octobre 1929, date de l’aboutissement de la panique boursière.

4. Le mardi noir du krach de Wall Street se caractérise par :

Une date correspondant au 24 octobre 1929 dans la chronologie du krach.
La fin du système de crédit américain.
La vente de 13 millions d’actions le 24 octobre 1929.
Une date fixée au 29 octobre 1929 dans la chronologie du krach.
L’aboutissement de la panique boursière sur le marché américain.

La fin du système de crédit américain. · Une date fixée au 29 octobre 1929 dans la chronologie du krach. · L’aboutissement de la panique boursière sur le marché américain.

Explication

Le 29 octobre 1929, appelé mardi noir, marque l’aboutissement de la panique boursière. Cette étape correspond aussi à la fin du système de crédit américain, tandis que le jeudi noir a lieu le 24 octobre.

5. Quelles sont les conséquences économiques enchaînées du krach de Wall Street ?

La baisse des investissements suit les faillites bancaires.
Le krach entraîne une baisse des investissements après les faillites bancaires.
Les faillites industrielles précèdent les difficultés du système bancaire.
La hausse du chômage accompagne les faillites industrielles.
Le krach provoque des faillites bancaires dans un premier temps.

La baisse des investissements suit les faillites bancaires. · Le krach entraîne une baisse des investissements après les faillites bancaires. · La hausse du chômage accompagne les faillites industrielles. · Le krach provoque des faillites bancaires dans un premier temps.

Explication

Le krach entraîne d’abord des faillites bancaires. La baisse des investissements favorise ensuite les faillites industrielles et la hausse du chômage ; les faillites bancaires ne constituent donc pas la conséquence finale unique du processus.

6. Concernant la diffusion internationale de la crise, quelles sont les réponses exactes ?

Le commerce mondial progresse de plus de 70 % entre 1929 et 1932.
Le commerce mondial diminue de plus de 70 % entre 1929 et 1932.
Le rapatriement des capitaux américains retire des fonds aux entreprises latino-américaines.
Le protectionnisme américain repose sur le rapatriement des capitaux investis à l’étranger.
Le rapatriement des capitaux américains fragilise les banques européennes.

Le commerce mondial diminue de plus de 70 % entre 1929 et 1932. · Le rapatriement des capitaux américains retire des fonds aux entreprises latino-américaines. · Le rapatriement des capitaux américains fragilise les banques européennes.

Explication

Le rapatriement des capitaux américains retire des fonds aux économies étrangères et fragilise leurs banques et entreprises. Le commerce mondial baisse de plus de 70 % entre 1929 et 1932, tandis que le protectionnisme concerne les droits de douane et non le retrait des capitaux.

7. À propos de la mondialisation de la crise entre 1930 et 1931 :

Le Royaume-Uni dévalue la livre sterling après les difficultés européennes de 1931.
La faillite de la Danatbank intervient en Allemagne en juillet 1931.
L’Autriche est touchée par la crise en juillet 1931.
Le tarif Smoot-Hawley augmente les droits de douane américains.
Le tarif Smoot-Hawley est adopté en juin 1930 aux États-Unis.

Le Royaume-Uni dévalue la livre sterling après les difficultés européennes de 1931. · La faillite de la Danatbank intervient en Allemagne en juillet 1931. · Le tarif Smoot-Hawley augmente les droits de douane américains. · Le tarif Smoot-Hawley est adopté en juin 1930 aux États-Unis.

Explication

Le tarif Smoot-Hawley est adopté en juin 1930 et augmente les droits de douane américains, renforçant le protectionnisme. La chronologie européenne associe l’Autriche à mai 1931, l’Allemagne à juillet 1931 avec la Danatbank, puis la dévaluation britannique de la livre sterling.

8. Concernant les conséquences sociales et politiques de la crise, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La crise renforce la confiance générale dans le libéralisme économique.
Les Hoovervilles désignent des bidonvilles apparus aux États-Unis.
Le chômage américain concerne 10 millions de personnes en 1932.
Le chômage américain atteint 30 millions de personnes en 1932.
La crise provoque des faillites, des dévaluations monétaires et une pauvreté accrue.

Les Hoovervilles désignent des bidonvilles apparus aux États-Unis. · Le chômage américain atteint 30 millions de personnes en 1932. · La crise provoque des faillites, des dévaluations monétaires et une pauvreté accrue.

Explication

Le chômage américain passe de 10 millions en 1929 à 30 millions en 1932. La crise entraîne aussi pauvreté, soupes populaires et bidonvilles, tandis que la remise en cause du libéralisme favorise plusieurs mouvements extrémistes.

9. Quelles sont les réponses exactes au sujet des effets sociaux de la crise économique ?

Les marches de la faim contestent l’inaction des gouvernements.
Les asiles de nuit accueillent des personnes touchées par la crise sociale.
Les soupes populaires apparaissent dans le contexte de la pauvreté de masse.
Les dévaluations monétaires correspondent à une aggravation des conditions de vie.
Les Hoovervilles sont des bidonvilles apparus aux États-Unis.

Les marches de la faim contestent l’inaction des gouvernements. · Les asiles de nuit accueillent des personnes touchées par la crise sociale. · Les soupes populaires apparaissent dans le contexte de la pauvreté de masse. · Les Hoovervilles sont des bidonvilles apparus aux États-Unis.

Explication

Les conséquences sociales comprennent les faillites, les dévaluations, le chômage de masse et la pauvreté. Les soupes populaires, les asiles de nuit et les Hoovervilles illustrent cette paupérisation, tandis que les marches de la faim contestent l’inaction gouvernementale.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les conséquences politiques de la crise, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les grèves et les émeutes expriment des contestations sociales.
Le 6 février 1934 correspond à une poussée antiparlementaire en France.
La crise élimine les mouvements extrémistes dans les démocraties européennes.
Le nazisme allemand bénéficie de la remise en cause du libéralisme.
La crise favorise le populisme en Amérique latine.

Les grèves et les émeutes expriment des contestations sociales. · Le 6 février 1934 correspond à une poussée antiparlementaire en France. · Le nazisme allemand bénéficie de la remise en cause du libéralisme. · La crise favorise le populisme en Amérique latine.

Explication

La remise en cause du libéralisme favorise le nazisme en Allemagne, l’antiparlementarisme français du 6 février 1934 et le populisme en Amérique latine. Les manifestations sociales comprennent notamment les grèves et les émeutes, mais la crise ne supprime pas toute contestation.

11. Concernant la logique keynésienne, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La logique keynésienne réduit les salaires pour maintenir la valeur monétaire.
La hausse des revenus contribue à stimuler la production.
La déflation augmente les dépenses publiques pour soutenir la demande.
La dépense de l’État cherche à soutenir l’activité économique.
L’investissement public peut créer des emplois dans une logique keynésienne.

La hausse des revenus contribue à stimuler la production. · La dépense de l’État cherche à soutenir l’activité économique. · L’investissement public peut créer des emplois dans une logique keynésienne.

Explication

La logique keynésienne utilise l’investissement de l’État pour créer des emplois, augmenter les revenus et stimuler la production. Elle repose donc sur la dépense publique, contrairement à la déflation, qui réduit dépenses et salaires.

12. Les mesures allemandes de réduction du chômage comprennent :

Le réarmement allemand participe à la baisse du chômage.
Le service militaire est mobilisé dans la politique allemande de l’emploi.
La réduction du chômage repose principalement sur la diminution des salaires publics.
Les travaux agricoles et le travail obligatoire des jeunes sont utilisés.
Le développement de grands travaux publics contribue à réduire le chômage.

Le réarmement allemand participe à la baisse du chômage. · Le service militaire est mobilisé dans la politique allemande de l’emploi. · Les travaux agricoles et le travail obligatoire des jeunes sont utilisés. · Le développement de grands travaux publics contribue à réduire le chômage.

Explication

En Allemagne, la baisse du chômage repose sur plusieurs mesures : grands travaux, réarmement, service militaire, travaux agricoles et travail obligatoire des jeunes. La déflation ne constitue pas le mécanisme décrit pour cette politique allemande.

13. Concernant les accords de Matignon, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les accords de Matignon sont signés les 7 et 8 juin 1936.
Ils prévoient des hausses de salaires comprises entre 7 et 15 %.
Ils instituent des délégués ouvriers et la liberté syndicale.
Ils réunissent la CGT, la CGPF et le gouvernement.
Ils réduisent le chômage américain de 25 % à 16 % en 1938.

Les accords de Matignon sont signés les 7 et 8 juin 1936. · Ils prévoient des hausses de salaires comprises entre 7 et 15 %. · Ils instituent des délégués ouvriers et la liberté syndicale. · Ils réunissent la CGT, la CGPF et le gouvernement.

Explication

Les accords de Matignon sont signés les 7 et 8 juin 1936 entre la CGT, la CGPF et le gouvernement. Ils prévoient notamment des hausses de salaires, des délégués ouvriers et la liberté syndicale, tandis que la baisse du chômage américain relève du New Deal.

14. Parmi les propositions suivantes concernant les mesures sociales de 1936 et le New Deal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le New Deal fait passer le chômage américain de 25 % à 16 % en 1938.
Les accords de Matignon suppriment la liberté syndicale dans les entreprises.
Les accords de Matignon instaurent des congés payés pour les travailleurs.
Ils réduisent la durée du travail de 45 à 40 heures.
Le New Deal stabilise davantage l’économie qu’il ne la relance complètement.

Le New Deal fait passer le chômage américain de 25 % à 16 % en 1938. · Les accords de Matignon instaurent des congés payés pour les travailleurs. · Ils réduisent la durée du travail de 45 à 40 heures. · Le New Deal stabilise davantage l’économie qu’il ne la relance complètement.

Explication

Les accords de Matignon améliorent les droits ouvriers par les congés payés et la réduction du temps de travail de 45 à 40 heures. Le New Deal réduit le chômage américain de 25 % à 16 % en 1938, mais il stabilise davantage l’économie qu’il ne la relance complètement.

15. Les principales étapes du New Deal comprennent :

Les grands travaux figurent parmi les mesures du New Deal initial.
De 1935 à 1938, le New Deal abandonne la création d’emplois publics.
La régulation agricole et industrielle appartient au programme de 1933 à 1935.
La période 1933-1935 inclut la dévaluation du dollar et le contrôle financier.
De 1935 à 1938, l’État-providence est renforcé par des assurances sociales.

Les grands travaux figurent parmi les mesures du New Deal initial. · La régulation agricole et industrielle appartient au programme de 1933 à 1935. · La période 1933-1935 inclut la dévaluation du dollar et le contrôle financier. · De 1935 à 1938, l’État-providence est renforcé par des assurances sociales.

Explication

De 1933 à 1935, le New Deal comprend la dévaluation du dollar, le contrôle financier, la régulation agricole et industrielle ainsi que les grands travaux. De 1935 à 1938, il renforce l’État-providence par la création d’emplois et les assurances chômage et vieillesse.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 31 flashcards sur Crise de 1929 et totalitarismes.

Pourquoi les années 1920 sont-elles une période de prospérité relative ?

À cause de la reconstruction, de la seconde révolution industrielle, de l’électricité et de l’automobile.

Quel rôle économique les États-Unis ont-ils après la Première Guerre mondiale ?

Ils deviennent créanciers de l’Europe.

Quelle situation économique caractérise l’Europe après la Première Guerre mondiale ?

L’Europe sort ruinée du conflit.

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