★ À maîtriser
Après la Première Guerre mondiale, les États-Unis deviennent la première puissance économique mondiale et le créancier d’une Europe ruinée.
Le triangle financier de l’après-guerre repose sur les prêts des banques américaines à l’Allemagne, le paiement par celle-ci des réparations aux Alliés, puis le remboursement par les Alliés de leurs dettes de guerre envers les États-Unis.
Dans les années 1920, les systèmes représentatifs fondés sur des élections libres et régulières se diffusent, malgré l’émergence de modèles autoritaires en Italie et en URSS.
Aux États-Unis, la croissance industrielle des années 1920 atteint 50 %, alors que les valeurs boursières progressent de 300 %, alimentant une bulle spéculative déconnectée de l’économie réelle.
La production de masse des années 1920 dépasse la consommation réelle, car les revenus de nombreux ménages sont insuffisants, tandis que les secteurs de l’immobilier et de l’automobile s’essoufflent.
Le krach provoque des faillites bancaires, une contraction du crédit, une baisse de l’investissement et de la consommation, des faillites industrielles, une hausse du chômage et un effondrement du pouvoir d’achat qui fait encore reculer la consommation.
Compléments
En 1918, les États-Unis détiennent la moitié des réserves d’or de la planète, et le dollar devient une monnaie de référence aux côtés de la livre sterling à la conférence de Gênes de 1922.
Les Plans Dawes de 1924 et Young de 1929 permettent à l’Allemagne de payer les réparations aux Alliés et renforcent l’emprise financière américaine sur l’Europe.
À la Conférence de la paix de Paris, le président Wilson défend ses « 14 points », notamment la création de la Société des Nations.
Le pacte Briand-Kellogg met la guerre « hors-la-loi » en 1928, tandis que la SDN nourrit l’espoir d’une gouvernance mondiale par la diplomatie et le libre-échange.
L’électrification généralisée multiplie par 10 la production mondiale d’électricité entre 1913 et 1929, tandis que le taylorisme et le fordisme stimulent la production industrielle.
Lors des journées noires d’octobre 1929, plus de 2,5 millions de titres sont vendus le 23 octobre, près de 13 millions le 24, plus de 9 millions le lundi suivant et plus de 16 millions le mardi.
Surproduction et spéculation → krach
★ À maîtriser
La crise se mondialise lorsque les États-Unis réduisent leurs importations et rapatrient leurs capitaux, ce qui fragilise les banques européennes et bloque le crédit international.
Les mesures protectionnistes réduisent les importations et les exportations, effondrent le commerce international et aggravent la surproduction lorsque les marchés intérieurs ne suffisent pas à absorber la production nationale.
📌 Les politiques de déflation réduisent le pouvoir d’achat et la consommation, aggravant la crise de surproduction, tandis que les recettes libérales du « laisser-faire » échouent à résoudre la crise.
Compléments
La crise gagne l’Allemagne dès 1929, le Royaume-Uni en 1930, l’Autriche et la France en 1931, et touche également l’Europe méditerranéenne.
La faillite du Kreditanstalt en Autriche en mai 1931 et celle de la Danat Bank en Allemagne en juillet 1931 illustrent la propagation des faillites bancaires en Europe.
La livre sterling est dévaluée le 21 septembre 1931.
Les pays fournisseurs de matières premières sont durement touchés par le ralentissement des pays industriels et la baisse du commerce mondial.
La crise frappe aussi les agriculteurs du monde entier, victimes de la surproduction et de l’effondrement des prix.
Retrait des capitaux → crédit bloqué → commerce effondré
★ À maîtriser
Aux États-Unis, la production industrielle baisse d’environ 50 % entre 1929 et 1933 et les prix agricoles d’environ 60 % pendant la crise des années 1930.
En Allemagne, un tiers des travailleurs sont au chômage en 1932, ce qui contribue à la progression du NSDAP, qui paraît pouvoir répondre aux attentes de la population.
Compléments
La crise provoque chômage et misère, des marches de chômeurs et des « marches de la faim » aux États-Unis et en Europe.
Le repli sur soi prend la forme du protectionnisme ou de l’autarcie des États, de la xénophobie sociale et individuelle, du racisme exacerbé aux États-Unis et de l’antisémitisme en Europe, notamment en Allemagne.
★ À maîtriser
Les politiques de relance inspirées notamment par John Maynard Keynes font de l’État un acteur central qui investit et commande, crée des emplois, soutient le pouvoir d’achat et la consommation, puis stimule la production, les profits et l’emploi. - John Meynard Keynes
Élu en 1932, Franklin Delano Roosevelt lance le New Deal aux États-Unis ; une reprise s’amorce, mais la rechute de 1937-1938 en nuance les effets.
Compléments
Après sa victoire électorale de mai 1936, le Front populaire français adopte les accords de Matignon, mais leur succès économique reste limité.
En Allemagne, le réarmement et la remilitarisation contribuent à résorber presque totalement le chômage dans le cadre d’une économie dirigée par l’État.
L’Italie conquiert l’Éthiopie en 1935-1936 et le Japon envahit la Mandchourie en 1931 puis entreprend la conquête du littoral chinois en 1937, l’expansionnisme servant aussi de réponse à la crise.
★ À maîtriser
En Russie, la révolution de février abat le régime tsariste, puis la révolution d’octobre 1917 donne le pouvoir aux bolcheviks.
Mussolini fonde le Parti national fasciste en novembre 1921, puis sa marche sur Rome des 27-30 octobre 1922 aboutit à sa nomination comme président du Conseil par le roi Victor-Emmanuel II.
Après l’échec de son coup d’État à Munich en 1923, Hitler passe neuf mois en prison et y rédige Mein Kampf, où il expose notamment l’inégalité des races, l’antisémitisme, le pangermanisme et la conquête d’un « espace vital ».
Compléments
Selon George Mosse, l’expérience de la violence de masse pendant la Première Guerre mondiale conduit à une « brutalisation des esprits », nourrie par la banalisation de la violence et l’exaltation de la virilité et du patriotisme.
Les traités de paix entraînent la naissance ou la renaissance de nouveaux États :
En Italie, la crise économique et le thème de la « victoire mutilée » favorisent les Faisceaux italiens de combat, fondés par Benito Mussolini en 1919.
La République de Weimar est contestée par l’extrême gauche révolutionnaire inspirée des bolcheviks et par les nationalistes d’extrême droite, sur fond de traumatisme de la défaite et de rejet du traité de Versailles.
Les bolcheviks mettent en place la Tcheka dès décembre 1917 et commencent dès 1918, pendant la guerre civile russe, l’enfermement des « ennemis de classe » dans des camps de concentration.
En 1924, les fascistes remportent les élections italiennes dans un climat de violence et d’intimidation, puis l’assassinat du député socialiste Matteotti en juin annonce le durcissement du régime.
Hitler transforme en 1920 un mouvement nationaliste en NSDAP et développe une rhétorique contre le traité de Versailles, le bolchevisme et un prétendu complot juif.
Les SA, créées en 1921 et commandées par Röhm, contrôlent la rue et terrorisent les adversaires du parti nazi, tandis que les SS, créées en 1925 et dirigées par Himmler, deviennent la garde de Hitler puis la police militarisée du parti et de l’État.
★ À maîtriser
Entre 1924 et 1928, Staline s’impose progressivement en écartant ses rivaux, notamment Trotski, qu’il contraint à l’exil, puis impose la collectivisation des terres et la planification économique.
Le NSDAP obtient plus de 37 % des voix aux élections allemandes de 1932 et Hitler est nommé chancelier le 30 janvier 1933 par le président Hindenburg.
Après l’incendie du Reichstag dans la nuit du 27 février 1933, les nazis suspendent les libertés individuelles, répriment les opposants et suppriment les partis et les syndicats.
Compléments
📌 En URSS, les kolkhozes sont des exploitations collectives, tandis que les sovkhozes sont des fermes d’État.
★ À maîtriser
Les régimes totalitaires exaltent un chef présenté comme un guide héroïque et sacré : Hitler est le Führer, Mussolini le Duce et Staline le vojd.
La propagande totalitaire utilise la presse, les affiches, le cinéma et la radio pour diffuser l’idéologie officielle et obtenir l’adhésion de la population.
Les organisations de jeunesse totalitaires sont :
La famine orchestrée et entretenue par Moscou en Ukraine entre 1932 et 1933 fait au moins 3 millions de morts.
À partir de 1934, la terreur généralisée en URSS touche les intellectuels, les artistes, l’armée et les hauts fonctionnaires ; environ 2 millions de personnes sont exécutées et 5 à 8 millions sont envoyées au Goulag.
Compléments
La propagande totalitaire ne diffuse que des informations à la gloire du régime, tandis que la censure interdit ou détruit les contenus contraires à l’idéologie officielle.
La Gestapo traque les opposants réels ou supposés et terrorise la population allemande, tandis que les SS administrent le système concentrationnaire nazi sous l’autorité de Heinrich Himmler.
En URSS, la police politique se succède sous les noms de Tcheka, GPU puis NKVD, et surveille la population tout en déportant des opposants au Goulag.
La répression soviétique vise notamment les contre-révolutionnaires, les bourgeois, les koulaks et les opposants à la collectivisation.
★ À maîtriser
📌 Le projet soviétique vise une société sans classes par la suppression de la propriété privée, la nationalisation, la collectivisation et la planification de l’économie, tandis que les fascismes exaltent les inégalités et combattent le communisme.
Compléments
Le fascisme italien exalte la nation et la modernisation, mène une politique d’autarcie et lance de grands travaux comme les autoroutes, les barrages et les aménagements agricoles.
Les ordonnances antisémites de juillet à novembre 1938 excluent les Juifs de professions médicales, du commerce indépendant, de la direction d’entreprises et des manifestations culturelles.
Société sans classes soviétique contre hiérarchie raciale nazie
★ À maîtriser
L’Allemagne réarme et rétablit le service militaire en 1935, puis remilitarise la Rhénanie en 1936.
En mars 1938, la Wehrmacht envahit l’Autriche après un coup d’État du parti nazi autrichien, puis un plébiscite approuve son rattachement au Reich à 99 % en avril.
Le 1er octobre 1938, le Reich annexe les Sudètes après la conférence de Munich, puis la Wehrmacht envahit la Tchécoslovaquie en mars 1939.
Compléments
Après l’annexion de l’Éthiopie en 1936, l’Italie de Mussolini se rapproche de l’Allemagne et signe avec elle l’axe Rome-Berlin en octobre 1936.
En mars 1939, l’Allemagne oblige la Lituanie à lui céder Klaipéda, la Memel germanophone.
En 1939, l’Italie envahit l’Albanie, stimulée par l’exemple nazi.
Réarmement, Rhénanie, Anschluss, Sudètes : chaque étape élargit les conquêtes.
★ À maîtriser
Face aux premières transgressions allemandes, les puissances occidentales protestent mais évitent les mesures fortes par crainte d’une escalade guerrière.
Pendant la guerre d’Espagne de 1936 à 1939, les démocraties occidentales n’interviennent pas directement, tandis que l’URSS, l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste soutiennent des adversaires opposés.
Compléments
La conférence de Munich constitue une nouvelle reculade des démocraties face à Hitler, au nom de l’apaisement.
En août 1936, la légion Condor allemande est envoyée en Espagne et bombarde Guernica avec l’aviation italienne le 26 avril 1937.
Peur de l’escalade → concessions à Hitler.
★ À maîtriser
En 1939, la Hongrie de Miklós Horthy et l’Espagne de Franco rejoignent le pacte anti-Komintern, tandis que le pacte d’acier germano-italien est signé en mai.
Staline signe avec Hitler un pacte de non-agression le 23 août 1939 afin d’établir un glacis protecteur, convaincu de l’inévitabilité de la guerre et de ne pouvoir compter sur les démocraties occidentales.
Compléments
★ À maîtriser
La blitzkrieg allemande concentre les forces blindées sur des espaces stratégiques afin d’obtenir une victoire rapide.
La Pologne est vaincue en trois semaines en 1939, puis partagée entre une zone nord annexée au Reich, le reste occupé par l’Allemagne et l’Est annexé par l’URSS.
Après l’attaque allemande de mai 1940, les Pays-Bas, la Belgique et la France sont vaincus, et l’armée allemande atteint Paris le 14 juin 1940.
Le 22 juin 1941, l’opération Barbarossa engage trois millions de soldats allemands contre l’URSS, mais l’avancée vers Moscou est stoppée en décembre par l’hiver et les contre-offensives soviétiques.
Le 7 décembre 1941, le Japon attaque Pearl Harbor sans déclaration préalable de guerre, provoquant l’entrée des États-Unis dans le conflit.
À la fin de 1941, l’URSS rejoint les États-Unis et le Royaume-Uni dans la Grande Alliance, et la guerre devient officiellement mondiale.
Compléments
La bataille d’Angleterre commence en août 1940 par des bombardements allemands massifs, mais le blitz ne brise pas la résistance britannique et est abandonné au printemps 1941.
La loi prêt-bail de mars 1941 autorise le président des États-Unis à prêter des armes à tout pays dont la défense est jugée essentielle à la sécurité américaine.
Après l’invasion japonaise de l’Indochine en septembre 1940, le pacte tripartite signé avec l’Allemagne et l’Italie reconnaît l’hégémonie japonaise en Asie.
En juin 1942, les États-Unis remportent la bataille navale de Midway, puis celle de Guadalcanal en février 1943, qui ouvre leur contre-offensive vers Tokyo.
En octobre 1942, l’Afrikakorps est défait à El Alamein, puis les Alliés débarquent en Afrique du Nord en novembre 1942 et l’armée allemande capitule à Tunis en mai 1943.
La VIe armée de Von Paulus capitule à Stalingrad le 2 février 1943, mettant fin à la progression allemande vers l’est et ouvrant la contre-offensive soviétique.
Les Soviétiques reconquièrent la Biélorussie, l’Ukraine, la Pologne et les Balkans en 1944, puis atteignent Berlin en mai 1945.
Les débarquements alliés de Normandie le 6 juin 1944 et de Provence le 15 août 1944 ouvrent un double front en France.
Paris est libéré le 25 août 1944, Hitler se suicide le 30 avril 1945 et l’Allemagne capitule sans condition le 8 mai 1945.
Sur ordre de Truman, les États-Unis bombardent Hiroshima le 6 août 1945 et Nagasaki le 9 août 1945; les attaques font environ 70 000 morts à Hiroshima et 90 000 morts directs à Nagasaki, sans compter les victimes ultérieures des radiations.
Le 2 septembre 1945, le Japon capitule après les bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki.
La Seconde Guerre mondiale fait environ 55 millions de morts, majoritairement des civils, soit environ six fois plus que la Première Guerre mondiale.
★ À maîtriser
📌 La Seconde Guerre mondiale est une guerre idéologique et d’anéantissement, où les adversaires sont déshumanisés et diabolisés et où la logique de guerre vise leur destruction complète.
Les Alliés justifient leur guerre par la défense de la liberté, de la démocratie et des droits de l’homme, mais visent aussi l’anéantissement de l’adversaire par des bombardements de villes et l’exigence d’une capitulation sans condition.
Le Victory Program, lancé en janvier 1942 et associé à la loi prêt-bail de 1941, contribue à l’équipement des Alliés; les États-Unis fournissent 35 % des armes utilisées contre l’Allemagne et 86 % de celles utilisées contre le Japon.
Compléments
L’armée allemande compte 9,5 millions de soldats en 1943 et l’armée américaine 8,8 millions.
La guerre industrielle généralise l’emploi des chars, fait du porte-avions un navire essentiel et mobilise une course aux innovations, dont les fusées allemandes V2 et l’arme atomique.
Les grandes batailles durent plusieurs mois et sont très meurtrières :
★ À maîtriser
La majorité des morts de la Seconde Guerre mondiale sont des civils, dont le rapport aux morts militaires s’inverse par rapport à la Première Guerre mondiale.
Les bombardements massifs des deux camps visent à terroriser les populations et à briser leur résistance, mais ne parviennent pas à casser le moral des civils anglais en 1940-1941 ni celui des civils allemands à partir de 1942.
L’assujettissement des populations prend plusieurs formes :
Compléments
★ À maîtriser
L’idéologie nazie exclut les Juifs, les Tziganes, les homosexuels et les handicapés, et conduit progressivement à leur mise à l’écart, à l’émigration forcée, à l’enfermement dans des ghettos puis à l’extermination industrielle.
Après le début de la guerre en Pologne, les Juifs sont internés dans des camps de concentration et des ghettos, notamment à Varsovie, Lublin, Lodz et Cracovie.
À partir de l’invasion de l’URSS en 1941, la politique nazie d’exclusion des Juifs se radicalise vers la « solution finale », expression employée dans des documents nazis dès 1939.
Compléments
★ À maîtriser
Les Einsatzgruppen ciblent :
Les massacres des Einsatzgruppen, parfois aidés par des auxiliaires locaux, font environ 1,5 million de victimes.
À l’automne 1941, les premiers centres d’extermination sont construits, notamment celui de Belzec, car les nazis jugent les massacres trop lents.
Compléments
Après le déclenchement de l’opération Barbarossa le 22 juin 1941, cinq millions de Juifs vivent en URSS, dont quatre millions dans les territoires occupés par l’armée allemande.
Raul Hilberg appelle « seconde grande opération » le processus de transport des Juifs d’Europe centrale, occidentale et sud-orientale vers des camps munis d’installations de gazage.
Ségrégation → massacres de masse → extermination industrielle.
★ À maîtriser
Entre le 20 et le 25 octobre 1941, Himmler décide la construction d’un centre de mise à mort à Belzec, l’agrandissement de Birkenau et l’interdiction faite aux Juifs de quitter le territoire européen.
En janvier 1942, la conférence de Wannsee établit un protocole prévoyant l’acheminement des Juifs de tous les pays occupés vers des centres d’extermination.
Les centres d’extermination se trouvent sur le territoire de l’ancienne Pologne :
À la fin de 1942, les centres d’extermination les plus à l’est, notamment Treblinka, tuent le plus de personnes; l’achèvement de la transformation d’Auschwitz au début de 1943 en fait ensuite le plus grand centre de destruction des Juifs d’Europe.
Environ 1,3 million de personnes sont déportées à Auschwitz et 1,1 million y meurent.
Compléments
Le 19 septembre 1941, tous les Juifs du Reich doivent porter une étoile jaune afin de faciliter leur identification et les rafles ultérieures.
Le 7 décembre 1941, le premier gazage dans un camion a lieu à Chelmno.
Le complexe d’Auschwitz comprend le camp de concentration ouvert en 1940 et Auschwitz II Birkenau, qui sert à la fois de camp de concentration et de centre d’extermination.
En novembre 1944, les SS détruisent les installations d’Auschwitz sur ordre d’Himmler.
Projets idéologiques des régimes totalitaires
| Régime | Projet | Moyens ou cible |
|---|---|---|
| URSS stalinienne | Construire une société sans classes | Collectiviser et planifier l’économie |
| Italie fasciste | Exalter la nation et sa puissance | Autarcie et grands travaux |
| Allemagne nazie | Exalter la nation et protéger la race aryenne | Racisme et exclusion des Juifs |
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1. Quelle place les États-Unis occupent-ils dans l’économie mondiale après la Première Guerre mondiale ?
2. Une banque américaine prête à l’Allemagne, qui verse ensuite des réparations aux Alliés ; ceux-ci remboursent alors leurs dettes de guerre aux États-Unis. Quel enchaînement financier cette situation illustre-t-elle ?
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Quel rang économique les États-Unis acquièrent-ils après la Première Guerre mondiale ?
Ils deviennent la première puissance économique mondiale et le créancier d’une Europe ruinée.
Sur quoi repose le triangle financier de l’après-guerre ?
Les banques américaines prêtent à l’Allemagne, qui paie les réparations aux Alliés, lesquels remboursent leurs dettes de guerre aux États-Unis.
Quels systèmes politiques se diffusent dans les années 1920 malgré les modèles autoritaires ?
Les systèmes représentatifs fondés sur des élections libres et régulières.
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