QCM : Cycle de l’eau et ressources hydriques (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Sur une jeune planète, l’activité volcanique libère de la vapeur d’eau qui se refroidit. Quel phénomène conduit ensuite à la formation des premiers océans ?

La vapeur s’évapore davantage et l’eau s’accumule à la surface.
La croûte se solidifie et transforme directement les roches en eau.
La vapeur se condense et l’eau s’accumule à la surface.
Les comètes se désintègrent et l’eau s’accumule à la surface.

La vapeur se condense et l’eau s’accumule à la surface.

Explication

En se refroidissant, la vapeur d’eau libérée par l’activité volcanique se condense et forme les premiers océans. L’évaporation maintient l’eau sous forme de vapeur, les comètes constituent une autre origine possible d’une partie de l’eau et la solidification de la croûte ne produit pas directement les océans.

2. Dans un organisme, l’eau contribue au transport de substances, au fonctionnement des cellules et au contrôle de la température. Quel rôle de l’eau cette situation illustre-t-elle ?

Elle réduit le transport, l’activité cellulaire et la régulation thermique.
Elle favorise la condensation, l’activité cellulaire et la régulation thermique.
Elle facilite le transport, mais remplace l’activité cellulaire et la régulation thermique.
Elle facilite le transport, l’activité cellulaire et la régulation thermique.

Elle facilite le transport, l’activité cellulaire et la régulation thermique.

Explication

L’eau facilite le transport des substances, le fonctionnement des cellules et la régulation de la température. La condensation concerne la formation des océans, tandis que réduire le transport ou remplacer les cellules déforme les rôles décrits.

3. Après l’évaporation de l’eau d’un océan, quelle succession décrit son retour vers les continents et son cheminement dans le cycle de l’eau ?

Précipitations sur les océans, puis condensation dans les nuages.
Infiltration dans les océans, puis évaporation sur les continents.
Ruissellement vers les océans, puis évaporation dans les sols.
Précipitations sur les continents, puis infiltration de l’eau.

Précipitations sur les continents, puis infiltration de l’eau.

Explication

Le cycle comprend l’évaporation depuis les océans, le retour de l’eau sur les continents sous forme de précipitations, puis l’infiltration. L’infiltration dans les océans et l’évaporation sur les continents inversent le parcours présenté; le ruissellement ne remplace pas l’infiltration dans cette séquence.

4. Quelle proportion approximative de l’eau présente sur Terre est de l’eau douce ?

Environ 3 %
Environ 97 %
Environ 68 %
Environ 35 %

Environ 3 %

Explication

Environ 3 % de l’eau terrestre est de l’eau douce. La valeur de 35 % correspond au taux de sel indiqué pour les océans, 68 % à la part des inlandsis et glaciers dans les réserves d’eau douce, et 97 % est une estimation erronée de la proportion d’eau douce.

5. Un échantillon d’eau contient 0,8 g de sel par litre. Comment faut-il le classer selon la teneur en sel ?

Comme de l’eau très salée
Comme de l’eau saumâtre
Comme de l’eau océanique
Comme de l’eau douce

Comme de l’eau douce

Explication

L’eau douce contient moins de 1 g de sel par litre : un échantillon à 0,8 g/L répond donc à cette définition. La salinité océanique est proche de 35 g/L, et la présence d’une petite quantité de sel ne suffit pas à classer l’eau comme salée.

6. La mer Caspienne est appelée une « mer », mais quelle est sa véritable catégorie géographique parmi les eaux salées ?

Une mer ouverte
Un bassin d’eau douce
Un lac salé
Un océan intérieur

Un lac salé

Explication

La mer Caspienne, comme la mer Morte et la mer d’Aral, est en réalité un lac salé. Son appellation de « mer » ne la transforme pas en mer ouverte ni en océan.

7. Quel constat général décrit la disponibilité de l’eau dans de nombreux pays africains ?

Ils disposent d’une eau abondante dans toutes les régions
Ils font face principalement à une pollution uniforme de l’eau
Ils connaissent des pénuries d’eau ou du stress hydrique
Ils connaissent des difficultés limitées aux grandes villes

Ils connaissent des pénuries d’eau ou du stress hydrique

Explication

De nombreux pays d’Afrique connaissent des situations de pénurie d’eau ou de stress hydrique. L’abondance générale, la pollution uniforme ou une difficulté limitée aux villes ne sont pas le constat formulé.

8. Dans une région africaine, les précipitations sont importantes, mais la population est dense, les besoins agricoles élevés et le réseau d’eau présente des fuites. Quelle analyse de la disponibilité de l’eau est la plus pertinente ?

Elle dépend surtout de la densité de population, sans égard aux usages
Elle dépend aussi de la population, des besoins et des pertes du réseau
Elle dépend des infrastructures, mais pas des besoins en eau
Elle dépend principalement du total des précipitations annuelles

Elle dépend aussi de la population, des besoins et des pertes du réseau

Explication

La disponibilité de l’eau dépend conjointement des précipitations, de la répartition de la population, des besoins domestiques, agricoles et industriels, ainsi que des infrastructures et de leurs pertes. Se limiter aux précipitations, à la population ou au réseau omet des facteurs essentiels.

9. Qu’est-ce qui permet à une ressource en eau de se renouveler naturellement ?

Le ruissellement, les barrages et la consommation
La condensation, la salinisation et le pompage
L’évaporation, les précipitations et l’infiltration
La fonte des glaciers, l’irrigation et le stockage

L’évaporation, les précipitations et l’infiltration

Explication

Le cycle de l’eau renouvelle naturellement les ressources grâce à l’évaporation, aux précipitations et à l’infiltration. Le stockage artificiel, le pompage ou l’irrigation sont des usages ou des aménagements, pas les étapes indiquées du renouvellement naturel.

10. Dans une région, les habitants prélèvent l’eau douce plus vite qu’elle ne se renouvelle et une partie de la ressource est polluée. Quelle conséquence est possible ?

La pollution rend la ressource plus facilement utilisable
La rareté dépend uniquement des précipitations
L’eau douce disponible reste nécessairement abondante
L’eau douce peut devenir rare localement

L’eau douce peut devenir rare localement

Explication

Une ressource renouvelable peut devenir rare localement lorsque sa consommation dépasse son renouvellement; la pollution ou la surexploitation peut aussi réduire l’eau disponible. « Abondante » ignore cette limite, « plus facilement utilisable » inverse l’effet de la pollution, et « uniquement des précipitations » écarte les autres causes.

11. Que se passe-t-il avec le volume d’eau stocké dans les glaciers suisses lorsque ceux-ci fondent ?

Il diminue
Il se transforme en eau souterraine
Il augmente
Il reste stable

Il diminue

Explication

La fonte réduit le volume d’eau conservé dans les glaciers suisses. Une hausse du niveau océanique concerne l’eau qui s’écoule vers les océans; le stockage glaciaire ne s’accroît pas par la fonte.

12. Une période de fonte accélérée envoie davantage d’eau glaciaire vers l’océan. Quelle conséquence concerne directement les populations des îles et des littoraux ?

Une augmentation des précipitations sur les littoraux
Une hausse du niveau des océans qui les affecte
Un changement limité à l’albédo et aux courants océaniques
Une diminution immédiate du débit des rivières glaciaires

Une hausse du niveau des océans qui les affecte

Explication

L’eau de fonte s’écoule vers les océans et contribue à l’élévation de leur niveau, qui affecte directement les populations insulaires et littorales. La baisse du débit des cours d’eau est une autre conséquence, tandis que les précipitations locales ne sont pas établies ici.

13. Un village dépend d’un cours d’eau alimenté par un glacier qui disparaît progressivement. Quel risque concerne l’agriculture et la production d’énergie ?

Le débit peut devenir insuffisant pour leurs besoins
Le niveau de la mer peut remplacer l’eau du cours d’eau
Le débit peut augmenter durablement et couvrir davantage de besoins
Le débit peut changer sans affecter les activités dépendantes

Le débit peut devenir insuffisant pour leurs besoins

Explication

À mesure que le glacier disparaît, le débit du cours d’eau qu’il alimente diminue progressivement et peut ne plus suffire à l’agriculture ou à la production d’énergie. La hausse du niveau marin est distincte, et un débit réduit peut affecter directement les activités qui en dépendent.

14. Une commune veut retenir le ruissellement des précipitations et conserver l’eau pour un usage ultérieur. Quelle infrastructure répond à cet objectif ?

Un cours d’eau évacuant l’eau de fonte
Un aquifère stockant l’eau infiltrée dans le sol
Un barrage créant un lac de retenue
Un glacier accumulant de la neige sur plusieurs siècles

Un barrage créant un lac de retenue

Explication

Un barrage retient l’écoulement des eaux de surface issues du ruissellement et crée un lac de retenue utilisable plus tard. Le glacier relève d’une accumulation de précipitations sur de longues périodes, l’aquifère concerne l’eau souterraine et le cours d’eau ne constitue pas une retenue.

15. Quelle origine caractérise le stock d’eau représenté par un glacier ?

Le ruissellement des précipitations d’une seule année
La mise en réserve de l’eau derrière un ouvrage artificiel
L’infiltration de l’eau dans les nappes souterraines
L’accumulation de précipitations sur des décennies, des siècles ou des millénaires

L’accumulation de précipitations sur des décennies, des siècles ou des millénaires

Explication

Un glacier est un stock d’eau formé par l’accumulation des précipitations sur des périodes allant des décennies aux millénaires. Le ruissellement annuel et la retenue artificielle caractérisent plutôt le stockage par barrage, tandis que l’infiltration concerne les eaux souterraines.

16. Deux réserves sont comparées : l’une est un barrage qui retient les précipitations d’une année, l’autre un glacier formé par des accumulations successives. Quelle distinction décrit leurs échelles de stockage ?

Les deux réservoirs stockent les précipitations annuelles selon des mécanismes identiques
Le barrage stocke l’eau des précipitations annuelles, le glacier l’accumule sur des décennies ou davantage
Le barrage stocke l’eau de fonte, le glacier retient le ruissellement annuel
Le barrage accumule les précipitations sur des siècles, le glacier stocke celles d’une année

Le barrage stocke l’eau des précipitations annuelles, le glacier l’accumule sur des décennies ou davantage

Explication

Le barrage stocke l’eau issue des précipitations annuelles, tandis que le glacier accumule les précipitations sur des décennies, des siècles ou des millénaires. Inverser ces durées confond les deux échelles, et l’eau de fonte ou le ruissellement ne définit pas cette distinction.

17. Dans une vallée, les chutes de neige augmentent et l’ensoleillement diminue durablement. Quel effet ces conditions locales peuvent-elles avoir sur le glacier voisin ?

Transformer son stock en eau de retenue artificielle
Rendre son évolution identique à celle des glaciers voisins
Maintenir ou augmenter son volume de glace
Accélérer nécessairement sa fonte malgré la neige supplémentaire

Maintenir ou augmenter son volume de glace

Explication

Une hausse des précipitations neigeuses ou une baisse de l’ensoleillement peut favoriser le maintien ou l’augmentation du volume d’un glacier. Dire que la fonte s’accélère malgré ces conditions ignore leur effet favorable; les évolutions peuvent aussi différer localement et ne créent pas une retenue artificielle.

18. Un commentateur cite l’évolution d’un glacier du Karakorum pour affirmer que le réchauffement global n’affecte pas les glaciers. Quelle évaluation tient compte de la variabilité locale ?

Un cas du Karakorum démontre que tous les glaciers gagnent du volume
Un cas du Karakorum ne suffit pas à déterminer l’évolution de tous les glaciers
Une évolution locale permet de conclure que les glaciers voisins fondent au même rythme
Les chaînes de montagnes présentent des conditions climatiques uniformes

Un cas du Karakorum ne suffit pas à déterminer l’évolution de tous les glaciers

Explication

L’exemple des glaciers du Karakorum est un cas local et ne permet pas de généraliser le comportement de tous les glaciers ni de contester à lui seul le réchauffement global. Généraliser ce cas ou supposer un climat uniforme néglige les différences locales qui peuvent produire des évolutions opposées.

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Quel phénomène a libéré la vapeur d’eau à l’origine des premiers océans ?

L’activité volcanique.

Comment la vapeur d’eau volcanique a-t-elle formé les premiers océans ?

En se refroidissant et en se condensant.

Quels rôles l’eau joue-t-elle dans les organismes ?

Elle facilite le transport des substances, le fonctionnement des cellules et la régulation de la température.

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