QCM : Cycle de l’eau et ressources (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une estimation porte sur la proportion de toute l’eau terrestre qui est douce. Quelle valeur faut-il retenir ?

Environ 31,4 % de l’eau terrestre.
Environ 3 % de l’eau terrestre.
Environ 68,3 % de l’eau terrestre.
Environ 35 % de l’eau terrestre.

Environ 3 % de l’eau terrestre.

Explication

L’eau douce représente 3 % de l’eau présente sur Terre. La valeur de 35 % confond cette proportion avec la salinité des océans, tandis que 68,3 % et 31,4 % désignent des parts de la répartition de l’eau douce.

2. Lorsque l’eau libérée par la fonte des glaciers gagne les océans, quelle conséquence contribue-t-elle à produire ?

Une salinisation des océans
Une baisse du niveau des océans
Une hausse des précipitations sur les continents
Une hausse du niveau des océans

Une hausse du niveau des océans

Explication

L’eau issue de la fonte s’écoule vers les océans et contribue à l’élévation de leur niveau. Une baisse inverse le sens de l’effet, tandis que la salinisation et les précipitations continentales ne sont pas la conséquence décrite.

3. Sur une jeune Terre, quelle suite d’événements liés à l’activité volcanique a conduit à la formation des premiers océans ?

Les océans se sont évaporés, puis ont libéré de la vapeur volcanique.
La vapeur libérée s’est refroidie, puis condensée.
Les astéroïdes ont condensé la vapeur avant toute activité volcanique.
La vapeur s’est réchauffée, puis a été absorbée par les roches.

La vapeur libérée s’est refroidie, puis condensée.

Explication

La vapeur d’eau libérée par l’activité volcanique s’est refroidie et condensée, formant les premiers océans. Le réchauffement inverse le processus, l’évaporation des océans suppose qu’ils existent déjà, et les astéroïdes ne sont pas le mécanisme décrit ici.

4. Dans une localité, une ressource en eau se renouvelle à un rythme inférieur aux prélèvements destinés aux habitants et aux cultures. Quelle évolution peut en résulter localement ?

La ressource peut devenir rare localement
La ressource peut devenir rare seulement si les précipitations cessent
La ressource peut rester abondante grâce au cycle de l’eau
La ressource peut augmenter parce que les prélèvements s’accélèrent

La ressource peut devenir rare localement

Explication

Une ressource peut devenir rare localement lorsque sa consommation dépasse son rythme de renouvellement. Le caractère renouvelable ne garantit pas l’abondance, et la raréfaction ne requiert pas l’arrêt des précipitations ; des prélèvements accrus ne font pas augmenter la ressource.

5. De l’eau s’écoule d’un fleuve vers l’océan, puis passe dans l’atmosphère et retombe sur un continent. Quel enchaînement décrit ce parcours ?

Le fleuve reçoit l’eau de l’océan, qui se condense, puis s’évapore sur les continents.
Le fleuve alimente l’océan, l’eau s’évapore, puis les précipitations retournent aux continents.
Le fleuve alimente l’océan, l’eau précipite, puis l’évaporation la ramène aux continents.
Le fleuve alimente l’océan, l’eau s’infiltre, puis les précipitations remontent vers les nuages.

Le fleuve alimente l’océan, l’eau s’évapore, puis les précipitations retournent aux continents.

Explication

Les fleuves apportent de l’eau aux océans, dont l’eau s’évapore avant de retomber sur les continents sous forme de précipitations. L’inversion du transfert fluvial, la condensation au lieu de l’évaporation et l’infiltration au lieu des précipitations confondent les étapes du cycle.

6. Deux glaciers situés dans des régions différentes connaissent des évolutions opposées malgré un réchauffement climatique global. Quelle interprétation rend le mieux compte de cette situation ?

Les différences entre glaciers résultent d’une mesure nécessairement erronée
Le changement climatique entraîne la même évolution pour chaque glacier
Le changement climatique peut affecter différemment chaque glacier
Les évolutions opposées prouvent que le climat global ne change pas

Le changement climatique peut affecter différemment chaque glacier

Explication

Les conditions locales varient d’un lieu à l’autre, si bien que le changement climatique n’affecte pas tous les glaciers de la même manière. Généraliser le cas d’un glacier ou conclure à l’absence de réchauffement confond une variation locale avec la tendance globale ; invoquer une erreur de mesure n’est pas justifié.

7. Dans une région où les glaciers qui alimentent les cours d’eau disparaissent progressivement, quelle évolution des ressources en eau est à prévoir ?

Le débit diminue et peut devenir insuffisant pour l’agriculture et l’énergie
Le débit diminue parce que les besoins agricoles et énergétiques augmentent
Le débit augmente et couvre davantage les besoins agricoles et énergétiques
Le débit reste stable et continue de couvrir les besoins agricoles et énergétiques

Le débit diminue et peut devenir insuffisant pour l’agriculture et l’énergie

Explication

À mesure que les glaciers disparaissent, le débit des cours d’eau qu’ils alimentent diminue et peut ne plus répondre aux besoins en agriculture et en production d’énergie. Une hausse ou une stabilité du débit contredit cette évolution; l’augmentation des besoins n’est pas la cause de la baisse du débit.

8. Dans une vallée, l’ensoleillement et l’évaporation diminuent tandis que les précipitations neigeuses augmentent. Quelle évolution du glacier ces conditions locales peuvent-elles favoriser ?

Une diminution due à l’évaporation accrue
Une augmentation de son volume
Une fonte accélérée de sa glace
Une stabilité liée à l’absence de précipitations

Une augmentation de son volume

Explication

L’ensoleillement, l’évaporation et les précipitations peuvent influer localement sur le bilan d’un glacier ; ici, moins d’ensoleillement et davantage de neige peuvent favoriser son volume. La fonte accélérée inverse l’effet attendu, l’absence de précipitations ne correspond pas au cas décrit, et l’évaporation n’a pas augmenté.

9. Qu’est-ce qui caractérise une ressource en eau renouvelable ?

Elle est renouvelée par les infrastructures de distribution
Elle se renouvelle naturellement par le cycle de l’eau
Elle reste disponible en quantité illimitée pour les usages humains
Elle se reconstitue principalement par l’infiltration dans les sols

Elle se renouvelle naturellement par le cycle de l’eau

Explication

Une ressource en eau est renouvelable parce que le cycle de l’eau la renouvelle naturellement, notamment par évaporation, précipitations et infiltration. Une quantité illimitée, l’infiltration seule ou les infrastructures ne définissent pas ce renouvellement.

10. Une comparaison porte sur l’origine temporelle de l’eau stockée dans un barrage et dans un glacier. Quelle distinction est correcte ?

Le barrage stocke les précipitations annuelles, le glacier des précipitations accumulées sur de longues périodes
Le barrage et le glacier stockent des précipitations accumulées sur de longues périodes
Le barrage et le glacier stockent les précipitations annuelles
Le barrage stocke des précipitations accumulées sur de longues périodes, le glacier les précipitations annuelles

Le barrage stocke les précipitations annuelles, le glacier des précipitations accumulées sur de longues périodes

Explication

Un barrage stocke de l’eau issue des précipitations annuelles, tandis qu’un glacier résulte de leur accumulation sur des décennies, des siècles ou des millénaires. L’inversion des durées attribue à chaque réservoir la temporalité de l’autre; les deux dernières réponses confondent leurs échelles de stockage.

11. Pourquoi le volume d’eau stocké dans les glaciers suisses diminue-t-il ?

Parce que l’eau des glaciers s’évapore des océans
Parce que les glaciers s’écoulent vers les vallées
Parce que les glaciers fondent
Parce que les glaciers accumulent davantage de neige

Parce que les glaciers fondent

Explication

La fonte réduit le volume d’eau conservé dans les glaciers. L’accumulation accrue de neige suggérerait une hausse du stock, l’écoulement vers les vallées ne constitue pas la cause indiquée, et l’évaporation des océans concerne un autre réservoir d’eau.

12. Une nappe se recharge naturellement par les précipitations, mais des prélèvements importants et une pollution réduisent l’eau douce utilisable. Quelle conclusion convient ?

Le renouvellement naturel garantit une quantité d’eau douce suffisante
La pollution modifie la qualité, mais pas la disponibilité de l’eau douce
La recharge naturelle empêche que les prélèvements surexploitent la ressource
L’eau douce disponible peut rester limitée malgré le renouvellement naturel

L’eau douce disponible peut rester limitée malgré le renouvellement naturel

Explication

Le renouvellement naturel ne rend pas l’eau douce disponible illimitée : elle peut être polluée ou surexploitée. Croire que la recharge garantit des volumes suffisants, que la pollution n’affecte pas la disponibilité ou qu’elle empêche la surexploitation confond renouvelabilité et disponibilité.

13. Une collectivité construit un ouvrage pour retenir le ruissellement des précipitations et créer un réservoir d’eau mobilisable plus tard. De quel type d’ouvrage s’agit-il ?

Un glacier formé par accumulation de précipitations
Un réservoir aquifère alimenté sous la surface
Un cours d’eau naturel issu du ruissellement
Un barrage créant un lac de retenue

Un barrage créant un lac de retenue

Explication

Un barrage retient les eaux de surface issues du ruissellement des précipitations afin de former un lac de retenue utilisable ultérieurement. Un glacier stocke de la glace, un aquifère se trouve sous la surface et un cours d’eau n’est pas l’ouvrage de retenue décrit.

14. Quelle situation hydrique concerne de nombreux pays d’Afrique ?

Une abondance d’eau uniforme sur le continent
Une pénurie d’eau ou un stress hydrique
Un excès généralisé de précipitations
Une pénurie limitée aux zones industrielles

Une pénurie d’eau ou un stress hydrique

Explication

De nombreux pays africains connaissent une pénurie d’eau ou un stress hydrique. L’abondance uniforme, la limitation aux zones industrielles et l’excès généralisé de précipitations ne correspondent pas à ce constat.

15. Un échantillon contient 0,8 g de sel par litre, tandis qu’un autre contient 35 g par litre. Comment les classer ?

Le premier a une salinité océanique et le second est doux.
Le premier est doux et le second a une salinité océanique.
Les deux ont une salinité océanique, car ils contiennent du sel.
Les deux sont doux, car leur teneur en sel est inférieure à 40 g/L.

Le premier est doux et le second a une salinité océanique.

Explication

L’eau douce contient moins de 1 g de sel par litre, alors que l’eau des océans en contient environ 35 g par litre. Inverser les seuils classe les échantillons à tort, et la présence d’une certaine quantité de sel ne suffit pas à rendre une eau océanique.

16. Dans un organisme, l’eau contribue au transport de substances, au fonctionnement cellulaire et à la maîtrise de la température. Quelle conclusion explique son importance pour la vie ?

Elle fournit directement l’énergie nécessaire au fonctionnement cellulaire.
Elle soutient plusieurs fonctions essentielles de l’organisme.
Elle sert principalement à transporter des substances entre les organes.
Elle maintient la température sans participer aux fonctions des cellules.

Elle soutient plusieurs fonctions essentielles de l’organisme.

Explication

L’eau facilite simultanément le transport des substances, le fonctionnement des cellules et la régulation de la température. La réduire au transport néglige ses autres rôles, tandis que la production directe d’énergie et l’absence de rôle cellulaire ne correspondent pas au principe décrit.

17. Une région reçoit des précipitations régulières, mais sa population augmente, ses besoins agricoles et domestiques s’accroissent et son réseau de distribution perd beaucoup d’eau. Quels éléments expliquent ensemble une disponibilité en eau insuffisante ?

La répartition des pluies et les besoins agricoles, sans tenir compte de la population
La répartition de la population et des besoins, sans tenir compte des pertes du réseau
La répartition des pluies, de la population et des besoins, ainsi que l’état du réseau
La quantité totale de pluie, indépendamment des besoins et de la distribution

La répartition des pluies, de la population et des besoins, ainsi que l’état du réseau

Explication

La disponibilité dépend conjointement des précipitations, de la population, des besoins domestiques, agricoles et industriels, ainsi que des infrastructures et de leurs pertes. Se limiter aux pluies, aux besoins agricoles ou à la population néglige des facteurs importants.

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Quel phénomène a libéré la vapeur d’eau à l’origine des premiers océans ?

L’activité volcanique.

Quels rôles l’eau joue-t-elle dans les organismes vivants ?

Elle facilite le transport des substances, le fonctionnement des cellules et la régulation thermique.

Comment l’eau des océans retourne-t-elle sur les continents ?

Elle s’évapore puis revient sous forme de précipitations.

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