QCM : Du mot aux catégories grammaticales — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Les propriétés syntaxiques illustrées par les exemples proposés comprennent :

Le déterminant devant « livre » contribue à la grammaticalité de la phrase.
L’adjectif peut accompagner directement un nom dans « un livre intéressant ».
L’adverbe « très » accompagne un adjectif dans « très intéressant ».
L’adverbe « très » peut suivre l’adjectif dans « intéressant très ».
L’absence de déterminant rend « livre est intéressant » grammatical.

Le déterminant devant « livre » contribue à la grammaticalité de la phrase. · L’adjectif peut accompagner directement un nom dans « un livre intéressant ». · L’adverbe « très » accompagne un adjectif dans « très intéressant ».

Explication

L’adjectif peut accompagner un nom, tandis que « très » accompagne un adjectif et le précède. Le déterminant est requis devant « livre » dans l’exemple considéré : « livre est intéressant » est agrammatical sans déterminant.

2. À propos du critère morphologique, quelles sont les réponses exactes au sujet des suffixes ?

Dans « fleurs », le suffixe graphique « -s » marque le singulier.
La fonction portée par un suffixe est plus pertinente que sa forme graphique.
Le suffixe graphique « -ent » peut contribuer à reconnaître les verbes.
Dans « manges », le suffixe graphique « -s » marque une personne du singulier.
La forme graphique d’un suffixe suffit à déterminer sa valeur grammaticale.

La fonction portée par un suffixe est plus pertinente que sa forme graphique. · Le suffixe graphique « -ent » peut contribuer à reconnaître les verbes. · Dans « manges », le suffixe graphique « -s » marque une personne du singulier.

Explication

Le suffixe graphique « -ent » peut aider à reconnaître les verbes lorsqu’il leur est associé. Dans « fleurs », « -s » marque le pluriel, tandis que dans « manges », il marque une personne du singulier ; la seule apparence graphique d’un suffixe est moins informative que sa fonction.

3. À propos des limites de la définition traditionnelle du nom :

La définition traditionnelle peut s’appliquer à certains verbes et adjectifs.
La définition traditionnelle isole avec précision tous les noms existants.
La définition traditionnelle ne concerne aucune autre catégorie grammaticale.
Une définition efficace doit permettre de distinguer les noms des autres catégories.
La définition traditionnelle ne regroupe pas nécessairement tous les noms.

La définition traditionnelle peut s’appliquer à certains verbes et adjectifs. · Une définition efficace doit permettre de distinguer les noms des autres catégories. · La définition traditionnelle ne regroupe pas nécessairement tous les noms.

Explication

La définition traditionnelle du nom ne regroupe pas nécessairement tous les noms et peut aussi s’appliquer à certains verbes et adjectifs. Elle ne permet donc pas d’isoler complètement les noms des autres catégories.

4. Concernant la définition de l’accord, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’accord correspond à une relation sémantique entre deux noms associés.
L’accord repose sur la variation du nom selon la forme du déterminant.
L’accord décrit la variation de la préposition selon le verbe employé.
L’accord concerne la position du déterminant avant ou après le nom.
L’accord modifie la forme du déterminant selon les traits du nom associé.

L’accord modifie la forme du déterminant selon les traits du nom associé.

Explication

L’accord correspond à une variation morphologique du déterminant, conditionnée par les traits du nom associé. Il ne s’agit pas d’une simple relation syntaxique indépendante de la forme.

5. Les relations entre proximité notionnelle et catégories grammaticales montrent que :

Un objet, une action ou une idée constituent des catégories grammaticales au même niveau que le nom.
« Lent » et « lenteur » appartiennent nécessairement à la même catégorie grammaticale.
« Courir » et « course » sont proches par leur notion mais appartiennent à des catégories différentes.
« Courage » et « courageux » illustrent une proximité notionnelle entre catégories différentes.
Le nom relève d’une notion linguistique, contrairement à certaines notions extra-linguistiques.

« Courir » et « course » sont proches par leur notion mais appartiennent à des catégories différentes. · « Courage » et « courageux » illustrent une proximité notionnelle entre catégories différentes. · Le nom relève d’une notion linguistique, contrairement à certaines notions extra-linguistiques.

Explication

Les couples donnés montrent qu’une proximité notionnelle n’impose pas une même catégorie grammaticale : « courir » est un verbe et « course » un nom. Le nom est une notion linguistique, tandis qu’un objet, une action ou une idée peuvent relever de notions extra-linguistiques.

6. Concernant les critères syntaxiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le déterminant rend grammatical l’énoncé « le livre est intéressant ».
L’adverbe « très » suit l’adjectif dans « intéressant très ».
L’adjectif « intéressant » peut accompagner le nom « livre ».
L’adverbe « très » accompagne directement le nom dans « un très livre ».
L’adverbe « très » précède l’adjectif dans « très intéressant ».

Le déterminant rend grammatical l’énoncé « le livre est intéressant ». · L’adjectif « intéressant » peut accompagner le nom « livre ». · L’adverbe « très » précède l’adjectif dans « très intéressant ».

Explication

Dans « un livre intéressant », l’adjectif peut accompagner un nom, alors que « très » accompagne un adjectif. Le déterminant rend la phrase « le livre est intéressant » grammaticale, et « très » doit précéder l’adjectif pour former « très intéressant ».

7. Concernant l’appartenance catégorielle d’un mot en contexte, quelles sont les propositions exactes ?

Un même mot peut relever de catégories différentes selon son emploi.
Le mot « fort » fait partie des exemples montrant l’effet de l’emploi phrastique.
Le mot « bleu » peut illustrer une variation de catégorie selon le contexte.
Un mot conserve nécessairement la même catégorie dans toutes ses phrases.
Les mots « porte » et « la » ne peuvent pas illustrer une variation catégorielle.

Un même mot peut relever de catégories différentes selon son emploi. · Le mot « fort » fait partie des exemples montrant l’effet de l’emploi phrastique. · Le mot « bleu » peut illustrer une variation de catégorie selon le contexte.

Explication

Un même mot peut changer de catégorie selon son emploi dans la phrase, comme l’illustrent « bleu », « porte », « la » et « fort ». La catégorie n’est donc pas fixée indépendamment du contexte syntaxique.

8. Pour déterminer la catégorie d’un mot en contexte, quelles sont les propositions exactes ?

La catégorie se détermine indépendamment des emplois du mot dans la phrase.
L’analyse peut prendre en compte les variations morphologiques du mot.
Les associations syntaxiques participent à l’identification de la catégorie.
Les propriétés sémantico-référentielles peuvent compléter l’analyse si nécessaire.
La morphologie suffit à déterminer la catégorie de tout mot en contexte.

L’analyse peut prendre en compte les variations morphologiques du mot. · Les associations syntaxiques participent à l’identification de la catégorie. · Les propriétés sémantico-référentielles peuvent compléter l’analyse si nécessaire.

Explication

La détermination d’une catégorie en contexte combine la morphologie et les associations syntaxiques, avec un recours possible aux propriétés sémantico-référentielles. La morphologie seule ne suffit pas, notamment pour les catégories invariables.

9. La définition du nom proposée par G. Cayrou dans Grammaire Française comprend :

Le nom est présenté comme un mot variable.
La définition est attribuée à G. Cayrou dans Grammaire Française, publiée en 1951.
Le nom désigne notamment une action ou une idée.
Le nom peut désigner une personne, un animal ou une chose.
Le nom est défini comme une classe de mots fondée sur des propriétés communes.

Le nom est présenté comme un mot variable. · La définition est attribuée à G. Cayrou dans Grammaire Française, publiée en 1951. · Le nom désigne notamment une action ou une idée. · Le nom peut désigner une personne, un animal ou une chose.

Explication

Selon G. Cayrou dans Grammaire Française, le nom est un mot variable désignant un être, une personne, un animal ou une chose, notamment une action ou une idée. Une catégorie de mots, en revanche, est une classe fondée sur des propriétés communes et non sur la longueur graphique.

10. Concernant les catégories de mots, les propositions suivantes sont-elles exactes ?

Une catégorie de mots est aussi appelée partie du discours.
Une catégorie de mots regroupe des mots présentant des propriétés communes.
Une catégorie de mots peut être désignée comme classe lexico-grammaticale.
Une catégorie de mots correspond à un ensemble constitué selon la longueur graphique des mots.
Le nom est défini par Cayrou comme un mot variable désignant notamment une idée.

Une catégorie de mots est aussi appelée partie du discours. · Une catégorie de mots regroupe des mots présentant des propriétés communes. · Une catégorie de mots peut être désignée comme classe lexico-grammaticale. · Le nom est défini par Cayrou comme un mot variable désignant notamment une idée.

Explication

Une catégorie de mots regroupe des mots partageant des propriétés communes. Elle peut aussi être nommée partie du discours ou classe lexico-grammaticale ; la définition citée de Cayrou concerne spécifiquement le nom.

11. Concernant le critère morphologique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Dans « manges », « -s » marque la première ou la deuxième personne du singulier.
Dans « fleurs », « -s » marque la première personne du singulier.
Le suffixe graphique « -ent » peut être associé aux verbes.
Dans « fleurs », « -s » marque le pluriel du nom.
La valeur grammaticale d’un suffixe importe davantage que sa forme graphique.

Dans « manges », « -s » marque la première ou la deuxième personne du singulier. · Le suffixe graphique « -ent » peut être associé aux verbes. · Dans « fleurs », « -s » marque le pluriel du nom. · La valeur grammaticale d’un suffixe importe davantage que sa forme graphique.

Explication

Dans « fleurs », « -s » marque le pluriel, tandis que dans « manges », il marque la première ou la deuxième personne du singulier. Le suffixe « -ent » est associé aux verbes, et l’information véhiculée par le suffixe compte davantage que son aspect graphique isolé.

12. Les différences entre mot écrit et mot oral comprennent :

La liaison concerne principalement l’organisation graphique des mots.
Les espaces séparent de manière équivalente les mots écrits et les mots oraux.
Les espaces constituent un indice de séparation entre les mots écrits.
La liaison peut enchaîner à l’oral des mots séparés graphiquement.
La séquence « deux enfants » peut être prononcée avec une liaison.

Les espaces constituent un indice de séparation entre les mots écrits. · La liaison peut enchaîner à l’oral des mots séparés graphiquement. · La séquence « deux enfants » peut être prononcée avec une liaison.

Explication

Les espaces constituent un indice de séparation des mots graphiques, mais ils ne s’appliquent pas directement à la chaîne orale. La liaison peut unir phonétiquement des mots, comme dans « deux enfants », et l’approche sémantico-référentielle ne convient pas à « les ».

13. À propos de l’approche sémantico-référentielle appliquée aux mots :

Le mot « chien » renvoie à un objet du monde identifiable.
Le mot « les » indique notamment le défini et le pluriel.
Les espaces constituent un phénomène propre à la chaîne orale.
La liaison peut enchaîner oralement les éléments de « deux enfants ».
Le mot « les » possède un référent propre correspondant à un objet.

Le mot « chien » renvoie à un objet du monde identifiable. · Le mot « les » indique notamment le défini et le pluriel. · La liaison peut enchaîner oralement les éléments de « deux enfants ».

Explication

« Chien » peut être relié à un objet du monde, ce qui rend pertinente l’approche sémantico-référentielle. « Les » indique notamment le défini et le pluriel sans posséder de référent propre ; la liaison relève de l’oral, non de l’écriture.

14. Concernant la notion linguistique de mot, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’approche sémantico-référentielle convient à « chien », qui renvoie à un objet du monde.
Les espaces séparent les mots à l’écrit, tandis que la liaison peut les enchaîner à l’oral.
L’approche sémantico-référentielle convient à « les », qui renvoie à un objet déterminé.
Le mot ne possède pas de définition linguistique véritable et reçoit des caractérisations approximatives.
Le mot oral présente nécessairement une séparation correspondant aux espaces de l’écrit.

L’approche sémantico-référentielle convient à « chien », qui renvoie à un objet du monde. · Les espaces séparent les mots à l’écrit, tandis que la liaison peut les enchaîner à l’oral. · Le mot ne possède pas de définition linguistique véritable et reçoit des caractérisations approximatives.

Explication

Le mot ne possède pas de définition linguistique véritable et se caractérise seulement par des indications approximatives. À l’écrit, les espaces séparent les mots, tandis qu’à l’oral la liaison peut les enchaîner, comme dans « deux enfants ». L’approche sémantico-référentielle convient à « chien », mais pas à « les », qui n’a pas de référent propre.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 36 flashcards sur Du mot aux catégories grammaticales.

Qu'impose la définition linguistique du mot ?

Le mot ne possède pas de définition linguistique véritable.

Comment les espaces fonctionnent-ils dans la séparation des mots ?

Les espaces séparent les mots uniquement à l’écrit.

Que fait la liaison à l'oral entre les mots ?

La liaison peut enchaîner les mots à l’oral.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Du mot aux catégories grammaticales.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM