QCM : Environnements des Suds équatoriaux (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. En session 1, une étudiante prépare l’évaluation du cours. Quelle répartition doit-elle prévoir entre l’exposé oral avec diaporama et l’épreuve écrite finale de 2 h ?

50 % pour l’exposé et 25 % pour l’écrit
25 % pour l’exposé et 50 % pour l’écrit
50 % pour chaque épreuve
100 % pour l’écrit, sans part d’exposé

50 % pour chaque épreuve

Explication

En session 1, le contrôle continu pratique sous forme d’exposé avec diaporama et l’épreuve écrite finale de 2 h comptent chacun pour 50 %. Une pondération réduite de l’écrit ou l’absence de part attribuée à l’exposé ne correspond pas à cette répartition.

2. Quelle répartition des séances caractérise l’enseignement « Les environnements dans les Suds » ?

7 sur les espaces équatoriaux humides, 1 sur l’eau, 2 sur les impacts sanitaires et 1 d’exposés
7 sur les espaces équatoriaux humides, 2 sur l’eau, 1 sur les impacts sanitaires et 1 d’exposés
7 sur les espaces équatoriaux humides, 1 sur l’eau, 1 sur les impacts sanitaires et 2 d’exposés
2 sur les espaces équatoriaux humides, 1 sur l’eau, 7 sur les impacts sanitaires et 1 d’exposés

7 sur les espaces équatoriaux humides, 1 sur l’eau, 2 sur les impacts sanitaires et 1 d’exposés

Explication

Les 11 séances se répartissent en 7 sur les espaces équatoriaux humides, 1 sur les ressources en eau, 2 sur les impacts sanitaires et 1 consacrée aux exposés oraux. Les autres répartitions déplacent une séance entre des thèmes distincts.

3. Pour délimiter les espaces équatoriaux humides d’une région étudiée, quel indicateur physique élémentaire faut-il cartographier ?

La distribution des précipitations mensuelles moyennes, en mm/mois
La distribution de la couverture forestière annuelle, en pourcentage
La distribution des températures saisonnières moyennes, en degrés
La distribution de l’évaporation annuelle moyenne de vapeur d’eau, en mm/an

La distribution de l’évaporation annuelle moyenne de vapeur d’eau, en mm/an

Explication

La distribution de l’évaporation annuelle moyenne de vapeur d’eau, exprimée en mm/an, constitue un critère physique élémentaire de délimitation. Les précipitations sont un critère associé, tandis que la couverture forestière et la température ne sont pas l’indicateur désigné ici.

4. Quels sont les trois espaces équatoriaux clés présentés pour caractériser les espaces équatoriaux humides ?

Le bassin amazonien, le bassin de l’Orénoque et le continent maritime
Le bassin du Congo, l’Afrique orientale et le continent maritime
Le bassin amazonien, l’espace guinéo-congolais et l’Afrique orientale
Le bassin amazonien, l’espace guinéo-congolais et le continent maritime

Le bassin amazonien, l’espace guinéo-congolais et le continent maritime

Explication

Les trois espaces clés sont le bassin amazonien, l’espace guinéo-congolais et le continent maritime. L’Afrique orientale et le bassin de l’Orénoque remplacent à tort l’un des espaces de cette liste.

5. Comment définit-on la Zone critique dans l’étude des systèmes terrestres ?

L’ensemble du manteau terrestre sous la croûte et les océans
La mince pellicule superficielle à l’interface entre lithosphère, atmosphère et hydrosphère
Les eaux souterraines situées sous les sols et les roches
La couche inférieure de l’atmosphère en contact avec les continents

La mince pellicule superficielle à l’interface entre lithosphère, atmosphère et hydrosphère

Explication

La Zone critique est la mince pellicule superficielle où se rencontrent lithosphère, atmosphère et hydrosphère. Le manteau, la basse atmosphère et les seules eaux souterraines n’en donnent pas la définition.

6. Dans une région équatoriale, une étude évalue l’influence de la forêt tropicale sur les processus hydrologiques de la Zone critique. Quelle importance faut-il attribuer à cette influence ?

Une influence majeure sur les seuls processus atmosphériques de la Zone critique
Une influence majeure des forêts tempérées sur la Zone critique
Une influence majeure sur les processus hydrologiques de la Zone critique
Une influence négligeable sur les processus hydrologiques de la Zone critique

Une influence majeure sur les processus hydrologiques de la Zone critique

Explication

Les forêts tropicales influencent de manière majeure les processus hydrologiques de la Zone critique. Une influence négligeable minimise ce rôle, tandis que limiter l’effet à l’atmosphère ou le transférer aux forêts tempérées le déforme.

7. Pour étudier l’environnement des Suds équatoriaux, quel élément constitue un déterminant central en raison des dimensions associées à son étude ?

La forêt dense, étudiée par son fonctionnement, ses variations, sa dégradation et sa résilience
Les ressources pluviométriques, étudiées indépendamment du couvert végétal
La résilience forestière, considérée sans les variations ni la dégradation
Les programmations internationales, étudiées indépendamment des milieux forestiers

La forêt dense, étudiée par son fonctionnement, ses variations, sa dégradation et sa résilience

Explication

La forêt dense est centrale pour étudier les environnements équatoriaux des Suds, notamment par son fonctionnement, ses variations, sa dégradation, sa résilience et les programmations associées. Les programmations seules, les précipitations seules ou la résilience isolée ne couvrent pas ce rôle.

8. Une comparaison de deux zones forestières tropicales révèle une forte production de matière végétale et une importante biomasse dans l’une d’elles. Quelle caractéristique du stockage de carbone est cohérente avec ce constat ?

Une forte productivité primaire associée à la biomasse et à une baisse du stockage de CO2
Une faible productivité primaire associée à la biomasse et au stockage de CO2
Une forte productivité primaire associée au refroidissement par évaporation plutôt qu’à la biomasse
Une forte productivité primaire associée à la biomasse et au stockage de CO2

Une forte productivité primaire associée à la biomasse et au stockage de CO2

Explication

Les forêts tropicales sont des espaces de forte productivité primaire, associée à la biomasse et au stockage de CO2. Une faible productivité contredit le constat, une baisse du stockage inverse le lien, et le refroidissement par évaporation relève d’un autre impact climatique.

9. Une équipe utilise des images satellitaires pour caractériser une forêt tropicale. Quel ensemble de variables éco-morphométriques peut-elle notamment mesurer par télédétection spatiale ?

Densité de biomasse aérienne, hauteur maximale de canopée, couverture par canopée et PAI
Précipitations, température de l’air, vitesse du vent et humidité du sol
Stock de carbone hypogé, évaporation, rayonnement solaire et température du sol
Densité de biomasse souterraine, hauteur moyenne des sols, couvert racinaire et PAI

Densité de biomasse aérienne, hauteur maximale de canopée, couverture par canopée et PAI

Explication

La télédétection spatiale permet notamment de caractériser la densité de biomasse aérienne, la hauteur maximale de canopée, la couverture par canopée et le PAI. Les variables météorologiques, les mesures de sols et les facteurs climatiques proposés ne correspondent pas à cet ensemble éco-morphométrique.

10. Quelle part des feux de végétation tropicaux est représentée par les feux africains ?

Moins d’un quart
Environ un tiers
Presque la totalité
Plus de la moitié

Plus de la moitié

Explication

Les feux africains représentent plus de 50 % des feux de végétation tropicaux concernés. Une part inférieure à la moitié ou minoritaire sous-estime leur importance, tandis que « presque la totalité » l’exagère.

11. Dans une étude de prévisibilité climatique en zone équatoriale, quel élément peut fournir différentes sources d’information sur le climat à venir ?

Les variations saisonnières du niveau des rivières
Les émissions de gaz d’un système forestier
Les états de surface terrestres équatoriaux
Les mesures météorologiques d’une journée

Les états de surface terrestres équatoriaux

Explication

Les états de surface terrestres équatoriaux peuvent fournir différentes sources de prévisibilité du climat. Les émissions, les observations ponctuelles et les niveaux fluviaux sont des éléments distincts, mais ne constituent pas le principe visé.

12. Une zone est transformée d’une couverture forestière en pâturage. Quels bilans cette modification de l’état de surface peut-elle affecter ?

Les bilans radiatifs et hydrologiques, mais pas thermiques
Le bilan radiatif à l’échelle locale seulement
Les bilans radiatifs, thermiques et évaporatoires
Les bilans thermiques et hydrologiques, mais pas radiatifs

Les bilans radiatifs, thermiques et évaporatoires

Explication

Tout changement d’état de surface modifie les bilans radiatifs, thermiques et évaporatoires, à des échelles locale, régionale et planétaire. Se limiter au bilan hydrologique ou à une seule échelle omet une partie de cette règle.

13. En comparant une forêt tropicale à un pâturage, quel ensemble de propriétés explique des flux de chaleur latente plus élevés et des flux de chaleur sensible plus faibles en forêt ?

Albédo plus élevé, rugosité plus grande et enracinement plus profond
Albédo plus faible, rugosité plus grande et enracinement moins profond
Albédo plus faible, rugosité plus grande et enracinement plus profond
Albédo plus faible, rugosité plus faible et enracinement moins profond

Albédo plus faible, rugosité plus grande et enracinement plus profond

Explication

Par rapport au pâturage, la forêt présente un albédo plus faible, une longueur de rugosité plus grande et un enracinement plus profond; ces propriétés favorisent une évaporation et une chaleur latente plus élevées, mais une chaleur sensible plus faible. Les autres combinaisons inversent au moins une propriété forestière décrite.

14. Quelle part approximative des vertébrés connus et des essences végétales est abritée par les forêts tropicales ?

Environ 60 % des deux groupes
Environ 50 % des deux groupes
Environ 60 % des vertébrés et 50 % des essences végétales
Environ 50 % des vertébrés et 60 % des essences végétales

Environ 50 % des vertébrés et 60 % des essences végétales

Explication

Les forêts tropicales abritent environ la moitié des vertébrés connus et 60 % des essences végétales. Inverser les proportions attribue les valeurs aux mauvais groupes, tandis que les deux estimations égales effacent cette distinction.

15. Combien de principaux hotspots de biodiversité la carte recensait-elle ?

24 principaux hotspots
34 principaux hotspots
30 principaux hotspots
40 principaux hotspots

34 principaux hotspots

Explication

La carte recensait 34 principaux hotspots de biodiversité. Les nombres 30 et 24 sous-estiment ce total, tandis que 40 le surestime.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Environnements des Suds équatoriaux.

Quels sont les trois espaces équatoriaux clés présentés ?

Le bassin amazonien, l’espace guinéo-congolais et le continent maritime.

Quel critère physique élémentaire délimite les espaces équatoriaux humides ?

La distribution de l’évaporation annuelle moyenne de vapeur d’eau, exprimée en mm/an.

Que désigne la Zone critique ?

La mince pellicule superficielle de la Terre à l’interface entre lithosphère, atmosphère et hydrosphère.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Environnements des Suds équatoriaux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM