QCM : Épicure, angoisse et bonheur (9 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quoi correspond le surmoi dans la conscience morale ?

À une faculté qui évalue les actes selon leur utilité
À la conscience morale, qui distingue le bien du mal
À une règle sociale qui remplace le jugement personnel
À une impulsion qui exprime les désirs sans les juger

À la conscience morale, qui distingue le bien du mal

Explication

Le surmoi correspond à la conscience morale et implique une distinction entre le bien et le mal. Une impulsion exprimant les désirs sans les juger ne rend pas compte de cette fonction morale.

2. Après avoir accompli un acte, comment la conscience morale peut-elle réagir ?

Elle explique l’acte passé et suscite de la peur ou de l’admiration
Elle juge l’acte passé et suscite du remords ou de la fierté
Elle prévoit l’acte à venir et suscite de l’inquiétude ou du soulagement
Elle compare l’acte aux attentes sociales et suscite de la honte ou de l’indifférence

Elle juge l’acte passé et suscite du remords ou de la fierté

Explication

La conscience morale porte un jugement sur les actes passés, qui peut entraîner du remords ou de la fierté. L’anticipation d’un acte à venir relève plutôt d’un jugement préalable que de ce mécanisme rétrospectif.

3. Selon Freud, quelle est la première source de l’angoisse névrotique ?

Le sujet lui-même
La recherche de la richesse
Les relations amoureuses
Les exigences de la société

Le sujet lui-même

Explication

Freud situe la première source de l’angoisse névrotique dans le sujet lui-même. L’explication par la société correspond plutôt à la conception attribuée à Irvin.

4. Dans la conception attribuée à Irvin, où se trouve la source fondamentale des angoisses ?

Dans la recherche de la richesse et de la gloire
Dans la société, plutôt que dans l’individu
Dans les désirs refoulés de chaque sujet
Dans l’individu, plutôt que dans la société

Dans la société, plutôt que dans l’individu

Explication

Selon Irvin, Épicure situe la source fondamentale des angoisses dans la société plutôt que dans l’individu. L’idée que cette source se trouve d’abord dans le sujet correspond à la position attribuée à Freud.

5. Selon Épicure, quelle est la raison pour laquelle les humains ne doivent pas craindre les dieux ?

Ils ne se soucient pas des affaires humaines.
Ils ont déjà fixé le destin de chaque humain.
Ils ignorent les prières adressées par les humains.
Ils punissent les humains après leur mort.

Ils ne se soucient pas des affaires humaines.

Explication

Épicure estime que les dieux ne se soucient pas des humains, ce qui retire une raison de les craindre. L’idée qu’ils prédéterminent le destin relève de la croyance au destin, que le cours présente comme une cible d’Épicure.

6. Quelle vertu Épicure considère-t-il comme la base de toute relation ?

L’honnêteté
L’amitié
La prudence
La justice

L’honnêteté

Explication

Épicure présente l’honnêteté comme le fondement des relations, tandis que l’amitié occupe une place centrale dans le bonheur. La prudence est une vertu cardinale, mais elle n’est pas désignée comme la base des relations.

7. Quel objectif le philosophe cherche-t-il à atteindre pour parvenir au bonheur selon Épicure ?

La conformité aux lois de la cité et du Jardin
La maîtrise du destin et la faveur des dieux
La satisfaction des désirs naturels et non nécessaires
L’ataraxie de l’âme et l’aponie du corps

L’ataraxie de l’âme et l’aponie du corps

Explication

Épicure fixe au philosophe l’objectif d’atteindre l’absence de trouble de l’âme et l’absence de trouble physique. La maîtrise du destin n’est pas présentée comme le but, mais la croyance au destin est précisément une cible de sa réflexion.

8. En quoi la fonction d’inhibition de la conscience morale se distingue-t-elle de sa fonction de jugement des actes passés ?

L’inhibition distingue le bien du mal, tandis que le jugement transforme les scrupules en actes.
L’inhibition évalue les actes passés, tandis que le jugement empêche les actions envisagées.
L’inhibition freine certaines actions, tandis que le jugement évalue les actes déjà accomplis.
L’inhibition provoque la fierté, tandis que le jugement suscite les scrupules avant l’action.

L’inhibition freine certaines actions, tandis que le jugement évalue les actes déjà accomplis.

Explication

La fonction d’inhibition retient l’individu et peut susciter des scrupules, tandis que le jugement porte sur les actes accomplis et peut entraîner remords ou fierté. La confusion plausible consiste à inverser ces deux fonctions : l’évaluation rétrospective relève du jugement, non de l’inhibition.

9. Dans l’analyse attribuée à Irvin, quelles conséquences peut entraîner la recherche de la richesse, de la gloire et de l’amour dans la cité ?

Elle conduit à distinguer le bien et le mal dans les actes.
Elle favorise l’absence de trouble de l’âme et du corps.
Elle constitue trois sources sociales d’angoisse.
Elle permet de réduire l’angoisse névrotique du sujet.

Elle constitue trois sources sociales d’angoisse.

Explication

Irvin rattache les angoisses de la cité à la recherche de la richesse, de la gloire et de l’amour. L’angoisse névrotique est plutôt présentée comme ayant le sujet lui-même pour source selon Freud.

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À quelle distinction le surmoi est-il associé ?

À la distinction entre le bien et le mal.

Quel rôle la conscience morale joue-t-elle face aux actes ?

Elle juge les actes passés et inflige des remords ou de la fierté.

Selon Freud, quelle est la première source d’angoisse névrotique ?

Le sujet lui-même.

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