QCM : Figures de style — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction permet de différencier une comparaison d’une métaphore ?

La comparaison remplace un terme par une expression, tandis que la métaphore humanise un objet
La comparaison fait parler un élément abstrait, tandis que la métaphore associe deux termes antonymes
La comparaison rapproche deux idées opposées, tandis que la métaphore crée une contradiction
La comparaison rapproche deux réalités avec un mot de comparaison, tandis que la métaphore s’en passe

La comparaison rapproche deux réalités avec un mot de comparaison, tandis que la métaphore s’en passe

Explication

La comparaison associe deux réalités ressemblantes au moyen d’un outil comparatif, alors que la métaphore établit ce rapprochement sans cet outil. L’antithèse, et non la comparaison, rapproche des idées opposées.

2. Quelle figure de style attribue des caractéristiques humaines à un élément non humain ?

La métaphore
La comparaison
La personnification
La prosopopée

La personnification

Explication

La personnification humanise un objet, un animal, une idée ou tout autre élément non humain. La prosopopée va plus loin en lui faisant prendre la parole, ce qui correspond à une autre figure.

3. Quelle figure de style fait parler un objet, une idée abstraite ou une personne défunte ?

La prosopopée
L’antithèse
La périphrase
La personnification

La prosopopée

Explication

La prosopopée consiste à faire parler un être absent, un défunt, un objet ou une idée abstraite. La personnification peut humaniser un élément non humain sans lui donner nécessairement une parole.

4. Quelle distinction caractérise correctement la métonymie et la synecdoque ?

La métonymie repose sur une expression descriptive, tandis que la synecdoque repose sur une opposition
La métonymie repose sur un lien logique, tandis que la synecdoque repose sur un rapport d’inclusion
La métonymie rapproche deux termes antonymes, tandis que la synecdoque crée une contradiction
La métonymie humanise un objet, tandis que la synecdoque lui fait prendre la parole

La métonymie repose sur un lien logique, tandis que la synecdoque repose sur un rapport d’inclusion

Explication

La métonymie remplace un élément par un autre qui lui est logiquement lié, tandis que la synecdoque constitue un cas fondé sur l’inclusion. Une expression descriptive relève plutôt de la périphrase.

5. Quelle figure remplace un élément par une expression descriptive comme « l’astre du jour » pour désigner le soleil ?

La synecdoque
La métonymie
La comparaison
La périphrase

La périphrase

Explication

La périphrase substitue à un élément une expression qui le désigne indirectement, comme « l’astre du jour » pour le soleil. La métonymie repose plutôt sur le remplacement par un élément entretenant un lien logique avec le terme visé.

6. Quelle figure rapproche deux idées opposées sans nécessairement les réunir dans un même groupe syntaxique ?

La personnification
L’antithèse
Le paradoxe
L’oxymore

L’antithèse

Explication

L’antithèse met en relation deux idées opposées afin de souligner leur contraste. L’oxymore rapproche, pour sa part, deux termes antonymes au sein d’un même groupe syntaxique.

7. Quelle figure exprime une contradiction dans une phrase ou par rapport à l’opinion habituelle ?

L’oxymore
L’antithèse
La métonymie
Le paradoxe

Le paradoxe

Explication

Le paradoxe présente une contradiction qui peut porter sur une phrase ou sur une opinion communément admise. L’antithèse juxtapose des idées opposées, mais cette opposition ne constitue pas nécessairement une contradiction.

8. Quelle figure réunit deux termes antonymes dans un même groupe syntaxique, créant un sens littéral incohérent ?

Le paradoxe
La métaphore
L’antithèse
L’oxymore

L’oxymore

Explication

L’oxymore associe deux termes de sens opposé dans une même construction, ce qui produit une incohérence au sens littéral. L’antithèse oppose plutôt deux idées, sans exiger leur réunion dans un seul groupe syntaxique.

9. Quelle distinction caractérise l’anaphore et l’épiphore ?

L’anaphore répète au début, tandis que l’épiphore répète à la fin
L’anaphore répète à la fin, tandis que l’épiphore répète au début
L’anaphore rapproche des mots apparentés, tandis que l’épiphore les oppose
L’anaphore atténue une idée, tandis que l’épiphore l’exagère

L’anaphore répète au début, tandis que l’épiphore répète à la fin

Explication

L’anaphore repose sur la répétition d’un élément au début d’un segment, alors que l’épiphore le place à la fin. La deuxième proposition inverse précisément la position des deux figures.

10. Quelle relation entre deux mots définit la dérivation ?

Ils apparaissent à la fin de plusieurs segments
Ils sont formés sur une même racine
Ils présentent une intensité progressivement croissante
Ils sont deux formes d’un même mot

Ils sont formés sur une même racine

Explication

La dérivation rapproche deux mots construits à partir de la même racine. Le rapprochement de deux formes d’un seul mot correspond au polyptote, et non à la dérivation.

11. Quel procédé rapproche deux formes différentes d’un même verbe ?

Le polyptote
La dérivation
L’épiphore
L’accumulation

Le polyptote

Explication

Le polyptote rapproche plusieurs formes d’un même mot, notamment différentes formes verbales. La dérivation concerne plutôt des mots distincts issus d’une même racine.

12. Quelle figure renforce une expression en exagérant une idée ?

L’hyperbole
L’accumulation
L’hypotypose
La gradation

L’hyperbole

Explication

L’hyperbole amplifie l’expression par une exagération volontaire. L’accumulation repose sur une énumération, tandis que la gradation organise cette énumération selon l’intensité.

13. Dans une phrase qui énumère des qualités selon une intensité croissante, quelle figure reconnaît-on ?

Une hypotypose
Une gradation
Une hyperbole
Une accumulation

Une gradation

Explication

La gradation est une énumération organisée selon un ordre d’intensité, ici croissant. Une accumulation peut également énumérer plusieurs éléments, mais sans classement nécessaire selon leur force.

14. Quelle distinction oppose l’euphémisme à la litote ?

L’euphémisme adoucit une réalité choquante, tandis que la litote atténue une affirmation
L’euphémisme classe des termes, tandis que la litote décrit une scène avec précision
L’euphémisme répète un terme, tandis que la litote rapproche des mots apparentés
L’euphémisme exagère une idée, tandis que la litote énumère plusieurs éléments

L’euphémisme adoucit une réalité choquante, tandis que la litote atténue une affirmation

Explication

L’euphémisme remplace une réalité désagréable par une formulation plus douce, alors que la litote dit moins pour suggérer davantage. La deuxième proposition confond ces figures d’atténuation avec des procédés de description et de classement.

15. Dans l’expression « Ils ne sont pas revenus » employée pour parler de personnes décédées, quelle figure reconnaît-on ?

Une hyperbole
Une gradation
Une litote
Un euphémisme

Un euphémisme

Explication

Cette expression adoucit la réalité de la mort en la remplaçant par une formulation moins directe : c’est un euphémisme. La litote atténue plutôt une affirmation afin de laisser entendre une idée plus forte.

16. Quelle différence distingue le parallélisme du chiasme dans la construction des propositions ?

Le parallélisme suit le schéma AB/AB, tandis que le chiasme suit le schéma AB/BA.
Le parallélisme répète des voyelles, tandis que le chiasme répète des consonnes.
Le parallélisme suit le schéma AB/BA, tandis que le chiasme suit le schéma AB/AB.
Le parallélisme rapproche des mots, tandis que le chiasme oppose deux idées.

Le parallélisme suit le schéma AB/AB, tandis que le chiasme suit le schéma AB/BA.

Explication

Le parallélisme rapproche des propositions organisées selon le même ordre, AB/AB, tandis que le chiasme inverse cet ordre en AB/BA. La confusion fréquente consiste à attribuer le schéma inversé au parallélisme.

17. Dans une phrase construite selon le modèle « certains parlent pour agir, d’autres agissent pour parler », quelle figure de construction est principalement utilisée ?

Une prétérition, car une information est présentée comme tue.
Une question rhétorique, car la phrase suggère une réponse implicite.
Un parallélisme, car les deux propositions suivent une structure identique.
Un chiasme, car les éléments sont disposés selon un ordre inversé.

Un chiasme, car les éléments sont disposés selon un ordre inversé.

Explication

La reprise croisée des éléments produit un schéma AB/BA, caractéristique du chiasme. Un parallélisme conserverait le même ordre dans les deux propositions.

18. Quelle figure consiste à répéter un même son vocalique dans plusieurs mots ?

L’assonance
L’allitération
Le chiasme
La paronomase

L’assonance

Explication

L’assonance repose sur la répétition d’un son vocalique. L’allitération, en revanche, répète un son consonantique.

19. Un écrivain rapproche les mots « collision » et « collusion » en jouant sur leur ressemblance sonore : quelle figure emploie-t-il ?

Une allitération
Une assonance
Un parallélisme
Une paronomase

Une paronomase

Explication

La paronomase rapproche des mots dont les sonorités sont proches, comme dans cet exemple. L’assonance et l’allitération répètent respectivement des voyelles ou des consonnes, sans nécessiter le rapprochement de mots similaires.

20. Quelle caractéristique définit une question rhétorique ?

C’est une fausse question dont la réponse est évidente ou impossible.
C’est une question destinée à obtenir une réponse précise de l’interlocuteur.
C’est une information annoncée tout en feignant de la passer sous silence.
C’est une affirmation qui énonce une idée avant d’en suggérer le contraire.

C’est une fausse question dont la réponse est évidente ou impossible.

Explication

La question rhétorique prend la forme d’une question, mais sa réponse est déjà évidente ou ne peut pas être donnée. Elle se distingue donc d’une véritable demande d’information.

21. Dans quel cas parle-t-on d’antiphrase ?

Lorsqu’une expression fait entendre ironiquement le contraire de ce qu’elle dit.
Lorsqu’une proposition reprend la même construction qu’une autre.
Lorsqu’une question est posée sans attendre de réponse véritable.
Lorsqu’une phrase feint de taire une information pour attirer l’attention.

Lorsqu’une expression fait entendre ironiquement le contraire de ce qu’elle dit.

Explication

L’antiphrase énonce une chose tout en laissant entendre son contraire, généralement grâce à l’ironie et au contexte. La feinte consistant à ne pas dire une information relève plutôt de la prétérition.

22. Quelle formulation illustre une prétérition ?

« Quel élève pourrait refuser une telle récompense ? »
« Quel magnifique travail ! », dit-il devant un résultat entièrement raté.
« Je ne parlerai pas de son retard, ni de son manque de préparation. »
« Les uns promettent d’aider, les autres aident de promettre. »

« Je ne parlerai pas de son retard, ni de son manque de préparation. »

Explication

La prétérition feint de ne pas aborder une information tout en la mentionnant, ce qui attire l’attention sur elle. La troisième formulation relève de l’antiphrase, car elle fait entendre ironiquement le contraire de ce qui est dit.

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Qu'est-ce qu'une figure de style ?

Une façon de s'exprimer qui s'écarte de la norme pour renforcer une idée.

Quelle différence principale distingue la comparaison de la métaphore ?

La comparaison utilise un mot de comparaison, la métaphore non.

Que fait la personnification dans une figure d'analogie ?

Elle attribue des caractéristiques humaines à un élément non humain.

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