QCM : Figures de style et outils littéraires (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans « cette voiture file comme l’éclair », quel procédé rapproche la voiture de l’éclair au moyen de « comme » ?

Une métaphore, qui rapproche deux éléments sans outil
Une personnification, qui attribue un comportement humain à un objet
Une comparaison, qui utilise un outil pour rapprocher deux éléments
Une allégorie, qui donne une forme concrète à une idée abstraite

Une comparaison, qui utilise un outil pour rapprocher deux éléments

Explication

Le mot « comme » sert d’outil pour rapprocher la voiture de l’éclair : c’est une comparaison. Une métaphore établit aussi un rapprochement, mais sans outil comparatif.

2. Dans « cette enfant est une étoile », quel procédé rapproche directement l’enfant de l’étoile sans outil de comparaison ?

Une comparaison, qui relie deux éléments à l’aide d’un outil
Une allégorie, qui représente concrètement une idée abstraite
Une métaphore, qui rapproche deux éléments sans outil comparatif
Une personnification, qui attribue un trait humain à un être non humain

Une métaphore, qui rapproche deux éléments sans outil comparatif

Explication

L’enfant est directement présentée comme une étoile, sans outil de comparaison : il s’agit d’une métaphore. Une comparaison expliciterait le lien à l’aide d’un outil comme « comme ».

3. Dans la phrase « la vieille horloge se plaint dans la nuit », quelle figure attribue une caractéristique humaine à un objet ?

Une métaphore, qui rapproche deux éléments sans outil comparatif
Une comparaison, qui rapproche deux éléments avec un outil
Une personnification, qui prête un trait humain à un objet
Une allégorie, qui représente une idée abstraite sous une forme concrète

Une personnification, qui prête un trait humain à un objet

Explication

L’horloge est décrite comme capable de se plaindre, ce qui lui attribue un comportement humain : c’est une personnification. Une métaphore rapproche deux éléments, mais ne se définit pas par l’attribution d’un trait humain.

4. Dans « toute la salle a applaudi » lorsque l’on veut désigner les personnes présentes, quel procédé repose sur une association logique entre la salle et son contenu ?

Une périphrase, qui remplace un mot par une expression descriptive
Une synecdoque, qui désigne le tout par une partie ou la partie par le tout
Une métonymie, qui remplace un terme par un autre qui lui est logiquement associé
Une antonomase, qui transforme un nom propre en nom commun ou inversement

Une métonymie, qui remplace un terme par un autre qui lui est logiquement associé

Explication

« La salle » désigne ici les personnes qui s’y trouvent, par association logique entre le lieu et son contenu : c’est une métonymie. Une synecdoque repose plutôt sur une relation entre une partie et un tout.

5. Quelle figure remplace « le lion » par l’expression descriptive « le roi des animaux » ?

Une synecdoque, qui désigne le tout par une partie ou inversement
Une métonymie, fondée sur une association logique entre deux termes
Une antonomase, qui remplace un nom propre par un nom commun ou inversement
Une périphrase, qui remplace un mot par une expression de même sens ou descriptive

Une périphrase, qui remplace un mot par une expression de même sens ou descriptive

Explication

« Le roi des animaux » est une expression descriptive qui remplace le mot « lion » : c’est une périphrase. Une métonymie s’appuie sur une association logique entre deux termes, et non sur une expression descriptive de remplacement.

6. Dans « le serpent siffle sous les saules », quelle répétition de sons caractérise l’allitération ?

La répétition d’un même son consonne dans plusieurs mots
Le rapprochement de mots aux sons similaires et aux sens différents
La répétition d’un même son voyelle dans plusieurs mots
La suppression des mots de liaison entre plusieurs éléments

La répétition d’un même son consonne dans plusieurs mots

Explication

L’allitération consiste à répéter un même son consonne, comme le son « s » dans cette phrase. La répétition d’un son voyelle correspond à l’assonance.

7. Dans « une pluie fine glisse sur la ville », quelle caractéristique permet d’identifier une assonance ?

L’absence de mots de liaison entre des éléments successifs
La répétition d’un même son consonne
La répétition d’un même son voyelle
Le rapprochement de mots aux sons proches mais aux sens distincts

La répétition d’un même son voyelle

Explication

Une assonance repose sur la répétition d’un même son voyelle. La répétition d’un son consonne caractérise plutôt l’allitération.

8. Quelle figure de style consiste à reprendre un mot ou un groupe de mots au début de plusieurs phrases ou vers ?

L’énumération
La gradation
L’anaphore
L’hyperbole

L’anaphore

Explication

L’anaphore repose sur la répétition d’un élément au début de plusieurs phrases ou vers. La gradation classe des éléments selon une intensité croissante ou décroissante, sans répétition initiale nécessaire.

9. Dans « Je marche, je cours, je vole », quel procédé classe les actions selon une intensité croissante ?

Une hyperbole
Une gradation
Une énumération
Une anaphore

Une gradation

Explication

La gradation ordonne ici les actions d’une intensité moindre à une intensité plus forte. Une énumération présente une suite d’éléments, mais ne les classe pas nécessairement par intensité.

10. Quelle figure emploie un énoncé comme « je meurs de faim » pour renforcer l’expression d’un sentiment ?

L’hyperbole
L’anaphore
La litote
L’énumération

L’hyperbole

Explication

L’hyperbole exagère une idée ou un sentiment afin de lui donner plus de force. La litote, au contraire, dit moins pour suggérer davantage.

11. Quelle figure rapproche ou oppose deux idées contraires, comme dans « je vis, je meurs » ?

L’antithèse
L’oxymore
Le chiasme
L’antiphrase

L’antithèse

Explication

L’antithèse met en opposition deux idées de sens contraire. L’oxymore rapproche plutôt deux termes contradictoires au sein d’une même expression.

12. Dans « l’obscure clarté », quelle figure réunit deux termes contradictoires dans une même expression ?

L’antithèse
Le chiasme
L’antiphrase
L’oxymore

L’oxymore

Explication

L’oxymore associe des termes contradictoires dans une même expression, comme « obscure » et « clarté ». L’antithèse oppose des idées, sans exiger qu’elles soient réunies dans une seule expression.

13. Que désigne un registre littéraire ?

La suite d’événements qui organise l’action et détermine le dénouement d’un récit
Le vocabulaire spécialisé qui révèle le milieu social et l’époque de chaque personnage
La catégorie de genre à laquelle appartient un texte selon sa forme et sa longueur
L’ensemble des caractéristiques d’un texte qui produisent des effets particuliers sur le lecteur

L’ensemble des caractéristiques d’un texte qui produisent des effets particuliers sur le lecteur

Explication

Un registre littéraire désigne les caractéristiques d’un texte qui provoquent certains effets chez le lecteur. La catégorie de genre concerne une classification du texte et ne définit pas à elle seule son registre.

14. Comment les registres peuvent-ils se combiner dans une œuvre littéraire ?

Un même texte peut associer plusieurs registres, sans qu’un registre soit réservé à un genre
Plusieurs registres peuvent se succéder, mais ne peuvent pas coexister dans un même texte
Chaque texte relève d’un registre unique, déterminé par son genre littéraire dominant
Un registre peut apparaître dans plusieurs textes, mais reste propre à un genre particulier

Un même texte peut associer plusieurs registres, sans qu’un registre soit réservé à un genre

Explication

Un même texte peut combiner plusieurs registres, et aucun registre n’est réservé à un genre littéraire particulier. L’idée qu’un texte ne pourrait relever que d’un seul registre contredit cette possibilité de combinaison.

15. Une histoire présente un phénomène surnaturel inquiétant qui fait hésiter le lecteur entre explication rationnelle et surnaturelle : quel registre est mobilisé ?

Le registre comique, qui cherche à provoquer le rire par des situations décalées
Le registre pathétique, qui cherche à susciter la compassion devant la souffrance
Le registre fantastique, qui suscite la peur et le doute face à l’inquiétant
Le registre merveilleux, qui présente le surnaturel comme accepté dans l’univers

Le registre fantastique, qui suscite la peur et le doute face à l’inquiétant

Explication

Le fantastique provoque la peur et le doute lorsqu’un phénomène inquiétant ou surnaturel fait irruption. Dans le merveilleux, le surnaturel est accepté comme un élément de l’univers présenté.

16. Dans un récit, quelle opposition distingue le mieux l’imparfait du passé simple ?

L’imparfait exprime une action antérieure à une autre action passée, tandis que le passé simple annonce une action future.
L’imparfait installe le décor ou une action en cours, tandis que le passé simple fait avancer l’histoire par une action brève.
L’imparfait marque une action achevée liée au présent, tandis que le passé simple exprime une habitude durable.
L’imparfait fait avancer l’histoire par une action brève, tandis que le passé simple installe le décor et les habitudes.

L’imparfait installe le décor ou une action en cours, tandis que le passé simple fait avancer l’histoire par une action brève.

Explication

L’imparfait sert notamment à la description, à l’habitude et aux actions en cours, alors que le passé simple place une action brève au premier plan. Confondre leurs rôles inverse précisément la distinction entre arrière-plan et premier plan.

17. Dans quel contexte le passé simple est-il principalement employé ?

Dans les textes écrits, notamment les récits littéraires.
Dans les récits oraux de la conversation courante.
Dans les échanges familiers pour décrire une habitude.
Dans les consignes et les instructions adressées au lecteur.

Dans les textes écrits, notamment les récits littéraires.

Explication

Le passé simple est principalement utilisé à l’écrit. Les récits oraux de conversation courante privilégient généralement d’autres temps, notamment le passé composé.

18. Une personne raconte aujourd’hui une action achevée hier et encore liée à la situation présente : quelle construction convient au passé composé ?

Le radical du futur, suivi des terminaisons de l’imparfait.
L’auxiliaire avoir ou être au passé simple, suivi de l’infinitif.
L’auxiliaire avoir ou être au présent, suivi du participe passé.
L’auxiliaire avoir ou être à l’imparfait, suivi du participe passé.

L’auxiliaire avoir ou être au présent, suivi du participe passé.

Explication

Le passé composé se construit avec avoir ou être au présent et un participe passé ; il exprime une action passée achevée en lien avec le présent. L’auxiliaire à l’imparfait correspond au plus-que-parfait, qui situe une action avant une autre action passée.

19. Dans « Elle avait fermé la porte avant que ses amis arrivent », quelle forme exprime l’action antérieure à une autre action passée ?

Le futur antérieur, qui présente une action achevée dans l’avenir.
Le plus-que-parfait, construit avec l’auxiliaire à l’imparfait et le participe passé.
Le passé composé, construit avec l’auxiliaire au présent et le participe passé.
Le passé simple, qui présente une action brève au premier plan du récit.

Le plus-que-parfait, construit avec l’auxiliaire à l’imparfait et le participe passé.

Explication

Le plus-que-parfait marque ici que la fermeture a eu lieu avant l’arrivée, autre repère passé, et se forme avec un auxiliaire à l’imparfait suivi du participe passé. Le passé composé emploie aussi un participe passé, mais son auxiliaire est au présent et il exprime un lien avec le présent.

20. Quelle distinction décrit correctement le futur simple et le futur antérieur ?

Le futur simple présente une action achevée dans l’avenir, tandis que le futur antérieur exprime une promesse ou une certitude.
Le futur simple projette une action à venir, tandis que le futur antérieur présente une action achevée dans l’avenir ou une hypothèse.
Le futur simple exprime un souhait incertain, tandis que le futur antérieur présente une action passée liée au présent.
Le futur simple situe une action avant un événement passé, tandis que le futur antérieur décrit une habitude en cours.

Le futur simple projette une action à venir, tandis que le futur antérieur présente une action achevée dans l’avenir ou une hypothèse.

Explication

Le futur simple projette une action dans l’avenir avec une valeur de certitude ou de promesse ; le futur antérieur exprime une action achevée dans l’avenir ou une hypothèse. L’achèvement futur relève donc du futur antérieur, et non du futur simple.

21. Comment forme-t-on le conditionnel ?

Avec le radical du présent et les terminaisons du futur simple.
Avec le radical du futur et les terminaisons de l’imparfait.
Avec le radical de l’imparfait et les terminaisons du présent.
Avec l’auxiliaire à l’imparfait suivi du participe passé.

Avec le radical du futur et les terminaisons de l’imparfait.

Explication

Le conditionnel associe le radical du futur aux terminaisons de l’imparfait. L’auxiliaire à l’imparfait suivi d’un participe passé forme plutôt un temps composé comme le plus-que-parfait.

22. Un journaliste rapporte une nouvelle sans pouvoir en confirmer la véracité : quelle valeur du conditionnel convient à cet emploi ?

Il présente une information incertaine.
Il affirme une promesse tenue dans l’avenir.
Il exprime une obligation imposée au destinataire.
Il décrit une action passée antérieure à une autre.

Il présente une information incertaine.

Explication

Le conditionnel peut servir à présenter une information incertaine, ce qui convient à une nouvelle non confirmée. L’obligation est notamment une valeur que peut exprimer le subjonctif, plutôt que cet emploi du conditionnel.

23. Dans « Il faut que vous partiez », quelle valeur du subjonctif est principalement exprimée ?

Une obligation qui traduit une nécessité.
Une promesse qui situe une action dans l’avenir.
Une hypothèse qui présente une situation éventuelle.
Une information incertaine rapportée par un tiers.

Une obligation qui traduit une nécessité.

Explication

Le présent du subjonctif peut exprimer l’obligation, le souhait ou le doute, et traduit notamment l’incertitude ou les sentiments. L’hypothèse est plutôt une valeur possible du conditionnel.

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Qu’est-ce qu’une comparaison en figure de style ?

Un rapprochement entre deux éléments à l’aide d’un outil de comparaison.

Qu’est-ce qu’une métaphore en figure de style ?

Un rapprochement entre deux éléments sans outil de comparaison.

Qu’est-ce qu’une personnification en figure de style ?

L’attribution de caractéristiques humaines à un objet, un animal ou une idée.

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