QCM : Information, médias et liberté (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel rôle caractérise un média ?

Empêcher les échanges entre les personnes informées.
Garantir que toute idée diffusée est vérifiée.
Servir de support pour diffuser de l’information.
Transformer toute croyance en fait établi.

Servir de support pour diffuser de l’information.

Explication

Un média est un support qui permet de diffuser de l’information. Il ne garantit pas pour autant que chaque idée diffusée soit vérifiée.

2. Une affirmation circule en ligne et suscite des réactions immédiates : quelle démarche aide à l’examiner avec recul ?

L’accepter si elle correspond à ses idées, puis éviter les interprétations opposées.
La questionner, suspendre son adhésion et examiner ses aspects positifs et négatifs.
La partager rapidement, puis retenir l’avis exprimé par la majorité.
La rejeter d’emblée, puis chercher uniquement les arguments qui la contredisent.

La questionner, suspendre son adhésion et examiner ses aspects positifs et négatifs.

Explication

L’examen critique consiste à questionner l’affirmation sans la croire d’emblée et à considérer ses aspects positifs comme négatifs. La rejeter d’emblée ne permet pas davantage d’en examiner la complexité.

3. Quelle transformation du rapport à l’information le numérique, Internet et le Web 2.0 ont-ils favorisée ?

Une expérience réservée à la consultation individuelle de contenus imprimés.
Une expérience sociale où se mêlent communication, échanges et conversations.
Une diffusion centralisée où les conversations sont séparées de l’information.
Une transmission en sens unique qui écarte les échanges entre internautes.

Une expérience sociale où se mêlent communication, échanges et conversations.

Explication

Le numérique, Internet et le Web 2.0 ont fait de l’information une expérience sociale mêlant communication, échanges et conversations. Une transmission en sens unique ne rend pas compte de ce mélange.

4. Dans un espace où les internautes publient des réactions et échangent directement, quelle forme d’information est à l’œuvre ?

L’information filtrée, dans laquelle des algorithmes proposent des idées déjà approuvées par chaque utilisateur.
L’information verticale, dans laquelle les internautes reçoivent des contenus sans échanger entre eux.
L’information horizontale, qui permet de diffuser des contenus et de dialoguer entre internautes.
L’information institutionnelle, dans laquelle les médias choisissent les sources de chaque internaute.

L’information horizontale, qui permet de diffuser des contenus et de dialoguer entre internautes.

Explication

L’information horizontale permet aux internautes de diffuser informations, réactions, opinions et commentaires, ainsi que d’échanger directement. L’information verticale décrit plutôt une réception sans échanges directs entre internautes.

5. Une plateforme recommande continuellement à une personne des idées conformes à celles qu’elle approuve déjà : de quel phénomène s’agit-il ?

D’un média personnel, constitué par le choix individuel de sources et d’informateurs.
D’une information horizontale, fondée sur des échanges directs entre internautes aux opinions variées.
D’une bulle de filtre, créée par la présentation algorithmique d’idées auxquelles l’utilisateur adhère déjà.
D’une expérience sociale, dans laquelle communication et conversations se mêlent.

D’une bulle de filtre, créée par la présentation algorithmique d’idées auxquelles l’utilisateur adhère déjà.

Explication

Une bulle de filtre enferme les utilisateurs en leur présentant continuellement des idées auxquelles ils adhèrent déjà. Les échanges directs entre internautes relèvent plutôt de l’information horizontale.

6. Quelle caractéristique décrit la circulation de l’information par les livres manuscrits au Moyen Âge ?

Elle est diversifiée et produite en série, et destinée aux personnes sachant lire.
Elle est principalement religieuse et historique, et réservée à une élite cultivée et fortunée.
Elle est principalement scientifique et politique, et largement accessible gratuitement au public.
Elle est diffusée en temps réel et reçue partout grâce à des appareils portatifs.

Elle est principalement religieuse et historique, et réservée à une élite cultivée et fortunée.

Explication

Les livres manuscrits médiévaux transmettent surtout une information religieuse et historique destinée à une élite cultivée et fortunée. La diffusion gratuite et accessible au public caractérise plutôt la radio.

7. Quelle innovation caractérise l’imprimerie de Gutenberg vers 1450 et quel effet favorise-t-elle ?

Le transistor et la transmission en temps réel favorisent l’écoute de la radio partout.
Les échanges collaboratifs et interactifs rendent l’information accessible partout malgré la fracture numérique.
Le télégraphe et la linotype favorisent une presse plus rapide, diversifiée et accessible aux lecteurs.
Les caractères mobiles et la presse à vis favorisent une information plus fiable, diversifiée et répandue.

Les caractères mobiles et la presse à vis favorisent une information plus fiable, diversifiée et répandue.

Explication

Vers 1450, l’imprimerie de Gutenberg repose sur les caractères mobiles et la presse à vis, ce qui favorise une information plus fiable, diversifiée et répandue. Le télégraphe et la linotype appartiennent aux transformations de la presse de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

8. Qu’est-ce qui a rendu la radio particulièrement mobile pour ses auditeurs ?

La presse à vis, qui permet de recevoir des émissions radiophoniques à domicile.
Le transistor, qui permet de l’écouter partout, tandis que la radio est gratuite et en temps réel.
La linotype, qui permet de diffuser des programmes sonores en temps réel.
Les caractères mobiles, qui permettent d’écouter la radio sur des supports imprimés.

Le transistor, qui permet de l’écouter partout, tandis que la radio est gratuite et en temps réel.

Explication

La radio devient un média de masse gratuit et en temps réel, et le transistor permet de l’écouter partout. La presse à vis est liée à l’imprimerie, pas à la mobilité de l’écoute radiophonique.

9. Quelle combinaison décrit Internet tout en signalant une difficulté liée à son accès ?

Il rend l’information collaborative, interactive, individualisée et accessible partout, mais soulève la question de la fracture numérique.
Il rend l’information collaborative et interactive, mais la réserve aux personnes disposant d’une presse imprimée.
Il rend l’information centralisée et uniforme, tout en supprimant les inégalités d’accès aux réseaux.
Il rend l’information plus rapide et diversifiée, tout en la réservant aux personnes sachant lire.

Il rend l’information collaborative, interactive, individualisée et accessible partout, mais soulève la question de la fracture numérique.

Explication

Internet permet une information collaborative, interactive, individualisée et accessible partout, tout en posant le problème de la fracture numérique. Une accessibilité partout ne signifie pas que les inégalités d’accès disparaissent.

10. Quelle organisation donne à une introduction de dissertation une progression complète et cohérente ?

Une accroche, une réponse immédiate à la problématique, des exemples détaillés, puis un résumé des arguments
Une citation, l’annonce détaillée des conclusions, une série de définitions, puis une question sans lien avec le sujet
Une accroche, la présentation et l’analyse du sujet, une problématique sous forme de question ouverte, puis une annonce concise du plan
La présentation du sujet, une problématique appelant une réponse par oui ou non, puis le développement du premier argument

Une accroche, la présentation et l’analyse du sujet, une problématique sous forme de question ouverte, puis une annonce concise du plan

Explication

L’introduction progresse de l’accroche vers l’analyse du sujet, puis formule une question qui ne se réduit pas à une réponse par oui ou non et annonce le plan. Une problématique fermée ne respecte pas la forme attendue.

11. Après avoir démontré sa réponse à la problématique, que doit faire l’auteur dans la conclusion d’une dissertation ?

Présenter un nouvel exemple déterminant, développer une dernière preuve, puis reprendre le plan de l’introduction
Poser une nouvelle problématique, remplacer la réponse obtenue, puis résumer les connaissances mobilisées
Reformuler longuement chaque partie, ajouter une objection non examinée, puis terminer par une citation sans lien
Répondre clairement et brièvement, récapituler la démonstration sans répétition ni idée nouvelle, puis proposer une ouverture

Répondre clairement et brièvement, récapituler la démonstration sans répétition ni idée nouvelle, puis proposer une ouverture

Explication

La conclusion répond à la question, rappelle brièvement le cheminement de la démonstration et se termine par une ouverture, sans ajouter de nouvelle idée ou de nouvel exemple. Introduire une preuve nouvelle contredirait cette exigence.

12. Une élève résume précisément deux documents, mais ne les replace pas dans leur contexte et n’en évalue pas la portée. Quelle étape essentielle de l’étude critique lui manque-t-il ?

Comparer la longueur des documents, puis déterminer lequel fournit la réponse la plus détaillée au sujet
Dégager une problématique générale, puis écarter les documents pour construire une démonstration personnelle
Identifier et contextualiser les documents, les expliquer à l’aide de connaissances, puis évaluer leur intérêt et leurs limites
Reformuler plus fidèlement chaque passage, puis présenter les documents comme des récits complets des événements

Identifier et contextualiser les documents, les expliquer à l’aide de connaissances, puis évaluer leur intérêt et leurs limites

Explication

Une étude critique exige d’identifier et de contextualiser les documents, de les expliquer en les reliant aux connaissances et d’en apprécier l’intérêt comme les limites. Un résumé fidèle ne remplace pas cette analyse critique.

13. Une consigne demande seulement de présenter et d’expliquer des documents. Quel traitement critique faut-il malgré tout intégrer à la réponse ?

Remplacer leur analyse par un résumé des connaissances historiques liées au sujet
Confirmer leur fiabilité à partir de leur seule date, sans discuter les informations qu’ils ne donnent pas
Dégager leur intérêt et leurs limites, en examinant notamment leurs manques, leur subjectivité ou leur partialité
Écarter toute appréciation de leur point de vue et se concentrer sur la restitution de leur contenu

Dégager leur intérêt et leurs limites, en examinant notamment leurs manques, leur subjectivité ou leur partialité

Explication

Une étude de documents doit aussi mettre en évidence leur intérêt et leurs limites, y compris lorsque la consigne ne le précise pas. Se fier à la seule date ne permet pas d’examiner leurs manques ou leur éventuelle partialité.

14. Quelle mesure est prise en France le 2 août 1914 concernant la presse ?

La Chambre des députés supprime l’état de siège et confie aux journaux la vérification des nouvelles militaires
La liberté de la presse est renforcée tandis que les autorités imposent la diffusion de communiqués officiels
L’état de siège est proclamé et un décret suspend la liberté de la presse, rétablissant la censure
Les lois d’exception sont votées par les deux chambres et interdisent la publication de toute correspondance privée

L’état de siège est proclamé et un décret suspend la liberté de la presse, rétablissant la censure

Explication

Le 2 août 1914, la proclamation de l’état de siège s’accompagne d’un décret qui suspend la liberté de la presse et rétablit la censure. Le vote des lois d’exception par les deux chambres a lieu les 4 et 5 août, et non le 2 août.

15. Pendant la Grande Guerre, comment la censure se distingue-t-elle de la propagande ?

La censure empêche la diffusion d’informations contraires à la vérité officielle, tandis que la propagande répète les affirmations officielles
La censure répète les affirmations officielles, tandis que la propagande empêche la diffusion des informations qui les contredisent
La censure et la propagande diffusent les mêmes informations, mais s’adressent à des publics différents
La censure vérifie l’exactitude de chaque nouvelle, tandis que la propagande diffuse les renseignements militaires non vérifiés

La censure empêche la diffusion d’informations contraires à la vérité officielle, tandis que la propagande répète les affirmations officielles

Explication

La censure bloque les informations qui contredisent la vérité officielle, alors que la propagande diffuse et répète les affirmations officielles. Confondre leurs fonctions inverse la suppression des nouvelles et la diffusion des messages.

16. Quelle caractérisation résume le mieux l’affaire Dreyfus ?

Une crise militaire provoquée par une mutinerie de soldats, qui oppose l’armée française aux défenseurs de la paix en Europe.
Un conflit parlementaire sur la politique coloniale française, qui oppose républicains et monarchistes autour du statut de l’Alsace.
Un procès pour corruption visant un journaliste français, qui divise les partisans et les adversaires de la liberté de la presse.
Une erreur judiciaire et une affaire d’État liées à l’accusation de trahison contre un officier juif d’origine alsacienne, qui divisent dreyfusards et antidreyfusards.

Une erreur judiciaire et une affaire d’État liées à l’accusation de trahison contre un officier juif d’origine alsacienne, qui divisent dreyfusards et antidreyfusards.

Explication

L’affaire associe une accusation de trahison portée contre Alfred Dreyfus, une erreur judiciaire et un conflit entre dreyfusards et antidreyfusards. Elle ne porte pas sur une mutinerie militaire, mais sur la condamnation injuste d’un officier.

17. Lorsqu’un journal dreyfusard demande que le procès d’Alfred Dreyfus soit réexaminé, quelle position défend-il par opposition à la presse antidreyfusarde ?

Il demande que Dreyfus soit jugé par un tribunal civil, tandis que la presse antidreyfusarde réclame un procès devant l’armée.
Il réclame la révision du procès, tandis que la presse antidreyfusarde s’y oppose au nom de convictions antisémites ou patriotiques.
Il soutient la libération de Dreyfus sans réviser son procès, tandis que la presse antidreyfusarde demande un nouvel examen des preuves.
Il défend la décision militaire, tandis que la presse antidreyfusarde demande que l’armée reconnaisse une erreur judiciaire.

Il réclame la révision du procès, tandis que la presse antidreyfusarde s’y oppose au nom de convictions antisémites ou patriotiques.

Explication

La presse dreyfusarde défend l’innocence de Dreyfus et réclame la révision de son procès, alors que la presse antidreyfusarde refuse cette révision. Défendre la décision militaire correspond donc à la position opposée.

18. Quel événement se produit le 13 janvier 1898 lorsque L’Aurore publie « J’accuse… ! » d’Émile Zola ?

La publication déclenche l’affaire Zola et met en cause l’armée dans l’affaire Dreyfus.
La publication lance une campagne antidreyfusarde et confirme publiquement l’infaillibilité de l’armée.
La publication provoque la fondation de L’Aurore par Georges Clemenceau et Édouard Drumont.
La publication annonce la réhabilitation de Dreyfus et clôt le conflit entre ses partisans et ses adversaires.

La publication déclenche l’affaire Zola et met en cause l’armée dans l’affaire Dreyfus.

Explication

La lettre ouverte de Zola, publiée par L’Aurore le 13 janvier 1898, déclenche l’affaire Zola et met l’armée en cause. Elle ne clôt pas l’affaire Dreyfus par une réhabilitation.

19. Comment les journalistes américains accrédités recevaient-ils notamment des informations officielles pendant la guerre du Vietnam ?

Dans des briefings hebdomadaires tenus par le Congrès américain à Washington.
Par des communiqués mensuels diffusés par les autorités sud-vietnamiennes.
Lors de conférences de presse quotidiennes organisées par le JUSPAO.
Au cours de réunions privées organisées par les commandants de chaque unité militaire.

Lors de conférences de presse quotidiennes organisées par le JUSPAO.

Explication

Les journalistes américains accrédités recevaient notamment des informations officielles lors des conférences de presse quotidiennes du JUSPAO. Les briefings hebdomadaires du Congrès ne correspondent pas à ce dispositif.

20. Quel enchaînement décrit le rôle des reportages américains dans l’évolution de l’opinion pendant la guerre du Vietnam ?

Centrés d’abord sur les destructions civiles, ils passent ensuite à la vie des soldats, accompagnant le soutien croissant à la guerre.
Axés d’abord sur les protestations contre la guerre, ils se tournent ensuite vers les soldats, suscitant une adhésion accrue au conflit.
Axés d’abord sur les décisions diplomatiques, ils passent ensuite aux bilans militaires, entraînant la fin des contestations publiques.
Centrés d’abord sur la vie des soldats, ils montrent ensuite destructions et désillusion, accompagnant le retournement de l’opinion.

Centrés d’abord sur la vie des soldats, ils montrent ensuite destructions et désillusion, accompagnant le retournement de l’opinion.

Explication

Les correspondants ont d’abord centré leurs reportages sur la vie des soldats américains, avant que les images de destructions et les commentaires désabusés n’accompagnent le retournement de l’opinion. L’idée d’un soutien croissant inverse cette évolution.

21. Quelle évolution du contrôle de l’information se manifeste après la guerre du Vietnam, notamment pendant la guerre du Golfe de 1991 ?

Le contrôle s’allège et les médias étrangers obtiennent un accès direct aux opérations de l’armée américaine.
Le contrôle est confié aux correspondants militaires, qui choisissent les médias autorisés à couvrir le conflit.
Le contrôle se renforce et les médias autorisés à suivre l’armée américaine sont alors issus des États-Unis.
Le contrôle passe aux organisations internationales, qui sélectionnent les journalistes envoyés auprès des armées.

Le contrôle se renforce et les médias autorisés à suivre l’armée américaine sont alors issus des États-Unis.

Explication

Après le Vietnam, le contrôle de l’information en temps de guerre se renforce ; en 1991, seuls des médias américains sont autorisés à suivre l’armée américaine. L’accès direct des médias étrangers décrit l’évolution inverse.

22. Un chercheur reconstitue un événement ancien à partir de documents et formule des hypothèses pour les interpréter. De quelle discipline relève principalement sa démarche ?

De l’histoire, qui étudie les faits importants du passé à partir de preuves et d’hypothèses.
De la géographie, qui étudie les territoires actuels et les interactions entre les sociétés humaines.
De la géopolitique, qui étudie les relations entre États et entités politiques dans le monde actuel.
Des sciences politiques, qui étudient les pouvoirs, les décisions des organisations et l’avenir des sociétés.

De l’histoire, qui étudie les faits importants du passé à partir de preuves et d’hypothèses.

Explication

La démarche décrite correspond à l’histoire, qui étudie les événements et faits importants du passé à partir de preuves et d’hypothèses. L’étude des territoires et des sociétés dans le monde actuel relève plutôt de la géographie.

23. Une étude examine comment des sociétés interagissent avec les territoires qu’elles habitent dans le monde actuel. Quelle discipline correspond le mieux à cet objet ?

L’histoire, qui étudie les événements importants du passé en s’appuyant sur des preuves et des hypothèses.
La géopolitique, qui étudie les relations entre les États ou les entités politiques dans le monde actuel.
La géographie, qui étudie le monde actuel, les territoires, les sociétés humaines et leurs interactions.
Les sciences politiques, qui étudient les pouvoirs, les décisions des organisations et l’avenir des sociétés.

La géographie, qui étudie le monde actuel, les territoires, les sociétés humaines et leurs interactions.

Explication

La géographie porte sur le monde actuel, les territoires et les sociétés humaines ainsi que leurs interactions. L’étude des relations entre États correspond plutôt à la géopolitique.

24. Pour analyser les rapports entre deux États dans le monde actuel, quelle discipline fournit l’approche la plus directement adaptée ?

La géopolitique, qui étudie les relations entre États ou entités politiques dans le monde actuel.
Les sciences politiques, qui étudient les pouvoirs dans la société et les décisions des organisations.
L’histoire, qui étudie les événements et les faits importants du passé à partir de preuves.
La géographie, qui étudie les territoires, les sociétés humaines et leurs interactions dans le monde actuel.

La géopolitique, qui étudie les relations entre États ou entités politiques dans le monde actuel.

Explication

La géopolitique étudie les relations entre les États ou les entités politiques dans le monde actuel. L’étude des territoires et des interactions entre sociétés relève plus largement de la géographie.

25. Une enquête porte sur la répartition des pouvoirs dans une société et sur les décisions prises par ses organisations. De quelle discipline relève principalement ce sujet ?

De la géopolitique, qui étudie les relations entre les États ou les entités politiques dans le monde actuel.
Des sciences politiques, qui étudient les pouvoirs dans la société et les décisions des organisations.
De la géographie, qui étudie le monde actuel, les territoires et les interactions entre sociétés humaines.
De l’histoire, qui étudie les événements importants du passé à partir de preuves et d’hypothèses.

Des sciences politiques, qui étudient les pouvoirs dans la société et les décisions des organisations.

Explication

Les sciences politiques étudient les différents pouvoirs dans la société ainsi que les décisions des organisations et l’avenir des sociétés. Les relations entre États relèvent plutôt de la géopolitique.

26. Quelle combinaison de critères caractérise l’existence d’un État ?

Une population permanente, un gouvernement, un territoire défini et la capacité d’entrer en relation avec d’autres États
Un gouvernement, une capitale, une population homogène et une souveraineté reconnue par les États voisins
Une population permanente, une constitution écrite, une monnaie nationale et une reconnaissance par l’Organisation des Nations unies
Un territoire défini, une armée permanente, une langue commune et une économie indépendante

Une population permanente, un gouvernement, un territoire défini et la capacité d’entrer en relation avec d’autres États

Explication

L’existence d’un État repose sur une population permanente, un gouvernement, un territoire défini et la capacité d’entretenir des relations avec d’autres États. Une constitution écrite et une reconnaissance par l’Organisation des Nations unies ne font pas partie de cette combinaison de critères.

27. Une entité possède une population permanente, un gouvernement et un territoire défini, mais ne peut pas entrer en relation avec d’autres États. Quel critère d’existence lui manque ?

La capacité d’entrer en relation avec d’autres États
La possession d’une constitution écrite et codifiée
La reconnaissance officielle par une organisation internationale
L’existence d’une population culturellement homogène

La capacité d’entrer en relation avec d’autres États

Explication

La capacité d’entrer en relation avec d’autres États est l’un des critères nécessaires à l’existence d’un État, au même titre que la population, le gouvernement et le territoire. La reconnaissance par une organisation internationale n’est pas le critère manquant dans cette situation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Information, médias et liberté.

Qu’est-ce qu’une information ?

Un fait vérifié.

Qu’est-ce qu’une croyance ?

Une idée non vérifiable.

Que sont les médias ?

Des supports permettant de diffuser l’information.

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Consultez la fiche de révision complète sur Information, médias et liberté.

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