QCM : Géosystèmes et dynamiques terrestres (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un cours de géographie, quelle définition correspond à l’écoumène au sens actuel, par opposition à son sens grec ?

Le monde connu des Grecs, quelle que soit son occupation
Les seuls territoires représentés sur une carte géographique
La totalité des terres émergées, qu’elles soient habitées ou non
L’ensemble des espaces terrestres habités par l’humanité

L’ensemble des espaces terrestres habités par l’humanité

Explication

Au sens actuel, l’écoumène désigne les espaces terrestres habités ; le « monde connu » correspond au sens grec. L’ensemble des terres émergées confond espace habité et espace émergé, tandis que les territoires cartographiés réduisent la notion à sa représentation.

2. Une équipe étudie les cours d’eau, les conditions climatiques et les êtres vivants d’une région, puis cherche pourquoi ces phénomènes diffèrent d’un lieu à l’autre. Quelle démarche correspond le mieux à la géographie décrite ici ?

Étudier les phénomènes physiques et interroger leur localisation, leurs différences et leurs causes
Repérer les coordonnées des phénomènes sans étudier les différences entre les lieux
Décrire les cours d’eau et le climat sans comparer les lieux ni rechercher de causes
Analyser les causes spatiales comme un objet propre à la seule géographie physique

Étudier les phénomènes physiques et interroger leur localisation, leurs différences et leurs causes

Explication

La géographie physique étudie notamment la biologie, l’hydrologie et la climatologie, tandis que la géographie interroge aussi la localisation, les différences entre les lieux et leurs causes. Un simple inventaire omet ces questions, et la seule localisation ne rend pas compte de l’analyse comparative et causale.

3. Dans une mare, des organismes interagissent entre eux et avec l’eau, le sol et les autres conditions de leur milieu. Comment désigne-t-on cet ensemble d’interactions ?

Un géosystème
Un biotope
Un écosystème
Une biocénose

Un écosystème

Explication

Un écosystème est l’ensemble des interactions entre les êtres vivants et leur milieu de vie. La biocénose désigne les êtres vivants, le biotope les éléments non vivants, et le géosystème est un concept géographique plus large.

4. En classant les composantes d’un milieu, une chercheuse distingue les organismes vivants des éléments non vivants. Quel terme doit-elle associer aux éléments non vivants ?

Le géosystème
L’écosystème
Le biotope
La biocénose

Le biotope

Explication

Le biotope correspond aux éléments non vivants, tandis que la biocénose regroupe les êtres vivants. L’écosystème désigne leurs interactions avec le milieu, et le géosystème relie plusieurs composantes géographiques.

5. Quel géographe a conceptualisé le géosystème en 1972 ?

G. Bertrand
B. Varenius
P. Buache
A. von Humboldt

G. Bertrand

Explication

G. Bertrand a conceptualisé le géosystème en 1972. A. von Humboldt est associé à la géographie physique, P. Buache à la représentation des bassins hydrographiques, et B. Varenius à la géographie générale.

6. Dans un modèle, plusieurs éléments sont organisés et leurs changements produisent des effets les uns sur les autres. Quelle propriété du système cette situation illustre-t-elle ?

Les éléments coexistent sans que leurs changements aient d’effets réciproques
Les éléments forment un système parce qu’ils appartiennent à un ensemble plus vaste
Les éléments entretiennent des relations et ont des effets les uns sur les autres
Les éléments forment un système parce qu’ils occupent le même lieu

Les éléments entretiennent des relations et ont des effets les uns sur les autres

Explication

Un système comprend des éléments organisés en relation, dont les effets s’exercent les uns sur les autres. La simple coexistence, la localisation ou l’inclusion dans un ensemble plus vaste ne suffisent pas à exprimer cette propriété.

7. Quel énoncé décrit correctement les mouvements de la Terre et leur sens ou leur durée ?

Elle tourne vers l’est en 23 h 56 et révolutionne autour du Soleil en 365 jours et un quart.
Elle tourne vers l’ouest en 23 h 56 et révolutionne autour du Soleil en 365 jours et un quart.
Elle tourne vers l’est en 365 jours et un quart et révolutionne autour du Soleil en 23 h 56.
Elle tourne vers l’est en 23 h 56 et révolutionne autour du Soleil en 365 jours.

Elle tourne vers l’est en 23 h 56 et révolutionne autour du Soleil en 365 jours et un quart.

Explication

La Terre tourne vers l’est autour de son axe en 23 h 56 et accomplit sa révolution autour du Soleil en 365 jours et un quart. Le sens ouest inverse la rotation, tandis que les deux autres propositions intervertissent les durées ou négligent le quart de jour.

8. Un atlas indique qu’un lieu se trouve à 35° au nord de l’équateur et à 12° à l’ouest du méridien de Greenwich. Quelle lecture de ces coordonnées est correcte ?

La longitude est de 35° nord et la latitude de 12° ouest.
La latitude est de 35° nord et la longitude de 12° est.
La latitude est de 35° au nord de Greenwich et la longitude de 12° ouest de l’équateur.
La latitude est de 35° nord et la longitude de 12° ouest.

La latitude est de 35° nord et la longitude de 12° ouest.

Explication

La latitude situe un point au nord ou au sud de l’équateur, tandis que la longitude le situe à l’ouest ou à l’est du méridien de Greenwich. Confondre les coordonnées ou leurs repères conduit aux autres lectures proposées.

9. Pourquoi la durée astronomique du jour varie-t-elle selon les lieux et au cours de l’année, avec deux solstices et deux équinoxes annuels ?

Elle dépend de la latitude et de l’inclinaison de l’axe terrestre.
Elle dépend de la rotation terrestre et de la distance à l’équateur.
Elle dépend des phases lunaires et de l’inclinaison de l’axe terrestre.
Elle dépend de la distance Terre-Soleil et de la latitude.

Elle dépend de la latitude et de l’inclinaison de l’axe terrestre.

Explication

La variation de la durée astronomique du jour résulte de la latitude et de l’inclinaison de l’axe terrestre, et s’accompagne de deux solstices et de deux équinoxes par an. La distance Terre-Soleil, la rotation quotidienne ou les phases lunaires ne remplacent pas ces facteurs.

10. Une région située à haute latitude reçoit des rayons solaires plus obliques que ceux d’une région tropicale. Quelle conséquence physique explique son refroidissement plus marqué ?

L’énergie se concentre sur une surface plus vaste et les rayons traversent moins d’atmosphère.
L’énergie se répartit sur une surface plus réduite et les rayons traversent davantage d’atmosphère.
L’énergie se répartit sur une surface plus vaste et les rayons traversent davantage d’atmosphère.
L’énergie se répartit sur une surface plus vaste et les rayons traversent moins d’atmosphère.

L’énergie se répartit sur une surface plus vaste et les rayons traversent davantage d’atmosphère.

Explication

À haute latitude, une incidence plus faible étale l’énergie sur une surface plus vaste et allonge le trajet des rayons dans l’atmosphère, ce qui réduit l’énergie reçue. Les autres propositions inversent l’effet de l’angle ou omettent l’atténuation atmosphérique.

11. Une équipe compare l’albédo de neige fraîche, de granite et d’une forêt sombre. Quel ordre de grandeur correspond à ces trois surfaces, dans cet ordre ?

70 à 84 %, 15 %, environ 5 %
70 à 84 %, 45 %, 15 à 20 %
15 %, 70 à 84 %, environ 5 %
70 à 84 %, environ 5 %, 15 %

70 à 84 %, 15 %, environ 5 %

Explication

La neige fraîche réfléchit 70 à 84 % du rayonnement, le granite environ 15 %, et une forêt sombre peut avoir un albédo proche de 5 %. Les autres valeurs confondent ces surfaces avec les roches nues, les forêts moins sombres ou la craie.

12. Que désigne le bilan radiatif de la Terre ?

Le bilan global entre l’énergie solaire reçue et l’énergie réémise en infrarouge par la Terre.
La quantité totale d’énergie solaire reçue par la Terre, sans tenir compte de ses émissions.
Le bilan entre le rayonnement solaire reçu et la part de ce rayonnement réfléchie vers l’espace.
La quantité de chaleur stockée par les sols et les océans au cours d’une journée.

Le bilan global entre l’énergie solaire reçue et l’énergie réémise en infrarouge par la Terre.

Explication

Le bilan radiatif met en regard l’énergie reçue du rayonnement solaire et l’énergie que la Terre réémet sous forme de rayonnement infrarouge. La seule réception, la réflexion solaire ou le stockage de chaleur ne constituent pas cette définition complète.

13. Une équipe étudie les phénomènes atmosphériques dans la couche qui s’étend de la surface terrestre à environ 10 km. Quelle couche observe-t-elle principalement ?

La troposphère
L’exosphère
La mésosphère
La stratosphère

La troposphère

Explication

La troposphère s’étend de la surface à environ 10 km d’altitude et constitue la couche principalement étudiée en géographie. La stratosphère, la mésosphère et l’exosphère désignent d’autres couches atmosphériques.

14. Un courant d’air se déplace vers le pôle Sud dans l’hémisphère Sud. Dans quelle direction la force de Coriolis dévie-t-elle son mouvement ?

Vers l’équateur
Vers la droite
Sans déviation
Vers la gauche

Vers la gauche

Explication

Dans l’hémisphère Sud, la force de Coriolis dévie les mouvements vers la gauche. La déviation vers la droite correspond à l’hémisphère Nord, tandis qu’elle est nulle à l’équateur.

15. Une zone atmosphérique située aux moyennes latitudes présente une cellule de circulation d’environ 11 km d’épaisseur. De quelle cellule s’agit-il ?

La cellule polaire
La cellule équatoriale
La cellule de Hadley
La cellule de Ferrel

La cellule de Ferrel

Explication

La cellule de Ferrel se situe aux moyennes latitudes et mesure environ 10 à 12 km d’épaisseur. La cellule de Hadley concerne les basses latitudes et atteint 17 km, tandis que la cellule polaire mesure environ 7 km.

16. Quelle description caractérise le climat d’une région sur le long terme ?

Des températures quotidiennes relevées pendant quelques semaines, sans tenir compte des précipitations
Des moyennes annuelles de température sur une décennie, sans considérer les extrêmes ni la composante hydrique
Des moyennes mensuelles de température et de pluviométrie sur une trentaine d’années, ainsi que les extrêmes et les composantes thermique et hydrique
Une prévision des températures et des pluies pour les jours à venir, fondée sur les conditions atmosphériques immédiates

Des moyennes mensuelles de température et de pluviométrie sur une trentaine d’années, ainsi que les extrêmes et les composantes thermique et hydrique

Explication

Le climat s’établit à partir des moyennes mensuelles de température et de pluviométrie sur une trentaine d’années, en tenant aussi compte des extrêmes et des composantes thermique et hydrique. Les relevés de quelques jours ou semaines décrivent plutôt le temps à court terme.

17. Une région continentale est caractérisée par une végétation dominante et une faune qui lui est associée, dans des conditions bioclimatiques données. Comment nomme-t-on cet ensemble écologique ?

La biosphère
Un climat
Un biome
Une biocénose

Un biome

Explication

Un biome est une entité écologique continentale définie par sa végétation dominante, sa faune associée et une aire bioclimatique. La biosphère désigne plus largement l’ensemble des milieux où existe la vie.

18. Dans une région, les températures augmentent tandis que l’humidité diminue, entraînant une modification de la végétation. Quel principe explique le mieux cette répartition végétale ?

Elle répond au gradient d’humidité sans tenir compte de la température
Elle répond conjointement aux gradients de température et d’humidité
Elle répond au gradient de température sans tenir compte de l’humidité
Elle répond à l’altitude sans interaction entre végétation et climat

Elle répond conjointement aux gradients de température et d’humidité

Explication

La répartition de la végétation dépend d’un double gradient de température et d’humidité; l’interaction entre biocénose et climat forme le bioclimat. Les réponses centrées sur un seul gradient négligent l’autre facteur.

19. Dans un milieu aquatique, le phytoplancton chlorophyllien assimile du carbone et produit sa propre matière vivante. Quel processus réalise-t-il ?

La décomposition
L’hétérotrophie
La respiration
La photosynthèse

La photosynthèse

Explication

La photosynthèse permet aux végétaux chlorophylliens et au phytoplancton d’assimiler le carbone et de produire leur propre matière vivante. La respiration n’est pas ce processus de production, et les hétérotrophes utilisent la matière organique d’autres êtres vivants.

20. Dans un réseau trophique, les producteurs primaires alimentent les consommateurs de différents ordres, puis des décomposeurs agissent sur la matière organique. Quel résultat caractérise l’action des décomposeurs ?

Ils transforment la matière organique en matière minérale, avec une déperdition d’énergie
Ils transmettent directement la matière organique aux producteurs primaires, sans transformation
Ils transforment la matière organique en matière minérale, avec un gain d’énergie
Ils transforment la matière minérale en matière organique, avec une déperdition d’énergie

Ils transforment la matière organique en matière minérale, avec une déperdition d’énergie

Explication

Dans le réseau trophique, les décomposeurs minéralisent la matière organique et de l’énergie est perdue au cours des transferts. La conversion de matière minérale en matière organique relève de la production primaire, et non de la décomposition.

21. Une espèce végétale possède des populations spontanées réparties sur deux zones séparées. Quel terme désigne la surface occupée par l’ensemble de ces populations ?

L’aire de répartition
L’habitat d’une population
L’aire de présence continue
La niche écologique de l’espèce

L’aire de répartition

Explication

L’aire de répartition correspond à la surface, continue ou discontinue, où sont établies spontanément les populations d’une espèce. L’habitat désigne un milieu local, la niche une place écologique, et l’aire continue écarte à tort les répartitions discontinues.

22. Dans une étude, les chercheurs relèvent température, précipitations, vent, lumière, relief et salinité du sol pour expliquer la distribution d’une plante. Comment classer ces variables ?

Comme des interactions au sein de la biocénose
Comme des capacités internes de l’espèce
Comme des facteurs biologiques de répartition
Comme des facteurs abiotiques de répartition

Comme des facteurs abiotiques de répartition

Explication

La température, les précipitations, le vent, la lumière, la topographie et les propriétés du sol sont des facteurs abiotiques. Les capacités internes concernent notamment la reproduction et la dissémination, tandis que la biocénose renvoie aux organismes vivants.

23. Deux espèces vivent dans des milieux comparables, mais l’une se reproduit davantage, disperse mieux ses graines, tolère une gamme plus large d’habitats et s’adapte plus facilement. À quelle catégorie appartiennent ces caractéristiques ?

Aux exigences hydriques et lumineuses de l’espèce
Aux facteurs abiotiques influençant la répartition
Aux phases d’une succession de l’écosystème
Aux capacités internes influençant la répartition

Aux capacités internes influençant la répartition

Explication

Le potentiel de reproduction, le potentiel de dissémination, l’amplitude écologique et les aptitudes évolutives sont des capacités internes qui influencent la répartition. Les facteurs abiotiques relèvent du milieu, et les successions décrivent le développement d’un écosystème.

24. Après une coulée de lave, un écosystème se développe à partir d’une phase pionnière sur un milieu nouvellement formé. De quel type de succession s’agit-il ?

Une succession primaire
Une succession secondaire
Une variation phénologique
Une évolution adaptative

Une succession primaire

Explication

Une succession écologique est l’évolution et le développement d’un écosystème ; elle est primaire lorsqu’elle commence par une phase pionnière. La succession secondaire correspond à une reconstitution, tandis que la phénologie concerne des événements périodiques saisonniers.

25. Une analyse relie des changements simultanés de l’atmosphère, des eaux, des reliefs, des êtres vivants et des activités humaines à l’évolution de l’ensemble du géosystème terrestre. Comment qualifier ces changements ?

Des changements géomorphologiques liés aux reliefs
Des changements anthropiques liés aux sociétés
Des changements climatiques résultant de facteurs atmosphériques
Des changements globaux résultant de plusieurs facteurs

Des changements globaux résultant de plusieurs facteurs

Explication

Les changements globaux affectent l’ensemble du géosystème terrestre et résultent de facteurs climatiques, géomorphologiques, hydrologiques, biologiques et anthropiques. Les réponses qui les réduisent au climat, au relief ou aux activités humaines omettent plusieurs catégories de facteurs.

26. Un phénomène est attribué à un facteur anthropique. Quelle plage temporelle peut lui correspondre parmi les temporalités indiquées ?

Du million d’années à la décennie
Du million d’années au siècle
Du million d’années à l’année
Du millénaire à la minute

Du millénaire à la minute

Explication

Les facteurs anthropiques peuvent agir sur une temporalité allant du millénaire à la minute. Les plages allant du million d’années à l’année, à la décennie ou au siècle correspondent respectivement aux facteurs géomorphologiques, climatiques et hydrologiques.

27. Une équipe distingue les causes climatiques venant de l’extérieur du fonctionnement du climat des mécanismes liés aux interactions entre atmosphère, océan et cryosphère. Quel classement convient ?

Interactions atmosphère-océan externes ; facteurs astronomiques et géologiques internes
Facteurs astronomiques, géologiques et anthropiques externes ; interactions et dynamiques internes
Facteurs anthropiques et dynamiques atmosphériques externes ; géologie et cryosphère internes
Facteurs astronomiques, géologiques et biologiques externes ; interactions et dynamiques internes

Facteurs astronomiques, géologiques et anthropiques externes ; interactions et dynamiques internes

Explication

Les facteurs astronomiques, géologiques et anthropiques sont externes, car ils ne dépendent pas du fonctionnement du climat ; les interactions entre atmosphère, océan et cryosphère ainsi que les dynamiques atmosphériques sont internes. L’option associant les interactions aux facteurs externes inverse cette distinction, et les autres déplacent des catégories.

28. Quel chercheur a mis en évidence en 1923 les trois paramètres orbitaux associés aux variations climatiques ?

Charles Lyell
M. Milankovitch
James Hutton
Alfred Wegener

M. Milankovitch

Explication

M. Milankovitch a mis en évidence en 1923 l’excentricité de l’orbite, l’inclinaison de l’axe des pôles et la précession des équinoxes. Wegener est notamment associé à la dérive des continents, tandis que Hutton et Lyell sont liés à la géologie.

29. Dans une région continentale déjà sèche, les observations montrent une hausse de la température de surface et une baisse des précipitations annuelles. Quelle évolution climatique cela indique-t-il ?

Une aridification renforcée
Une humidification renforcée
Une avancée des glaciers
Un refroidissement continental

Une aridification renforcée

Explication

La combinaison d’une hausse de la température et d’une diminution des précipitations favorise l’aridification, notamment dans les régions déjà sèches. L’humidification inverse le signal des pluies, l’avancée des glaciers ne correspond pas à ces observations et le refroidissement contredit la hausse thermique.

30. Un scénario climatique suppose la poursuite des tendances actuelles en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Quel scénario du GIEC correspond à cette hypothèse ?

SSP5-8.5
SSP1-8.5
SSP1-2.6
SSP2-4.5

SSP2-4.5

Explication

Le scénario SSP2-4.5 correspond à la poursuite des tendances actuelles. SSP1-2.6 désigne le scénario optimiste de faibles émissions, tandis que SSP5-8.5 est le scénario pessimiste d’émissions multipliées par deux en cent ans; SSP1-8.5 ne fait pas partie des scénarios présentés.

31. Depuis le XVIIIe siècle, quelles concentrations atmosphériques ont augmenté en lien avec les activités humaines ?

Celles du CO₂, du CO et du N₂O
Celles du CO₂, du CH₄ et du N₂O ont diminué
Celles du CO₂, du CH₄ et du N₂O
Celles de l’oxygène, de l’ozone et du CO₂

Celles du CO₂, du CH₄ et du N₂O

Explication

Depuis le XVIIIe siècle, les activités humaines sont associées à l’augmentation du dioxyde de carbone, du méthane et du protoxyde d’azote. L’oxygène et l’ozone ne remplacent pas le méthane dans cette liste, le CO n’est pas le gaz indiqué, et une diminution contredit le sens de l’évolution observée.

32. Les mesures montrent que le niveau marin moyen global augmente tandis que les océans se réchauffent plus lentement que les surfaces continentales. Quelle interprétation rend compte de ces effets sur l’hydrosphère ?

Le niveau marin monte et l’inertie ralentit le réchauffement océanique
Le niveau marin baisse et l’inertie ralentit le réchauffement océanique
Le niveau marin baisse et les océans se réchauffent plus vite
Le niveau marin monte et l’inertie accélère le réchauffement océanique

Le niveau marin monte et l’inertie ralentit le réchauffement océanique

Explication

Les effets observés comprennent une hausse du niveau marin moyen global et un réchauffement des océans, plus lent du fait de leur inertie. Une baisse marine inverse l’observation, tandis que l’accélération ou un réchauffement plus rapide contredit le rôle modérateur de l’inertie.

33. Un schéma astronomique représente l’axe des pôles terrestres par rapport au plan de l’écliptique. Quel angle faut-il indiquer pour correspondre à l’inclinaison de cet axe ?

Environ 66,56°
Environ 45°
Environ 90°
Environ 23,44°

Environ 66,56°

Explication

L’axe des pôles est incliné d’environ 66,56° par rapport au plan de l’écliptique. La valeur de 23,44° correspond à l’angle complémentaire mesuré par rapport à la perpendiculaire à ce plan; 90° et 45° ne donnent pas l’inclinaison décrite.

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Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Géosystèmes et dynamiques terrestres.

Que désigne l’écoumène ?

L’ensemble des espaces terrestres habités par l’humanité.

À quoi correspondait l’écoumène pour les Grecs ?

Au monde connu.

Quelles disciplines la géographie physique étudie-t-elle notamment ?

La biologie, l’hydrologie et la climatologie.

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