QCM : Histoire des pratiques sportives — 27 questions
Questions et réponses du QCM
1. Quel est l’objectif principal de l’histoire du sport ?
Mesurer les effets biologiques de l’entraînement sur la motricité humaine
Décrire les performances physiques des athlètes sans étudier leur contexte historique
Classer les disciplines sportives selon leur niveau de difficulté technique
Analyser les pratiques, les institutions, les valeurs et les acteurs qui ont transformé le sport
Analyser les pratiques, les institutions, les valeurs et les acteurs qui ont transformé le sport
Explication
L’histoire du sport étudie les pratiques, les institutions, les valeurs et les acteurs afin d’expliquer leurs transformations dans le temps. L’analyse ne se limite donc ni aux performances ni aux effets biologiques de l’exercice.
2. Quelle distinction caractérise le mieux les notions de savoir et de comprendre en histoire du sport ?
Savoir accumule des connaissances, tandis que comprendre mobilise l’analyse et l’esprit critique
Savoir concerne les institutions, tandis que comprendre concerne exclusivement les performances sportives
Savoir explique les causes historiques, tandis que comprendre consiste à apprendre des définitions
Savoir repose sur l’expérience physique, tandis que comprendre consiste à mémoriser des dates
Savoir accumule des connaissances, tandis que comprendre mobilise l’analyse et l’esprit critique
Explication
Le savoir correspond à l’acquisition de connaissances, alors que comprendre suppose d’analyser et de porter un regard critique sur la construction historique des évidences actuelles. Réduire comprendre à la mémorisation inverse cette distinction.
3. Quelle période délimite l’étude historique du sport dans ce cadre ?
Du Moyen Âge occidental jusqu’à la fin de la révolution industrielle
De l’Antiquité grecque du VIIIe siècle av. J.-C. aux années 1990
De la préhistoire européenne jusqu’aux premiers Jeux olympiques modernes
De la Renaissance italienne aux transformations sportives du XXIe siècle
De l’Antiquité grecque du VIIIe siècle av. J.-C. aux années 1990
Explication
La période étudiée va de l’Antiquité grecque du VIIIe siècle av. J.-C. aux années 1990, ce qui permet de disposer d’un recul historique par rapport au présent. Une chronologie limitée à l’époque moderne ne correspond donc pas au cadre retenu.
4. Pourquoi la définition du sport ne peut-elle pas être considérée comme identique dans toutes les sociétés ?
Parce que chaque discipline possède une origine religieuse différente selon les continents
Parce que les activités physiques sont définies par le climat propre à chaque région
Parce qu’elle varie selon les lieux, les cultures et les valeurs qui organisent les pratiques
Parce que les règles sportives dépendent principalement de la morphologie des participants
Parce qu’elle varie selon les lieux, les cultures et les valeurs qui organisent les pratiques
Explication
La notion de sport varie selon les lieux, les cultures et les valeurs, comme l’illustre la distinction européenne entre sport et éducation physique. Le climat ou la morphologie ne suffisent pas à expliquer ces différences de définition.
5. Pour comparer une pratique ancienne à un sport moderne, quelle démarche est la plus pertinente ?
Comparer leurs gestes techniques en laissant de côté les institutions et les valeurs collectives
Évaluer leurs performances selon les records modernes et les normes contemporaines de compétition
Rechercher une ressemblance physique afin de conclure qu’il s’agit d’une même pratique sportive
Examiner à la fois les continuités et les ruptures dans leurs cadres sociaux, politiques, économiques et religieux
Examiner à la fois les continuités et les ruptures dans leurs cadres sociaux, politiques, économiques et religieux
Explication
La comparaison historique doit distinguer continuités et ruptures en étudiant les cadres sociaux, politiques, économiques et religieux. Une simple ressemblance gestuelle ne permet pas d’établir l’identité entre deux pratiques.
6. Pourquoi la chasse ne suffit-elle pas à prouver que le sport a toujours existé ?
Parce qu’elle repose sur des règles internationales comparables à celles des sports modernes
Parce qu’elle appartient à une période où les sociétés ignoraient toute forme de confrontation
Parce qu’elle se pratique sans effort physique et ne sollicite pas les capacités motrices
Parce qu’elle répond à des besoins de survie, contrairement à une compétition sportive standardisée
Parce qu’elle répond à des besoins de survie, contrairement à une compétition sportive standardisée
Explication
La chasse est une activité physique liée à la survie, tandis qu’un sport moderne comme le 100 mètres repose sur des conditions standardisées et égalitaires. Confondre ces deux catégories revient à assimiler toute activité physique au sport.
7. Quelle caractéristique distingue principalement Athènes et Sparte dans la Grèce antique ?
Athènes se distingue par sa puissance militaire, tandis que Sparte se distingue par les sciences et la philosophie
Athènes se distingue par les sciences et la philosophie, tandis que Sparte se distingue par sa puissance militaire
Athènes se distingue par les courses de chars, tandis que Sparte se distingue par les pratiques maritimes
Athènes se distingue par son agriculture, tandis que Sparte se distingue par son commerce international
Athènes se distingue par les sciences et la philosophie, tandis que Sparte se distingue par sa puissance militaire
Explication
La Grèce antique regroupe des cités-États concurrentes, dont Athènes est associée aux sciences et à la philosophie et Sparte à la puissance militaire. Les autres associations ne correspondent pas à cette caractérisation des deux cités.
8. Qui est l’éphèbe dans la société grecque antique ?
Un athlète adulte spécialisé dans les concours de lutte et de pugilat
Un entraîneur chargé de diriger les exercices physiques des jeunes hommes
Un responsable administratif placé à la tête d’un centre de formation
Un jeune homme de 18 ans formé pour devenir citoyen-soldat
Un jeune homme de 18 ans formé pour devenir citoyen-soldat
Explication
L’éphèbe est un jeune homme grec de 18 ans préparé au statut de citoyen-soldat par la gymnastique, la course et l’entraînement militaire. L’entraîneur qui l’encadre est le paidotribe, et non l’éphèbe lui-même.
9. Que comprend principalement le gymnase grec antique ?
Un espace réservé aux compétitions publiques, sans enseignement ni suivi quotidien des jeunes
Un atelier destiné à fabriquer les équipements utilisés dans les concours athlétiques
Un lieu consacré aux cérémonies religieuses et à la préparation administrative des citoyens
Une formation physique et intellectuelle avec entraînement, hygiène, régime alimentaire et encadrement
Une formation physique et intellectuelle avec entraînement, hygiène, régime alimentaire et encadrement
Explication
Le gymnase est un centre de formation physique et intellectuelle placé sous l’autorité du gymnasiarque. Il associe entraînement nu, soins d’hygiène, régime alimentaire et encadrement par un paidotribe, contrairement à un simple lieu de compétition.
10. Lequel de ces ensembles correspond aux principales pratiques athlétiques de la Grèce antique ?
La lutte, le pancrace, le pugilat, les lancers, les courses et les courses de chars
Le golf, le baseball, la boxe anglaise, le patinage et les épreuves équestres modernes
La natation, le ski, la gymnastique rythmique, le tennis et les courses automobiles
L’escrime, le tir à l’arc, le cyclisme, l’aviron et les sports collectifs de ballon
La lutte, le pancrace, le pugilat, les lancers, les courses et les courses de chars
Explication
Les pratiques grecques comprennent notamment la lutte, le pancrace, le pugilat, le saut en longueur, le disque, le javelot, différentes courses et les courses de chars ou de chevaux montés. Les autres ensembles mélangent des disciplines modernes ou absentes de cette liste.
11. Quels sont les quatre concours panhelléniques de la Grèce antique ?
Les jeux néméens, romains, isthmiques et lacédémoniens
Les jeux pythiques, néméens, isthmiques et olympiques
Les jeux delphiques, crétois, macédoniens et olympiques
Les jeux athéniens, spartiates, thébains et corinthiens
Les jeux pythiques, néméens, isthmiques et olympiques
Explication
Les quatre concours panhelléniques sont ceux de Delphes, de Némée, de l’isthme de Corinthe et d’Olympie. Les autres ensembles proposés mélangent des cités, des régions ou des concours qui ne constituent pas les quatre concours reconnus.
12. Quel événement est attesté aux jeux d’Olympie en 776 av. J.-C. ?
La création de la trêve entre toutes les cités grecques
L’enregistrement du vainqueur d’une course d’environ 198 mètres
L’interdiction des concours par une autorité religieuse
La première participation des femmes mariées aux épreuves
L’enregistrement du vainqueur d’une course d’environ 198 mètres
Explication
En 776 av. J.-C., le premier vainqueur connu d’une course de 600 pieds, soit environ 198 mètres, est enregistré à Olympie. La trêve et les règles concernant les femmes relèvent d’autres aspects des jeux, tandis que leur interdiction est bien plus tardive.
13. Quelle règle concernant les femmes s’appliquait aux jeux d’Olympie ?
Les femmes mariées ne pouvaient ni participer ni assister aux épreuves
Les femmes mariées pouvaient assister aux épreuves mais ne pouvaient pas concourir
Les femmes de toutes conditions pouvaient participer aux concours sportifs
Les femmes vierges ne pouvaient pas assister aux épreuves réservées aux hommes
Les femmes mariées ne pouvaient ni participer ni assister aux épreuves
Explication
Les femmes mariées étaient exclues des épreuves et de leur assistance sous peine de mort, alors que les femmes vierges pouvaient y assister. La confusion fréquente consiste à attribuer cette interdiction aux femmes vierges plutôt qu’aux femmes mariées.
14. Quel enchaînement correspond au programme des jeux olympiques antiques ?
Épreuves des jeunes, procession, remise des couronnes, courses, sacrifices, puis concours hippiques
Serments et sacrifices, épreuves des jeunes, concours, sacrifices à Zeus, courses et combats, puis banquet
Sacrifices à Zeus, courses hippiques, banquet, pentathlon, combats, puis serments officiels
Courses et combats, banquet, épreuves des jeunes, sacrifices, puis serments et remise des couronnes
Serments et sacrifices, épreuves des jeunes, concours, sacrifices à Zeus, courses et combats, puis banquet
Explication
Le programme commençait par les serments et sacrifices, suivis des épreuves des moins de 18 ans, des courses hippiques et du pentathlon, puis des sacrifices à Zeus, des courses et combats, et enfin de la cérémonie finale. Les autres propositions déplacent plusieurs étapes importantes et inversent leur succession.
15. Que désigne la logique romaine du « pain et des jeux » ?
Une réforme juridique réservant les spectacles aux familles sénatoriales
Une politique associant ravitaillement, divertissement et contrôle social du peuple
Une pratique religieuse consacrée aux sacrifices accomplis avant les courses
Une organisation militaire destinée à entraîner les citoyens aux combats
Une politique associant ravitaillement, divertissement et contrôle social du peuple
Explication
Le « pain et les jeux » associe la nourriture, les spectacles et une fonction de gouvernement du peuple. Les spectacles divertissent la population, mais les décisions politiques restent contrôlées par les élites, ce qui écarte l’idée d’un pouvoir populaire direct.
16. Quelle manifestation l’empereur Trajan organise-t-il en 108-109 ?
Une course de chars réunissant quatre factions pendant trente jours
Un tournoi réunissant 4000 gladiateurs pendant 117 jours
Une cérémonie religieuse réunissant 117 gladiateurs pendant quatre jours
Un concours olympique réunissant 4000 athlètes pendant 117 jours
Un tournoi réunissant 4000 gladiateurs pendant 117 jours
Explication
Trajan organise en 108-109 un tournoi de 4000 gladiateurs qui dure 117 jours. Les autres propositions modifient soit le nombre de participants, soit la durée, soit la nature de la manifestation.
17. Qu’est-ce qu’un gladiateur dans la Rome antique ?
Un athlète citoyen participant aux concours religieux des cités grecques
Un soldat recruté pour défendre les frontières sans participer aux spectacles
Un combattant formé dans un ludus et engagé dans des combats organisés
Un magistrat chargé d’arbitrer les courses et de distribuer les récompenses
Un combattant formé dans un ludus et engagé dans des combats organisés
Explication
Un gladiateur est un combattant pouvant être libre, esclave, condamné ou prisonnier, puis formé dans un ludus pour des combats organisés. Sa fonction relève du spectacle et d’enjeux sociaux, politiques et économiques, plutôt que de l’arbitrage ou de la défense frontalière.
18. À quelle fréquence un gladiateur combattait-il généralement au cours de sa carrière ?
Environ une fois par événement et deux à trois fois par an
Trois fois par jour, avec une carrière limitée à quelques semaines
Environ deux fois par événement et chaque mois de l’année
Une fois par semaine, avec une moyenne de cent combats
Environ une fois par événement et deux à trois fois par an
Explication
Un gladiateur combattait généralement une fois par événement et deux à trois fois par an, pour une moyenne d’environ dix combats durant sa vie. Les autres rythmes augmentent fortement une fréquence qui était en réalité relativement limitée.
19. Quelle distinction caractérise le mieux le rapprochement entre la gladiature et le football moderne ?
La gladiature et le football ont des règles opposées, sans foule, enjeux économiques ni organisation institutionnelle commune
Le football partage le spectacle et l’institutionnalisation, mais implique moins de violence et aucune mise à mort
Le football reprend les combats et les mises à mort, mais remplace les paris par des cérémonies religieuses
La gladiature repose sur un ballon et un calendrier, tandis que le football dépend de combats non standardisés
Le football partage le spectacle et l’institutionnalisation, mais implique moins de violence et aucune mise à mort
Explication
Les deux phénomènes peuvent être rapprochés par le spectacle, la foule, les enjeux, les paris, la standardisation, le calendrier et l’institutionnalisation. Le football s’en distingue toutefois par une violence moindre, le jeu de ballon et l’absence de mise à mort.
20. Vers quelle date la gladiature disparaît-elle dans le contexte de la christianisation de l’Empire romain ?
Vers 108-109, après le tournoi organisé par l’empereur Trajan
Vers 776 av. J.-C., lors de l’instauration des concours olympiques
Vers 404, après une décision politique, sociale et morale
Vers 393, au moment précis de l’interdiction des jeux d’Olympie
Vers 404, après une décision politique, sociale et morale
Explication
La gladiature disparaît vers 404 dans le contexte du passage du polythéisme au monothéisme et de décisions politiques, sociales et morales. L’année 393 correspond à l’interdiction des jeux d’Olympie, et non à la disparition de la gladiature.
21. Quelle organisation sociale caractérise la société médiévale selon les fonctions attribuées à ses trois ordres ?
Les oratores combattent, les bellatores travaillent et les laboratores prient
Les oratores gouvernent, les bellatores commercent et les laboratores enseignent
Les oratores travaillent, les bellatores prient et les laboratores combattent
Les oratores prient, les bellatores combattent et les laboratores travaillent
Les oratores prient, les bellatores combattent et les laboratores travaillent
Explication
La société médiévale distingue les oratores chargés de prier, les bellatores chargés de combattre et les laboratores qui produisent par leur travail. Confondre les bellatores et les laboratores revient à attribuer la production agricole et artisanale aux combattants.
22. Quelle transformation l’Église médiévale impose-t-elle au rapport au corps, à la nudité et à la sexualité ?
Elle les abandonne aux pratiques locales sans intervenir dans la formation des individus
Elle les valorise dans le cadre de cultes païens et d’une éducation indépendante
Elle encadre ces dimensions en abolissant les cultes païens et en prenant en charge l’éducation
Elle les réserve aux chevaliers en les séparant des pratiques éducatives religieuses
Elle encadre ces dimensions en abolissant les cultes païens et en prenant en charge l’éducation
Explication
L’Église abolit les cultes païens et prend en charge l’éducation, ce qui transforme l’encadrement du corps, de la nudité et de la sexualité. L’idée d’une éducation indépendante de l’Église contredit cette prise en charge médiévale.
23. Quelle différence distingue le capital de guerre de la chevalerie du capital de production paysan ?
La chevalerie repose sur le travail agricole, tandis que le paysan développe sa production par l’entraînement militaire
La chevalerie repose sur le commerce et l’écriture, tandis que le paysan développe sa production par les combats et les tournois
La chevalerie repose sur la force et la vertu, tandis que le paysan entretient sa production par le travail de la terre et les fêtes villageoises
La chevalerie repose sur les fêtes villageoises, tandis que le paysan entretient sa production par la force et la vertu
La chevalerie repose sur la force et la vertu, tandis que le paysan entretient sa production par le travail de la terre et les fêtes villageoises
Explication
Le capital de guerre chevaleresque est fondé sur la force et la vertu, alors que le capital paysan dépend du travail de la terre et des fêtes villageoises. Attribuer les combats ou les tournois au capital paysan inverse les fonctions sociales décrites.
24. Comment la fonction des joutes évolue-t-elle entre leur apparition au XIe siècle et les périodes suivantes ?
Elles passent d’un entraînement militaire à des spectacles liés aux fêtes, aux alliances et aux mariages
Elles passent de spectacles matrimoniaux à des exercices réservés à l’instruction des paysans
Elles passent d’activités religieuses à des compétitions commerciales organisées par les artisans
Elles passent de jeux populaires urbains à des cérémonies militaires sans dimension sociale
Elles passent d’un entraînement militaire à des spectacles liés aux fêtes, aux alliances et aux mariages
Explication
Les premières joutes servent à préparer la guerre, puis elles deviennent des spectacles théâtralisés associés aux fêtes et à des événements sociaux ou politiques. Les réduire à une activité religieuse ou commerciale ne correspond pas à cette évolution.
25. Lors d’une joute des XIVe et XVe siècles, combien de points rapporte le renversement de l’adversaire sans frapper son cheval ?
Deux points
Un point
Aucun point
Trois points
Deux points
Explication
Le renversement de l’adversaire rapporte deux points, tandis que briser la lance sur le heaume en rapporte un et que frapper le cheval est interdit. La confusion la plus proche consiste à attribuer un seul point au renversement, alors que ce score concerne la lance brisée.
26. Quelle pratique définit le mieux la soule entre le XIIe et le XIXe siècle ?
Des chevaliers frappent une cible avec une lance dans une arène délimitée et selon un temps fixé
Des nobles renvoient une balle au-dessus d’un filet dans un espace séparé entre deux camps
Des artisans organisent une course à pied individuelle sur un parcours balisé par la communauté
Des équipes non définies portent une boule en cuir dans le camp adverse sans limite de temps ni d’espace
Des équipes non définies portent une boule en cuir dans le camp adverse sans limite de temps ni d’espace
Explication
La soule est un jeu populaire paysan où des équipes non définies cherchent à porter une boule en cuir dans le camp adverse, sans limite temporelle ou spatiale. Le renvoi d’une balle au-dessus d’un filet décrit plutôt le jeu de paume.
27. Quelle combinaison de transformations explique la disparition de la soule au XIXe siècle ?
L’arrivée des sports modernes, l’urbanisation des communautés, l’intervention policière et la responsabilité civile
L’expansion des tournois, le renforcement des communautés rurales, l’absence de police et la baisse des règles
La disparition des fêtes villageoises, l’interdiction des joutes, la pratique du jeu de paume et la noblesse
Le retour des cultes païens, l’essor de la chevalerie, la baisse des mariages et l’éducation religieuse
L’arrivée des sports modernes, l’urbanisation des communautés, l’intervention policière et la responsabilité civile
Explication
La soule disparaît avec l’arrivée des sports modernes, la dilution des communautés villageoises dans les communautés urbaines, l’intervention de la police et l’émergence de la responsabilité civile. Le renforcement des communautés rurales et l’absence d’intervention policière vont à l’encontre des causes identifiées.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Histoire des pratiques sportives.
Que décrit l'histoire du sport ?
Les pratiques, institutions, valeurs et acteurs sportifs.
Que signifie savoir par rapport à comprendre ?
Savoir est l'acquisition de connaissances.
Que désigne comprendre en histoire ?
La capacité d'analyse et l'esprit critique historique.