QCM : Imparfait et passé simple — 9 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel temps convient pour rapporter un événement passé dont la durée est précisément délimitée ?

Le futur, car la durée sera déterminée plus tard
L’imparfait, car l’action est présentée comme habituelle
Le présent, car la durée précise reste actuelle
Le passé simple, car l’action possède des limites connues

Le passé simple, car l’action possède des limites connues

Explication

Le passé simple peut rapporter une action dont la date ou la durée est connue et précise. L’imparfait met plutôt l’accent sur le déroulement, l’habitude ou le cadre de l’action.

2. Quelle forme verbale convient pour exprimer une action qui durait au moment considéré dans le passé ?

L’imparfait, comme dans « Elle lisait près de la fenêtre »
Le passé simple, comme dans « Elle lut près de la fenêtre »
Le présent, comme dans « Elle lit près de la fenêtre »
Le futur, comme dans « Elle lira près de la fenêtre »

L’imparfait, comme dans « Elle lisait près de la fenêtre »

Explication

L’imparfait exprime une action qui dure ou qui est en train de se dérouler dans le passé. Le passé simple présente plutôt l’action comme un fait délimité ou comme un événement du premier plan.

3. Quel effet produit l’association de l’imparfait et du passé simple dans un récit ?

Elle transforme les descriptions en actions successives du premier plan
Elle donne de la profondeur en opposant le décor et le mouvement
Elle remplace la chronologie par une présentation sans évolution
Elle rend tous les événements identiques en supprimant leur hiérarchie

Elle donne de la profondeur en opposant le décor et le mouvement

Explication

L’association des deux temps donne de la profondeur au récit en distinguant le décor ou l’arrière-plan du mouvement de l’action. Employer un seul temps ne crée pas cette opposition narrative entre ce qui encadre l’événement et ce qui le fait progresser.

4. Dans la phrase décrivant une scène où il pleuvait tandis que des voyageurs se hâtaient, quels temps verbaux expriment respectivement le cadre météorologique, l’habitude et les actions ponctuelles observées par le narrateur ?

Le passé simple pour toutes les formes verbales, car les événements appartiennent au passé
L’imparfait pour le cadre et l’habitude, puis le passé simple pour les actions ponctuelles
L’imparfait pour toutes les formes verbales, car la scène est racontée au passé
Le passé simple pour le cadre et l’habitude, puis l’imparfait pour les actions ponctuelles

L’imparfait pour le cadre et l’habitude, puis le passé simple pour les actions ponctuelles

Explication

« Pleuvait » et « se hâtaient » sont à l’imparfait pour présenter le cadre et une habitude, tandis que « vis », « m’approchai » et « recueillis » sont au passé simple pour raconter des actions ponctuelles. La confusion consiste à attribuer l’imparfait aux actions brèves ou le passé simple à la description et à l’habitude.

5. Dans la phrase « La pluie tombait quand le train arriva », quel rôle joue le verbe « tombait » ?

Il présente une action brève faisant avancer le récit
Il présente une action soudaine située au premier plan
Il présente une action en cours servant de second plan
Il présente une action successive achevée dans le récit

Il présente une action en cours servant de second plan

Explication

L’imparfait présente ici l’action en cours qui forme le second plan, tandis que l’arrivée du train, au passé simple, l’interrompt. Confondre les deux temps conduirait à attribuer au verbe « tombait » l’action brève du premier plan.

6. Dans un récit au passé, quel temps convient pour décrire une maison, son jardin et l’atmosphère qui l’entoure ?

L’imparfait, car il installe le décor du récit
Le présent, car il introduit les détails du décor
Le passé simple, car il décrit les éléments stables
Le futur, car il annonce l’apparence du lieu

L’imparfait, car il installe le décor du récit

Explication

L’imparfait sert à décrire le décor et les éléments qui entourent l’action dans un récit au passé. Le passé simple rapporte plutôt les événements qui font progresser l’histoire.

7. Dans un récit au passé, quelle opposition décrit correctement les fonctions de l’imparfait et du passé simple ?

L’imparfait installe le décor, tandis que le passé simple introduit le mouvement
L’imparfait rapporte les actions nouvelles, tandis que le passé simple exprime la stabilité
L’imparfait introduit les rebondissements, tandis que le passé simple décrit le décor
L’imparfait présente les faits soudains, tandis que le passé simple décrit ce qui durait

L’imparfait installe le décor, tandis que le passé simple introduit le mouvement

Explication

L’imparfait présente ce qui était en cours, se répétait ou restait stable, alors que le passé simple introduit les actions nouvelles et les événements. La confusion vient de l’inversion de ces fonctions narratives.

8. Quel classement associe correctement chaque forme verbale à sa valeur temporelle dans l’exemple de complémentarité ?

« Pleuvait », « m’approchai » et « se hâtaient » : passé simple ; « vis » et « recueillis » : imparfait
« Pleuvait », « vis » et « recueillis » : imparfait ; « se hâtaient » et « m’approchai » : passé simple
« Pleuvait » et « se hâtaient » : imparfait ; « vis », « m’approchai » et « recueillis » : passé simple
« Pleuvait » et « se hâtaient » : passé simple ; « vis », « m’approchai » et « recueillis » : imparfait

« Pleuvait » et « se hâtaient » : imparfait ; « vis », « m’approchai » et « recueillis » : passé simple

Explication

Les deux premières formes servent à installer une situation ou une habitude à l’imparfait, alors que les trois autres rapportent des événements ponctuels au passé simple. Les autres classements inversent ou mélangent les valeurs des temps verbaux.

9. Dans la suite « Il ouvrit la porte, entra et alluma la lumière », pourquoi les verbes sont-ils au passé simple ?

Ils rapportent des actions successives du premier plan
Ils présentent une action en cours interrompue
Ils décrivent une situation stable servant de décor
Ils expriment une action habituelle du passé

Ils rapportent des actions successives du premier plan

Explication

Le passé simple convient aux actions successives qui font avancer le récit, comme ouvrir, entrer et allumer. L’imparfait aurait davantage servi à décrire le contexte ou une action en cours.

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Qu'impose l'imparfait pour une action de second plan dans un récit ?

Il rapporte une action en cours interrompue par une action plus brève.

À quoi sert l'imparfait dans un récit au passé ?

Il sert à faire des descriptions.

Quelle action raconte l'imparfait concernant sa durée dans le passé ?

Il raconte une action qui dure ou qui était en train de se faire.

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