Combien d’habitants comptait le Cap-Vert en avril 1976 ?
Environ 950 000 habitants, avec une densité moyenne de 1 727 habitants par km².
Autour de quels ensembles s’organise le semis urbain du Cap-Vert ?
Dakar, Pikine et Rufisque.
Quels phénomènes périurbains l’étude examine-t-elle à l’est du Cap-Vert ?
Les lotissements, les unités industrielles et les changements de productions agricoles.
Avant le sondage de 1960-1961, dans quels recensements urbains Rufisque apparaît-elle ?
Dans aucun recensement urbain, sauf les dénombrements de non-originaires d’AOF de 1946, 1951 et 1956.
Combien d’habitants l’enquête nationale de 1970-1971 attribue-t-elle à Rufisque ?
48 101 habitants.
Pourquoi la méthode des coefficients de surface bâtie convient-elle mal à Rufisque ?
Les photographies au 1/15 000 manquent de précision et les quartiers sont très hétérogènes.
Combien d’îlots de référence sélectionne-t-on dans chaque quartier de Rufisque ?
Trois îlots.
Comment l’espace bâti de Rufisque a-t-il évolué entre 1950 et 1969 ?
Il est passé d’environ 115 hectares en 1950 à 245 en 1960, puis à 295 en 1969.
De combien la superficie bâtie de Rufisque a-t-elle augmenté entre 1950 et 1960 ?
De 113 %.
Quels processus ont transformé l’espace bâti de Rufisque depuis 1945 ?
Des éclatements et redistributions, des greffes externes, puis l’élargissement et la densification du tissu ancien.
Où Santhiaba et Dangou ont-ils été déplacés, et comment Tiokho s’est-il divisé ?
Santhiaba et Dangou ont été déplacés au nord de la route sans lotissement préalable ; Tiokho s’est divisé en Dar Es Salam et Gouye Bene.
Combien de parcelles constituées le recensement administratif du 17 avril 1956 a-t-il dénombrées ?
312 parcelles, dont 60 % seulement étaient mises en valeur.
Combien de parcelles étaient occupées dans le lotissement en avril 1956 ?
177 parcelles.
Quelles caractéristiques distinguent les aménagements volontaires ?
Ils associent contrôle foncier, lotissements viabilisés et équipés, et constructions en dur de qualité.
Que réalisaient ensemble les futurs résidents dans le système-castor de la SOCOCIM ?
Les finitions.
Comment Colobane est-il décrit quant à son occupation d’origine ?
Un faux lotissement illégalement occupé depuis son origine.
Avant la loi de 1964, quelle autorisation rendait légale une construction sur terre non immatriculée ?
Une autorisation administrative de construire.
Quelle trame caractérise les anciens villages lebou déplacés au nord en 1904 sans lotissement ?
Une trame irrégulière, avec davantage de baraques à Dangou Nord.
Quelle trame caractérise les lotissements de déguerpis de 1950-1960 ?
Une trame régulière.
Quels quartiers spontanés sont qualifiés d’« irréguliers » ?
Colobane Gouye Mouride, Ndargou Ndao, le nord de Santhiaba et les marges de la route de Sangalkam.
Qui a développé en 1966 les idées à l’origine du Plan Directeur de Rufisque adopté en 1967 ?
M. ECOCHARD, en 1966.
Quelles fonctions urbaines le Plan Directeur prévoit-il de séparer ?
L’habitat et la circulation.
Après-guerre, qui remplace progressivement les sociétés européennes dans le commerce rufisquois de redistribution ?
Les commerçants libanais.
Quelle route marque surtout l’extension septentrionale de l’aire de redistribution de Rufisque ?
La route de Mboro.
Quels facteurs limitent la redistribution rufisquoise ?
La proximité de Dakar et l’amélioration des routes.
Quel auteur est associé au déclin des prises de pêche rufisquoise entre 1960 et 1972 ?
J.C. PINSON.
Combien de pêcheurs Rufisque comptait-elle probablement en 1972 ?
Environ 1 000 pêcheurs.
En 1972, quelle part des vendeurs du grand marché passait par un bana-bana ?
76,3 %.
En 1972, quelle part des actifs déclarait une activité agricole ?
Environ 5 %.
D’où provenaient principalement les produits quotidiens vendus au grand marché ?
Des villages au nord de Rufisque.
Quel pourcentage des déposants de l’agence BICIS de Rufisque sont Rufisquois ?
93 %.
Qui estimait à plus d’un millier les emplois tertiaires publics ou semi-publics en 1960 ?
J.C. PINSON.
Quelle part des citadins représente la population active potentielle de 15 à 59 ans ?
59,08 %.
Où les mils et sorghos sont-ils principalement cultivés à l’est de Rufisque ?
Sur les vertisols du CER de Sébikotane.
Quelle superficie les bas-fonds interdunaires au nord de Rufisque représentaient-ils en 1972 ?
1 200 hectares sur 2 490.
Quel effet les mauvais hivernages ont-ils eu sur les superficies maraîchères au nord de Rufisque ?
Ils en ont stoppé l’extension et provoqué leur stabilisation, voire leur régression.
Où se situent les points de ramassage agricoles structurés par les routes et pistes ?
Dans des villages ou aux croisements de pistes secondaires.
Quelle part des légumes vendus transitait par les circuits spontanés ?
80 %.
Quelle part du trafic total de Sangalkam-Bambylor était liée à Dakar ?
61,3 %.
Quel échange organise le pacte colonial avant la Seconde Guerre mondiale ?
L’exportation de matières premières africaines brutes contre l’importation de produits manufacturés métropolitains.
Quelle quantité d’huile le Sénégal produit-il en 1941 ?
40 000 tonnes.
À quoi sert le FIDES créé en 1946 ?
À financer les plans quadriennaux lancés en 1947-1948.
Quel montant les deux plans FIDES mobilisent-ils au Sénégal entre 1948 et 1957 ?
38,3 milliards de francs CFA d’investissements publics.
Quelles taxes sont supprimées à partir de 1955 pour les produits exportés ?
Le droit fiscal de sortie, la taxe de transaction et la taxe locale sur le chiffre d’affaires.
Quelle superficie couvre la presqu’île du Cap-Vert ?
550 km², soit 0,28 % de la superficie du Sénégal.
Quelle part des entreprises sénégalaises le Cap-Vert regroupait-il en 1976 ?
88 %.
Quel était le taux d’urbanisation du Cap-Vert ?
85 %, contre 30 % pour la moyenne nationale.
Quand Rufisque aurait-elle été fondée selon les estimations ?
Au XVIe siècle, voire au XVe siècle ; la date précise reste incertaine.
Quel rôle commercial Rufisque joue-t-elle dès la fin du XVIe siècle ?
Un comptoir commercial et un centre d’avitaillement régulièrement cités.
Quelles estimations de population concernent Rufisque en 1945 et en 1960 ?
De 10 000 à 30 000 habitants en 1945 et de 40 000 à 50 000 en 1960.
Combien d’habitants le sondage de 1960-1961 attribue-t-il à Rufisque ?
41 000 habitants.
Quelles méthodes conjointes fondent l’estimation de Rufisque pour 1970-1975 ?
Les photographies aériennes et une enquête thématique de terrain.
Quelles cités récentes échappent à la couverture par des îlots de référence ?
Les HLM de Ndefane, Radio, Bata et Sococim.
Jusqu’en 1960, quel effet les éclatements et greffes externes avaient-ils sur l’espace urbain ?
Ils entraînaient des gains spatiaux rapides et importants.
Que créaient les lotissements viabilisés de Rufisque ?
Des lots à bâtir.
Combien de logements l’OHLM a-t-il construits entre 1963 et 1968 ?
Cinquante-cinq logements.
Combien de villas comptait la cité RUFCIM, première cité SOCOCIM ?
Cinquante-deux villas.
Combien de tranches de logements prévoyait la cité-castor de la SOCOCIM ?
Deux tranches, de cinquante et cinquante-huit logements.
Qui fonda le Champ de Courses et en quelle année ?
B. SY, après son arrivée en 1936.
De quoi dépend souvent la nature des constructions dans les lotissements de déguerpis ?
Des rétrocessions illégales de parcelles.
Qu’entraîne la densification du faux lotissement de Cotobane ?
La saturation.
Quelle est la situation juridique des quartiers spontanés étudiés selon le Plan d’Urbanisme ?
Ils sont tous en marge de la loi.
Quelle estimation des prises piroguières de Rufisque figure dans les rapports du Service des Pêches Maritimes de 1972 ?
743 tonnes.
Quel total de prises piroguières des centres du Cap-Vert la Direction des Pêches estimait-elle en 1972 ?
14 487 tonnes.
Combien d’adhérents la coopérative de pêche de Rufisque comptait-elle en 1972 ?
48 adhérents.
Quelles fonctions le bana-bana peut-il cumuler ?
Il peut être marchand ambulant, courtier, prêteur et transporteur.
Quel contrôle administratif s’exerçait sur les circuits commerciaux du poisson ?
Ils échappaient totalement aux contrôles administratifs.
Quelles céréales les petites exploitations produisaient-elles surtout ?
Du sorgho et du mil.
En 1972, quel rendement moyen atteignait le manioc des anciens lakhas ?
4 tonnes par hectare.
En 1972, quelle part des carrés visités servait aussi d’enclos à moutons ?
68 %.
En quelle année la BICIS ouvre-t-elle une succursale à Rufisque ?
En 1967.
Comment la BIAO collecte-t-elle les fonds des entreprises industrielles et des gros négociants ?
Périodiquement, par camion, sans relais rufisquois.
Combien de Sénégalais regroupaient les trois camps militaires de Rufisque en 1963 ?
Environ 1 000.
Quelle part de la population totale représentent les actifs masculins potentiels à Rufisque ?
30,45 %.
Quelle proportion des hommes en âge de travailler les enquêtes estiment-elles réellement active ?
Entre 46 % et 67,3 %.
Quelle densité de population le CER de Bambylor compte-t-il ?
82,8 habitants par km².
Quelle production de mil et sorgho Sébikotane a-t-il réalisée en 1971-1972 ?
638 tonnes sur 747 hectares.
Quelle production de manioc et patates douces Sébikotane a-t-il réalisée en 1971-1972 ?
330 tonnes sur 82,50 hectares.
Qui a estimé la hausse des superficies légumières entre 1961 et 1968 ?
J.C. ARNAUD.
Combien d’hectares ont été cultivés à Kounoune entre 1973 et 1974 ?
220 hectares.
Quand la taxe de 50 CFA par sac ou panier à Thiaroye a-t-elle été abandonnée ?
Le 1er juillet 1969.
Combien d’adhérents et de sections le SYNJAMAR comptait-il en 1968 ?
3 000 adhérents répartis en 70 sections.
Combien de coopératives rurales régionales l’UNICOOP regroupait-elle ?
24 coopératives rurales régionales.
Combien de bovins NUTRISENEGAL a-t-elle commercialisés en 1972 ?
Environ 2 000 bovins.
Combien de tonnes de légumes la BUD a-t-elle exportées vers l’Europe occidentale en 1973 ?
Environ 2 500 tonnes.
Quelle part des investissements privés va au commerce de 1900 à 1940 ?
39 % des investissements privés recensés en AOF, AEF, au Cameroun et au Togo.
Quel plafond annuel la loi du 6 août 1933 fixe-t-elle aux huiles coloniales admises en franchise ?
5 000 tonnes par an jusqu’en 1939.
Quel volume d’arachides le Sénégal produit-il en 1941 ?
220 000 tonnes.
À combien passe en 1941 le contingent d’huile admis en franchise ?
45 000 tonnes.
En quelle année la CFAO met-elle en route son huilerie de Rufisque ?
En 1940.
Combien d’autorisations de création industrielle sont accordées au Sénégal entre 1942 et 1945 ?
Trente autorisations.
Quel changement la Constitution française d’octobre 1946 apporte-t-elle aux relations entre métropole et colonies ?
Elle transforme leur cadre institutionnel.
Que met en place la loi du 30 avril 1946 pour les territoires d’outre-mer ?
Un plan de développement économique et social.
Quelle part des investissements publics sénégalais va aux transports durant les deux plans FIDES ?
Environ un tiers.
Quelle capacité annuelle initiale atteint la cimenterie inaugurée par la SOCOCIM en 1948 ?
Environ 60 000 tonnes.
À combien s’élève la production électrique sénégalaise en 1955 ?
Plus de 76 millions de kWh.
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1. Quelle population et quelle densité moyenne sont attribuées au Cap-Vert en avril 1976 ?
2. Une étude cartographique veut distinguer les trois principaux ensembles autour desquels s’organise le semis urbain du Cap-Vert. Quels noms doit-elle retenir ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Industrialisation de l’axe Thiaroye-Mbao.
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