QCM : Industrialisation de l’axe Thiaroye-Mbao (70 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle population et quelle densité moyenne sont attribuées au Cap-Vert en avril 1976 ?

Environ 950 000 habitants et 1 270 habitants par km²
Environ 950 000 habitants et 1 727 habitants par km²
Environ 700 000 habitants et 1 727 habitants par km²
Environ 950 000 habitants et 850 habitants par km²

Environ 950 000 habitants et 1 727 habitants par km²

Explication

En avril 1976, le Cap-Vert comptait environ 950 000 habitants, pour une densité moyenne de 1 727 habitants par km². Les 700 000 habitants renvoient à une estimation antérieure, tandis que les autres choix confondent ou modifient la densité.

2. Une étude cartographique veut distinguer les trois principaux ensembles autour desquels s’organise le semis urbain du Cap-Vert. Quels noms doit-elle retenir ?

Dakar, Pikine et Rufisque
Dakar, Pikine et Saint-Louis
Dakar, Bargny et Rufisque
Dakar, Thiès et Pikine

Dakar, Pikine et Rufisque

Explication

Le semis urbain du Cap-Vert s’organise autour de Dakar, Pikine et Rufisque. Bargny ne remplace pas Pikine dans cette trilogie, et Thiès ou Saint-Louis ne font pas partie de ces trois ensembles.

3. Une enquête porte sur les effets de l’expansion de Dakar vers l’est du Cap-Vert. Quel ensemble de transformations correspond au champ étudié ?

Les lotissements, les unités industrielles et les changements agricoles, sans l’héritage de Rufisque
L’insertion de Rufisque, les ports de pêche et les migrations vers Saint-Louis
L’insertion de Rufisque, les lotissements, les unités industrielles et les changements agricoles
L’insertion de Rufisque, les taxes caravanières et le commerce arachidier ancien

L’insertion de Rufisque, les lotissements, les unités industrielles et les changements agricoles

Explication

L’étude examine à la fois l’insertion de l’héritage urbain de Rufisque et les formes périurbaines, notamment les lotissements, les unités industrielles et les changements de productions agricoles. Le choix qui omet Rufisque réduit le périmètre étudié, tandis que les taxes caravanières relèvent d’un autre aspect de l’histoire commerciale.

4. En 1880, quelle comparaison décrit correctement les expéditions d’arachides de Rufisque, de Saint-Louis et de Dakar ?

Rufisque en expédie plus de 6 000 tonnes, Saint-Louis moins de 23 000 et Dakar n’en commerce pas
Rufisque en expédie plus de 23 000 tonnes, Saint-Louis moins de 6 000 et Dakar en commerce déjà
Rufisque en expédie moins de 6 000 tonnes, Saint-Louis plus de 23 000 et Dakar n’en commerce pas
Rufisque en expédie plus de 23 000 tonnes, Saint-Louis moins de 6 000 et Dakar n’en commerce pas

Rufisque en expédie plus de 23 000 tonnes, Saint-Louis moins de 6 000 et Dakar n’en commerce pas

Explication

En 1880, Rufisque expédie plus de 23 000 tonnes d’arachides, contre moins de 6 000 à Saint-Louis, tandis que Dakar n’a alors aucun commerce arachidier. Les choix erronés inversent les volumes, changent les seuils ou prêtent un commerce à Dakar.

5. Avant le sondage de 1960-1961, dans quelles sources Rufisque apparaît-elle parmi les dénombrements de population ?

Dans des dénombrements de populations originaires d’AOF en 1946, 1951 et 1956
Dans des dénombrements de populations non originaires d’AOF en 1945, 1950 et 1955
Dans des recensements urbains complets réalisés en 1946, 1951 et 1956
Dans des dénombrements de populations non originaires d’AOF en 1946, 1951 et 1956

Dans des dénombrements de populations non originaires d’AOF en 1946, 1951 et 1956

Explication

Avant le sondage de 1960-1961, Rufisque n’apparaît pas dans les recensements urbains, sauf dans des dénombrements de populations non originaires d’AOF en 1946, 1951 et 1956. Les autres choix transforment ces dénombrements en recensements complets, déplacent les années ou changent la population concernée.

6. Un chercheur rapproche les données de l’enquête démographique nationale de 1970-1971 et celles du recensement de 1976. Quelle conclusion peut-il tirer pour Rufisque ?

L’enquête ne donne aucun chiffre, mais Rufisque figure dans les résultats de 1976
L’enquête donne 64 000 habitants, mais Rufisque ne figure pas dans les résultats de 1976
L’enquête donne 48 101 habitants, mais Rufisque ne figure pas dans les résultats de 1976
L’enquête donne 48 101 habitants, chiffre repris dans les résultats de 1976

L’enquête donne 48 101 habitants, mais Rufisque ne figure pas dans les résultats de 1976

Explication

L’enquête démographique nationale de 1970-1971 donne 48 101 habitants, tandis que Rufisque est absente des résultats du recensement de 1976. Le chiffre de 64 000 appartient à une estimation ultérieure, et l’absence en 1976 n’efface pas la donnée de l’enquête.

7. Une équipe veut estimer la densité de Rufisque à partir de coefficients de surface bâtie. Pourquoi cette méthode convient-elle mal à la ville ?

Les photos au 1/15 000 sont trop peu précises et les quartiers sont très hétérogènes
Les photographies aériennes manquent, et la ville ne comporte pas de quartiers distincts
Les photos sont assez précises, mais les quartiers ont des trames, parcelles et constructions hétérogènes
Les photos au 1/15 000 sont trop peu précises, mais les quartiers ont des formes homogènes

Les photos au 1/15 000 sont trop peu précises et les quartiers sont très hétérogènes

Explication

La méthode est mal adaptée parce que les photographies disponibles à l’échelle 1/15 000 ne permettent pas des mesures assez précises et que les quartiers présentent des trames, parcelles et constructions très hétérogènes. Les autres choix écartent l’une de ces difficultés ou invoquent une absence de photos.

8. Pour estimer la population d’un quartier de Rufisque, une équipe dispose des densités les plus fortes et les plus faibles relevées dans ses îlots et de leur superficie. Comment doit-elle établir la fourchette et l’hypothèse moyenne ?

Encadrer la fourchette par les densités extrêmes et fonder la moyenne sur la densité moyenne rapportée à la superficie
Encadrer la fourchette par les densités extrêmes et fonder la moyenne sur la densité minimale seule
Encadrer la fourchette par la densité moyenne et fonder la moyenne sur la densité maximale rapportée à la superficie
Encadrer la fourchette par la superficie seule et fonder la moyenne sur la densité maximale des îlots

Encadrer la fourchette par les densités extrêmes et fonder la moyenne sur la densité moyenne rapportée à la superficie

Explication

La fourchette repose sur les densités les plus fortes et les plus faibles des îlots, tandis que l’hypothèse moyenne utilise la moyenne des densités par quartier rapportée à la superficie de celui-ci. Utiliser une seule densité extrême ou ignorer la superficie ne respecte pas cette méthode.

9. Une comparaison des superficies bâties de Rufisque entre 1950, 1960 et 1969 est réalisée. Quelle série de valeurs correspond à ces trois années ?

Environ 115, 245 et 295 hectares
Environ 245, 115 et 295 hectares
Environ 115, 245 et 326 hectares
Environ 115, 295 et 245 hectares

Environ 115, 245 et 295 hectares

Explication

L’espace bâti est passé d’environ 115 hectares en 1950 à 245 hectares en 1960, puis à 295 hectares en 1969. La valeur de 326 hectares inclut les interstices, tandis que les deux autres distracteurs déplacent ou inversent les valeurs des années.

10. Une équipe compare l’augmentation de la superficie bâtie de Rufisque pendant les années 1950 et pendant les années 1960. Quel constat résume l’évolution du rythme ?

20,4 % entre 1950 et 1960, puis 20,4 % entre 1960 et 1970
113 % entre 1950 et 1960, puis 20,4 % entre 1960 et 1970
20,4 % entre 1950 et 1960, puis 113 % entre 1960 et 1970
113 % entre 1950 et 1960, puis 113 % entre 1960 et 1970

113 % entre 1950 et 1960, puis 20,4 % entre 1960 et 1970

Explication

La superficie bâtie a progressé de 113 % entre 1950 et 1960, puis de 20,4 % entre 1960 et 1970 : le rythme s’est donc fortement ralenti. L’inversion échange les périodes, tandis que les deux autres réponses répètent à tort le même taux.

11. Pour décrire les transformations de l’espace bâti de Rufisque depuis 1945, quelle succession de formes d’évolution faut-il retenir ?

Éclatements et redistributions, densification immédiate, puis abandon des greffes externes
Greffes externes, lotissements équipés, puis disparition du tissu urbain ancien
Éclatements et redistributions, greffes externes, puis élargissement et densification du tissu ancien
Élargissement et densification, éclatements et redistributions, puis greffes externes

Éclatements et redistributions, greffes externes, puis élargissement et densification du tissu ancien

Explication

Depuis 1945, l’évolution comprend d’abord des éclatements et redistributions dans les anciens quartiers, puis des greffes externes, avant l’élargissement et la densification du tissu ancien. Placer la densification en premier inverse les étapes, et les autres propositions écartent ou déforment certaines formes d’évolution.

12. Lorsqu’on reconstitue les transformations de quartiers de Rufisque, quelle description correspond à Santhiaba, Dangou et Tiokho ?

Santhiaba et Dangou se divisèrent en Dar Es Salam et Gouye Bene, et Tiokho fut déplacé au nord de la route
Santhiaba et Dangou furent déplacés au sud de la route sans lotissement préalable, et Tiokho se divisa en Dar Es Salam et Gouye Bene
Santhiaba et Dangou furent déplacés au nord de la route après lotissement, et Tiokho se divisa en Dar Es Salam et Gouye Bene
Santhiaba et Dangou furent déplacés au nord de la route sans lotissement préalable, et Tiokho se divisa en Dar Es Salam et Gouye Bene

Santhiaba et Dangou furent déplacés au nord de la route sans lotissement préalable, et Tiokho se divisa en Dar Es Salam et Gouye Bene

Explication

Santhiaba et Dangou ont été déplacés au nord de la route sans lotissement préalable, tandis que Tiokho a donné naissance à Dar Es Salam et Gouye Bene. Les autres réponses intervertissent les quartiers, ajoutent un lotissement préalable ou inversent le côté de la route.

13. Une périphérie urbaine bénéficie d’un contrôle foncier, d’un lotissement viabilisé et équipé, et de constructions en dur de qualité. À quel type d’aménagement correspond-elle ?

À une implantation spontanée
À un aménagement volontaire
À une densification d’un noyau ancien
À un faux lotissement illégal

À un aménagement volontaire

Explication

Le contrôle foncier associé à un lotissement viabilisé et équipé ainsi qu’à des constructions de qualité caractérise l’aménagement volontaire, comme les cités SOCOCIM, BATA et RADIO ou le lotissement de l’OHLM. L’implantation spontanée renvoie à l’absence de ce contrôle, le faux lotissement à une occupation illégale, et la densification concerne l’évolution des noyaux anciens.

14. Dans une coopérative de salariés du système-castor de la SOCOCIM, qui prend en charge le gros œuvre et qui réalise les finitions ?

L’entreprise livre les logements achevés et les résidents les achètent en location-vente
L’employeur organise le gros œuvre et la coopérative fait ensemble les finitions
La coopérative organise le gros œuvre et l’employeur fait ensemble les finitions
La coopérative organise le gros œuvre et les futurs résidents font ensemble les finitions

La coopérative organise le gros œuvre et les futurs résidents font ensemble les finitions

Explication

Dans le système-castor, la coopérative des salariés gère les matériaux et le gros œuvre, tandis que les futurs résidents réalisent ensemble les finitions. Le ciment fourni par l’employeur ne signifie pas qu’il dirige le gros œuvre, et les logements préconstruits en location-vente relèvent du modèle de la cité RUFCIM.

15. Quel quartier est décrit comme un faux lotissement illégalement occupé depuis son origine, issu de tractations, de cessions illégales et de permis contestés par l’administration coloniale ?

Tiokho
Le lotissement de l’OHLM
La cité BATA
Colobane

Colobane

Explication

Colobane est un faux lotissement illégalement occupé depuis son origine, marqué par des cessions illégales et des permis d’occuper dont l’administration coloniale ne reconnaissait pas la légalité. BATA et l’OHLM relèvent des aménagements volontaires, tandis que Tiokho est un ancien quartier.

16. Avant la loi de 1964, un détenteur coutumier accepte une implantation sur une terre non immatriculée, mais aucune autorisation administrative de construire n’est obtenue. Quel est le statut légal de cette implantation ?

L’accord coutumier ne suffit pas à lui donner une valeur légale
L’accord coutumier équivaut à un titre foncier immatriculé
La loi de 1964 rend automatiquement légale l’implantation antérieure
L’accord coutumier suffit à rendre l’implantation légale

L’accord coutumier ne suffit pas à lui donner une valeur légale

Explication

Avant la loi de 1964, l’accord du détenteur coutumier sur une terre non immatriculée ne valait pas autorisation administrative de construire et ne rendait donc pas l’implantation légale. La confusion avec une terre immatriculée et l’assimilation à un permis administratif donnent à tort une portée juridique à cet accord.

17. Lorsqu’on compare Dangou Nord et Santhiaba, deux anciens villages lebou déplacés au nord en 1904 sans lotissement, quelle configuration urbaine faut-il prévoir ?

Une trame irrégulière dans les deux quartiers, avec davantage de baraques à Santhiaba
Une trame régulière dans les deux quartiers, avec davantage de baraques à Santhiaba
Une trame irrégulière dans les deux quartiers, avec davantage de baraques à Dangou Nord
Une trame régulière dans les deux quartiers, avec davantage de baraques à Dangou Nord

Une trame irrégulière dans les deux quartiers, avec davantage de baraques à Dangou Nord

Explication

L’absence de lotissement est associée à une trame irrégulière dans les deux anciens villages, et les baraques sont plus nombreuses à Dangou Nord. La trame régulière confond ces villages avec les lotissements de déguerpis; attribuer davantage de baraques à Santhiaba inverse la comparaison.

18. Un urbaniste repère à Rufisque un lotissement créé pour des déguerpis entre 1950 et 1960. Quelle trame devrait-il observer dans un quartier comme Fass ou Nimzatt ?

Une trame irrégulière, comparable à celle des anciens villages déplacés
Une trame dominée par des baraques, caractéristique de tous les quartiers concernés
Une trame régulière, organisée en lots géométriques et voies rectilignes
Une trame spontanée, comparable à celle des quartiers formés par l’immigration

Une trame régulière, organisée en lots géométriques et voies rectilignes

Explication

Les lotissements de déguerpis de 1950-1960, dont Fass et Nimzatt, se caractérisent par une trame régulière; les lots géométriques et les voies rectilignes en sont des formes visibles. La trame irrégulière concerne les anciens villages déplacés, tandis que la trame spontanée est associée à d’autres quartiers.

19. Une étude classe quatre quartiers spontanés de Rufisque. Lequel relève du groupe considéré comme « régulier » ?

Colobane Gouye Mouride
Le nord de Santhiaba
Les marges de la route de Sangalkam
Dangou Sud

Dangou Sud

Explication

Dangou Sud figure parmi les quartiers spontanés considérés comme « réguliers », avec notamment Champ de Courses, Léona et Colobane Kao. Colobane Gouye Mouride, le nord de Santhiaba et les marges de la route de Sangalkam appartiennent au groupe considéré comme « irrégulier ».

20. Quelle date correspond à l’adoption du Plan Directeur de Rufisque élaboré à partir des idées de l’urbaniste M. Ecochard ?

1970
1904
1967
1966

1967

Explication

Le Plan Directeur de Rufisque est adopté en 1967 à partir d’idées développées par M. Ecochard en 1966. Répondre 1966 confond la formulation des idées avec l’adoption; 1904 concerne le déplacement d’anciens villages, et 1970 ne correspond pas à la date indiquée.

21. Après la guerre, une entreprise cherche à reprendre le commerce rufisquois de redistribution, notamment la vente alimentaire en demi-gros. Quel acteur remplace progressivement les sociétés européennes dans cette activité ?

Les producteurs agricoles locaux
Les détaillants de Dakar
Les sociétés européennes
Les commerçants libanais

Les commerçants libanais

Explication

Après-guerre, les commerçants libanais se substituent progressivement aux sociétés européennes dans la redistribution, particulièrement dans l’alimentation en demi-gros. Les sociétés européennes sont les acteurs progressivement remplacés; les détaillants dakarois et les producteurs locaux ne correspondent pas à cette substitution.

22. Un commerçant cartographie l’aire de redistribution de Rufisque. Quel tracé correspond à son extension et à ses limites principales ?

Au nord jusqu’à Mbao, à l’ouest le long de la route de Mboro et à l’est autour de Sébikotane
Au nord le long de la route de Mboro, à l’ouest jusqu’à Mbao et à l’est autour de Sébikotane
Au nord le long de la route de Mboro, à l’ouest autour de Sébikotane et à l’est jusqu’à Mbao
Au nord autour de Sébikotane, à l’ouest jusqu’à Mbao et à l’est le long de la route de Mboro

Au nord le long de la route de Mboro, à l’ouest jusqu’à Mbao et à l’est autour de Sébikotane

Explication

L’aire s’étend surtout vers le nord le long de la route de Mboro, atteint Mbao à l’ouest et s’arrête autour de Sébikotane à l’est, sous l’influence de Thiès et de la route nationale. Les autres tracés permutent ces repères géographiques.

23. Après l’amélioration des routes entre Rufisque et Dakar, quelle conséquence peut limiter la redistribution commerciale de Rufisque ?

Les échanges commerciaux se détournent de Dakar au profit de Rufisque
Les routes améliorées renforcent la dépendance de Dakar envers Rufisque
Les commerçants doivent davantage utiliser Rufisque comme relais vers Dakar
Les commerçants peuvent se rendre directement à Dakar sans passer par Rufisque

Les commerçants peuvent se rendre directement à Dakar sans passer par Rufisque

Explication

La proximité de Dakar et l’amélioration des routes permettent aux commerçants de rejoindre directement la capitale, ce qui réduit le rôle de relais de Rufisque. L’idée d’un passage accru par Rufisque inverse l’effet de l’accès direct, tandis que les autres réponses attribuent aux routes un renforcement du rôle rufisquois.

24. Pour estimer l’évolution des prises de pêche à Rufisque entre 1960 et 1972, quelle comparaison correspond aux ordres de grandeur observés ?

Environ 3 000 tonnes en 1960 contre 2 000 à 2 500 tonnes en 1972
Environ 3 000 tonnes en 1960 contre 800 à 1 000 tonnes en 1972
Environ 800 à 1 000 tonnes en 1960 contre 3 000 tonnes en 1972
Environ 2 000 à 2 500 tonnes en 1960 contre 800 à 1 000 tonnes en 1972

Environ 3 000 tonnes en 1960 contre 800 à 1 000 tonnes en 1972

Explication

Les prises annuelles estimées passent d’environ 3 000 tonnes en 1960 à 800-1 000 tonnes en 1972, ce qui marque un net déclin. L’inversion des valeurs transforme ce déclin en hausse; les valeurs de 2 000 à 2 500 correspondent au nombre de pêcheurs en 1960, pas aux prises.

25. En 1972, quel rôle la plupart des vendeurs interrogés au grand marché attribuaient-ils aux bana-bana dans leur circuit d’approvisionnement ?

Ils représentaient le dernier maillon, après les vendeurs du marché.
Ils étaient les producteurs directs des marchandises vendues au marché.
Ils intervenaient dans le circuit pour environ 23,7 % des vendeurs.
Ils servaient d’intermédiaires et les vendeurs étaient le dernier maillon.

Ils servaient d’intermédiaires et les vendeurs étaient le dernier maillon.

Explication

En 1972, 76,3 % des vendeurs déclaraient passer par un bana-bana et se situer au dernier maillon de la chaîne. La production directe confond intermédiaire et producteur, 23,7 % inverse la proportion, et le dernier maillon attribué aux vendeurs est déplacé vers les intermédiaires.

26. Un commerçant cherche à s’approvisionner en produits quotidiens pour le grand marché de Rufisque. Quelle provenance correspond à la principale aire d’approvisionnement observée ?

Les villages au nord de Rufisque, dont quatre localités fournissent 71,6 % des produits.
Les importations passant par Dakar, qui fournissent 71,6 % des produits quotidiens.
Les villages au nord de Rufisque, hors Keur D. Sarr, Keur Ndiaye Lô, Sangalkam et Bambylor.
Les villages au sud de Rufisque, qui fournissent la majorité des produits du marché.

Les villages au nord de Rufisque, dont quatre localités fournissent 71,6 % des produits.

Explication

Les produits quotidiens provenaient principalement des villages au nord de Rufisque, et 71,6 % venaient de Keur D. Sarr, Keur Ndiaye Lô, Sangalkam et Bambylor. Dakar concerne notamment les importations et les fabrications industrielles, tandis que la provenance du sud et l’exclusion des quatre localités contredisent cette aire de collecte.

27. Une enquête constate que peu d’actifs se déclarent agriculteurs, mais que de nombreux chefs de ménage et salariés possèdent des parcelles cultivées par eux-mêmes ou leur famille. Quelle interprétation rend compte de cet écart ?

La part d’environ 5 % d’actifs agricoles masque une contribution plus large des ménages à la culture.
La faible part d’actifs agricoles indique que l’activité complémentaire a disparu.
La part d’environ 5 % signifie que les parcelles sont cultivées par des salariés extérieurs.
La possession de parcelles montre que tous les chefs de ménage sont des agriculteurs déclarés.

La part d’environ 5 % d’actifs agricoles masque une contribution plus large des ménages à la culture.

Explication

Les enquêtes relevaient une activité agricole chez environ 5 % des actifs, mais davantage de chefs de ménage et de salariés déclaraient posséder des parcelles cultivées par eux-mêmes ou leur famille. Assimiler possession et déclaration comme actif agricole efface cette distinction; l’hypothèse de cultures par des extérieurs ou d’une activité disparue n’est pas étayée.

28. Comment distinguer la fonction commerciale de Rufisque des autres activités tertiaires de la ville ?

Les autres services tertiaires conservaient une aire autonome, tandis que le commerce relayait les décisions de Dakar.
Le commerce relayait les décisions de Dakar, tandis que les autres services contrôlaient la collecte alimentaire.
Le commerce et les autres services tertiaires dépendaient dans la même mesure des décisions prises à Dakar.
Le commerce gardait une aire autonome de collecte alimentaire, contrairement à la plupart des autres services tertiaires.

Le commerce gardait une aire autonome de collecte alimentaire, contrairement à la plupart des autres services tertiaires.

Explication

La fonction commerciale conservait une aire autonome de collecte alimentaire, alors que les autres activités tertiaires relayaient le plus souvent des décisions prises à Dakar. Étendre l’autonomie à tous les services, inverser les fonctions ou attribuer au commerce le rôle de relais dakarois confond ces deux situations.

29. Une personne compare la clientèle de l’agence BICIS de Rufisque à celle d’une banque qui collecte périodiquement des fonds sans relais local. Quel profil décrit la BICIS ?

93 % des déposants sont Rufisquois et un seul bénéficiaire de crédit réside hors de la ville.
La moitié des déposants est Rufisquoise et plusieurs bénéficiaires de crédit résident hors de la ville.
La clientèle est surtout extérieure et la banque collecte périodiquement des fonds sans relais local.
93 % des bénéficiaires de crédit sont Rufisquois et un seul déposant réside hors de la ville.

93 % des déposants sont Rufisquois et un seul bénéficiaire de crédit réside hors de la ville.

Explication

L’agence BICIS travaillait essentiellement avec Rufisque : 93 % de ses déposants y résidaient et un seul bénéficiaire de crédit vivait hors de la ville. La BIAO est associée à la collecte périodique sans relais rufisquois; les autres réponses intervertissent les catégories ou gonflent la clientèle extérieure.

30. Pour comparer les emplois tertiaires publics ou semi-publics de Rufisque entre 1960 et 1973, quelle évolution faut-il retenir ?

Plus d’un millier en 1960, puis au plus environ 700 en 1973.
Au plus environ 700 en 1960, puis plus d’un millier en 1973.
Environ 700 aux deux dates, sans baisse notable entre 1960 et 1973.
Plus d’un millier en 1973, après moins de 700 emplois industriels en 1960.

Plus d’un millier en 1960, puis au plus environ 700 en 1973.

Explication

J.C. Pinson estimait à plus d’un millier les postes administratifs en 1960, contre au plus environ 700 emplois tertiaires publics ou semi-publics en 1973. L’évolution inversée, la stabilité des effectifs et la confusion avec l’emploi industriel ne correspondent pas à cette comparaison.

31. Dans une estimation portant sur Rufisque en 1973, quelle proportion minimale des actifs masculins doit être considérée comme sans travail ?

Au plus 40 %.
Au moins 40 %.
Plus du tiers, sans atteindre 40 %.
Environ 60 %.

Au moins 40 %.

Explication

Pour 1973, au moins 40 % des actifs masculins étaient estimés sans travail. Le chiffre de plus du tiers concerne 1963 selon J.C. Pinson; considérer les personnes en emploi ou remplacer le seuil minimal par une valeur exacte modifie l’information.

32. Une ville compte 10 000 salariés résidant sur place, et près de 60 % d’entre eux partent quotidiennement travailler ailleurs. Quel ordre de grandeur du flux de départs quotidiens correspond à Rufisque ?

Environ 10 000 personnes.
Environ 14 000 à 15 000 personnes.
Environ 6 000 personnes.
Environ 4 000 personnes.

Environ 6 000 personnes.

Explication

Près de 60 % de 10 000 correspond à environ 6 000 départs quotidiens, comme l’estimation pour Rufisque. Les 4 000 résultent d’une proportion de 40 %, 14 000 à 15 000 désigne l’estimation des travailleurs réellement en activité, et 10 000 correspond à tous les salariés résidents.

33. Dans quelle zone les mils et les sorghos sont-ils principalement cultivés dans la région étudiée ?

Dans les bas-fonds interdunaires de Bambylor
À l’est de Rufisque, notamment sur les vertisols de Sébikotane
À l’ouest de Rufisque, sur les terres maraîchères
Le long de la route de Keur Ndiaye Lô à Mbayakh

À l’est de Rufisque, notamment sur les vertisols de Sébikotane

Explication

Les mils et les sorghos se concentrent à l’est de Rufisque, en particulier sur les vertisols du CER de Sébikotane. Les bas-fonds de Bambylor correspondent plutôt au maraîchage, tandis que les autres localisations confondent les zones céréalières et légumières.

34. En 1972, une équipe estime à 2 490 hectares les superficies légumières du Cap-Vert. Quelle superficie attribuerait-elle approximativement aux bas-fonds interdunaires du nord de Rufisque, qui en représentent la moitié ?

Environ 1 170 hectares
Environ 623 hectares
Environ 1 245 hectares
Environ 2 490 hectares

Environ 1 245 hectares

Explication

La moitié de 2 490 hectares correspond à 1 245 hectares, soit un résultat proche des quelque 1 200 hectares recensés. La totalité reprend le chiffre global, 623 hectares correspond environ au quart, et 1 170 est un nombre d’exploitations, non une superficie.

35. Une enquête compare les superficies maraîchères au nord de Rufisque entre 1970 et 1974, période marquée par de mauvais hivernages. Quelle évolution doit-elle relever ?

Une stabilisation, voire une régression des superficies
Une progression moyenne comparable à celle de 1961 à 1968
Une extension rapide et continue des superficies
Une hausse liée à l’abandon des cultures maraîchères

Une stabilisation, voire une régression des superficies

Explication

Entre 1970 et 1974, les mauvais hivernages ont stoppé l’extension des superficies maraîchères et entraîné leur stabilisation, voire leur régression. L’extension rapide se rapporte à une période antérieure, et la diversification ne signifie pas une hausse des surfaces pendant ces années difficiles.

36. Lors d’une année normale, une exploitation combine des cultures maraîchères arrosées et des cultures de bas-fonds. Combien de récoltes annuelles le système de rotation permet-il respectivement dans ces deux systèmes ?

Cinq à six dans les deux systèmes de culture
Deux à trois dans les deux systèmes de culture
Deux à trois en culture arrosée et cinq à six en bas-fonds
Cinq à six en culture arrosée et deux à trois en bas-fonds

Cinq à six en culture arrosée et deux à trois en bas-fonds

Explication

En année normale, la rotation permet cinq à six récoltes en culture arrosée et deux à trois en culture de bas-fonds. Inverser ces nombres confond les deux systèmes, tandis que les égaliser efface leur différence de rythme de production.

37. Une coopérative veut choisir où installer un point de ramassage des produits agricoles dans une zone rurale. Quel emplacement correspond le mieux à la logique de structuration des échanges ?

Un village ou un croisement de pistes secondaires relié aux routes
Un champ isolé éloigné des villages et des pistes
Un village sans liaison avec les pistes ni les routes
Un centre urbain choisi sans tenir compte des routes rurales

Un village ou un croisement de pistes secondaires relié aux routes

Explication

Les routes et les pistes structurent les points de ramassage, qui peuvent se trouver dans des villages ou à des croisements de pistes secondaires. Un champ isolé ou un lieu sans connexion au réseau ne correspond pas à cette logique, et les points ne se limitent pas aux villages constitués.

38. Une enquête statistique ne suit que les circuits de commercialisation organisés, alors qu’une grande partie des légumes est vendue par des circuits spontanés. Quelle limite principale en résulte ?

Les données ne couvrent que les transports entre villages
Les circuits spontanés ne concernent qu’une faible part des ventes
Les flux de la majorité des légumes vendus sont mesurés précisément
Les flux de la majorité des légumes vendus échappent aux statistiques

Les flux de la majorité des légumes vendus échappent aux statistiques

Explication

Les circuits spontanés écoulent 80 % du volume des légumes vendus et échappent statistiquement au contrôle de la commercialisation. Dire que ces flux sont mesurés précisément inverse le constat; le contrôle organisé concerne quelques produits et non la majorité des ventes.

39. Pour la zone de Sangalkam-Bambylor, un rapport compare les échanges de transport avec Dakar et Rufisque. Quelle interprétation des parts observées est correcte ?

Dakar et Rufisque représentent chacun 61,3 % du trafic
Dakar représente 26,1 % du trafic et Rufisque 12,6 %
Dakar représente 61,3 % du trafic et Rufisque 26,1 %
Rufisque représente 61,3 % du trafic et Dakar 26,1 %

Dakar représente 61,3 % du trafic et Rufisque 26,1 %

Explication

Les relations de transport de Sangalkam-Bambylor avec Dakar représentent 61,3 % du trafic total, contre 26,1 % avec Rufisque. Inverser ces parts attribue à Rufisque la prépondérance observée pour Dakar; les autres valeurs ne correspondent pas aux proportions indiquées.

40. Quel profil caractérise le secteur industriel sénégalais ?

Un secteur récent, dispersé géographiquement et dominé par les industries lourdes
Un secteur récent, concentré géographiquement et dominé par les industries légères de consommation
Un secteur ancien, concentré géographiquement et dominé par les industries légères de consommation
Un secteur ancien, dispersé géographiquement et dominé par les industries lourdes

Un secteur récent, concentré géographiquement et dominé par les industries légères de consommation

Explication

Le secteur industriel sénégalais est récent, géographiquement concentré et dominé par les industries légères de consommation. Le qualifier d’ancien ou de dispersé contredit ce profil, tandis que la domination des industries lourdes confond le secteur avec un autre type d’industrie.

41. Avant la Seconde Guerre mondiale, comment le pacte colonial organisait-il les échanges entre l’Afrique et la métropole ?

Échange de produits alimentaires africains contre des matières premières métropolitaines
Transformation des matières premières en Afrique et exportation de produits finis
Exportation des matières premières brutes et importation de produits manufacturés métropolitains
Exportation de produits manufacturés et importation de matières premières métropolitaines

Exportation des matières premières brutes et importation de produits manufacturés métropolitains

Explication

Le pacte colonial reposait sur l’exportation des matières premières africaines à l’état brut et l’importation de produits manufacturés venant de la métropole. L’inversion des flux confond les directions commerciales, tandis que la transformation locale et l’échange de produits alimentaires ne décrivent pas ce mécanisme.

42. En comparant les chiffres sénégalais de 1939 et de 1941, quelle évolution distingue correctement la production d’huile de ses exportations ?

La production reste à 11 000 tonnes et les exportations atteignent 24 000 tonnes en 1941
La production atteint 40 000 tonnes et les exportations 5 500 tonnes en 1941
La production atteint 24 000 tonnes et les exportations 40 000 tonnes en 1941
La production atteint 40 000 tonnes et les exportations 24 000 tonnes en 1941

La production atteint 40 000 tonnes et les exportations 24 000 tonnes en 1941

Explication

En 1941, la production d’huile atteint 40 000 tonnes, alors que les exportations s’élèvent à 24 000 tonnes. Les 40 000 tonnes d’exportations confondent les deux indicateurs, et les valeurs de 1939 ne correspondent pas aux volumes de 1941.

43. Un historien situe le lancement des plans quadriennaux en 1947-1948. En quelle année le FIDES, créé pour les financer, avait-il été mis sur pied ?

En 1947-1948
En 1946
En 1948
En 1957

En 1946

Explication

Le FIDES est créé en 1946 afin de financer les plans quadriennaux, qui commencent en 1947-1948. La date de lancement des plans est donc confondue avec celle du fonds dans « 1947-1948 », tandis que 1948 et 1957 renvoient à la période couverte par les plans.

44. Quel montant d’investissements publics les deux plans FIDES de 1948 à 1957 mobilisent-ils au Sénégal ?

38,3 milliards de francs CFA
19,15 milliards de francs CFA
38,3 milliards de francs
65 milliards de francs CFA

38,3 milliards de francs CFA

Explication

Les deux plans FIDES mobilisent 38,3 milliards de francs CFA d’investissements publics au Sénégal. Le montant de 19,15 milliards ramène à tort le total à un seul plan, tandis que 65 milliards ne correspond pas au montant indiqué.

45. À partir de 1955, une entreprise sénégalaise exporte ses produits et vend aussi une partie de sa production sur le marché local. Quel traitement fiscal s’applique à ces deux catégories ?

Les taxes de sortie, de transaction et sur le chiffre d’affaires sont supprimées à l’exportation; les taxes de consommation baissent sur les ventes locales
Les taxes de sortie, de transaction et sur le chiffre d’affaires baissent à l’exportation; les taxes de consommation sont supprimées sur les ventes locales
Les taxes de consommation sont supprimées à l’exportation; les taxes de sortie et de transaction baissent sur les ventes locales
Les mêmes taxes sont supprimées à l’exportation et sur les ventes locales

Les taxes de sortie, de transaction et sur le chiffre d’affaires sont supprimées à l’exportation; les taxes de consommation baissent sur les ventes locales

Explication

À partir de 1955, le droit fiscal de sortie, la taxe de transaction et la taxe locale sur le chiffre d’affaires sont supprimés pour les produits exportés, tandis que les taxes de consommation diminuent sur les produits vendus localement. L’extension de la suppression aux ventes locales confond les deux régimes, et l’inversion des taxes attribue à chaque catégorie le traitement de l’autre.

46. Une entreprise cherche un terrain industriel proche de Dakar, moins cher que la zone portuaire et accessible par une route aménagée. Quel facteur de localisation répond le mieux à ces critères ?

La zone portuaire de Dakar, malgré le coût plus élevé de ses terrains
Une liaison ferroviaire entre Dakar et Rufisque
Un secteur éloigné de Dakar, sans liaison avec les axes aménagés
La route bitumée Dakar-Rufisque, reliée à la prolongation est de l’autoroute

La route bitumée Dakar-Rufisque, reliée à la prolongation est de l’autoroute

Explication

La route bitumée Dakar-Rufisque rend accessibles des terrains proches de Dakar, mais moins chers que ceux de la zone portuaire, ce qui favorise la localisation de l’axe industriel. Le choix du port néglige le coût foncier, tandis que l’éloignement et la liaison ferroviaire ne correspondent pas au facteur décrit.

47. Une entreprise cherche à acheter un terrain le long de la route de Rufisque. Quel profil foncier correspond aux terrains qui y sont généralement proposés à bas prix ?

Des niayes nombreuses, très demandées et largement immatriculées
Des terrains très spéculatifs et rarement immatriculés
Des sols marécageux peu spéculatifs et largement immatriculés
Des sols dior peu spéculatifs et rarement immatriculés

Des sols dior peu spéculatifs et rarement immatriculés

Explication

Les terrains de la route sont majoritairement constitués de sols dior, peu spéculatifs et rarement immatriculés, ce qui facilite leur achat à bas prix. Les niayes nombreuses au sud inversent leur répartition, les terrains très spéculatifs contredisent la faible spéculation, et les sols marécageux ne caractérisent pas l’axe.

48. Pourquoi les unités textiles se sont-elles regroupées autour de Thiaroye ?

Le secteur y donne un accès direct au principal port de Dakar
La zone y offre les terrains les moins chers de tout l’axe
La route y surmonte une importante réserve d’eau de la presqu’île
La route y jouxte la nouvelle centrale thermique de Dakar

La route y surmonte une importante réserve d’eau de la presqu’île

Explication

Les unités textiles sont regroupées autour de Thiaroye parce que la route y surmonte une réserve importante d’eau de la presqu’île. Les terrains bon marché expliquent certaines implantations, mais pas ce regroupement, tandis que la centrale et le port ne sont pas la raison indiquée.

49. Une équipe compare les relevés de la nappe douce entre 1953 et 1957. Quelle évolution décrit correctement l’exploitation intensive commencée en 1950 ?

Le bassin passe de 9,5 à 19,4 km² et le débit de 17 500 à 13 500 m³/j
Le bassin passe de 19,4 à 9,5 km² et le débit de 13 500 à 17 500 m³/j
Le bassin passe de 9,5 à 16,4 km² et le débit de 13 500 à 17 000 m³/j
Le bassin passe de 9,5 à 19,4 km² et le débit de 13 500 à 17 500 m³/j

Le bassin passe de 9,5 à 19,4 km² et le débit de 13 500 à 17 500 m³/j

Explication

L’exploitation intensive débute en 1950 et élargit progressivement le bassin versant : entre juillet 1953 et juillet 1957, sa superficie augmente de 9,5 à 19,4 km² et le débit de 13 500 à 17 500 m³/j. L’inversion du bassin, les valeurs de 1955 et l’inversion du débit traduisent des confusions distinctes.

50. Un urbaniste cherche à justifier l’extension des activités industrielles vers l’est de Dakar par une décision d’aménagement. Quel rôle le plan directeur adopté en 1951 attribue-t-il à la route de Rufisque ?

Un support à l’extension industrielle vers l’est de Dakar
Une limite à l’extension industrielle vers l’est de Dakar
Un instrument de protection des industries contre les importations
Un support à l’extension industrielle vers l’ouest de Dakar

Un support à l’extension industrielle vers l’est de Dakar

Explication

Le plan directeur d’urbanisme adopté en 1951 fait de la route de Rufisque un support à l’extension industrielle vers l’est de Dakar. La présenter comme une limite ou comme un axe vers l’ouest inverse son rôle et sa direction, tandis que la protection des importations relève d’une autre politique.

51. Après une forte hausse de la production industrielle nette entre 1956 et 1959, quelle séquence correspond à la crise qui suit ?

Une croissance continue après 1959 malgré la fragmentation de l’ex-AOF
Une stagnation liée à la fragmentation de l’ex-AOF et à la perte de marchés extérieurs
Une stagnation précédant la hausse de 78 % et provoquant la fragmentation de l’ex-AOF
Une hausse de 78 % après 1959 grâce à l’élargissement des marchés extérieurs

Une stagnation liée à la fragmentation de l’ex-AOF et à la perte de marchés extérieurs

Explication

La production industrielle nette augmente de 78 % entre 1956 et 1959, puis une stagnation coïncide avec la fragmentation politique de l’ex-AOF et la perte de marchés extérieurs. Placer la stagnation avant la hausse inverse la chronologie, tandis que la hausse après 1959 et la croissance continue contredisent la crise décrite.

52. À la rupture avec l’ancien Soudan en août 1960, quelle part de l’ensemble des produits manufacturés sénégalais ce marché absorbait-il ?

50 %
Le tiers
70 %
27 %

Le tiers

Explication

L’ancien Soudan absorbait le tiers de l’ensemble des produits manufacturés sénégalais. Les 70 % concernent les confiseries, les 50 % le sucre et les 27 % les produits textiles écoulés sur ce marché.

53. En mai 1961, une entreprise sénégalaise examine si elle peut importer des allumettes, du sucre en morceaux ou des huiles. Quelle mesure est entrée en vigueur le 9 mai ?

Les investissements dans ces marchandises sont soumis au seuil de 40 millions
Les investissements dans ces marchandises sont soumis au seuil de 500 millions
L’importation des marchandises que le Sénégal peut fournir est encouragée
L’importation des marchandises que le Sénégal peut fournir est prohibée

L’importation des marchandises que le Sénégal peut fournir est prohibée

Explication

Les mesures de protection entrées en vigueur le 9 mai 1961 prohibent l’importation des marchandises que le Sénégal peut fournir, notamment les allumettes, le sucre en morceaux et les huiles. Encourager ces importations inverse la règle; les seuils d’investissement relèvent de régimes distincts, et le Code date de 1962.

54. Une société sollicite le régime des entreprises prioritaires et prévoit 40 millions de francs CFA d’investissement sur trois ans, ainsi que 40 emplois permanents de cadres et ouvriers sénégalais. Ces engagements satisfont-ils les seuils indiqués pour ce régime ?

Oui, les deux seuils minimaux du régime sont atteints
Non, l’investissement doit atteindre 40 millions chaque année
Non, le régime exige au moins 40 emplois temporaires
Non, l’investissement doit atteindre 500 millions sur trois ans

Oui, les deux seuils minimaux du régime sont atteints

Explication

Le régime prioritaire demande au minimum 40 millions de francs CFA d’investissement sur trois ans et la création directe d’au moins 40 emplois permanents de cadres et ouvriers sénégalais; les engagements satisfont ces deux seuils. Le seuil de 500 millions concerne les entreprises conventionnées, les emplois temporaires ne répondent pas au critère, et le montant n’est pas annuel.

55. En 1972, quelle part des unités industrielles de l’axe Thiaroye-Mbao est représentée ensemble par la chimie et le textile ?

Plus de 90 %
66,5 %
63 %
24,4 %

63 %

Explication

La chimie et le textile réunissent 63 % des unités industrielles de l’axe en 1972. La part de plus de 90 % concerne le chiffre d’affaires en 1974, 66,5 % les emplois textiles et 24,4 % les salariés de la chimie.

56. En 1974, une comparaison sectorielle du chiffre d’affaires industriel de l’axe Thiaroye-Mbao porte sur la chimie et le textile réunis. Quelle conclusion quantitative faut-il en tirer ?

24,4 % des salariés de l’axe
66,5 % des emplois industriels
63 % des unités industrielles
Plus de 90 % du chiffre d’affaires industriel

Plus de 90 % du chiffre d’affaires industriel

Explication

En 1974, la chimie et le textile réalisent ensemble plus de 90 % du chiffre d’affaires industriel de l’axe. Les 63 % désignent leur part des unités en 1972, tandis que 24,4 % et 66,5 % concernent respectivement les salariés de la chimie et les emplois textiles.

57. Une étude de concentration du chiffre d’affaires de l’axe en 1974 relève les performances des quatre premières entreprises. Quelle part du chiffre d’affaires total représentent-elles ?

54,1 % du chiffre d’affaires total
81,7 % du chiffre d’affaires total
Plus de 90 % du chiffre d’affaires total
66,5 % du chiffre d’affaires total

81,7 % du chiffre d’affaires total

Explication

En 1974, quatre entreprises réalisent 81,7 % du chiffre d’affaires total de l’axe, ce qui traduit une forte concentration. Plus de 90 % concerne la chimie et le textile réunis, tandis que 66,5 % et 54,1 % renvoient à d’autres répartitions.

58. En 1972, une entreprise chimique et une entreprise textile contribuent fortement à l’industrie de l’axe. Quelle comparaison entre leur chiffre d’affaires et leurs emplois correspond à la structure observée ?

La chimie dépasse la moitié des emplois, mais réalise 24,4 % du chiffre d’affaires ; le textile regroupe 66,5 % des ventes.
La chimie dépasse la moitié du chiffre d’affaires, mais emploie 24,4 % des salariés ; le textile regroupe 66,5 % des emplois.
La chimie réalise 66,5 % du chiffre d’affaires et regroupe 24,4 % des emplois ; le textile dépasse la moitié des ventes.
Le textile dépasse la moitié du chiffre d’affaires, mais emploie 24,4 % des salariés ; la chimie regroupe 66,5 % des emplois.

La chimie dépasse la moitié du chiffre d’affaires, mais emploie 24,4 % des salariés ; le textile regroupe 66,5 % des emplois.

Explication

La chimie pèse plus de la moitié du chiffre d’affaires, tout en employant 24,4 % des salariés, alors que le textile rassemble 66,5 % des emplois. Confondre chiffre d’affaires et emplois produit les autres associations, et l’option inversant les branches attribue au textile la part des ventes de la chimie.

59. Depuis 1970, quelles régions sont devenues les principaux fournisseurs de coton des industries textiles du Cap-Vert, devant le Mali, la Haute-Volta et l’Égypte ?

L’Égypte et le Sénégal oriental
La Casamance et le Sénégal oriental
Le Mali et la Haute-Volta
Le Cap-Vert et la région de Dakar

La Casamance et le Sénégal oriental

Explication

Depuis 1970, la Casamance et le Sénégal oriental sont les principaux fournisseurs de coton des industries textiles du Cap-Vert. Le Mali, la Haute-Volta et l’Égypte sont les fournisseurs qu’ils ont supplantés ; Dakar et le Cap-Vert ne sont pas les régions désignées.

60. Une usine d’égrenage compare, pour 1974, la production sénégalaise de coton-graine à sa capacité totale disponible. Quelle paire de valeurs décrit cette situation ?

54 000 tonnes produites et 32 854 tonnes de capacité
9 755 tonnes produites et 54 000 tonnes de capacité
32 854 tonnes produites et 9 755 tonnes de capacité
32 854 tonnes produites et 54 000 tonnes de capacité

32 854 tonnes produites et 54 000 tonnes de capacité

Explication

En 1974, le Sénégal produit 32 854 tonnes de coton-graine, alors que les usines d’égrenage peuvent traiter 54 000 tonnes. Les 9 755 tonnes correspondent à la production de 1969 ; intervertir les deux autres valeurs confond la capacité et la production.

61. Une usine de l’axe reçoit du pétrole brut destiné à la SAR et de l’ammoniac destiné à la SIES, tandis qu’un autre produit importé est acheminé par voie maritime puis routière. Quel schéma d’approvisionnement correspond à ces produits ?

Le pétrole brut et l’ammoniac arrivent par conduite sous-marine ; la plupart des autres produits passent par le port de Dakar puis par la route.
Le pétrole brut et l’ammoniac passent par le port de Dakar puis par la route ; la plupart des autres produits arrivent par conduite sous-marine.
L’ammoniac arrive par conduite sous-marine et le pétrole brut par le port de Dakar ; les autres produits sont acheminés par la route.
Le pétrole brut arrive par conduite sous-marine et l’ammoniac par la route depuis Dakar ; les autres produits passent généralement par le port.

Le pétrole brut et l’ammoniac arrivent par conduite sous-marine ; la plupart des autres produits passent par le port de Dakar puis par la route.

Explication

Le pétrole brut de la SAR et l’ammoniac de la SIES sont approvisionnés directement par conduite sous-marine, alors que la plupart des produits importés transitent par le port de Dakar puis par la route. L’option associant les deux produits au port inverse le circuit, tandis que les autres confondent les destinations ou les modes d’acheminement.

62. Comment distinguer les industries héritées de 1945-1960, comme ICOTAF, CAFAL et La Rochette, des créations postérieures à 1960, comme la SAR et la SIES ?

Les premières ont perdu leur ancien marché fédéral ; les secondes sont mieux adaptées au marché sénégalais, mais limitées par sa taille.
Les premières et les secondes ont perdu leur marché fédéral et sont pareillement adaptées au marché sénégalais.
Les premières sont adaptées au marché sénégalais, mais limitées par sa taille ; les secondes ont perdu leur ancien marché fédéral.
Les premières ont perdu leur marché sénégalais ; les secondes restent adaptées au marché fédéral, mais limitées par sa taille.

Les premières ont perdu leur ancien marché fédéral ; les secondes sont mieux adaptées au marché sénégalais, mais limitées par sa taille.

Explication

Les industries créées entre 1945 et 1960 ont subi la perte de leur ancien marché fédéral. Les créations postérieures à 1960, comme la SAR et la SIES, sont mieux adaptées au marché sénégalais, mais la taille de celui-ci limite leur développement ; l’inversion des groupes attribue à chacun le problème de l’autre.

63. Pendant combien de temps la capacité de la raffinerie SAR est-elle restée constante avant sa première augmentation, réalisée en 1973 ?

Dix ans
Douze ans
Huit ans
Cinq ans

Dix ans

Explication

La capacité est restée constante pendant dix ans, avant de passer de 600 000 à 700 000 tonnes en 1973. Huit ans ou cinq ans raccourcissent cette période, tandis que douze ans la prolonge.

64. La SAR envisage d’accroître sa production de produits noirs, mais le marché sénégalais ne peut absorber les produits blancs supplémentaires qui seraient aussi issus du raffinage. Quelle contrainte en découle ?

La production de produits noirs reste indépendante des produits blancs
L’augmentation des produits noirs entraîne aussi celle des produits blancs
La production de produits blancs peut remplacer les produits noirs
L’augmentation des produits noirs réduit la production de produits blancs

L’augmentation des produits noirs entraîne aussi celle des produits blancs

Explication

La SAR ne peut augmenter la production de produits noirs sans produire également des produits blancs, dont le marché sénégalais ne pourrait absorber les volumes supplémentaires. L’indépendance des productions méconnaît leur lien, et l’inversion des produits confond leurs rôles.

65. Une étude envisage une unité d’éthylène à Mbao pour produire les 10 000 tonnes de PVC que peut absorber le marché sénégalais. Quel obstacle économique majeur rend ce projet difficile ?

L’unité rentable minimale est de 10 000 tonnes, au niveau du débouché local
L’unité rentable minimale atteint 60 000 tonnes, bien au-delà du débouché local
Le marché local peut absorber 60 000 tonnes de PVC, soit le seuil rentable
Les sous-produits du propane et du naphta se valorisent facilement en Afrique de l’Ouest

L’unité rentable minimale atteint 60 000 tonnes, bien au-delà du débouché local

Explication

La production d’éthylène exige une unité d’au moins 60 000 tonnes pour être rentable, alors que le marché sénégalais ne justifie que 10 000 tonnes de PVC; des sous-produits difficiles à valoriser compliquent aussi le projet. Assimiler le débouché au seuil inverse les grandeurs, et supposer les sous-produits facilement vendables nie l’obstacle décrit.

66. La production annuelle de la SIES tombe sous 60 000 tonnes. Quel mécanisme l’État applique-t-il pour garantir le seuil de rentabilité ?

Il garantit l’exportation de 60 000 tonnes d’engrais à forte teneur
Il verse une indemnité compensatrice
Il augmente la capacité locale de 120 000 tonnes
Il impose une production égale à la capacité totale de l’usine

Il verse une indemnité compensatrice

Explication

Le seuil de rentabilité est fixé à 60 000 tonnes par an et l’État verse une indemnité compensatrice lorsque la production lui est inférieure. Les capacités de 120 000 tonnes locales et de 60 000 tonnes exportables désignent des capacités de production, pas le mécanisme de garantie.

67. Quel constat décrit les relations entre les établissements industriels de l’axe Thiaroye-Mbao ?

Plus de la moitié échangent régulièrement entre elles et avec d’autres établissements
Plus de la moitié n’ont de relations ni entre eux ni avec d’autres établissements
Les échanges extérieurs concernent moins de la moitié des établissements
La plupart entretiennent des relations fortes avec les autres usines de l’axe

Plus de la moitié n’ont de relations ni entre eux ni avec d’autres établissements

Explication

Plus de la moitié des établissements n’entretiennent de relations ni entre eux ni avec les autres établissements. La proximité sur l’axe ne signifie pas l’existence de liens, et des relations fortes entre la plupart des usines contredisent ce constat.

68. Un géographe constate que les usines de Thiaroye-Mbao échangent peu entre elles et travaillent surtout avec l’extérieur. Quelle caractérisation de l’espace est la plus juste ?

Une zone industrielle structurée par des relations interindustrielles fortes
Un espace industrialisé dont les entreprises échangent surtout entre elles
Un pôle industriel intégré organisé autour d’échanges internes soutenus
Un assemblage d’unités industrielles aux échanges internes faibles

Un assemblage d’unités industrielles aux échanges internes faibles

Explication

L’axe est un assemblage d’unités industrielles dont les échanges internes sont faibles, et non une zone ou un pôle organisé. La concentration géographique ne suffit pas à établir l’intégration, et le travail avec l’extérieur ne constitue pas un échange interne.

69. Une entreprise de l’axe veut contribuer directement au logement des travailleurs manuels, sur le modèle de l’urbanisation induite par les industries. Quel constat doit guider son projet ?

Les effets directs prennent la forme de villas dispersées destinées principalement aux travailleurs manuels
Les effets directs se limitent à de petits îlots de villas pour cadres, sans lotissements patronaux de travailleurs manuels
Les effets directs comprennent des quartiers ouvriers construits par les employeurs à proximité des usines
Les effets directs comprennent surtout de grands lotissements patronaux pour travailleurs manuels

Les effets directs se limitent à de petits îlots de villas pour cadres, sans lotissements patronaux de travailleurs manuels

Explication

Les effets directs sur l’urbanisation se limitent à de petits îlots de villas destinés principalement aux cadres; les employeurs n’ont pas construit de lotissements de travailleurs manuels. Confondre cadres et ouvriers ou leur attribuer des lotissements patronaux inverse cette distinction.

70. Dans une situation de pression foncière à Dakar, quel comportement distingue les groupes sociaux décrits ?

Les plus démunis s’associent pour acheter des terrains hors de Dakar, tandis que les salariés cherchent à gagner Pikine
Les chômeurs achètent collectivement des terrains hors de Dakar, tandis que les artisans s’installent en hébergement de passage
Les plus démunis cherchent à rester en ville ou à gagner Pikine, tandis que des salariés et artisans s’associent pour acheter hors de Dakar
Les salariés cherchent à rester en ville ou à gagner Pikine, tandis que les plus démunis s’associent pour acheter hors de Dakar

Les plus démunis cherchent à rester en ville ou à gagner Pikine, tandis que des salariés et artisans s’associent pour acheter hors de Dakar

Explication

Les plus déshérités, les chômeurs et les hébergés de passage cherchent à rester en ville ou à gagner Pikine; des salariés et artisans forment des associations ou coopératives pour acheter des terrains hors de Dakar. L’inversion des groupes attribue à chacun la stratégie de l’autre.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Industrialisation de l’axe Thiaroye-Mbao.

Combien d’habitants comptait le Cap-Vert en avril 1976 ?

Environ 950 000 habitants, avec une densité moyenne de 1 727 habitants par km².

Autour de quels ensembles s’organise le semis urbain du Cap-Vert ?

Dakar, Pikine et Rufisque.

Quels phénomènes périurbains l’étude examine-t-elle à l’est du Cap-Vert ?

Les lotissements, les unités industrielles et les changements de productions agricoles.

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