QCM : Introduction à la philosophie — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Combien de notions structurent le programme de philosophie en Terminale générale ?

Vingt notions
Quinze notions
Douze notions
Dix-sept notions

Dix-sept notions

Explication

Le programme de philosophie en Terminale générale est organisé autour de dix-sept notions. Les autres nombres ne correspondent pas à la structure indiquée du programme.

2. Quel est le rôle des dix-sept notions du programme de philosophie au cours de l’année ?

Elles déterminent la liste des œuvres imposées à chaque élève.
Elles permettent de formuler et d’examiner des problèmes philosophiques.
Elles servent à mémoriser des réponses définitives aux questions étudiées.
Elles organisent l’apprentissage chronologique des biographies des philosophes.

Elles permettent de formuler et d’examiner des problèmes philosophiques.

Explication

Les notions servent à construire et à examiner des problèmes philosophiques tout au long de l’année. Elles ne fournissent donc pas des réponses définitives et ne constituent pas une liste de biographies ou d’œuvres imposées.

3. Quelle distinction permet de différencier les notions philosophiques des repères conceptuels ?

Les notions établissent des preuves, tandis que les repères présentent des auteurs.
Les notions formulent des lois, tandis que les repères classent des connaissances.
Les notions décrivent des méthodes, tandis que les repères résument des œuvres.
Les notions désignent des thèmes, tandis que les repères distinguent des idées.

Les notions désignent des thèmes, tandis que les repères distinguent des idées.

Explication

Une notion désigne un thème philosophique, alors qu’un repère conceptuel sert à distinguer des idées utiles pour comprendre et argumenter. Les autres réponses attribuent à ces deux outils des fonctions qui ne sont pas indiquées.

4. Quel objectif philosophique est visé par l’enseignement de la philosophie ?

Accumuler des opinions personnelles sans devoir les justifier rationnellement.
Préparer des réponses standardisées pour traiter rapidement les sujets d’examen.
Former le jugement en examinant, en argumentant et en pensant par soi-même.
Apprendre des doctrines philosophiques afin de choisir celle qui paraît la plus convaincante.

Former le jugement en examinant, en argumentant et en pensant par soi-même.

Explication

Le cours cherche à former le jugement grâce à l’examen, à l’argumentation et à une pensée personnelle justifiée. Penser par soi-même ne consiste pas à accumuler des opinions, et l’objectif n’est pas de réciter une doctrine ou des réponses standardisées.

5. Quelle différence distingue le fait de croire du fait de savoir ?

Croire concerne les valeurs morales, tandis que savoir concerne les décisions pratiques.
Croire repose sur des preuves établies, tandis que savoir exprime une intuition personnelle non vérifiée.
Croire correspond à une opinion collective, tandis que savoir dépend d’une préférence individuelle.
Croire tient une idée pour vraie sans vérification suffisante, tandis que savoir repose sur une justification.

Croire tient une idée pour vraie sans vérification suffisante, tandis que savoir repose sur une justification.

Explication

Croire consiste à tenir une proposition pour vraie sans vérification suffisante, alors que savoir suppose de pouvoir l’établir par des faits, des preuves ou un raisonnement. Les autres distinctions confondent cette opposition avec celles entre opinion, valeur et action.

6. Une règle respecte-t-elle nécessairement la justice parce qu’elle a été votée par l’État ?

Oui, car toute règle établie par l’État possède une valeur morale reconnue.
Non, car son caractère légal ne suffit pas à établir son caractère légitime.
Non, car une règle légale relève forcément d’une opinion personnelle.
Oui, car le jugement de justice dépend de la procédure juridique suivie.

Non, car son caractère légal ne suffit pas à établir son caractère légitime.

Explication

Le légal désigne la conformité aux lois de l’État, tandis que le légitime renvoie à un jugement de justice ou de fondement moral. Une règle peut donc être légale sans être considérée comme légitime.

7. Quel exemple illustre le mieux une affirmation intersubjective ?

Une préférence intime qu’une personne refuse de soumettre à la discussion.
Une conclusion partageable et vérifiable par plusieurs sujets.
Une impression personnelle dépendant du vécu d’un individu.
Une propriété mesurée indépendamment de tout point de vue humain.

Une conclusion partageable et vérifiable par plusieurs sujets.

Explication

L’intersubjectif peut être partagé entre plusieurs sujets, comme une conclusion que plusieurs personnes peuvent examiner et accepter. Une impression personnelle relève du subjectif, tandis que l’indépendance à l’égard des points de vue caractérise l’objectif.

8. Entre quels sujets le candidat choisit-il à l’écrit de philosophie ?

Deux commentaires et une question de cours.
Une dissertation, un commentaire et une question de définition.
Deux dissertations et un texte à expliquer.
Une dissertation et deux textes à expliquer.

Deux dissertations et un texte à expliquer.

Explication

L’épreuve écrite propose un choix entre deux dissertations et un texte à expliquer. Les autres combinaisons modifient la nature ou le nombre des sujets prévus.

9. Quelle œuvre est annoncée pour l’étude suivie en philosophie ?

La République de Platon, dans une édition scolaire.
L’Éthique de Spinoza, dans une édition commentée.
Le Phèdre de Platon, dans l’édition GF.
Les Méditations métaphysiques de Descartes, dans l’édition GF.

Le Phèdre de Platon, dans l’édition GF.

Explication

L’œuvre annoncée pour l’étude suivie est le Phèdre de Platon dans l’édition GF. Les autres œuvres appartiennent à la tradition philosophique, mais ne correspondent pas à l’œuvre indiquée ici.

10. Quelle caractéristique permet de distinguer principalement la science d’une croyance fondée sur une révélation ?

La science transmet des récits sacrés interprétés par une communauté
La science s’appuie sur des méthodes rationnelles et des preuves vérifiables
La science privilégie des convictions personnelles indépendantes de tout test
La science accueille des vérités révélées par l’adhésion de la foi

La science s’appuie sur des méthodes rationnelles et des preuves vérifiables

Explication

La science construit ses connaissances au moyen de méthodes rationnelles, de preuves et de vérifications. La croyance fondée sur une révélation repose plutôt sur l’accueil de vérités par la foi.

11. Une théorie scientifique est considérée comme objective lorsqu’elle peut être confrontée à quoi ?

À des intuitions suffisamment fortes pour convaincre leurs défenseurs
À des faits et à des preuves susceptibles de la mettre à l’épreuve
À des récits cohérents même lorsqu’ils ne décrivent aucun phénomène
À des convictions personnelles partagées par une communauté savante

À des faits et à des preuves susceptibles de la mettre à l’épreuve

Explication

L’objectivité d’une théorie scientifique tient à la possibilité de confronter ses affirmations aux faits et aux preuves. Une conviction ou une intuition ne suffit pas à la rendre testable.

12. Quelle opposition décrit correctement le rapport de la science et de la religion à la vérité ?

La science et la religion fondent leurs vérités sur des méthodes expérimentales identiques
La science vise des vérités vérifiables, tandis que la religion accueille des vérités révélées par la foi
La science refuse toute vérité, tandis que la religion établit ses affirmations par des mesures
La science accueille des vérités révélées, tandis que la religion les soumet à des expériences répétables

La science vise des vérités vérifiables, tandis que la religion accueille des vérités révélées par la foi

Explication

La science exige que ses énoncés puissent être vérifiés, alors que la religion repose sur l’accueil de vérités révélées par la foi. Les deux domaines ne fondent donc pas leurs vérités de la même manière.

13. Quelle difficulté philosophique la science soulève-t-elle concernant ses propres connaissances ?

Il faut montrer que toute connaissance scientifique dépend d’une imagination créatrice
Il faut décider si elles doivent être fondées sur des vérités révélées par la foi
Il faut établir que ses résultats échappent à toute confrontation avec les faits
Il faut déterminer si elles atteignent une vérité absolue ou restent provisoires

Il faut déterminer si elles atteignent une vérité absolue ou restent provisoires

Explication

La science interroge le statut de ses résultats : ceux-ci atteignent-ils une vérité absolue ou demeurent-ils provisoires ? Cette question porte sur la portée et les limites de la connaissance scientifique.

14. Quelle définition correspond le mieux à la raison ?

La capacité d’inventer librement des mondes fictifs
La disposition à accepter toute affirmation sans preuve
La puissance de suivre chaque désir sans l’examiner
La faculté de penser de manière logique et cohérente

La faculté de penser de manière logique et cohérente

Explication

La raison est la faculté qui permet d’organiser la pensée selon la logique et la cohérence. L’invention de mondes fictifs relève plutôt de l’imagination.

15. Comment la raison et une passion incontrôlée se distinguent-elles dans la conduite de l’action ?

La raison pousse à suivre ses impulsions, tandis que la passion incontrôlée organise les décisions avec méthode
La raison produit des mondes fictifs, tandis que la passion incontrôlée garantit leur cohérence logique
La raison dépend des émotions immédiates, tandis que la passion incontrôlée favorise la maîtrise de soi
La raison aide à maîtriser ses actions, tandis que la passion incontrôlée peut asservir celui qui l’éprouve

La raison aide à maîtriser ses actions, tandis que la passion incontrôlée peut asservir celui qui l’éprouve

Explication

La raison contribue à diriger les actions avec maîtrise, alors qu’une passion incontrôlée peut rendre une personne dépendante de ce qu’elle ressent. La passion ne garantit donc pas une conduite libre et maîtrisée.

16. Un choix équilibré dans une situation concrète relève principalement de quel usage de la raison ?

De l’usage rationnel, qui concerne principalement la construction théorique des concepts
De l’usage imaginatif, qui remplace l’examen des circonstances par une fiction
De l’usage passionnel, qui donne priorité à l’intensité des émotions ressenties
De l’usage raisonnable, qui adapte la réflexion aux circonstances pratiques

De l’usage raisonnable, qui adapte la réflexion aux circonstances pratiques

Explication

Le raisonnable désigne l’usage concret et équilibré de la raison dans une situation donnée. Le rationnel renvoie plutôt à son usage théorique, lié à l’organisation conceptuelle de la pensée.

17. Que désigne la réalité ?

L’accord logique entre les propositions d’un raisonnement
L’intention consciente de tromper une autre personne
L’ensemble de ce qui existe
La représentation mentale construite par un observateur

L’ensemble de ce qui existe

Explication

La réalité comprend tout ce qui existe, indépendamment de la manière dont on le décrit ou le pense. Une représentation mentale n’est donc pas identique à l’ensemble du réel.

18. Un énoncé est vrai au sens de la correspondance lorsqu’il est quoi ?

Conforme aux règles logiques d’un raisonnement abstrait
Dépendant des opinions d’une époque ou d’une culture
En accord avec la réalité qu’il décrit
Destiné à tromper une personne qui l’écoute

En accord avec la réalité qu’il décrit

Explication

La vérité comme correspondance compare un énoncé à la réalité qu’il prétend décrire. La conformité aux règles de la logique relève plutôt de la vérité comme cohérence.

19. Un raisonnement est cohérent au sens logique lorsqu’il respecte quoi ?

Les règles de la logique qui organisent ses enchaînements
L’intention de convaincre en dissimulant une information
Les préférences individuelles de la personne qui l’interprète
La ressemblance entre chaque phrase et un objet existant

Les règles de la logique qui organisent ses enchaînements

Explication

La vérité comme cohérence dépend de la conformité d’un raisonnement aux règles de la logique. Elle ne consiste pas directement à comparer chaque énoncé avec un objet de la réalité.

20. Quelle distinction permet de différencier le mensonge de l’erreur ?

Le mensonge dépend des cultures, tandis que l’erreur possède une origine nécessairement morale
Le mensonge concerne la logique, tandis que l’erreur concerne l’existence des objets
Le mensonge implique une intention de tromper, tandis que l’erreur peut être involontaire
Le mensonge est toujours involontaire, tandis que l’erreur suppose une volonté de tromper

Le mensonge implique une intention de tromper, tandis que l’erreur peut être involontaire

Explication

Le mensonge se caractérise par la volonté de tromper autrui, alors qu’une erreur peut être commise sans intention de tromper. Une affirmation fausse n’est donc pas automatiquement un mensonge.

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Combien de notions structurent le programme de philosophie en Terminale générale ?

Dix-sept notions.

À quoi servent les dix-sept notions en philosophie toute l’année ?

À formuler et examiner des problèmes philosophiques.

Quelles notions appartiennent à la connaissance en philosophie ?

La conscience, la raison, la science et la vérité.

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