★ À maîtriser
📌 La croissance américaine repose sur le crédit facile, le taylorisme, le fordisme et une politique libérale limitant l’intervention de l’État.
Compléments
Le PIB des États-Unis passe de 79 milliards à 105 milliards de dollars en 1929.
Le secteur agricole américain souffre de la surproduction, qui entraîne une baisse du prix des céréales et l’endettement des agriculteurs.
Crédit facile → spéculation → bulle boursière
Entre le 24 et le 29 octobre 1929, Wall Street perd environ 80 % de sa valeur et plus de 20 milliards de dollars.
La peur des investisseurs provoque la vente massive des actions, l’effondrement des cours et les demandes de remboursement des crédits par les banques.
Jeudi noir → lundi noir → mardi noir
★ À maîtriser
La crise se propage des banques aux entreprises puis aux particuliers, provoquant des faillites en cascade et le gel du crédit.
Aux États-Unis, le chômage passe d’environ 3 % à 24 % en trois ans, soit environ 12 millions de chômeurs.
📌 Les droits de douane américains, qui atteignent 52 %, aggravent la crise en freinant les échanges internationaux.
Compléments
Faillites bancaires → faillites industrielles → chômage de masse
★ À maîtriser
📌 Le second New Deal, lancé en 1935, crée des protections sociales avec le Wagner Act, la Social Security Act, un salaire minimum et une durée maximale du travail.
Compléments
Laisser-faire avant 1933, interventionnisme après 1933
Le rapatriement des prêts américains provoque des faillites bancaires en Europe, notamment en Autriche et en Allemagne, puis une forte montée du chômage.
En Allemagne, le chômage atteint environ 6 millions de personnes, ce qui favorise la montée du nazisme.
L’Amérique latine, dépendante des exportations de matières premières, connaît des dictatures ou des régimes populistes comme celui de Vargas au Brésil et de Cárdenas au Mexique.
Rapatriement des capitaux américains → faillites européennes → montée des extrémismes
★ À maîtriser
La crise française est plus tardive et plus longue que la crise américaine, notamment parce que l’économie française est plus agricole et moins dépendante des États-Unis.
Les principales mesures sociales sont:
Compléments
Crise tardive → instabilité politique → Front populaire
★ À maîtriser
Compléments
En Italie, le fascisme répond à la crise par l’interventionnisme, les grands travaux et l’autarcie.
L’Union soviétique est relativement épargnée par la crise grâce à son système économique autarcique.
Réponses à la crise selon les régions
| Région | Effet de la crise | Réponse politique |
|---|---|---|
| États-Unis | Chômage et faillites | New Deal interventionniste |
| Europe centrale | Faillites et chômage massif | Montée du nazisme |
| Amérique latine | Crise des exportations | Dictatures ou populismes |
| France | Crise tardive et instabilité | Front populaire |
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1. Quel facteur explique principalement la place des États-Unis comme première puissance économique mondiale dans les années 1920 ?
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Pourquoi les États-Unis deviennent-ils la première puissance économique dans les années 1920 ?
Grâce à leur industrie, système financier et présence sur les marchés mondiaux.
Quelle évolution connaît le PIB américain entre 1920 et 1929 ?
Il passe de 79 milliards à 105 milliards de dollars.
Sur quels piliers repose la croissance américaine des années 1920 ?
Le crédit facile, le taylorisme, le fordisme et une politique libérale.
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