QCM : La nouvelle et le récit (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un roman à la première personne, le narrateur dit « je », mais rien n’indique que la personne réelle ayant écrit le roman participe à l’histoire. À qui renvoie « je » ?

À l’auteur, la personne qui imagine l’œuvre
À un personnage distinct de la voix narrative
Au lecteur, la personne à qui l’histoire est racontée
Au narrateur, la voix qui raconte l’histoire

Au narrateur, la voix qui raconte l’histoire

Explication

L’auteur imagine l’œuvre, tandis que le narrateur en est la voix qui raconte ; le « je » désigne donc le narrateur et ne permet pas de conclure qu’il s’agit de l’auteur réel. L’auteur n’est pas automatiquement la voix narrative, et le lecteur est le destinataire du récit.

2. Pendant qu’elle parle, une élève dit : « Je ferme la fenêtre. » Quelle valeur du présent exprime l’action de fermer la fenêtre ?

Le présent d’habitude
Le présent d’énonciation
Le présent de description
Le présent de vérité générale

Le présent d’énonciation

Explication

Le présent d’énonciation exprime une action qui a lieu au moment où elle est dite. Une action répétée relève de l’habitude, un fait valable sans moment précis de la vérité générale, et une présentation de caractéristiques de la description.

3. On forme « supermarché » à partir de « marché ». Quelle analyse décrit correctement l’ajout de « super- » ?

Un radical qui remplace celui du mot de départ
Un préfixe qui transforme le nom en une autre nature grammaticale
Un suffixe qui modifie le sens sans changer la nature grammaticale
Un préfixe qui modifie le sens sans changer la nature grammaticale

Un préfixe qui modifie le sens sans changer la nature grammaticale

Explication

Un préfixe se place devant le radical et modifie le sens sans changer la nature grammaticale du mot. « Suffixe » désigne un élément placé à la fin, tandis que « changer la nature grammaticale » et « remplacer le radical » ne décrivent pas cet ajout.

4. Un récit décrit les gestes d’un personnage sans révéler ses pensées, puis indique un secret que ce personnage ignore. Quelle évolution de focalisation correspond à ces deux passages ?

Externe, puis zéro
Interne, puis zéro
Interne, puis externe
Zéro, puis interne

Externe, puis zéro

Explication

La focalisation externe s’en tient à ce qu’un observateur peut voir sans accéder aux pensées, tandis que la focalisation zéro donne au lecteur une information que le personnage ignore. La focalisation interne limite le récit à ce que perçoit ou sait un personnage.

5. Dans une histoire, les personnages rencontrent un animal qui parle et considèrent ce fait comme normal ; le lecteur l’accepte également sans étonnement. À quel genre ce récit correspond-il ?

Au fantastique, car tout événement inhabituel crée une hésitation
Au récit réaliste, car les personnages acceptent le phénomène
Au fantastique, car le lecteur doit reconnaître une créature irréelle
Au merveilleux, car le surnaturel ne suscite ni hésitation ni étonnement

Au merveilleux, car le surnaturel ne suscite ni hésitation ni étonnement

Explication

Dans le merveilleux, les événements surnaturels ne provoquent ni hésitation ni étonnement chez les personnages ou le lecteur. Le doute face à un événement inhabituel caractérise plutôt le fantastique.

6. Un récit décrit les gestes visibles d’une femme, puis révèle ses pensées et annonce ce qu’elle fera le lendemain. Quel point de vue narratif est utilisé ?

Le point de vue externe centré sur le personnage
Le point de vue omniscient
Le point de vue externe
Le point de vue interne

Le point de vue omniscient

Explication

Le point de vue omniscient donne accès aux pensées des personnages et peut couvrir leur passé, leur présent et leur futur. Le point de vue externe se limite à ce qui est observable, tandis que le point de vue interne suit la perception subjective d’un personnage.

7. Vous devez poursuivre un récit dont le narrateur parle à la troisième personne au passé et dont l’action se déroule dans une gare. Quelle démarche respecte les étapes de rédaction d’une suite ?

Repérer la situation d’énonciation, puis déplacer l’action dans un autre lieu
Imaginer une nouvelle scène, puis choisir la personne et les temps qui lui conviennent
Repérer le cadre, puis changer le point de vue pour donner plus de liberté au récit
Repérer la situation d’énonciation et le cadre, puis imaginer la suite immédiate

Repérer la situation d’énonciation et le cadre, puis imaginer la suite immédiate

Explication

Pour écrire une suite, il faut respecter la situation d’énonciation, repérer le cadre du récit, puis imaginer ce qui vient immédiatement après. Commencer par inventer librement néglige les étapes préalables, et changer le point de vue ou le lieu risque de rompre la continuité.

8. Une voyageuse entend un bruit étrange dans une maison ordinaire. Elle se demande si elle a mal interprété ce qu’elle a entendu ou si un phénomène surnaturel s’est produit. Quelle réaction correspond au récit fantastique ?

Attribuer le bruit à une créature magique reconnue
Hésiter entre une explication rationnelle et une illusion des sens
Conclure que le bruit vient nécessairement d’une cause naturelle
Accepter le phénomène surnaturel sans se poser de question

Hésiter entre une explication rationnelle et une illusion des sens

Explication

Dans le fantastique, le lecteur doit hésiter entre une explication logique et rationnelle et l’illusion des sens. Accepter le surnaturel sans question relève du merveilleux, tandis qu’une conclusion certaine supprime l’hésitation.

9. Dans un discours, trois phrases successives commencent par « Je refuse ». Quelle figure repose sur cette répétition en début de phrase ?

Un parallélisme
Une question rhétorique
Une antithèse
Une anaphore

Une anaphore

Explication

L’anaphore répète un ou plusieurs mêmes termes au début de plusieurs phrases, vers ou propositions. Le parallélisme répète une structure syntaxique, l’antithèse oppose fortement des termes et la question rhétorique prend la forme d’une question pour affirmer.

10. Après qu’un collègue a renversé de la peinture partout, une personne lui dit ironiquement : « Quel travail impeccable ! » Quelle figure exprime cette idée par son contraire ?

Un oxymore
Une antiphrase
Une hyperbole
Une antithèse

Une antiphrase

Explication

L’antiphrase exprime une idée par son contraire dans une intention ironique : le travail est présenté comme impeccable alors qu’il ne l’est pas. L’antithèse oppose deux termes, l’oxymore les unit dans un même groupe et l’hyperbole exagère.

11. Dans un exposé, un élève affirme : « La Terre tourne autour du Soleil. » Quelle valeur du présent est employée dans cette phrase ?

Le présent d’énonciation
Le présent d’habitude
Le présent de description
Le présent de vérité générale

Le présent de vérité générale

Explication

Le présent de vérité générale exprime un fait vrai qui n’est pas lié à un moment précis. Le présent d’énonciation concerne une action au moment où elle est dite, celui d’habitude un fait répété, et celui de description sert à décrire.

12. Dans un récit, le narrateur raconte à la première personne et participe aux événements comme personnage. Quel procédé d’énonciation est utilisé ?

Une narration à la troisième personne par un narrateur effacé
Une narration à la première personne par un narrateur-personnage
Une narration à la première personne par un narrateur extérieur
Une narration à la troisième personne par un narrateur-témoin

Une narration à la première personne par un narrateur-personnage

Explication

Une nouvelle peut être racontée à la première personne, fréquemment par un narrateur-personnage. Le narrateur effacé et le narrateur-témoin sont associés à la troisième personne, tandis que changer de lieu ne définit pas la personne de narration.

13. Un romancier choisit comme personnages des ouvriers et des commerçants et fait de leurs soucis financiers un ressort récurrent du récit. Quelle orientation réaliste cela illustre-t-il ?

Centrer les sujets sur les élites et leurs rivalités politiques
Privilégier les événements historiques et les héros célèbres
Écarter les questions matérielles au profit des sentiments
Traiter des sujets variés, de tous les milieux sociaux, et de l’argent

Traiter des sujets variés, de tous les milieux sociaux, et de l’argent

Explication

La littérature réaliste aborde tous les sujets et tous les milieux sociaux, y compris ceux auparavant délaissés, et l’argent y revient fréquemment. Centrer le récit sur les élites, l’histoire ou les sentiments seuls restreint cette diversité.

14. Dans « Je viens de lire un Balzac », quel procédé remplace le nom de l’auteur par celui de l’œuvre lue ?

L’hyperbole
La synecdoque
La métonymie
La périphrase

La métonymie

Explication

La métonymie substitue un terme à un autre en raison d’un lien logique, ici l’auteur pour son œuvre. La synecdoque désigne un tout ou une partie, la périphrase emploie une expression définitoire et l’hyperbole exagère.

15. Une nouvelle suit une héroïne pendant deux jours, dans un même quartier, au moment où une décision bouleverse son existence. Quel procédé de composition est principalement illustré ?

Une succession de lieux destinée à suivre plusieurs personnages
Un déroulement étendu sur plusieurs années et plusieurs espaces
Un resserrement du temps et des lieux autour d’un moment-clé
Une crise isolée sans concentration temporelle ou spatiale

Un resserrement du temps et des lieux autour d’un moment-clé

Explication

La nouvelle resserre généralement le temps sur un ou quelques jours et comporte peu de changements de lieux, en centrant l’action sur un personnage à un moment-clé. Une histoire couvrant des années ou multipliant les espaces contredit ces resserrements; la crise seule ne les décrit pas.

16. Pour donner un effet de réel à une scène située dans un atelier, un écrivain veut appliquer les procédés du récit réaliste. Quel choix convient le mieux ?

Présenter une réflexion générale sans descriptions ni personnages
Employer un vocabulaire courant et raconter la scène sans échanges
Préciser le lieu et l’époque, détailler l’atelier et intégrer des dialogues
Laisser le lieu et l’époque vagues, puis résumer les événements

Préciser le lieu et l’époque, détailler l’atelier et intégrer des dialogues

Explication

Le récit réaliste construit un effet de réel grâce aux détails, à un vocabulaire riche et parfois spécialisé, à un cadre spatio-temporel précis, ainsi qu’aux descriptions et aux dialogues. Un cadre vague ou l’absence de détails et d’échanges s’éloigne de ces caractéristiques.

17. Un texte se termine au moment où une voyageuse ouvre la porte d’une auberge et découvre une pièce sombre. Quel début de suite respecte la continuité temporelle ?

La veille, elle avait déjà aperçu cette pièce en traversant le village.
Trois jours plus tard, elle revint à l’auberge pour retrouver ses compagnons.
Elle entra dans la pièce et chercha une lampe, encore troublée par l’obscurité.
Avant d’ouvrir la porte, elle avait quitté l’auberge et marché jusqu’au port.

Elle entra dans la pièce et chercha une lampe, encore troublée par l’obscurité.

Explication

La suite imaginée doit commencer immédiatement après les événements du texte de départ, sans saut temporel. Le retour dans la pièce prolonge l’action, tandis que « trois jours plus tard » crée une ellipse et que les autres propositions déplacent le récit vers le passé.

18. Dans la phrase « La vieille horloge se plaint au milieu de la nuit », quelle figure attribue à un objet un trait associé à une personne ?

Une personnification
Une allégorie
Une comparaison
Une métaphore

Une personnification

Explication

La personnification présente une chose sous les traits d’une personne : l’horloge est décrite comme capable de se plaindre. Il n’y a pas d’outil de comparaison, et la phrase ne représente pas une idée abstraite par une image concrète.

19. Un personnage affirme « Je pourrais manger un cheval » pour faire comprendre qu’il a très faim. Quelle figure emploie-t-il ?

Une gradation
Un euphémisme
Une hyperbole
Une métonymie

Une hyperbole

Explication

L’hyperbole exagère une idée pour lui donner plus de force, comme dans cette faim démesurée. L’euphémisme atténue, la gradation organise une énumération selon une progression et la métonymie substitue un terme lié à un autre.

20. Dans un récit, une narratrice raconte à la première personne des événements auxquels elle a participé comme personnage secondaire. Quel est son statut ?

Narratrice personnage, ou homodiégétique
Auteure du récit, nécessairement confondue avec la narratrice
Observatrice extérieure racontant à la troisième personne
Narratrice extérieure, ou hétérodiégétique

Narratrice personnage, ou homodiégétique

Explication

Une narratrice personnage, ou homodiégétique, fait partie du récit et peut être un personnage principal ou secondaire qui raconte à la première personne. Le narrateur hétérodiégétique est extérieur au récit et raconte à la troisième personne ; le statut narratif ne permet pas d’identifier la narratrice à l’auteure réelle.

21. À partir de l’adjectif « solide », on forme le nom « solidité » en ajoutant « -ité ». Quelle fonction joue cet élément final ?

Un radical qui donne au mot sa signification principale
Un suffixe qui conserve la nature grammaticale du mot de départ
Un préfixe qui permet de former un mot d’une autre nature grammaticale
Un suffixe qui permet de former un mot d’une autre nature grammaticale

Un suffixe qui permet de former un mot d’une autre nature grammaticale

Explication

Un suffixe s’ajoute à la fin du radical et permet le plus souvent de former un mot d’une autre nature grammaticale, comme le nom « solidité » à partir de l’adjectif « solide ». Un préfixe se place devant le radical, et un radical n’est pas l’élément ajouté en fin de mot.

22. Dans un poème, deux vers suivent les structures « Je cherche la paix dans le jour » et « Tu trouves l’espoir dans la nuit », sans reprendre les mêmes mots au début. Quelle figure repose sur leur organisation semblable ?

Un oxymore
Un parallélisme
Une antithèse
Une anaphore

Un parallélisme

Explication

Le parallélisme répète une même construction syntaxique, ici la structure des deux vers. L’anaphore répète des termes en début de segments, l’antithèse oppose fortement des termes et l’oxymore unit des termes opposés dans un même groupe grammatical.

23. Dans le mot « dénoyauter », quelle partie constitue le radical et porte le sens principal ?

dé
noyau
-ter
dénoyauter

noyau

Explication

Le radical est l’élément de base qui contient le sens principal du mot : ici, c’est « noyau ». « Dé- » est un préfixe, « -ter » est un suffixe et le mot entier inclut ces éléments ajoutés.

24. Dans un poème, une voix affirme « Cette femme est un soleil », sans employer d’outil de comparaison et en donnant aux mots un sens figuré. Quelle figure utilise-t-elle ?

Une comparaison
Une allégorie
Une personnification
Une métaphore

Une métaphore

Explication

La métaphore rapproche ici la femme du soleil sans outil de comparaison et emploie les termes au sens figuré. La comparaison comporte un outil explicite, la personnification attribue des traits humains à une chose, et l’allégorie rend une idée abstraite concrète.

25. Un récit bref présente des événements réalistes ou plausibles, sans éléments merveilleux. Quel genre correspond le mieux à ces caractéristiques ?

Un roman
Un conte merveilleux
Une nouvelle
Une chronique historique

Une nouvelle

Explication

La nouvelle est un récit complet mais bref qui présente des faits réels ou supposés tels, contrairement au conte qui peut relever du merveilleux. Le conte merveilleux introduit le merveilleux, le roman se distingue par une plus grande ampleur, et la chronique historique suppose un ancrage historique.

26. Dans une scène racontée à travers la perception d’un personnage, le lecteur découvre ses sensations et ses pensées sans accéder à celles des autres personnages. Quel point de vue cela caractérise-t-il ?

Le point de vue externe
Le point de vue omniscient
Le point de vue omniscient à la première personne
Le point de vue interne

Le point de vue interne

Explication

Le point de vue interne limite le récit à ce qu’un personnage perçoit subjectivement, notamment ses sensations et ses pensées. Le point de vue externe reste à l’observation, tandis que le point de vue omniscient donne accès à un savoir plus large.

27. Dans un récit situé dans un cadre familier, un événement semble surnaturel, mais peut aussi s’expliquer par une illusion des sens. Quelle caractéristique définit ce récit fantastique ?

La présence obligatoire de créatures irréelles dans un cadre familier
L’acceptation sans étonnement d’événements surnaturels
L’hésitation entre une explication naturelle et une explication surnaturelle
La résolution rationnelle certaine de tout événement inhabituel

L’hésitation entre une explication naturelle et une explication surnaturelle

Explication

Le fantastique repose sur l’hésitation entre une explication naturelle et une explication surnaturelle dans un monde familier. L’acceptation sans étonnement caractérise le merveilleux, tandis qu’une explication certaine met fin à l’hésitation.

28. Dans « Les voiles disparurent à l’horizon », quel procédé désigne les navires par une partie de ceux-ci ?

La périphrase
La métonymie
La synecdoque
L’hyperbole

La synecdoque

Explication

La synecdoque désigne le tout par une partie, comme les navires par leurs voiles. La métonymie repose sur un lien logique sans cette relation partie-tout, la périphrase définit le terme et l’hyperbole exagère.

29. Quel effet une figure de style vise-t-elle à produire sur le destinataire d’un texte écrit ou parlé ?

Produire un effet uniquement lorsqu’un texte est prononcé à voix haute
Organiser les phrases selon une règle grammaticale obligatoire
Rendre le propos plus expressif, impressionnant, convaincant ou séduisant
Présenter des informations de manière neutre et sans effet particulier

Rendre le propos plus expressif, impressionnant, convaincant ou séduisant

Explication

Une figure de style est un procédé qui rend le propos plus expressif, impressionnant, convaincant ou séduisant et produit un effet sur le destinataire. La neutralité informative, la règle grammaticale et la restriction à l’oral ne correspondent pas à cette définition.

30. Un auteur veut transformer une intrigue de mini-roman en nouvelle. Quel choix respecte le mieux les caractéristiques de ce genre ?

Développe de nombreux personnages et plusieurs intrigues secondaires
Resserre l’intrigue autour de peu de personnages et de péripéties
Élargit l’action à plusieurs intrigues d’importance équivalente
Ajoute des épisodes pour ménager des pauses dans le récit

Resserre l’intrigue autour de peu de personnages et de péripéties

Explication

La nouvelle fonctionne comme un mini-roman, mais réduit le nombre de personnages et de péripéties, concentre l’intrigue sur l’essentiel et privilégie un rythme rapide. Multiplier les personnages, les intrigues secondaires ou les pauses va à l’encontre de ce resserrement.

31. Dans une scène, la peur d’un personnage est décrite ainsi : « Il s’inquiète, il s’alarme, il panique, il est terrorisé. » Quelle figure organise cette suite ?

Un euphémisme
Une anaphore
Une gradation croissante
Une hyperbole

Une gradation croissante

Explication

La gradation est une énumération dont les termes progressent ici en intensité, de l’inquiétude à la terreur. L’anaphore répète des termes en début de segments, l’hyperbole exagère et l’euphémisme atténue.

32. Dans un récit court, la tension augmente rapidement avant que l’histoire se termine peu après son point culminant. Quelle caractéristique de la nouvelle cette organisation illustre-t-elle ?

Une construction dramatique marquée et rapide
Un dénouement précédant la montée du suspense
Une intrigue développée en épisodes nombreux
Une conclusion qui clarifie tous les événements

Une construction dramatique marquée et rapide

Explication

La nouvelle se caractérise par une montée rapide du suspense suivie d’un dénouement lui aussi assez rapide. Les épisodes nombreux renvoient à une intrigue plus développée, le dénouement ne précède pas la tension, et une chute explicative n’est pas imposée par cette caractéristique.

33. Dans la phrase « Son regard brille comme une étoile », quelle figure crée une ressemblance explicite grâce à un outil de comparaison ?

Une allégorie
Une métaphore
Une comparaison
Une personnification

Une comparaison

Explication

La comparaison rapproche un comparé et un comparant à l’aide d’un outil tel que « comme ». La métaphore se passe de cet outil, tandis que la personnification humanise une chose et que l’allégorie représente concrètement une idée abstraite.

34. Quel objectif caractérise le réalisme littéraire, apparu dans la seconde moitié du XIXe siècle en réaction au romantisme ?

Idéaliser la réalité pour exprimer les émotions
Rejeter la société industrielle au profit du passé
Dénoncer les inégalités par des récits allégoriques
Représenter fidèlement la réalité sans l’embellir

Représenter fidèlement la réalité sans l’embellir

Explication

Le réalisme cherche à représenter le réel avec fidélité, sans l’embellir, dans le contexte de la révolution industrielle et en réaction au romantisme. L’idéalisation relève plutôt d’une vision romantique, tandis que la dénonciation politique ou le rejet du monde industriel ne définissent pas le mouvement.

35. À la fin d’une nouvelle, un détail révèle la véritable motivation du personnage et donne un sens nouveau à ses actes antérieurs, sans nécessairement créer un événement spectaculaire. Quel effet de la chute est ainsi produit ?

Elle maintient dans le vague les éléments du récit
Elle repose nécessairement sur un événement spectaculaire
Elle expose les événements initiaux avant l’intrigue
Elle éclaire différemment les événements précédents

Elle éclaire différemment les événements précédents

Explication

La chute peut donner un éclairage nouveau aux événements précédents en révélant le sens d’éléments jusque-là ambigus. Un événement spectaculaire n’est pas indispensable, maintenir les éléments dans le vague ne les clarifie pas, et présenter le début du récit n’est pas la fonction de la chute.

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À quelle période appartient le réalisme et que cherche-t-il à représenter ?

À la deuxième moitié du XIXe siècle, il cherche à représenter fidèlement la réalité sans l’embellir.

Quels sujets et milieux la littérature réaliste traite-t-elle, et quel thème récurrent aborde-t-elle ?

Elle traite tous les sujets et milieux sociaux, y compris les plus délaissés, et aborde régulièrement l’argent.

Quels éléments caractérisent le récit réaliste ?

Il multiplie les détails, précise le cadre spatio-temporel et comprend des descriptions et des dialogues.

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